Le film Frankenstein sort le 21 novembre 1931, un classique des films qui font peur. On y découvre un savant un peu obsessionnel vivant dans les Alpes bavaroises, le Dr Frankenstein, qui essaie de bricoler des être vivants à partir de morceaux de cadavres avec l’aide d’un assistant bossu nommé Fritz (et non pas Igor). Ayant enfin trouvé le cerveau qui lui manquait pour finir son puzzle, il parvient à animer la créature avec un coup de foudre. Des événements malheureux s’enchaînent, des personnages perdent la vie et le monstre quitte ce monde avant même d’avoir obtenu son numéro INSEE. On est à Hollywood, le film se conclut sur les épousailles du Dr Frankenstein et de sa fiancée.
Table 1, dite « Victimes collatérales » : Mickaël entraîne Olive, Marco et Marie-Anne dans une partie de La Famiglia, jeu sur le thème de la Mafia qui se joue impérativement en deux équipes de deux. Déjà vu le dimanche précédent, le jeu s’est avéré assez long. Don Michaelo résume ainsi l’affaire : « Les mafieux que nous sommes, moi et Olive ont gagné le monopole du trafic de drogue. Marie-Anne a dû finir la dernière manche toute seule en jouant les 2 rôles, Marco ayant dû partir à minuit. L’impression de Marie-Anne est qu’elle n’a pas été assez belliqueuse, une frilosité pour aller au combat face à 2 briscards amateur de poudre blanche qui n’ont fait aucun quartier. »
Table 2, dite « Accumulation de cadavres » : Marc repropose Planet Unknown à une nouvelle audience : Louise, Martin, Xel, François et VHN. Pas forcément plus long à six car on joue simultanément pour placer sur son plateau une forme géométrique parmi deux. Difficile de suivre ce que font les autres, on est concentré pour faire un bon placement tout en surveillant les objectifs de fin de partie que l’on partage avec ses deux voisins. Cette partie de découverte pour l’essentiel de la table s’est terminée plus vite qu’anticipé, François ne pouvant placer alors qu’il reste une bonne douzaine de cases vides sur tous les plateaux. Côté stratégie, Marc a maximisé sa piste noire tandis que Martin a combiné gris et bleu et que Dom a visé les objectifs collectifs et individuels. Au final Marc et Dom finissent avec 53 PV (la victoire échéant au premier au nombre de cases vides restantes) devant Martin 44 et les autres autour de 35.
Les mêmes continuent avec deux parties de Deep Sea Adventure. A six, sont-ils prévenus, les 25 petites unités d’oxygène s’épuiseront vite, il faudra résister à l’appât des trésors les plus précieux et remonter à temps. Peine perdue, aux deux premières manches tout le monde se noie, ceux et celles qui ont collecté des trésors supplémentaires sur le chemin du retour en portent la responsabilité (ainsi que des jets de dés pas fameux pour François et Xel). Dans la dernière, seul Marc surnage et, résistant à l’ivresse des profondeurs, ramène l’unique butin (une belle pile de trois trésors) de cette expédition condamnée par la déraison de ses participants. On repart pour le large et ses promesses de richesses à cinq ; cette fois un peu plus de sens règne, Marc et Martin remontent au sous-marin à la seconde manche, Marc et Dom à la troisième et dernière. Logiquement c’est Marc, le plus régulier, qui parachève sa soirée de succès avec 24 PV devant Dom 19 et Martin 14.
L’American Rifle Association (qui deviendra la NRA, National Rifle Association of America) se donne pour mission de garantir le droit de tout citoyen américain de posséder et porter des armes, inscrit dans le IIe amendement de la Constitution américaine, qui stipule que de manière générale, « une milice bien organisée étant nécessaire à la sécurité d’un État libre, le droit du peuple de détenir et de porter des armes ne doit pas être transgressé ». L’association a vu le jour le 17 novembre 1871 dans la ville de New York à l’initiative d’anciens officiers de l’Union, désireux de regrouper des soldats nordistes, vétérans de la guerre de Sécession, mais également des membres de la classe moyenne supérieure intéressés par le tir et les armes à feu. Cette institution fut concomitante de celle de la Garde nationale de l’État de New York : les États-Unis se sont constitués dans la défiance vis-à-vis de toute centralisation imposée par un État tout-puissant. Chaque citoyen devait ainsi pouvoir résister aux velléités d’absolutisme. Un absolutisme que les Pères Pèlerins avaient fui lors de leur traversée de l’Atlantique sur le Mayflower au début du XVIIe siècle…
Quand, mandaté par Louis XV, il arrive à Pékin le 14 novembre 722, le jésuite Gaubil, fondateur de la sinologie, y voit « un monde infini, mais, à la réserve des mandarins, une ville remplie de gueux ». La beauté du palais où se passent les examens l’émerveille. Auteur d’un épais traité sur la Chine, le père Daniello Bartoli admire que des soldats armés surveillent les candidats, garantissant ainsi le sérieux des concours et ajoute que, sitôt reçus, les docteurs s’aident mutuellement, se défendent et se promeuvent l’un l’autre, incarnant ainsi la seule noblesse digne d’estime : celle de l’âme et de l’esprit « qui est la partie de nous la plus divine ». Antoine Gaubil se fera reconnaître en tant qu’homme de sciences, notamment par son travail sur l’astronomie et la géographie. Il est réputé pour avoir traduit plusieurs livres canoniques chinois tels que le Liji (Classique des rites), le Yijing (Classique des changements) ou encore le Shujing (Classique des documents).
Table 2, dite « Missionnaires de l’inconnu » : Première sortie sur nos tables pour Planet unknown. Notre planète ayant épuisé ses ressources, nous sommes obligés de nous déplacer. Nous avons découvert une série de planètes et envoyé nos rovers pour tester leur environnement dans l’espoir de les coloniser. Les rovers ont confirmé 1 à 6 options de colonisation viables. Qui développera la plus viable ? Voici pour le pitch de départ de ce jeu, qui comporte plusieurs niveaux de difficulté. Au niveau simple, Marc, 51, coiffe Marco, 46, et toise Olive, 39. Ils passent en suite en mode plus expert, pour un résultat perdu dans les transmissions intergalactiques.
Médecin et théologien espagnol, naturalisé français en 1548, Michel Servet comptait parmi les humanistes les plus érudits de son temps, s’intéressant à toutes les branches du savoir, de la géographie aux mathématiques, de l’alchimie à l’astrologie, de la médecine à la théologie. Il pressent que le réel tout entier est un et que ce sont toujours les mêmes principes fondamentaux qui se font jour dans chaque secteur de l’existence et des disciplines de l’esprit. Le médecin est l’un des premiers à décrire la petite circulation sanguine, dite circulation pulmonaire.