Adopté le 9 décembre 1955 par le Conseil des ministres du Conseil de l’Europe, le drapeau européen est devenu le 1er janvier 1986 le symbole de toutes les institutions des Communautés européennes, puis de la Communauté européenne, et enfin de l’Union européenne. Il est ainsi le drapeau officiel de deux organisations internationales distinctes : le Conseil de l’Europe (46 États membres) et l’Union européenne (27 États membres). Sa genèse s’étalera sur cinq ans où, à la suite d’un processus tortueux, les éléments constitutifs, fond bleu, étoiles, cercle, couleur or, nombre 12, finiront par s’imposer.
Après un appel à projets de 1950 qui reçut plus de cent soumissions, une douzaine de propositions sont retenues par la commission, dont les inspirations principales étaient la croix, symbole de la civilisation chrétienne, présent sur la moitié des drapeaux des États membres, le « E » du Mouvement européen, les étoiles, représentant les États membres, le soleil pour l’espoir naissant, le triangle pour la culture, et le blason de la ville de Strasbourg. En parallèle, une exposition au palais de Tokyo est organisée où un Allemand émigré au Japon, Carl Raymon, a l’idée nouvelle, dès 1950, d’une grande étoile dorée sur fond bleu. L’or est un symbole de paix et le bleu, utilisé par la féodalité, puis par la théologie et la royauté, représente la souveraineté, céleste ou terrestre. L’idée d’étoiles sur fond bleu séduit et la Commission du règlement et des prérogatives donne son accord provisoire.
Le 25 septembre 1953, le Conseil de l’Europe adopte pour emblème un fond azur portant un cercle de quinze étoiles d’or (comme ses 15 États membres). Mais les Allemands s’opposent à ce que la Sarre, qui siégeait au Conseil, ait sa propre étoile, ce qui pourrait être un signe en faveur de la pérennisation de son statut. Cette opposition va retarder la décision d’un an et aboutir à la création d’un comité ad hoc. Le 12 novembre 1954, il met au vote huit anneaux d’or, projet retiré en raison des protestations pour la ressemblance avec le drapeau olympique, mais aussi parce que les anneaux évoquent les chaînes de la servitude ou un cadran téléphonique ! Le comité revint alors aux étoiles d’or en en fixant le nombre de façon définitive à douze. Le Conseil de l’Europe ne comportait plus douze membres depuis août 1949 mais le comité préférait fixer un nombre symbolique, le nombre d’États appelés à rejoindre ce Conseil devant varier. Le nombre douze symbolise en effet perfection, plénitude et unité, représentant le « mouvement dans la stabilité ».
70 ans après, le drapeau européen n’a jamais eu autant d’ennemis, ni autant de peuples qui y aspirent.
Table 1, dite « La belle étoile » : Ils ne se quittent plus : à Ark Nova, Jibee, Corentin, Mickaël et BenjaminG se retrouvent et entament une nouvelle soirée à la belle étoile en compagnie de leurs animaux.
Table 2, dite « Longue attente » : Vincent-de-dune s’attable avec sa boîte de Chaos dans le vieux monde. Pour l’instant, il potasse les règles dans l’attente d’attirer des compères.
Table 3, dite « Indémodable » : A cette table, les jeux d’enchères de Reiner Knizia sont à l’honneur, avec pas moins de deux de ses plus belles créations ! On commence avec Modern art, où chacun cherche la martingale de l’artiste indémodable, comme le design épuré du drapeau européen, et surtout dont la cote sur me marché ne faiblit pas. C’est Xel (421) qui s’impose à force d’achats judicieusement opportunistes, devant Dom (340), qui rata de peu plusieurs achats, Faline (243), François (180), et Olive (92). Les mêmes continuent sur un autre jeu d’enchères, Medici, où il s’agit de monnayer des vaches. Un terrain conquis pour Xel, qui s’impose encore et toujours avec opportunisme (102), avec un lot valant 30 mais payé seulement 1. Suivent François, 80, Dom, 72, et Olive, 50.
Table 4, dite « Grand continent » : Last Bastion est un jeu coopératif où les héros tentent de défendre le dernier bastion contre une horde de monstres afin de sauver l’humanité. Une belle allégorie de l’Europe, et une defaite pour François-René, Delphine, Caroline et Nolwenn, morte 4 fois dans la même soirée.
Table 5, dite « Plénitude et unité » : Unité de temps, de lieu et d’action à Mysterium : les morts-vivants de la table 4 se retrouvent pour une fin de soirée empreinte de plénitude.




… avec Julien, Hélène la briochine, Jeff, JiBee et Sly The Old autour du plateau de Eclipse !
« Ecole du fun » : Concept avec les mêmes où j’ai gagné avec Maud laissant les deux autres équipes dépitées
… où Marvin introduisit Nicolas, Vincent et Gwen aux plaisirs coupables de Chaos dans le Vieux Monde.

… où Sly « there can be only one », Jeff, Julien et Votre Modeste Serviteur Marvin se sont affrontés autour du plateau de Chaos dans le Vieux Monde. Sly l’emporte brillament au cadran avec Slaanesh.
… où David, Baptiste et Jérôme se sont penchés sur le cas Augustus. Ce jeu est pour moi une énigme, car il semble qu’il soit déjà beaucoup sorti, mais je n’en avais jamais entendu parler… Le jeu est semble-t-il rapide à jouer, si l’on en croit le CR de Baptiste :
… ou Françoise et Rebecca ont fait une partie d’initiation à Zooloretto puis une autre de Seasons. Qui a gagné ? Mystère…

… où Votre Humble Serviteur a (ré)expliqué à François comment faire de la vapeur avec de l’argent virtuel dans Age of Steam sur la carte scandinave. Jeff et JiBee se sont joints à nous pour découvrir que – je cite le président – « cette carte n’est pas pour les enfants ». En effet la carte est fractionnée en petites parcelles de terre, des villes assez éparpillés et seule l’action « mouvement maritime » est là pour adoucir le labeur des nababs ferroviaires en carton. D’ailleurs le dur art de survie a échappé lors de cette partie à Jeff qui était longtemps coincé et n’a pu déployer ses ailes de géant que vers la fin. JiBee a opté pour l’isolationnisme mais son lointain point de départ l’a forcé à maintes reprises à utiliser le réseau de ses compétiteurs pour grappiller des points. C’est François qui – placé au centre – avait le potentiel le plus important. Il a développé un réseau conséquent et réussissait à convoyer les marchandises à des distances honnêtes. VHS a un peu végété lors des premiers tours pour finir par envelopper tout le Danemark de sa toile puis descendre jusqu’à la Pologne – appel du berceau sans doute. Malgré des fautes de construction énormes et des prises de capitaux risqués il se place au final à quelques points devant François, suivent JiBee et Jeff. Partie plutôt « survival » où aucun compétiteur n’a monté la puissance de sa locomotive au maximum : c’est un signe !
… car ce type d’argument fusait entre Françoise, Yann, François-R (un nouveau 🙂 ) et Franck en jouant à Chaos dans le Vieux Monde. La nouvelle recrue a gagné !
… car le choix du jeu s’est porté sur L’Année du Dragon, un pur jeu d’optimisation au gré de notre président qui suce son orteil dans ce genre jeu. Il a mené du début à la fin.


