Le 18 septembre 2002, la Freebox est la première « box » xDSL au monde permettant d’avoir accès au triple play, Internet, télévision et téléphone. Comme le racontera Xavier Niel, Si Free a inventé la Freebox, c’est du fait de France Télécom. En 1993, France Télécom, qui développe le Vemmi, un système de paiement à la durée, estime que l’accès à Internet, qui démarre en France, ne marchera jamais. En 1995, Michel Bon arrive à sa tête et déclare : « l’accès à Internet est un métier d’opérateur de boucle locale ». Cette phrase a toujours résonné à ses oreilles, signifiant que France Télécom, qui maitrise le support physique et fournit un service clé en main, fera de ses concurrents ce qu’il veut.
Free cherche à s’en échapper, cherchant à créer son équipement de bout en bout, rencontre Alcatel, qui n’y croit pas, décide de partir aux Etats-Unis et trouve finalement, dans la Silicon Valley, une filiale de Motorola qui développe avec lui une box VDSL. Mais on s’aperçoit vite de ses limites car elle perd des données en montée dans les fréquences. Ne trouvant ni en Europe, ni aux Etats-Unis, Free décide alors de fabriquer son propre produit, débauche un ingénieur chez Sagem et un autre chez Thomson. Leur diagnostic : fabriquer une box est un jeu d’enfant sur le plan électronique ; le problème est uniquement logiciel. Free, dont les équipes sont réputées pour leur savoir faire en logiciel, se met au travail et fabrique une première box, très inesthétique, à 10.000 exemplaires, jamais distribuée. Dans l’entreprise, tout le monde appelait ça « la boîte ». Un jour, un camarade débarque d’Amérique du Sud avec un paquet de cigarettes nommé Freebox. « La boîte » est devenue « la Freebox »!
Une fois la box fabriquée, Free a cherché des astuces marketing. A l’époque, les fournisseurs d’accès facturent des frais de mise en service à leurs abonnés. Free se démarque en s’en dispensant. Il invente la « gratuité » des appels vers l’international, qui n’est pratiqué qu’en France. Pour l’opérateur historique, produire une minute d’appel vers les Etats-Unis coûte moins d’un centime d’euros et l’opérateur continue de la vendre 29 ! « En forfaitisant l’international, vous allez tuer la poule aux oeufs d’or ! », répétaient les opérateurs. L’histoire a montré que ce n’était pas du point de vue du consommateur. Enfin, le prix. A l’époque, le curseur sur le marché était 45 euros. Free met son prix bien en dessous, à 30 euros et, surtout, en donne bien plus pour 50 % moins cher, car l’autre révolution est que, désormais, le client ne paie plus sa consommation à l’acte mais forfaitisée. L’histoire était lancée…
24 ans plus tard, soirée à haut débit ludique chez Parties Civiles.
Table 1, dite « Forfait international » : Une table de Bora Bora réunit trois voyageurs lointains, amateurs de mécanismes bien rodées et des couleurs flashy du matériel. Pour son premier voyage vers cette destination, Xof commet un forfait de taille en s’imposant avec 155, devant Olive, 152, etMarc, 142.
Table 2, dite « Illimitée » : à la table d’ISS Vanguard, la fine équipe, toujours composée de François-René, Armand, Jérôme et OlivierB, continue de consommer son forfait, qui a tout l’air d’être illimité.
Table 3, dite « Amis mais pas trop » : En recherche d’un jeu pas trop prise de tête, Tristan convainc François, Fred, et Elie, de jouer avec leur santé à Infarkt. Un jeu aux mécanismes limpides et où il s’agit de survivre, le vainqueur étant tout simplement le dernier en vie, qui n’a pas succombé au cancer, diabète, dépression ou autre cholesterol….C’est Fred puis Elie qui y parviennent dasn les deux parties jouées.
Table 4, dite « Perte de donnés » : Invité par Tristan à Innovation, François prend un départ canon, avec un tableau bien garni, une domination spéciale en mettant en jeu 4 cartes « châteaux » en un tour, puis le dépouille de son influence. Mais un retournement se produit : avec une seule carte, Tristan détruit à son tour son influence, et les dominations s’enchaînent jusqu’à une égalité 4-4. François, acculé, tente un manoeuvre très risquée avec le Mysticisme, pour gagner une icône lui permettant d’activer une carte. Echec total, la carte providentielle est recouverte. Il retente la même manoeuvre, qui produit une catastrophe similaire, et le voilà en perdition avec un jeu devenu impossible à manoeuvrer. Tristan l’emporte 6 à 4 sur une dernière domination spéciale, ayant toutes ses piles décalées à droite ou en haut, dans une partie emblématique des retournements de situations à ce jeu.
Table 5, dite « Sacrée aventure » : Faline, Corentin, Nico77 et Marie-Anne explorent les terres de Neverwinter dans L’aventure commence. Travaillant ensemble, ils ont réussi à surmonter des obstacles fantastiques, combattre des monstres et vaincre le Boss qui terrorise le royaume, avec son oeil à tentacules.
Table 6, dite « Triple play » : Le retour de Steven à Ark Nova se solde par un coup de maître, où il parvient à enchaîner trois actions en un tour, un cas extrêmment rare. Il parvient à croiser avant Mickaël, qui n’était pas loin, et Xel.

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Le 19 juin était l’anniversaire de Mouammar Kadhafi. Officier des forces armées libyennes, il arrive au pouvoir lors du coup d’État de 1969, qui renverse la monarchie, et se distingue d’emblée par une politique panarabiste volontariste. En 1977, il réorganise les institutions de la Libye en faisant du pays une Jamahiriya (