Cinquante ans déjà que les Verts de Saint-Etienne s’inclinaient (0-1) face au Bayern de Munich, lors de la finale mythique de la Coupe d’Europe des clubs champions, après avoir trouvé deux fois les poteaux carrés d’Hampden Park (tir de Bathenay, tête de Santini). Le Bayern, une fois encore bourreau des Verts, après la demi-finale perdue de l’année précédente (0-0, 0-2). Dans sa chronique politique, le journaliste Patrick Cohen rend un bel hommage aux Verts sur France Inter en ce jour du 50e anniversaire de la finale de Glasgow.
« En ce temps-là, 1976, les téléviseurs étaient les cubes et les cuisines en formica. Les joueurs de foot avaient des cheveux longs, les shorts courts et des maillots moulants. L’Ukraine était en URSS, le Dynamo Kiev avec Oleg Blokhine était la meilleure équipe d’Europe. Et après la défaite légendaire du Dynamo à Geoffroy-Guichard en quart de finale, on chantait « Allez les Verts ! » dans tous les recoins du pays, jusque dans les émissions de Guy Lux, là où le foot alors n’avait jamais posé un orteil. »
Les Verts avaient fait rentrer le football dans les foyers français – contaminé, aussi, la politique, avec leur réception à l’Elysée.
Et Patrick Cohen de poursuivre :
« En 1980, François Mitterrand et Georges Marchais se rendent ensemble, mais en s’ignorant, à Geoffroy-Guichard. Défaite de Saint-Étienne. Commentaires séparés de l’un et de l’autre. François Mitterrand « Je suis désolé du résultat, il faut dire que l’équipe allemande a été excellente, beaucoup plus rapide et plus puissante. Je trouve que Saint-Étienne a souvent mieux joué au milieu de terrain, mais s’est laissé déborder par la vitesse et la puissance. » Georges Marchais : « Je trouve qu’entre Larios et Platini, il y a quelque chose qui n’a pas bien marché. François Mitterrand était également du match ? Et oui mais moi quand je suis tout seul, on gagne. » Ce qui n’a pas changé à 50 ans d’écart, c’est la gauche qui se querelle ! »
PC comme Patrick Cohen, Poteaux Carrés, Parti Communiste, Progamme Commun…..et Parties Civiles, qui, en ce soir anniversaire, leur rendait hommage à sa façon.
Table 1, dite « Presque la même histoire » : Retour sur les tables de Signorie, après un long purgatoire, près de 7 mois. On retrouve trois des protagonistes de la partie jouée le 14 octobre dernier, Gérard, Xel et Olive, plus François qui découvre, c’est l’occasion d’apprécier à sa juste valeur la pédagogie de Gérard. Les premiers tours se passent à investir dans les assistants, qui rendent les actions plus puissantes, et qui, hasard du tirage des tuiles bonus, font bénéficier d’un boost à l’issue de la manche 6 (2 PV par assistant), ce qui n’a échappé à personne. Encore faut-il choisir les bons, François le découvre à ses dépends qui prend un départ fumeux, qu’un finish de haut vol ne parviendra pas à compenser. Près de minuit, quand la partie prend fin après une embouteillage monstre sur le plateau où toutes les maisons se voient occupées, il termine quand même sur un score à trois chiffres, 111. Olive, 121, et Xel, 139, sont juste devant. Gérard a fait la course en tête et n’est pas rejoint, il réédite son score du 14 octobre dernier, avec 177 ! Mais Dom n’est pas là pour lui voler la vedette cette fois-ci, il engrange donc une victoire méritée.
Table 2, dite « Au poteau » : Pour Mickaël, Benjamin et Corentin, pas de clé de l’armoire, alors ils se rabattent sur Ark Nova. Encore me direz-vous ? Mais c’est comme un party game, rétorque Mickaël, qui a coiffé Corentin sur le poteau, au départage sur le nombre d’animaux !
Table 3, dite « Qui c’est les plus fortes ? » : Faline, Nolwenn et Virginie disputent un The loop où la force de leur collectif s’exprime au moins aussi bien que celui des Verts de 76 : une première partie gagnée, puis une seconde, plus largement encore !

Le 24 avril 1967, 3 mois après l’accident d’Apollo 1, le soviétique Vladimir Mikhaïlovitch Komarov devient le premier cosmonaute à mourir lors d’une mission spatiale, à bord de Soyouz 1. Commandant du premier vaisseau emportant un équipage de trois hommes, Voskhod 1, le 12 octobre 1964, et à son bord, en orbite, un portrait de Karl Marx, un autre de Lénine, et un fragment d’un drapeau de la Commune de Paris, il termine sans problème cette première mission, avec l’atterrissage du vaisseau le lendemain.
Le 17 avril 1961, une poignée d’opposants à Fidel Castro débarquent dans la Baie des Cochons, à l’ouest de l’île de Cuba. Armés par la CIA, ils se donnent pour objectif de renverser le régime castriste, quelques mois après que celui-ci se soit rangé dans le camp soviétique. Mais les partisans de Castro, informés du débarquement, les accueillent avec des armes lourdes. La tentative échoue piteusement et les assaillants se font tuer sur la plage, sous la clarté de la pleine lune. C’est un immense succès pour Fidel Castro, qui se présente devant le tiers monde comme le meilleur opposant à l’impérialisme américain. Le président Kennedy, entré en fonction quatre mois plus tôt, s’en veut d’avoir été mal conseillé par les militaires et la CIA. Mais, contre toute attente, il fait publiquement amende honorable et assume à la radio la pleine responsabilité de l’échec. Les Américains lui en manifesteront de la reconnaissance.