Séance de VENDREDI 24/09/2021 à Servel

Le 24 septembre 911, les principaux seigneurs allemands offraient la couronne de Germanie à l’un des leurs, Conrad de Franconie. Un acte fondateur qui marque la naissance de l’Allemagne. Car ce faisant, ils rompent définitivement avec la dynastie carolingienne issue de Charlemagne, qui régnait des deux côtés du Rhin, sur la France, la Belgique et l’Allemagne actuelles.  L’élection de Conrad Ier met un terme à dix ans de conflits successoraux inaugurés par la mort d’Arnoul de Carinthie. Il descendait de Charlemagne, mais son rang de naissance ne lui conférait aucun droit légitime à une couronne et lui valait de fortes oppositions à l’intérieur même de ses terres. Il y remédie à la veille de sa mort, en 901, en transmettant la couronne de Germanie à Louis IV L’Enfant, le représentant légitime des Carolingiens.

Mais quand meurt à son tour Louis IV L’Enfant, dix ans plus tard, les seigneurs allemands ne veulent plus avoir affaire aux piètres descendants du grand empereur et refusent de reconnaître pour roi son héritier légitime, Charles III Le Simple. C’est ainsi qu’ils s’unissent autour de Conrad de Franconie. En 918, sur son lit de mort, Conrad Ier désignera pour successeur le duc Henri de Saxe, dit l’Oiseleur. Le fils de ce dernier, Otton, réunit l’Allemagne et l’Italie en son pouvoir et fonde le Saint empire romain. Deux générations plus tard, à Paris, les seigneurs de Francie occidentale portent Hugues Capet à la royauté. Ses descendants vont régner sans discontinuer sur le pays jusqu’en 1792.

Avec Hugues Capet, c’est la fin du Regnum francorum, le royaume des Francs fondé par Clovis quatre siècles plus tôt et relancé par Charlemagne, et son immense prestige. Le pape Grégoire Ier écrivit ainsi à Childebert II, roi des Francs d’Austrasie: « Autant la dignité royale élève au-dessus des autres hommes, autant votre dignité royale franque vous élève au-dessus des royautés des autres nations ». À sa place émergent deux ensembles nationaux promis à un grand avenir, la France et l’Allemagne, l’un enclin à incarner la marche en avant du monde, et l’autre qui, meurtri par l’histoire, œuvre à son propre effacement du concert des nations.

Mille cent et dix années ont passé, et, en cette fin de semaine, le destin de Parties Civiles n’avait point basculé. Son président débonnaire continuait un règne paisible sous le regard attendri de ses administrés. L’Assemblée générale n’avait pas bronché, le reconduisant sans barguigner pour un nouveau mandat, tandis que l’Allemagne peinait à se choisir un nouveau guide. Les statuts, comme la constitution allemande, n’imposent pas de limite. Seule l’usure du temps ronge les âmes des gardiens du temple.

DefaultTable 1, dite « A l’allemande » : La couronne d’Emara est un jeu qui tourne très bien, très Allemand (Pegasus Spiel). Pas de surprise à l’horizon mais une mécanique bien huilée, froide et avec peu d’interaction. A chaque tour, des événements aléatoires ont lieu. Ces événements ainsi que le jeu de la carte apportent une part d’aléatoire qui peut déranger mais qui s’intègre bien dans le jeu et qui lui apporte une certaine saveur. Ses protagonistes incarnent des prétendants au trône du roi Theodorius, qui se fait vieux et cherche un successeur. Il s’agit de démontrer que vous êtes le meilleur à développer le royaume en augmentant la population tout en offrant un toit à chaque citoyen. Un jeu pas si facile à appréhender et à planifier, et c’est Tristan, venu pour l’occasion, qui le dit et finit dernier ex-aequo ! Adriane a déjoué ses plans, dominant également, façon rouleau compresseur, Olive pour son grand retour, et Samuel !

Table 2, dite « Blitz Frieden » : à cette table, Frank propose deux jeux pas trop longs et coopératifs, visant une paix éclair. François le jeune, un jeune adhérent qui rejoint nos tables, en est, tout comme Guillaume et Anthony, qui lui aussi fait son grand retour. Ils furent victorieux à Top ten mais échouèrent à Deckscape.

Table 3, dite « Trois couleurs mais lesquelles » : Des élections allemandes, il est attendu une coalition à trois couleurs, reste à savoir lesquelles. A Everdell, ce n’est pas les couleurs qui manquent à la forêt et ses petits peuples. Les candidats de la soirée sont Paul, Yona, Christophe et Dom. Le premier, connaissant bien le jeu et ses combos, part favori et fait couiner Dom dès le début en achetant avant lui la paire de cartes qu’il convoitait. Le jeu est intéressant par le rythme autonome de chaque joueur qui franchit les saisons. Dom, à contretemps, finit bien avant les autres sans avoir trop profité des bonus de fin de saison. Les 3 autres prennent le temps d’optimiser leurs constructions, Paul et Christophe finissant avec un tas de ressources impressionnant et étant les seuls à atteindre la limite de 15 cartes dans leur village. Mais c’est le novice, profitant en particulier des couples Husband/Wife des autres joueurs, qui finit en tête avec 68 PV contre 63 à Paul. Dom (45) et Yona (35) ne peuvent que promettre qu’ils feront mieux la prochaine fois. Leçon pour ce soir : démarrer par des bâtiments de production permet à la fois de les utiliser plusieurs fois et de récupérer gratuitement la bestiole associée.

Table 4, dite « Mission sacrée » : à la table de Fuji Koro, on vit une aventure a l’intérieur du mont Fuji, sur le point de rentrer en éruption. Le Shogun vous charge, braves Samourais, de sauver les parchemins sacrés et plans pour armes magiques qui se cachent à l’intérieur du volcan. Olivier B. termine premier après avoir fait exploser le volcan, devançant, dans cet ordre, le petit Paul, Olivier L. et Mickaël.

Table 5, dite « Wir schaffen das » : F.-R. termina « épuisé », c’est le terme officiel, cette partie de Aeon’s end, qui fut quand même gagnée car ses partenaires, Elouann, Camille et Maïwenn, en ressortirent intacts. Eux aussi, ils y sont arrivés.

Table 6, dite « Oder-Neisse über alles » : dans l’aquarium, Jack, lui aussi de retour, avait déployé les grands oripeaux de The edge: Downfall. De cet exercice de style pour figuriniste (ou se mêlent tous les styles), Michal Oracz a fait un jeu d’escarmouche musclé et violent, où la taille des figurines n’est pas seulement de la décoration mais ancrée au cœur des mécaniques. On sent bien la patte du créateur de Neuroshima Hex, auquel The Edge doit beaucoup, avec des unités qui ne vont pas s’éterniser en jeu et des pouvoirs qui font la différence quand on les utilise. S’y ajoute une gestion des ressources tendue (une mana renouvelable à chaque tour et une à usage unique, mais avec possibilité d’en regagner via des points objectifs) pour obliger à bien réfléchir à ses actions. Mais sa grande force, réside dans la facilité de mise en place. Non seulement les factions sont des « prêts à jouer », mais les scénarios sont en plus conçus pour éliminer tout le superflu. Finis les départs de parties avec chaque joueur sur un bord du plateau : dans The Edge, la partie commence directement dans le feu de l’action ! Mais sa grande force, elle réside dans la facilité de mise en place. Non seulement les factions sont des « prêts à jouer », mais les scénarios sont en plus conçus pour éliminer tout le superflu. Fini les départs de parties avec chaque joueur sur un bord du plateau : dans The Edge, la partie commence directement dans le feu de l’action. Figurines époustouflantes, luttes sans pitié, cohérence des règles, simplification pour aller à l’essentiel de la joute: il fallait un polonais ayant en tête l’histoire tourmentée de son pays pour imaginer un tel déploiement de forces couplé à un tel raffinement. Pourtant, en incarnant les nains, Jack en ressortit défait par Fabrice-alias-Fabrice, qui menait les birades.

KS The Edge Dawnfall - Faction Darkness

Table 7, dite « Format Normandie » : A l’issue de l’assemblée générale, Audrey et Jérôme (encore des revenants) papotaient avec Xel et François. Ils s’apprêtaient à partir, quand Xel et François, qui cherchaient une table à occuper, entamèrent une négociation diplomatique forte et significative pour trouver une solution pacifique au conflit latent qui pointait. Profitant que l’oncle Picsou avait soigneusement rangé toutes les boîtes de jeu dans l’armoire, en ordre alphabétique (il faut cependant parler le coréen pour s’en rendre compte), ils jetèrent leur dévolu sur Paper Tales. Cette initiative fut couronnée de succès, à un jeu qui demande une certaine courbe d’apprentissage pour bâtir la stratégie gagnante. La feuille de score donna Xel 37, Jérôme 35, Audrey 30, François l’ancien 29, mais le plus important dans l’affaire fut bien qu’on joua, tout comme, en 2014, le rôle joué par le couple franco-allemand fit que dans le conflit du Donbass, on discuta.

Table 8, dite « Dévaluation compétitive » : Tristan cherche à se refaire, et croit parvenir à ses fins avec Azul. Avec 83, il en fut proche, mais Olive l’emporte avec 91. Xel, 68, François l’ancien, 57, ont eu l’impression qu’il y avait dans l’air une forme de dévaluation compétitive dans cette affaire de maçons portugais.

Séance de MARDI 31/08/2021 à SERVEL

Dans la nuit du 31 août 1997, à Paris, une voiture s’encastre dans un pilier du tunnel de l’Alma au terme d’une course poursuite avec des paparazzi. Le chauffeur et l’un des passagers sont tués. La passagère décédera quelques heures plus tard à l’hôpital de la Salpêtrière. On découvrira bientôt qu’il s’agit de la princesse de Galles, tragique fait divers qui ne manquera pas d’attiser d’innombrables théories du complot.38 Lady Diana Stock Photos, Pictures & Royalty-Free Images - iStock

24 ans après, nul besoin de presser le pas pour rejoindre Parties Civiles et une entrevue ludique à deux tables, qui vit accueillir trois nouveaux adeptes. « Deux salles, deux ambiances » : on ne saurait, sans doute, mieux résumer cette soirée.

Table 1, dite « La mort aux trousses » : trois nouveaux à cette table de Detective Club. Nos nouveaux amis, Jean, Klervi et Jérôme (troisième du nom) sont conviés à ce jeu léger, mais avec des partenaires un peu lourds (F.-R., Lucas), dans le volume de voix s’entend. Ils furent donc délocalisés dans une salle à l’immense espace et où personne ne les entendait rire ni mentir, surtout Lucas, qui, jouant à merveille le menteur effronté, l’emporta. Ils tentent ensuite Cerbère, jeu où un molosse infernal est à vos trousses et compte bien vous garder à jamais. Seuls trois survivants s’échappèrent des Enfers.

Table 2, dite « En habits de chasse » : changement d’ambiance – c’est dans une atmosphère studieuse, au fin fond du royaume d’Everdell, qu’on trouve une petite ville habitée par des animaux forestiers, qui se développe et prospère à travers les âges. Malgré un cadre idyllique (et propice à la chasse, aurait songé la déesse Diane), la vie n’y est pas facile. Les hivers y sont rudes et les habitants luttent pour tenir jusqu’au retour du printemps. A ce jeu de placement, d’une profondeur stratégique étonnante, au bout de trois heures d’un suspense haletant et de chasse aux récompenses, Paul s’impose à l’usure (64), d’un poil de renard devant Neox (63) et Xel (58). François (55) reste au pied du podium, malgré sa carte Théâtre à 11 et un bonus final de 9 gagné de haute lutte en fouaillant le cimetierre.

Séance de VENDREDI 27/12/2019 à Servel

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En ce 27 décembre, Gérard Depardieu avait 71 ans. Sa filmographie abondante témoigne sans doute d’une« hyperémotivité pathologique », mal dont il souffrirait depuis l’enfance et qui lui valut d’être dispensé du service militaire par un psychiatre. Versatile dans ses choix de films, il le fut aussi en politique, en religion et en domiciliations, recevant en 2013 des mains du président de la Mordovie, Vladimir Volkov, la propiska qui établit officiellement sa domiciliation, rue de la Démocratie (ce qui ne s’invente pas), et lui permet de travailler, d’avoir accès aux services sociaux de la république, et d’en être contribuable. Victime de 7 accidents connus, en moto ou a scooter, lui qui était quasiment analphabète à 13 ans s’en est ouvert dans une lettre à Jean-Marc Ayrault, qui avait trouvé son exil fiscal en Belgique « assez minable », lettre où il annonçait renoncer au bénéfice de son passeport français et de sa sécurité sociale en France, tout en ajoutant: ‘Je ne jette pas la pierre à tous ceux qui ont du cholestérol, de l’hypertension, du diabète ou trop d’alcool ou ceux qui s’endorment sur leur scooter, je suis un des leurs, comme vos chers médias aiment tant à le répéter’.

A Parties Civiles, c’était la dernière soirée de la décennie. Et il y en aura d’autres, car, de par le Dieu des Jeux, nous sommes unis pour les siècles des siècles dans de grandes familles. Eh oui, nous allons le voir, comme l’acteur, nous avons plusieurs familles.

Table 1, dite « Famille aventuriers » : à l’instar d’un gamin de Châteauroux qui voyait dans les yeux des G.I. l’étincelle de l’aventure, nous avons à Parties Civiles quelques amateurs du genre, toujours prêts à se lancer dans des mondes d’épouvante ou de maisons hantées (parfois les deux). Mickaël, Neox, Franck et deux gamins qui n’en ont pas l’air se retrouvent à Betrayal at the house on the hill et, puisqu’il faut un traitre, ce fut Franck, dans un rôle à contre-emploi qui ne lui réussit pas, puisqu’ici les gentils ont gagné.

Table 2, dite « Famille acteurs » : avec Elouann, Yoana, Vincent, François-René et Camille, nous avons une belle brochette d’acteurs à cette table de Root. Et cela tombe bien pour ce jeu où chacun doit jouer sa partition dans un rôle particulier. La rivière et les chats, menés par François-René et Camille, étaient bien parties pour mener la danse à cette partie tandis que, pour un certain joueur qui refusera d’être identifié, il y avait comme un lézard.

Table 3, dite « Famille baston » : à cette table de Warhammer 40K Julien a bastonné Benjamin comme un vieux caïd de Châteauroux, sous les yeux de deux comparses venus mater en spectateurs.

Table 4, dite « Famille alcooltest » : à It’s a wonderful world on joue sans soif. Dans une première partie, Lucas, au sommet de son art, toise de haut ses adversaires (deux Olivier), avec 66. Doc Nico se joint alors à la fête et on remet ça. Lucas accuse une petite baisse de vigilance avec 63, mais laisse son second 13 points derrière, quand même. Et comme on n’allait pas se quitter comme ça, une dernière pour la route: le maestro voit son score chuter à 41 et doit alors partager la victoire avec un autre Olivier ! Une partie ça va, trois bonjour les dégâts !

Table 5, dite « Famille apatride » : imitant l’apatride Depardieu, Xel, Paul et Votre Humble Serviteur trouvent refuge familial dans le monde merveilleux des lutins et petits animaux de Everdell. Une partie survolée par Paul, qui réalise des combinaisons éblouissantes pour culminer à 71, laissant derrière Xel (50) et VHS (37), qui récolta un joli nombre d’événements mais n’eut pas la chance de rencontrer le Roi qui les eut fait fructifier.

Table 6, dite « Famille évasion » : toujours à l’invitation de Paul, les protagonistes de la Table 5 se retrouvent à découvrir Call to adventure, pour la première fois sur nos tables. Un jeu de cartes et de défis, on s’y évade comme dans une salle de cinéma, et là encore, chacun joue son rôle. Paul (46), fidèle à son patronyme, fut un preux chevalier, conquérant et protecteur des familles. VHS (41) fut un envoyé des Dieux, béni par la grâce et répandant le bien, mais c’est Xel (48) qui triompha, entraînée vers les forces du mal et galvanisée par leur puissance maléfique.

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Séance de VENDREDI 27/09/2019 à Servel

Il y a 31 ans, l’athlète canadien Ben Johnson était déchu, pour dopage, de son titre de champion olympique acquis à Séoul sur le 100 mètres. Il tente ensuite un retour, mais est à nouveau reconnu positif à Montréal en 1993. L’IAAF le bannit alors à vie, et le ministre des sports canadien lui recommande de rentrer sur son île.

Son record du monde (9s79), invalidé, sera battu en 2002 par Tim Montgomery en 9s78 au stade Charléty de Paris. Cependant, on apprit plus tard que celui-ci était également dopé et ce record fut lui aussi invalidé. C’est finalement Asafa Powell qui battra le record du monde le 14 juin 2005.

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En 1993, Ben Johnson affirme avoir été victime d’un coup monté aux Jeux de Séoul. L’année suivante, il sera brièvement chargé de l’entraînement de Diego Maradona. Puis, en 1999, engagé par le dirigeant libyen Mouammar Khadafi comme préparateur physique de son fils, qui a rejoint un club italien. Mais celui-ci disputera un seul match, évoluant 15 minutes contre la Juventus, étant le reste du temps au mieux sur le banc des remplaçants, avant d’être, à son tour, contrôlé positif !

A Parties Civiles, pas de contrôles anti-dopage. Les produits qui circulent sont plus souvent chargés en glucose ou houblon qu’en stanozolol.

Table 1, dite « L’histoire sans fin » : cette table de Un monde sans fin rassembla Nicolas II, Olivier-3, Mickaël et Christophe. Le résultat nous en reste mystérieux.

Table 2, dite « Lent retour » : C’est le grand retour de Smallworld après près d’un an de pénitence sur nos tables. Audrey, Eric et son fils, Yann et Jérôme le neuf, pour un résultat toujours énigmatique.

Table 3, dite « Médaille d’or » : encore un retour à cette table de Russian Railroads, autre tsar déchu, mais que Baptiste ramène à la vie. Olive et Benoît ont assisté à une « victoire en or » de notre spécialiste, dont le score fabuleux de 363 autorise toutes les spéculations pharmacologiques.

Table 4, dite « Photo finish » : il fallut la photo finish pour départager Doc Nico et Tristan à Barrage. Le Doc s’impose 90 à 89 avant de filer au contrôle. Dans le bas du classement, même situation, et c’est Neox qui souffle l’accessit à Xel, 46 à 45.

Table 5, dite « L’impossible retour » : à la conclusion de ce tryptique à Queen’s Park, les détectives de Sherlock Holmes: Détective conseil ont pu enfin répondre aux questions. La note de 6/20 sanctionne tout à la fois les deux premières séances, où le retard d’informations probantes s’était déjà accumulé, le manque d’attention d’une classe fort dissipée avec des bonbons, des chopes de houblon, des insectes, des plaisanteries parfois drôles, et un manque d’inspiration certain, à l’exception d’une visite fructueuse qui fit que le navire ne sombra pas totalement. Bon, il est temps de passer à autre chose et de se ressaisir.

Table 6, dite « Attrape-moi si tu peux » : à Everdell, une nouveauté, Doc Nico, décidément très inspiré, prend un départ canon et finit en trombe. Son score de 54 lui suffit pour disposer de Xel, 52, Tristan, 50, et Paul, 49.

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