L’association fait le plein pour cette soirée amicale, n’oubliez pas que dans deux semaines c’est l’assemblée générale.
Table 1, dite « Animale » : Xof et Fred accueillent Tom et une nana qui sont déjà venus, et tous ensemble ils jouent à Everdell, un jeu avec des animaux de la forêt choupinous. Les deux renards luttent pour la victoire qui revient à Fred sur un coup bas final.
Table 2, dite « Occidentale » : Oui un jeu à deux cela peut être long, ainsi Baptiste et Steven qui assortissent Paladins du Royaume de l’Ouest de son extension. Si on a bien compris la stratégie du gagnant Steven, il est monté sur la piste de la cathédrale en trucidant des gens ce qui lui a permis de développer le commerce. Son adversaire a plus classiquement poursuivi la voie de la diplomatie.
Table 3, dite « Inaugurale » : Découverte de Cloudspire pour Arakis, Olivier B, Olive tout court et Samuel. Il y a du matos en anglais et une belle boite faite à la découpeuse laser. A ce jeu par équipes, la paire Olive/Samuel a joué de malchance en explorant et c’est Olivier/Arakis qui l’emporte.
Table 4, dite « Sale » : Table polymorphe qui débute par une partie de Dig Your Way Out pour F-R, Thomas, Killian, OlivierL et Yann. C’est le retors F-R qui s’en sort le mieux. Après le départ de Yann, petit Shadow Hunters qui voit la victoire des Shadows F-R et Killian. Après le départ de Kilian et l’arrivée de Xof et Fred en provenance de la table 1, ils finissent sur un Sub Terra. Cela a été « sale » me dit-on, avec deux personnages qui défaillent tôt dans la partie et Frédéric qui est le seul à revoir le jour.
Table 5, dite « Spatiale » : Malgré le dynamisme de la création et de l’édition de jeu en France, le pays a peu contribué depuis Caylus à la famille des gros jeux de gestion. Jusqu’à Fédération de Dimitri Perrier et Matthieu Verdier. Une jeu aux choix multiples qui propose une variation sur la pose d’ouvriers, avec une iconographie claire, un plateau géant et un thème anecdotique. Les ouvriers sont des jetons et s’ils exécutent toujours l’action de la case choisie, les effets secondaires sont différentes selon la face du jeton jouée. Ajoutez un système de majorité à la fin de chacune des cinq manches et chaque décision de placement sur une grille de 3×6 commence à bien faire chauffer les neurones, d’autant plus qu’on peut se placer aussi pour nuire aux petits copains. Autrement dit, cela ajoute une sauce piquante à cette « salade de points ». Au terme de cette séance de découverte c’est très serré au point que Neox et Dom finissent à égalité à 133 PV, juste devant Tristan avec 130, Mickaël totalisant 104. A posteriori, un élément déterminant a été le scoring ou pas des 5 planètes sur lesquelles chaque joueur avait plus ou moins d’influence : avec 16/8/4 PV pour les trois premiers, la contribution au score est importante et ce soir seules 3 sur 5 ont été décomptées, probablement qu’à une prochaine partie ce point sera mieux pris en compte.
« Voyage en Italie » avec Ingrid Bergman et George Sanders sort sur les écrans le 6 septembre 1954, récit d’un couple anglais en crise et aux caractères opposés alors qu’il séjourne en Italie pour une affaire d’héritage. 68 ans plus tard, c’est en Bretagne que nos pas nous mènent.
Table 3, dite « Un jour sans fin » : bien que formée de joueurs rapides, cette table qui découvre Madeira – un jeu qui transporte – s’étira jusqu’au petit jour, avec l’impression curieuse des joueurs d’avoir eu assez de bois – ressource critique du jeu – sans vraiment le mériter ni jouer au bûcheron. Mickaël (78) y devance d’une écharde Xel (77), Yvan (73) et Olive (72) au terme d’un voyage forcément exotique.



Après sa mort, de nombreuses feuilles de papier sont trouvées lors du tri de ses effets personnels, sur lesquelles sont notées des pensées isolées, feuilles regroupées en liasses dans un ordre provisoire mais parlant. La première version de ces notes éparses est imprimée en 1670 sous le titre Pensées de M. Pascal sur la religion et sur quelques autres sujets. Elles deviennent très vite un classique. Parce que ses amis et les disciples de Port-Royal sont conscients que ces « pensées » fragmentaires peuvent mener au scepticisme plutôt qu’à la piété, ils cachent les pensées sceptiques et modifient une partie du reste, de peur que le roi ou l’église n’en prenne offense alors que la persécution de Port-Royal a cessé, les rédacteurs ne souhaitant pas une reprise de la polémique. Il faut attendre le
Le 16 août 1956, Béla Lugosi meurt bien banalement, d’un infarctus du myocarde, et à 73 ans, l’âge du commun des mortels en somme, dans le lit de son appartement de Los Angeles, en lisant, semble-t-il, le scénario de 