Le 12 septembre 1983, Arnold Schwarzenegger était naturalisé américian. Surnommé le « Chêne autrichien » pendant ses années de culturisme, puis « Schwarzy » pendant sa carrière d’acteur, et enfin « Governator » (Governor et Terminator), il se fit d’abord connaître en devenant avec cinq titres de Mister Univers et sept de Monsieur Olympia, devenant l’un des culturistes les plus titrés de tous les temps. Son père voulait qu’il devienne policier, sa mère qu’il fasse une école de commerce, mais un jour, il remarque dans une vitrine la couverture d’un magazine où pose un homme musclé déguisé en guerrier des temps anciens. Il retrace la vie de Reg Park, un ancien culturiste anglais devenu Mister Univers, puis acteur ayant fait fortune en fondant un empire dans le sport. Il le prend comme modèle et décide de suivre la même voie, mais y ajoutera la carrière politique. En 2003, il transformera le scrutin qui l’a porté au pouvoir en Californie suite à la destitution du gouverneur démocrate (recall), en spectacle entièrement basé sur son statut de star du cinéma hollywoodien, argent, célébrités et marketing ayant dominé la campagne électorale, au détriment des idées politiques – essentiellement, la dénonciation des excès de dépenses et de taxes attribués au gouvernement sortant. La procédure du recall, une manœuvre des républicains pour prendre le contrôle du poste de gouverneur d’un des États les plus importants de l’Union, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2004 est la seconde dans l’histoire à avoir abouti, après celle contre le gouverneur du Dakota du Nord en 1921. Réélu, devenu pionnier de l’environnement, il se détachera peu à peu du parti Républicain tel qu’il évoluera sous l’emprise de Donald Trump.
42 années plus tard, Parties Civiles vivait une soirée à grand spectacle et fort contenu environnemental, attirant à l’occasion plusieurs nouveaux venus attirés par le bouche à oreille, le forum des associations ou la lecture de son blog.
Table 1, dite « Forts comme personne » : Séance de spiritisme avec Nolwenn à la manoeuvre pour Mysterium qui tente de convaincre une fine équipe de médiums, où trois nouveaux (Delphine, Théo, et Julien alias Bubble) côtoient des habitués (Faline, François, Mickaël). Comme habitual, il y a eu quelques quiproquos, comme ces images d’ours qui envoient derechef vers un salon garni d’une pelure du plantigarde, fausse piste, ou des engrenages étrangements ressemblants à ceux d’un personnage, enfin oui mais non…Au bout du compte, chacun finit par résoudre son énigme et on se retrouve avec trois indices pour résoudre l’enquête finale, un luxe. Le choix 6 semble évident à tous, sauf un qui parie sur le 4, et c’était……le 1, donc un gros fail pour l’équipe et son médium qui, c’est le cas de le dire, n’avait pas les cartes.
Table 2, dite « A l’ancienne » : à New revolution, quatre vieux routiers s’affrontent et de l’avis général, à l’heure du décompte, Tristan s’imposerait à Pierre-Yves, Olive et Julien.
Table 3, dite « Toujours vert » : à Earth, un vent de fraîcheur souffle avec l’arrivée pour la soirée de Gabriel et Gabin, peut-être de futurs adeptes ! Ils ont eu à expérimenter la diversité de la nature pour créer le plus parfait des écosystèmes, mais n’ont rien pu faire face à l’expérience du toujours vert Xof (238). Suivent Gabriel 189, Corentin 157, et Gabin (116).
Table 4, dite « Le dernier rempart » : Les habitués de Nemesis (F.-R., Olivier B, Armand, Julien, Jérôme) ont ils été le dernier rempart de l’humanité ? Impossible de le savoir mais il est certain en revanche que le spectacle et l’horreur étaient au rendez-vous.
Table 5, dite « La fin des temps » : Clap de fin pour l’équipe ISS Vanguard, Samuel, Fabrice, Olivier L et Steven. En attendant un remake ?
Table 6, dite « See you » : à Forêt mixte, Gabriel pulvérise Corentin sur la marque de 393 contre 219. Hasta la vista, baby !
Table 7, dite « Total recall » : la table 1 se reconfigure à Codenames pour une manche unique, les Rouges (Théo, Nolwenn, François) matant les Bleus (Mickaël, Delphine, Faline) grâce à leur persévérance, sélectionnant enfin le mot Pêche après avoir tourné autour toute la partie et l’avoir évité deux fois sur les indices Approvisionnement et Agriculture.
Table 8, dite « Destin à construire » : à Courtisans, la mécanique est simple: on place trois cartes à chaque tour, qui vont rapporter des points, positifs ou négatifs, mais la stratégie est largement soumise aux impondérables, aussi difficiles à maîtriser qu’une campagne électorale. C’est Delphine qui clôt la soirée (13), devant Théo (8), François (6), Faline et Mickaël (5).
Table 2, dite « La mort vous va si bien » : Harry Potter : Death eaters rising fait son apparition sur nos tables. Si le nom du jeu peut faire peur, l’ambiance semblait joyeuse entre Nolwenn, Faline et Pierre-Yves, qui engrangèrent une victoire glorieuse, longuement élaborée sous la férule de Nolwenn et victorieusement conclue par Pierre-Yves.
Championne olympique contre championne du monde. Le 5 août 1992, à Barcelone, deux athlètes se détachent lors de la finale olympique du 400 mètres. L’Ukrainienne Olga Bryzgina mène d’un cheveu, la Guadeloupéenne Marie-José Pérec la talonne. Après 48″83 de course haletante, c’est la Française qui décroche l’or, battant le record de France. Un magnifique prélude à un parcours olympique haut en couleur, que complète la consécration d’Atlanta avec le doublé 200-400, avant la fuite de Sydney, où, cloîtrée dans son hôtel, victime, selon elle, de menaces, elle décide de quitter l’Australie juste avant de disputer les premières séries du 400m où elle apparaîtra sur le tableau de résultats du stade olympique avec un « DNS » (
Dans une ville où le fond de la mer où valsent les brins d’algues est vert comme l’herbe est rouge, en proie à la mélancolie qui me dévore, je poussai la porte d’une maison de quartier où se pressaient quelques jeunes zazous. Ici, sortis d’une machine à explorer le passé, on visitait les garnisons de Belfort. Un peu plus loin, je traversai une ménagerie de charmants dragons appelée Wyrmspan offraient leurs couleurs chatoyantes et leurs longs sanglots, on se serait cru un soir d’automne à Pékin. Mais comme l
Le 25 juillet 1909, Louis Blériot, tentant à traverser la Manche par la voie aérienne, monte à bord de son
Le 11 juillet 1804, Alexander Hamilton affronte dans un duel au pistolet le vice-président américain Aaron Burr, qui lui reproche de l’avoir qualifié d’«homme dangereux à qui l’on ne doit pas faire confiance», définition au demeurant proche de la réalité. Opposé par principe au duel, Hamilton tire en l’air. Son adversaire riposte par un tir à l’abdomen. Hamilton meurt après 30 heures d’agonie.
En cette fête de l’indépendance américaine, quel meilleur symbole de liberté que l’actrice Eva Marie-Saint, qui partage avec l’état fédéral sa date de naissance et fêtait en cette soirée son cent-unième anniversaire. Etonnament, les tables jouées ce soir se reflètent dans sa filmographie, jugez plutôt.