Le 24 avril 1967, 3 mois après l’accident d’Apollo 1, le soviétique Vladimir Mikhaïlovitch Komarov devient le premier cosmonaute à mourir lors d’une mission spatiale, à bord de Soyouz 1. Commandant du premier vaisseau emportant un équipage de trois hommes, Voskhod 1, le 12 octobre 1964, et à son bord, en orbite, un portrait de Karl Marx, un autre de Lénine, et un fragment d’un drapeau de la Commune de Paris, il termine sans problème cette première mission, avec l’atterrissage du vaisseau le lendemain.
Il est ensuite affecté au programme Soyouz, aux côtés de Youri Gagarine et d’Alexeï Leonov. Durant la mise au point du vaisseau, les cosmonautes s’inquiètent de plusieurs anomalies dans sa conception (dont la taille de l’écoutille, trop petite pour permettre la sortie d’un cosmonaute en combinaison). Les plaintes des cosmonautes n’étant pas entendues, Youri Gagarine en vient à envoyer une lettre à Léonid Brejnev pour lui faire part de ses inquiétudes. Komarov est sélectionné pour commander Soyouz 1, conscient que le vaisseau présente de nombreuses défaillances qui mettent grandement en péril la mission. Sachant qu’en cas de refus de partir, Youri Gagarine serait envoyé à sa place, il décide de la conduire, mais, avant le vol, prend des dispositions pour que ses funérailles se déroulent à cercueil ouvert, afin que les dirigeants soviétiques se rendent compte des conséquences de leurs décisions.
Durant le vol, les panneaux solaires ne se déploient pas. La capsule n’est alors plus alimentée en électricité, entraînant un dérèglement de l’équipement de navigation. Vladimir Komarov s’acharne pendant 5 heures à essayer d’orienter le vaisseau vers le soleil, en vain. Les communications rompues, malgré l’importance des défaillances, il parvient finalement à orienter le vaisseau dans la bonne direction et commence à effectuer la rentrée. Pendant la descente, le parachute principal ne s’ouvre pas correctement. Komarov déploie celui de secours qui se met en torche avec le parachute principal. La capsule heurte le sol à 140 km/h, puis prend feu. Il est inhumé dans la nécropole du mur du Kremlin, le panthéon russe, sa mémoire est honorée par l’astéroïde (1836) Komarov, sur la plaque accompagnant la sculpture Fallen Astronaut déposée sur la Lune en 1971 par l’équipage d’Apollo 15, un timbre commémorant la mission Voskhod, et un cratère lunaire qui porte son nom.
59 ans plus tard, les missons périlleuses s’enchaînaient à Parties Civiles.
Table 1, dite « Malgré lui » : Corentin n’aime pas l’extension d’un jeu qu’il apprécie, Le château blanc. Le voilà pourtant embarqué dans une telle partie, et, malgré lui, il la termine très en avance, devançant Fred, Elie et Virginie.
Table 2, dite « La chance du débutant » : Pour sa première misison à Wyrmspan, Marc n’en mène pas large, se voit surveillé quant au respect des règles, joue le novice. mais apprend vite. Il conteste une interprétation des points de fin de partie, s’en voit débouté, mais y engrange quand même 13 points ! Son score final, 95, le propulse grand vainqueur, avec une régularité de rouleur (toujours premier ou deuxième aux décomptes). Face à lui, Xel et François se neutralisent roue dans roue pour le premier accessit à 77, croit-on savoir, mais Xel en récupère 10 de plus sur tapis vert quelques jours plus tard. Olive, qui excelle sur le circuit arpenté de la guilde dragonnique (15 points), faiblit dans les autres cols et échoue à 70.
Table 3, dite « Réalité augmentée» : A Ark Nova, Benjamin sort grand vainqueur d’un duel homérique avec Mickaël et Jeff. Serait-ce parce qu’il avait le plateau nomé Intelligence artificielle ?
Table 4, dite « Plus dure fut la chute » : tels Komarov, François-René, Armand, Hérôme et OlivierB ont, selon leurs propres termes, souffert à l’atterissage de leur misison ISS Vanguard.
Table 5, dite « Dernier soupir » : Pierre-Yves se joue de Faline, qui rend son dernier soupir à Extinction, jeu qui fait sa première appartition sur nos tables.
Table 6, dite « En vos grades et qualités » : La table 4 est rejointe par Faline, puis Xel, dans des parties de The Gang, où l’on discuta, pour commander la misison, des grades et qualités au poker. Certains finirent la soirée en explosant en vol sur une partie de Bomb Busters.
Le 17 avril 1961, une poignée d’opposants à Fidel Castro débarquent dans la Baie des Cochons, à l’ouest de l’île de Cuba. Armés par la CIA, ils se donnent pour objectif de renverser le régime castriste, quelques mois après que celui-ci se soit rangé dans le camp soviétique. Mais les partisans de Castro, informés du débarquement, les accueillent avec des armes lourdes. La tentative échoue piteusement et les assaillants se font tuer sur la plage, sous la clarté de la pleine lune. C’est un immense succès pour Fidel Castro, qui se présente devant le tiers monde comme le meilleur opposant à l’impérialisme américain. Le président Kennedy, entré en fonction quatre mois plus tôt, s’en veut d’avoir été mal conseillé par les militaires et la CIA. Mais, contre toute attente, il fait publiquement amende honorable et assume à la radio la pleine responsabilité de l’échec. Les Américains lui en manifesteront de la reconnaissance.
