Séance de MARDI 03/11/2026 à Servel

Le 3 novembre 1847 donna le coup d’envoi d’une guerre civile courte et méconnue, la guerre du Sonderbund en Suisse. Elle est l’aboutissement de tensions entre des cantons catholiques et conservateurs (Uri, Schwytz, Unterwald, Lucerne, Zoug, Fribourg et le Valais) et les autres, moins catholiques et moins conservateurs. Les sept premiers ont conclu une alliance secrète fin 1845 que la Diète fédérale leur demande en vain de dissoudre en juillet 1847. Devant le refus, des armées sont levées. Les coalisés remportent de modestes succès mais la première manœuvre importante est du fait des légitimistes dont le plan est simple : attaquer successivement chaque canton rebelle avec des forces supérieures. Ils commencent par Fribourg, isolé territorialement des autres, qui capitule quasiment sans combattre. C’est ensuite Zoug qui tombe sans plus combattre. Le prochain domino est Lucerne ; avant la bataille le général Dufour qui commande les troupes de la confédération se fait présenter par des artificiers de nouvelles fusées dont, nous dit l’encyclopédie en ligne, « il refuse de faire usage contre Lucerne, voulant éviter autant que possible tout ce qui pourrait donner à cette guerre un caractère de violence qui ne pourrait que nuire à notre cause ». Des Suisses, on vous dit. La bataille pour Lucerne, la « plus longue et plus meurtrière de la campagne », dura deux heures et fit 37 morts, et conduisit le soir même à la reddition de la ville. Bref, le 29 novembre tout était plié : les troupes sont démobilisées et le gouvernement des régions sécessionnistes remplacé. Les genevois qui savent être généreux offrirent à l’état-major victorieux une truite de 17 livres (il la mangea) et une nouvelle constitution en 1848 fit de la Suisse un état fédéral. 179 ans plus tard aucune volonté séparatiste ne s’exprima si ce n’est de jouer au calme dans le bocal.

Table 1, dite « Poisson pilote » : Il y a bien longtemps, dans une salle lointaine, très lointaine… (c.a.d à St Elivet), on joua régulièrement à Endeavor, un jeu de développement et de majorité sur le thème de la colonisation à l’âge des découvertes. Republié comme Endeavor, l’âge de la voile, il accueille ce soir Xel, Olive, François et VHN. Les voies de développement initiales sont parallèles, seules différant les régions ciblées et les bonus acquis. Dom s’empare de la première carte de gouverneur (Amérique du Sud) puis Olive et Xel lancent les hostilités avec les actions Conquête (pas très suisse tout cela). Xel règne sur l’Inde et Dom contrôle l’Amérique du Nord. Dom pousse loin ses pistes de développement et construit au dernier tour le Memorial, un bâtiment qui convertit les victimes des combats en points de victoire. Il parvient aussi à acquérir le dernière carte Récompense de l’Amérique du Nord, elle rapporte 6 PV mais il fallut en défausser une autre et reculer en conséquence. Il maintient  néanmoins sa prééminence au score, finissant avec 61 PV devant Olive 55 et les deux autres plus loin derrière, Xel ayant été handicapée par le niveau des bâtiments qu’elle pouvait construire.

Table 2, dite « Artificiers » : Faline, Christelle et Quentin joue d’abord à Bombusters. Ils réussisent les missions 18 à 20, échouent deux fois sur la 21 et finissent par la 24. Des démineurs expérimentés, donc. Puis il continuent par un Dewan où l’expérience de Faline s’est affrontée à l’inspiration du jeune couple. Qui  en sortit vainqueur ?

Table 3, dite « Mise au pas » : Défier Corentin aux jeux où il excelle est toujours un pari risqué. Ainsi ce soir pour Benjamin qui ne connaissait pas Thunderstone ni même, affirma-t-il, les jeux de deck-building. Son sort était scellé mais nous lui livrons pour l’avenir le fameux aphorisme de Nicolas2 : « dans un deckbuilder, il faut piocher ».

Séance de VENDREDI 30/10/2026 à Servel

Un 30 octobre, ce sont deux pilotes de Formule 1 qui sont nés. En 1906 c’est Giuseppe Farina dont la carrière a duré tard, en partie à cause de la guerre. Il remporte Monaco en 1948 en pilotant une Maserati privée et rejoint l’équipe Alfa Romeo pour le premier championnat du Monde en 1950. A la lutte avec son coéquipier plus jeune Juan Manuel Fangio c’est Farina qui d’adjuge le premier titre; il sera encore 4e en 1951 et 2e en 1952, ayant rejoint Ferrari, deux années survolées par le plus jeune Alberto Ascari. C’est en allant assister au grand prix de France 1966 comme spectateur qu’il se tue sur la route.

Maurice Trintignant, lui, est né en 1917 mais a croisé Farina sur les circuits. En 1948 il subit deux accidents (Amédée Gordini recrute pour le remplacer un argentin débutant nommé… Fangio) mais reprend la compétition en 1949. Lui aussi participe aux premiers championnats du Monde de F1. Obtenant peu de résultats sur les Simca-Gordini surclassées, il rejoint Ferrari en 1954 avec qui il finit 4e du championnat (et remporte aussi les 24 heures du Mans) puis devient le premier français à remporter un Grand Prix, Monaco en 1955. Il arrête la compétition en 1964, se retire dans le Gard où il devient vigneron et meurt en 2005.

Ce soir à Servel on ne sortit pas Heat mais il y avait du monde sur la ligne de départ. Placez-vous aux ordres du starter.

Table 1, dite « Belle mécanique » : OlivierL fait découvrir Tang Garden à Mickaël. Un jeu au beau matériel où il faut placer des éléments dans son jardin en prenant soin à l’équilibre et l’harmonie des paysages créés. C’est le propriétaire qui s’impose 52 à 44.

Table 2, dite « Ancien et jeunes » : Fred et Elie accueillent Lam qui démarre d’emblée sur du gros jeu de gestion, Tiletum, de surcroît agrémenté d’une extension qui ajoute des mines (le genre souterrain, pas le genre sous-marin). Le joueur le plus ancien s’impose à ses juniors.

Table 3, dite « Tours de piste » : Nolwenn, Younaël, Caroline font deux tours de The Loop, plutôt dans de bonnes conditions pour le groupe.

Table 4, dite « Accélération irrésistible » : Jauge maximale pour un Viticulture augmenté de son extension Bordeaux. En lice autour de leurs parcelles et de leurs cuves, Thomas, Xel, Marie-Anne, Tristan et VHN. Thomas l’expérimenté rafle dès le début 6 lires au marché tandis que les autres placent leurs experts. Certains oublient d’aller recruter à la fin du premier tour (« dans un placement d’ouvriers, il faut des ouvriers » assène un Tristan passé maître dans la gestion des ressources humaines) et le décollage sur la piste de score est lent. Marie-Anne joue les endormies (« je n’ai pas bu assez de thé ») et semble tâtonner dans ses choix de développement, tandis que la vente de cuvées juteuses tarde. Tristan a pendant ce temps considérablement ses revenus et continue à investir. Au quatrième tour M-A sort du bois en activant de puissants saisonniers d’hiver améliorés par son expert : elle enchaîne vendange, vinification et vente de sa cuvée et marque plus de 10 points (il en faut 25 pour déclencher la fin de partie). Il faut aussi dire que malgré certaines mises en garde, tous les autres lui ont donné un point pour recruter à bon compte. Au tour suivant Tristan, toujours à anticiper, choisit de jouer en dernier pour être premier joueur au sixième tour qui sera décisif et final. Marie-Anne enchaîne de nouveau deux saisonniers bleus qui la catapultent à 24 PV. Cela a été juste ! mais non, son contrat commercial augmente ses revenus et la progression du marqueur correspondant lui alloue un point ; hurlements du barbu qui voit son plan anéanti et conversion de ce qui reste dans le chai en points : Marie-Anne reste à 25 PV mais les autres sont loin, Tupond & Tupont à 20, Dom à 17 et Xel à 8.

Table 5, dite « Ecurie de compétition » : Une visite de groupe chez Cthulhu pour Armand, Faline, F-R et OlivierB qui s’attaquent à Itaqa dans Cthulhu Death May Die. Malgré la perte d’Armand en route ils en viennent à bout.

Tables 6 et 7, dites « Tour d’honneur » : Ceux qui en veulent encore jouent à The Gang ou à Agent Avenue (en mode par équipe où après plusieurs rebondissements, Marie-Anne et Tristan défont Thomas et Mickaël).

Séance de MARDI 27/10/2026 à Servel

L’histoire de la navette Air France nait de la déréglementation du trafic aérien, opérée dès 1978 sur le territoire américain et qui s’est imposée en Europe dans les années 1990. En France, en 1994, TAT-European Airlines (filiale de British Airways) est ainsi autorisée à exploiter les lignes Orly-Marseille et Orly-Toulouse. Air Inter, par ailleurs confrontée à l’essor du TGV, voit son monopole battu en brèche par TAT, puis AOM et Air Liberté. Les combats tarifaires sont impitoyables. Sur les neuf premiers mois de 1996, la compagnie intérieure ne détient plus que 62% du marché vers Marseille et 55% vers Nice et Toulouse.

Forte du savoir-faire d’Air Inter, qu’elle absorbera en avril 1997, Air France lance alors « La Navette », le 27 octobre 1996, sur les trois lignes les plus fréquentées du réseau intérieur (Orly-Nice, Orly-Marseille, Orly-Toulouse). Les vols se succèdent toutes les heures, davantage en période de pointe, et le succès est immédiat. Air France regagne dès l’année suivante 10% de clientèle vers Marseille et Toulouse. Cinq métropoles sont reliées chaque jour à Orly : Nice, Marseille, Toulouse, Bordeaux (depuis 1999), et Montpellier depuis 2016.Vingt ans après sa création, « La Navette » compte plus de 100 millions de voyageurs transportés. Mais la baisse de la demande des voyageurs d’affaires après la crise sanitaire et le manque de rentabilité de certaines liaisons sifflent la fin de la partie. Le 30 mars 2026, Air France effectue sa dernière rotation commerciale à Orly pour se recentrer sur son hub de Roissy.

30 ans plus tard, à Parties Civiles, l’aviation était omniprésente.

El Dorado, le jeu de deckbuilding sur un plateau revient en plus joli - Numerama

Table 1, dite « Embouteillage survolé » : Xel, François, Dom et Marc embarquent pour un parcours au long cours à El Dorado et ses riants paysages de forêts, déserts et rvivières, qu’il s’agit de franchir en se faufilant à travers les volcans. A ce deck builer, le kit de base ne mène pas loin, mais on peut s’acheter des cartes plus puissantes. Tout le sel du jeu est d’arriber à optimiser son voyage, ses achats, et son deck, sans oublier l’avancée des concurrents, car c’est aussi un jeu où on peut se bloquer. Alors que les protagonistes digressent sur la production des panneaux solaires, François progresse à pas de géant, franchissant en tête les premières zones de la carte. Puis il marque un temps d’arrêt pour fourbir ses armes, ce qui irrite au plus haut point ses poursuivants. Marc, qui semble largué au départ, a réussi à acquérir des cartes qui font piocher, comme le Carnet de voyage. Déjouant les lois de la topographie que François suivait au plus court, il s’impose un détour considérable, mais, avec deux cartes Avion, le voilà à une encâblure de l’arrivée. François, qui le suit de près, est trop court, la faute à une main trop faible au dernier tirage. A noter que dans cette partie haletante, tous nos aventuriers étaient sur la dernière tuile de la carte, dans un joli tir groupé !

Table 2, dite « Vue d’avion » : François-René, Faline, Caroline, Pierre-Yves et Benjmin s’attaquent Extinction, jeu où il s’agit de sauver en équipe des des animaux en voie de disparition (tigres, pandas, loutres de mer) et d’influencer l’ONU avant la destruction de l’environnement. C’est tout ce que vous en saurez car, à notre départ, ils en étaient encore au premier tour !

Séance de MARDI 20/10/2026 à Servel

Paul Dirac mourut le 20 octobre 1984, il y 42 ans. Moins connu que Einstein, ce physicien théoricien anglais (au nom francophone venu de son père Suisse) est l’un des fondateurs de la mécanique quantique, partageant le prix Nobel de physique 1933 avec Erwin Schrödinger. Parmi ses nombreuses contributions il a notamment établi l’équation de Dirac qui relie relativité restreinte et mécanique quantique, et a prédit l’existence de l’antimatière. Certain(e)s se souviennent aussi de la fonction δ de Dirac (en fait une distribution) qui vaut 0 sauf pour x=0 et dont l’intégrale vaut 1. Pendant la seconde guerre mondiale il participa en Angleterre à des recherches sur l’enrichissement de l’uranium. Mis à la retraite par Cambridge à 67 ans, il fut accueilli par une université en Floride où il publia encore 60 articles.

Le compte-rendu de cette soirée est sous le signe de l’indétermination quantique, ou plus simplement des souvenirs confus de l’auteur. Il y eut une table de Thunderstone (Corentin, Nolwenn, P-Y) où certaines maladies firent des ravages, une table de Marvel Champions (F-R, Nicolas et Faline) et une table de Mexica (Xel, Olive, Quentin, VHN) où Quentin, pas avare de conseils, démontra sa lecture aiguë du jeu et sa capacité à être encore plus retors que Xel, ils finissent dans cet ordre avec 97 et 90 PV. Après il y eut encore un BombBusters qui laissa Olive de marbre et un autre jeu avec d’autres joueuses.

Séance de VENDREDI 16/10/2026 à Servel

Le 16 octobre 1968, les athlètes américains Tommie Smith, vainqueur, et John Carlos, troisième, font sensation en chaussettes noires montantes ey levant leurs poings gantés de noir sur le podium des Jeux olympiques de Mexico après le 200 mètres.  Ils avaient déjà ôté leurs chaussures pour protester contre la pauvreté et portaient également des colliers de perles contre le lynchage. Smith et Carlos ont ensuite été sommés de quitter le stade et exclus de l’équipe américaine d’athlétisme. Leur action, survenue dans le contexte de la guerre du Vietnam et de l’assassinat de Martin Luther King Jr., reste l’une des images de protestation les plus marquantes de l’histoire.

Très symbolique, ce geste est associé au Black Panther Party, bien que Tommie Smith n’en ait jamais fait partie, se réclamant de l’Olympic Project for Human Rights, qui proposait un boycott des Jeux olympiques par les athlètes afro-américains tant que leurs droits civils ne seraient pas respectés. Des badges de l’organisation seront d’ailleurs portés lors du geste, y compris par Peter Norman, athlète australien, deuxième de la course, qui suggéra lui-même le partage de la paire de gants des autres athlètes. Il fit un autre geste symbolique, moins remarqué, posant sur le podium sa paire de Puma pour rappeler que les afro-américains n’ont pas les moyens de s’offrir ce type de chaussures, les chaussettes noires montantes étant le symbole de leur pauvreté.

Le président du CIO, Avery Brundage, déclare qu’une protestation concernant la politique intérieure d’un pays n’a pas sa place au sein d’un événement apolitique comme les Jeux olympiques. En réponse, il ordonne que Smith et Carlos soient suspendus de l’équipe américaine et bannis du village olympique. Les deux athlètes seront suspendus, puis interdits de compétition à vie. Peter Norman sera lui aussi mis à l’écart par son pays. À la suite de ce geste, que Smith appellera « Stand for Victory », les deux hommes recevront également des menaces de mort.

Bien qu’étant le seul athlète à avoir détenu onze records mondiaux simultanément, en comprenant les records universitaires et par équipe, Tommie Smith ne fut pas directement élevé au statut d’athlète majeur, mais le sera au fil de l’évolution des mentalités. Le déclic vient en 1978 où il est intronisé au Temple de la renommée de l’athlétisme des États-Unis. Il faut attendre 2004 pour qu’un équipement sportif porte son nom, à Saint-Ouen, inauguré en sa présence. Le 17 mars 2007, La Courneuve donne son nom à la Maison des Sports, inaugurée aussi en sa présence, et Smith publie son autobiographie intitulée Silent Gesture avec l’écrivain David Steele. Le 30 septembre 2016, plusieurs décennies après avoir été ignorés, Smith et Carlos sont reçus à la Maison Blanche par le président Barack Obama. En 2019, ils seront finalement intronisés au Hall of Fame du Comité olympique américain.

48 ans plus tard, Parties Civiles était en éveil à la veille du festival Scorfel.

Table 1, dite « Et toujours le poing levé » : Olive fait découvrir Prosperity à de nouveaux adeptes, Marie-Anne, Thomas, et Baptiste. Comme mardi dernier, il leur inflige une leçon. Puis ils se tournen vers un Mot Malin, jeu qui reflète surtout les expériences de vie, en témoigne l’incompris indice Jacques Borel, le roi du restoroute (indices Repas et Route), qui parlera à certaines générations et moins à d’autres. Il avait fondé son succès au tournant des années 1950, lisant un article de magazine sur l’arrivée progressive des femmes dans le marché du travail. Convaincu que les foyers ne passeront plus autant de temps en cuisine et que deux salaires permettront plus de sorties, il décida alors de se lancer dans la restauration rapide. Et c’est aussi l’inventeur du Ticket Restaurant ! La prestation de l’équipe est noté « bonne », malgré les dérapages incontrôlés de Baptiste. Une deuxième table du même jeu se forme alors, Olive trouvant relais en Mickaël, François-René et François en relais. Ce dernier se triture les méninges pour proposer des indices créatifs : Piste pour Détective+Hiver, Christophe Colomb pour Route+Inde, ou encore Rouge pour Fraise+Japon.

Table 2, dite « Jeunesse triomphante» : à Tikal le jeune Yann s’impose fièrement devant Tristan, Yannick et Pierre-Yves.

Table 3, dite « Photo-finish » : Corentin remet le couvert de SETI, avec Quentin et cette-fois, Fred. Leur table était encore en débat au moment du bouclage et la photo-finish ne nous est pas parvenue.

Table 4, dite « Forme olympique» : Dom réussit à attirer trois compères à Taj Mahal malgré un pitch à contre-emploi, présentant le jeu comme allemand, spécialement moche, et bafouillant son explication de règles, une rareté. Malgré un beau réseau, avec47, ils doit céder le pas à Faline, qui survole la partie à 62, nantie d’un tableau de chasse d’éléphants tout à fait exceptionnel. Grâce à un dernier coup de collier, 9 points au dernier tour, François monte sur la caisse avec 36, au détriment de Virgine, 31. Après le départ de François, rapide partie de Dewan avec les trois autres. Il s’agit de s’étendre sur une carte partagée, chaque case ne pouvant accueillir qu’une joueuse, en réalisant des objectifs liés aux terrains occupés avec un maximum de synergies entre eux. C’est Faline la plus efficace avec 39 PV, juste devant Virginie 38 et Dom 33.

Table 5, dite « Reconnaissance incertaine » : On découvre Moon colony, un jeu où le hasard est maître, dixit Francois-René, qui en repart insatisfait, bien que vainqueur devant Nico77 et Mickaël. Suivent deux parties de Sengoku, où Francois-René et Mickaël s’imposent à tour de rôle.

Séance de MARDI 13/10/2026 à Servel

Raymond Kopaszewski naît le 13 octobre 1931 dans le bassin minier du Nord et une famille de mineurs polonais. Lui même débute à la mine (où il perd deux phalanges dans un accident) tout en jouant au football avec les copains du quartier, puis dans l’équipe locale avec laquelle il décroche en premier titre en cadets. Après la guerre il passe senior et, non retenu par les grands clubs locaux (Lille et Lens) il obtient un premier contrat professionnel au SCO d’Angers où on raccourcit son nom en Kopa. Le club fait deux saisons moyennes mais le jeune attaquant progresse et attire l’attention du Stade de Reims, l’élite de l’époque, où il exprime tout son talent. Reims obtient plusieurs titres de champion ou vice-champion de France et parvient en finale de la coupe d’Europe des clubs champions 1956 qu’il perd 3-4 face au Real de Madrid. Kopa a aussi rejoint l’équipe de France en 1952 et participe aux coupes du Monde 1954 et 1958, cette dernière voyant une équipe de légende battue en demi-finales par le Brésil de Pelé. Entretemps il a été débauché par le Real Madrid en 1956 où il dispute trois saisons d’exception, le meilleur club de l’époque remportant au total cinq titres de champion d’Europe consécutifs. Il souhaite cependant rentrer en France et resigne avec Reims où il fera encore huit saisons. En plus de sa riche carrière de joueur il s’est aussi impliqué dans la défense des droits des footballeurs, participant à la création d’un syndicat et obtenant la fin de contrats inégaux qui en faisaient la propriété des clubs.  Précurseur aussi dans la valorisation commerciale de sa renommée, il a prêté son nom à des gammes d’équipements sportifs ainsi qu’à des boissons sucrées. Enfin il fut le premier footballeur à avoir sa statue au musée Grévin, et a aussi une statue à Reims, érigée en 2017 après sa mort. 95 ans après sa naissance, il y avait plus de cyclistes (3) que de footballeurs (0) dans la salle de Servel.

Table 1, dite « Investissements fructueux » : Olive fait découvrir à Baptiste2 Prosperity, une rare collaboration de Rainer Knizia datant de 2013. On y développe un tableau de tuiles et c’est un peu « croissance verte, le jeu » : il faut équilibrer et optimiser technologies, développement économique et pollutions. Les parties sont souvent serrées et c’est Olive qui s’impose 58 à 55. Ils finissent la soirée avec Deep Sea Adventure.

Table 2, dite « Statufiée » : Partie de Wondrous Creatures pour Faline, Benjamin et VHN. Chacun développe son tableau d’animaux en fonction des objectifs pour la partie et c’est Faline qui, mettant en jeu quatre cartes d’un coup, parvient la première au trophée pour 14 cartes. Benjamin, lui, peste parce qu’il a mal compris une règle sur l’utilisation des œufs. Il y a toujours une accélération en fin de partie et c’est Dom qui la déclenche en prenant le dernier trophée. Après décompte, Faline vire en tête avec 136 PV devant Dom 133 et Benjamin 124, quand le malheureux rédacteur réalise qu’il aurait pu utiliser 2 énergies qui restaient sur  une carte pour obtenir 4 points supplémentaires. Oh well !

Table 3, dite « Parmi l’élite » : Corentin connaît déjà les règles de SETI, en avant pour un gros jeu avec Quentin et Christèle. Ils ne traînèrent pas et finirent en même temps que les autres tables. Quentin domine avec 184 PV devant Christèle 162 et un Corentin qui s’est précipité dans un champ d’astéroïdes, cela lui coûte une douzaine de points et il ferme la marche avec 146.

Séance de MARDI 06/10/2026 à Servel

Etonnante et frénétique que la vie de Roland Garros qui reflète l’effervescence et le drame du début du vingtième siècle. Né à la Réunion en 1888 et passant son enfance en Cochinchine, il est mis à 12 ans dans un paquebot vers la métropole pour aller y étudier. Doué pour le sport (il sera champion cycliste à 18 ans) et la musique, il entre à HEC et devient vendeur de voitures, une toute jeune industrie qui se développe au rythme des progrès des moteurs à essence. Passionné par la vitesse et la mécanique, il découvre l’aviation naissante à 21 ans et se retrouve embarqué dans une tournée de casse-cous en Amérique. Il faut imaginer ce qu’étaient les premiers avions, bricolés avec du bois, du papier, des câbles et des roues de vélo. Et au milieu, un moteur à la fiabilité douteuse et à la conception encore tâtonnante. Comme on dit, « fallait pas s’aimer ». Revenu en France en 1911 il se fait connaître en participant aux principales courses aériennes et établit un record d’altitude. Il repart en Amérique du Sud où il contribue à établir l’armée de l’air brésilienne puis triomphe en juin 1912 au Grand Prix de l’Aéroclub de France. Il devient le pilote officiel du constructeur Morane-Saulnier, se lie avec Ettore Bugatti à qui il commande un magnifique coupé 5 litres Type 18 et atteint la gloire en réalisant la première traversée de la Méditerranée en septembre 2013. Pensons qu’il parcourut 780 km avec son moteur de 60 chevaux, quatre ans après les 38 km de Blériot à travers la Manche.

Il s’engage dès août 1914 et met au point un système de tir de mitrailleuse à travers l’hélice (qui sera perfectionné sur les Fokker allemands, leur donnant une domination temporaire). Il est aussi le premier aviateur à abattre un ennemi aux commandes d’un monoplace (les premières victoires aériennes avaient été obtenues par un équipier tirant à la carabine !). Touché par la DCA, il est fait prisonnier en avril 1915 et il lui faut trois ans pour réussir à s’évader. Il se remet à niveau -les progrès de l’aviation étaient spectaculaires- et reprend le combat dans son unité. La veille de ses 30 ans et un mois avant la fin de la guerre, il est abattu en combat aérien. C’est son ami Émile Lesieur, joueur de rugby, ancien d’HEC et dirigeant du Stade Français, qui insista pour nommer en son honneur le stade de tennis de la porte d’Auteuil.

Table 1, dite « Vie aventureuse » : Partie du Seigneur des Anneaux : le destin de la communauté, coopérative donc, pour Nolwenn, Faline, Armand et Florian. Ils avaient quatre missions à réussir et les ont réussies toutes les quatre, ils repartent donc victorieux.

Table 2, dite « Manœuvres audacieuses » : Quentin et Christelle attirent Benjamin et Mickaël dans un Dune Imperium : Insurrection, un de leurs favoris. Christelle réalise un tour de légende en gagnant 4 points de prestige d’un coup. passant de 5 à 9. Elle est hors jeu dans le dernier combat mais c’est trop tard, elle grappille un dernier point et remporte la partie.

Table 3, dite « Coup fatal » : Olive, Gérard, Marc et VHN ressortent Inis enrichi de son extension. Seul Marc découvre ce jeu fort apprécié des trois autres. La partie est pliée en trois saisons (=manches). Au cours de la troisième, les trois habitués atteignent la condition de victoire « être présent dans des territoires avec 6 sanctuaires ». Gérard étant Brenn, la victoire lui est promise. Mais Olive sort du bois en utilisant habilement le pouvoir de l’été : en défaussant une carte il occupe un 6e territoire et remplit maintenant deux conditions de victoire. Le tout avec juste 6 clans, un par territoire. Mais Gérard utilise la même possibilité pour envoyer aller de la capitale à un territoire voisin où il occit le clan d’Olive. Quant à Dom, il confond sanctuaires et forteresses, une erreur incompréhensible à ce niveau de jeu. Les mains de cartes sont vides, plus personne n’a les moyens d’affaiblir Gérard qui s’impose.

Table 4, dite « Horizons lointains » : Corentin, Nicolas et un visiteur venu humer l’atmosphère jouent à Thunderstone dans une salle lointaine au point que nous ne savons pas ce qui s’y passa.

Assemblée générale du 02/10/2026 à Servel

Forte affluence pour ce rendez-vous annuel de la vie de l’association. L’occasion de revoir des têtes qui se sont faites rares, de nouvelles têtes (dont une venue pour découvrir et repartie sans avoir pu jouer) et des têtes récemment apparues (et bien trop jeunes pour adhérer malgré une curiosité évidente). Si cette AG a duré fort longtemps, c’est parce qu’il y avait plein de sujets à discuter et un CA actif (en partie renouvelé, remercions ici celles et ceux qui s’impliquent). A court terme il y a le festival Scorfel dans deux semaines où les volontaires peuvent animer des tables de jeu, se préparer pour le tournoi de Toy Battle (organisé par la boutique de jeu locale où nous avons droit à une réduction de 10% sur simple présentation d’un meeple réglementaire de notre couleur préférée) ou s’inscrire auprès de l’organisation comme bénévole polyvalent. Grâce aux formats plus courts permis par les jeux de rôle actuels, il est possible que certaines de nos soirées voient leur retour, plusieurs membres étant disposés à masteriser. A moyen terme, il a été question d’un nouvel événement dédié aux jeux -plateau, figurines et JdR-. Les finances sont saines, le rapport moral a été approuvé à l’unanimité et le Président, vêtu d’un fort seyant T-Shirt aux couleurs de l’association -une commande groupée est lancée, manifestez-vous-, continue à présider.

Après quelques libations la soirée finit par des jeux légers avec une table de Lovecraft Letter et un grand Codenames en deux manches où les Rouges (maîtres-espions Frank et François-René) s’imposèrent par deux fois à des Bleus (maîtres-espions Jeff et VHN) qui ne déméritèrent cependant pas.

Séance de MARDI 29/09/2026 à Servel

Le 29 septembre 1793 les députés de la Convention votent la loi du « maximum général » qui bloque les salaires et les prix : elle fixe un prix maximum pour les produits de première nécessité (aliments et énergie avant tout, mais aussi certaines matières premières travaillées par les artisans comme des métaux et produits textiles). On peut s’étonner de ne pas trouver dans la liste les farines et grains alors que les protéines animales (lard, beurre, viande, poisson salé) y figurent en bonne place, et d’y trouver les eaux de vie (il faut croire que le pouvoir des alcooliers n’est pas récent). Le contexte de cette décision prise sous la Terreur est une forte inflation causée par des événements géopolitiques (blocus du pays par la marine britannique, désorganisation des transports due à la réquisition des chevaux par les armées révolutionnaires) et climatiques (en 1787-1788 s’enchaînent une année chaude avec de violents orages et un hiver très froid -la Seine gela 56 jours, on ne reverra jamais ça-, causant d’importantes pertes agricoles et des famines). Tiens, cela rappelle quelque chose. La jeune république apprit à ses dépens les bases de la microéconomie : les prix administrés conduisirent à une baisse des quantités mises sur le marché, à du stockage spéculatif et à du marché noir, sans parler de la dévalorisation par l’inflation des assignats, la monnaie papier de l’époque. Difficile à appliquer et détesté par une grande partie de la population, ce contrôle des prix a contribué à la chute des Robespierristes et a été abandonné un an plus tard. 233 ans plus tard, gageons que les leçons en ont été tirées, ou pas.

Table 1, dite « Hypoglycémie » : Mickaël et Benjamin disputent leur traditionnel Ark Nova. Tel un carnivore affamé après une longue sécheresse, Mickaël a mis en pièce son partenaire de jeu. Une sombre affaire de kangourou domestique qui lui rapporta 18 points de réputation.

Table 2, dite « Prix fixes » : Réapparition de Yannick qui se joint à une table de Thunderstone avec Corentin et Nolwenn. Un jeu de deck-building autour d’un thème type Donjons & Dragons, où donc on peut acheter des cartes, à prix fixe, au marché du village. Le propriétaire du jeu s’impose.

Table 3, dite « Protéines animales » : Apparition de Quentin et Christelle, récemment arrivés à Lannion et déjà joueurs aguerris. Ainsi pour eux Terraforming Mars est un jeu d’apéro. Ils jouent souvent à deux avec une dynamique intéressante (de leurs propres propos) : il faut une dizaine de parties pour qu’elle apprenne à le battre, ensuite le jeu est remisé. Ce soir, ils sont sur un pied d’égalité avec des jeux qu’ils découvrent. D’abord Vikings, le classique allemand toujours apprécié, au format parfait pour un mardi. Une fois les règles expliquées c’est parti pour une première partie où rapidement une famine de tuiles « début d’île » complique le développement des villages nordiques. Quentin semble avoir vite saisi les subtilités du jeu même s’il prend probablement trop de drakkars, mais il a négligé la remarque sur l’importance des pêcheurs nécessaires pour nourrir tous les vikings. Au décompte final il recule sur la piste de score et Dom l’emporte avec 46 PV. Olive, longtemps dénué d’argent car sans vikings jaunes et réduit à des achats gratuits qui l’ont doté d’une belle collection de vikings bleus, bondit jusqu’à 41 PV. Suivent Quentin 35 et Christelle 9. On repart pour une revanche maintenant que tout est bien en place. Cette fois Quentin récupère les pêcheurs nécessaires mais surtout fait une OPA sur les vikings gris (+10 points en fin de partie pour le joueur majoritaire) tandis qu’on n’hésite pas à casser sa tirelire pour aller chercher des lots viking+tuile coûteux mais précieux. Quentin remporte cette deuxième partie avec 43 PV devant Dom 36, Christelle 27 et Olive 16.

On n’est pas encore partis et Deep Sea Adventure sort de l’armoire. C’est la seconde manche qui voit tous les plongeurs (qui ne chassent pas les poissons mais les trésors engloutis) se noyer dans leur cupidité. A la troisième, des remontées précoces et une maîtrise de l’ivresse des profondeurs permettent à tous de revenir sains et saufs au sous-marin. Christelle et VHN remontent des trésors aux manches 1 et 3 ; l’assortiment de la première vaut 24 points et lui donne la victoire.

Séance de VENDREDI 18/09/2026 à Servel

Le 18 septembre 2002, la Freebox est la première « box » xDSL au monde permettant d’avoir accès au triple play, Internet, télévision et téléphone. Comme le racontera Xavier Niel, Si Free a inventé la Freebox, c’est du fait de France Télécom. En 1993, France Télécom, qui développe le Vemmi, un système de paiement à la durée, estime que l’accès à Internet, qui démarre en France, ne marchera jamais. En 1995, Michel Bon arrive à sa tête et déclare : « l’accès à Internet est un métier d’opérateur de boucle locale ». Cette phrase a toujours résonné à ses oreilles, signifiant que France Télécom, qui maitrise le support physique et fournit un service clé en main, fera de ses concurrents ce qu’il veut.

Free cherche à s’en échapper, cherchant à créer son équipement de bout en bout, rencontre Alcatel, qui n’y croit pas, décide de partir aux Etats-Unis et trouve finalement, dans la Silicon Valley, une filiale de Motorola qui développe avec lui une box VDSL. Mais on s’aperçoit vite de ses limites car elle perd des données en montée dans les fréquences. Ne trouvant ni en Europe, ni aux Etats-Unis, Free décide alors de fabriquer son propre produit, débauche un ingénieur chez Sagem et un autre chez Thomson. Leur diagnostic : fabriquer une box est un jeu d’enfant sur le plan électronique ; le problème est uniquement logiciel. Free, dont les équipes sont réputées pour leur savoir faire en logiciel, se met au travail et fabrique une première box, très inesthétique, à 10.000 exemplaires, jamais distribuée. Dans l’entreprise, tout le monde appelait ça « la boîte ». Un jour, un camarade débarque d’Amérique du Sud avec un paquet de cigarettes nommé Freebox. « La boîte » est devenue « la Freebox »!

Une fois la box fabriquée, Free a cherché des astuces marketing. A l’époque, les fournisseurs d’accès facturent des frais de mise en service à leurs abonnés. Free se démarque en s’en dispensant. Il invente la « gratuité » des appels vers l’international, qui n’est pratiqué qu’en France. Pour l’opérateur historique, produire une minute d’appel vers les Etats-Unis coûte moins d’un centime d’euros et l’opérateur continue de la vendre 29 ! « En forfaitisant l’international, vous allez tuer la poule aux oeufs d’or ! », répétaient les opérateurs. L’histoire a montré que ce n’était pas du point de vue du consommateur. Enfin, le prix. A l’époque, le curseur sur le marché était 45 euros. Free met son prix bien en dessous, à 30 euros et, surtout, en donne bien plus pour 50 % moins cher, car l’autre révolution est que, désormais, le client ne paie plus sa consommation à l’acte mais forfaitisée. L’histoire était lancée…

24 ans plus tard, soirée à haut débit ludique chez Parties Civiles.

Table 1, dite « Forfait international » : Une table de Bora Bora réunit trois voyageurs lointains, amateurs de mécanismes bien rodées et des couleurs flashy du matériel. Pour son premier voyage vers cette destination, Xof commet un forfait de taille en s’imposant avec 155, devant Olive, 152, etMarc, 142.

Table 2, dite « Illimitée » : à la table d’ISS Vanguard, la fine équipe, toujours composée de François-René, Armand, Jérôme et OlivierB, continue de consommer son forfait, qui a tout l’air d’être illimité.

Table 3, dite « Amis mais pas trop » : En recherche d’un jeu pas trop prise de tête, Tristan convainc François, Fred, et Elie, de jouer avec leur santé à Infarkt. Un jeu aux mécanismes limpides et où il s’agit de survivre, le vainqueur étant tout simplement le dernier en vie, qui n’a pas succombé au cancer, diabète, dépression ou autre cholesterol….C’est Fred puis Elie qui y parviennent dasn les deux parties jouées.

Table 4, dite « Perte de donnés » : Invité par Tristan à Innovation, François prend un départ canon, avec un tableau bien garni, une domination spéciale en mettant en jeu 4 cartes « châteaux » en un tour, puis le dépouille de son influence. Mais un retournement se produit : avec une seule carte, Tristan détruit à son tour son influence, et les dominations s’enchaînent jusqu’à une égalité 4-4. François, acculé, tente un manoeuvre très risquée avec le Mysticisme, pour gagner une icône lui permettant d’activer une carte. Echec total, la carte providentielle est recouverte. Il retente la même manoeuvre, qui produit une catastrophe similaire, et le voilà en perdition avec un jeu devenu impossible à manoeuvrer. Tristan l’emporte 6 à 4 sur une dernière domination spéciale, ayant toutes ses piles décalées à droite ou en haut, dans une partie emblématique des retournements de situations à ce jeu.

Table 5, dite « Sacrée aventure » : Faline, Corentin, Nico77 et Marie-Anne explorent les terres de Neverwinter dans L’aventure commence. Travaillant ensemble, ils ont réussi à surmonter des obstacles fantastiques, combattre des monstres et vaincre le Boss qui terrorise le royaume, avec son oeil à tentacules.

Table 6, dite « Triple play » : Le retour de Steven à Ark Nova se solde par un coup de maître, où il parvient à enchaîner trois actions en un tour, un cas extrêmment rare. Il parvient à croiser avant Mickaël, qui n’était pas loin, et Xel.