Johann Weissmüller est né le 2 juin 1904 dans une famille germanophone d’une zone du royaume de Hongrie aujourd’hui rattachée à la Roumanie. Un an plus tard ils émigrent vers les USA et s’installent près de Chicago. A neuf ans il contracte la polio et le médecin suggère qu’il pratique la natation pour récupérer. Il en fait une passion et se révèle très doué, battant ses premiers records du monde à 17 ans. Il sera un nageur de légende, le premier à nager le 100m en moins d’une minute et il ramènera 5 médailles d’or des JO de 1924 et 1928 (plus une de bronze en water-polo). Il enchaîne sur une carrière à Hollywood, créant le rôle de Tarzan en 1932 qu’il tiendra dans onze films, puis tournant après guerre seize (!) films de Jungle Jim. Pour la petite histoire, il figure sur la pochette de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band. Retrouvons-nous 122 ans plus tard à quelques kilomètres d’une plage où on peut nager.
Table 1, dite : « Grands singes » : Mickaël et Benjamin prennent Corentin dans leurs filets pour, what else, Ark Nova. C’est une démonstration de Mickaël qui, non content d’être le seul à croiser, marque encore et encore des points. Les autres l’ont regardé dépités comme un animal en cage pensant à sa liberté perdue.
Table 2, dite « Comme un poisson dans l’eau » : Yokohama comme Iki, un autre jeu japonais situé au Japon, a des jetons de poissons. Il peut aussi rappeler Istanbul par la grille de tuiles sur lesquelles on déplace son personnage en gênant les autres. Le jeu est cependant nettement plus complexe car il y a pas mal de façons de marquer des points : en réalisant des commandes, en plaçant des maisons de commerce, en allant à l’Eglise ou aux Douanes ou encore sur quelques majorités en fin de partie. Olive, Xel, Gérard et VHN s’y lancent sans trop savoir dans quelle direction partir : Xel et Gérard construisent des bâtiments et réalisent des contrats, Dom fait une grosse vente aux Douanes et accumule les technologies et Olive recolle après un départ poussif. Il faut aussi anticiper la fin de partie en étant prêt à maximiser son dernier tour : Xel et Olive montrent l’exemple en allant chercher la majorité l’une à la Douane, l’autre sur la seconde place des technologies. Au final les scores sont assez resserrés avec 126 PV pour Dom, 119 pour Xel, 104 pour Olive et 96 pour Gérard.
Table 3, dite « Moi Tarzan, toi Jane » : Aussitôt arrivé, aussitôt dépunché ! Dewan, sorti le mois dernier, a déjà trouvé sa place sur nos tables. Ce jeu de contrôle de territoires à base d’objectifs et de cartes terrain pour se déplacer, se révèle plutôt bisounours, au moins avec la première carte, la plus facile. Ce soir, pas de baston, chacun étant resté dans son périmètre, et un seul « droit de passage » fut payé dans toute la partie. Marc, avec 37 PV, en sera à jamais le premier vainqueur au départage face à Faline. François, 31, suit de près, quand David, qui découvre l’association à l’occasion de cette partie, culmine à 17.
Quelques années plus tard, sièges et batailles faisaient rage à Parties Civiles.
Cinquante ans déjà que les Verts de Saint-Etienne s’inclinaient (0-1) face au Bayern de Munich, lors de la finale mythique de la Coupe d’Europe des clubs champions, après avoir trouvé deux fois les poteaux carrés d’Hampden Park (tir de Bathenay, tête de Santini). Le Bayern, une fois encore bourreau des Verts, après la demi-finale perdue de l’année précédente (0-0, 0-2). Dans sa chronique politique, le journaliste Patrick Cohen rend un bel hommage aux Verts sur France Inter en ce jour du 50e anniversaire de la finale de Glasgow.
Le 24 avril 1967, 3 mois après l’accident d’Apollo 1, le soviétique Vladimir Mikhaïlovitch Komarov devient le premier cosmonaute à mourir lors d’une mission spatiale, à bord de Soyouz 1. Commandant du premier vaisseau emportant un équipage de trois hommes, Voskhod 1, le 12 octobre 1964, et à son bord, en orbite, un portrait de Karl Marx, un autre de Lénine, et un fragment d’un drapeau de la Commune de Paris, il termine sans problème cette première mission, avec l’atterrissage du vaisseau le lendemain.
Le 17 avril 1961, une poignée d’opposants à Fidel Castro débarquent dans la Baie des Cochons, à l’ouest de l’île de Cuba. Armés par la CIA, ils se donnent pour objectif de renverser le régime castriste, quelques mois après que celui-ci se soit rangé dans le camp soviétique. Mais les partisans de Castro, informés du débarquement, les accueillent avec des armes lourdes. La tentative échoue piteusement et les assaillants se font tuer sur la plage, sous la clarté de la pleine lune. C’est un immense succès pour Fidel Castro, qui se présente devant le tiers monde comme le meilleur opposant à l’impérialisme américain. Le président Kennedy, entré en fonction quatre mois plus tôt, s’en veut d’avoir été mal conseillé par les militaires et la CIA. Mais, contre toute attente, il fait publiquement amende honorable et assume à la radio la pleine responsabilité de l’échec. Les Américains lui en manifesteront de la reconnaissance.