À l’angle des rues, dans les squares, abritées par des établissements culturels, les fontaines Wallace, au nombre de 107 aujourd’hui, enrichissent le patrimoine parisien. Cete histoire débute le 7 août 1872 sur le boulevard de la Villette, à l’initiative de leur donateur, Sir Richard Wallace (1818-1890). Inspirées des « drinking fountains » de Londres, elles sont à l’origine équipées de gobelets en étain retenus par une chaînette, supprimés pour des raisons d’hygiène en 1952. Le grand modèle à cariatides est le plus répandu, mais il existe également un modèle en applique et un à colonnettes.
Richard Wallace vécut une grande partie de sa vie à Bagatelle. Héritier d’une grande fortune, ce philanthrope fit don à la ville de 50 fontaines à boire après avoir vu les Parisiens subir une pénurie d’eau durant le siège de Paris et la Commune en 1871. L’engouement est tel qu’il financera 10 fontaines supplémentaires en 1876, puis 10 autres trois ans plus tard. Les fontaines Wallace ont été le premier grand effort de coopération public/privé pour répondre à un besoin humain essentiel: fournir à tous l’accès à l’eau potable.

154 ans plus tard, la France a soif, et l’accès à l’eau devient un enjeu que nous ne soupçonnions pas. Quant aux adhérents de Parties Civiles, par cette chaude soirée d’août, ils ont vécu de jeux et d’eau fraîche.
Table 1, dite « Soif de victoire » : A la table de Dewan, Nolwenn engrange deux victoires, disposant de Younaël et Pierre-Yves, et battant Faline à son propre jeu. La soirée se poursuit par des Prototypes dont Younaël a le secret.
Table 2, dite « Sous le soleil exactement » : après un faux départ mardi, Beyond the sun, déjà aperçu en 2023, fait son grand retour sur nos tables, promu par Fred, qui n’a cette fois pas à se lancer dans une explication, faisant face à trois bons élèves qui ont consciencieusement épluché les règles. Un jeu d’exploration, où la matière première se compose de dés dont les faces représentent d’abord une réserve, puis, une fois débloqués, un meeple ou un vaisseau de force variable, et qui comporte deux théâtres d’opération : une arborescence de cartes à découvrir, et l’espace intergalactiques, avec ses planètes et postes avancés. Tout l’art du jeu consiste à choisir le bon dosage entre les deux, les cartes apportant des technologies utiles, et les planètes, une fois colonisées par les vaisseaux, fournissant le gros des PV. Fred se révèle orfèvre en la matière, réussissant à investir la carte habilement et notamment à dévoiler une carte de Niveau III redoutable, tout en colonisant à tout va (24 de ses 61 points). Dom est son premier dauphin à 48, avec un palmarès très équilibré, Xel le suit de peu à 47, et François, 41, ferme la marche malgré deux belles technologies propriétaires glanées lors de ses conquêtes. Un jeu fluide, aux mécanismes épurés : on y reviendra avec plaisir. Ils enchaînent sur Odin, et là, la stratégie de Dom fait merveille : avec 4 petits points (et 3 manches gagnées sur 5 !), il s’impose sans coup férir. Fred et François (14), tout comme Xel (23), n’ont rien pu faire.
Table 3, dite « Grand ruissellement » : à Marvel champions, on rejoue le scénario du bouffon vert. François-René, David, Armand et Nico77 ont fait ruisseler le fruit de leur victoire à parts égales.
Table 4, dite « De l’eau, sinon rien » : Benjamin, Mickaël et Corentin: un trio de choc pour Le château blanc, avec son extension Matcha ! Mickaël l’emporte, récoltant le fruit de son labeur à l’arrosage du jardin pendant que ses adversaires passaient leur temps à boire du thé avec des Geishas ! Benjamin prend ensuite sa revanche à Orbital, par une stratégie agressive qui le voit engranger 8 de ses 18 points au dernier tour.
Table 5, dite « Coopération publique » : les tables se recomposent en fin de soirée autour du populaire The gang, dans une ambiance de tripot où l’on sert pas que de l’eau.





Le 19 juin était l’anniversaire de Mouammar Kadhafi. Officier des forces armées libyennes, il arrive au pouvoir lors du coup d’État de 1969, qui renverse la monarchie, et se distingue d’emblée par une politique panarabiste volontariste. En 1977, il réorganise les institutions de la Libye en faisant du pays une Jamahiriya (