Séance de VENDREDI 27/02/2026 à Servel

Le 27 février 1957, Mao lance la campagne des Cent Fleurs pour rétablir son autorité sur le Parti communiste chinois, affaibli depuis son VIIIe congrès, et améliorer les relations entre le Parti et la population dans le contexte international périlleux de l’après-stalinisme. Le principe de cette « campagne de rectification » est de redonner une certaine liberté d’expression à la population, tout particulièrement aux intellectuels, pour critiquer le Parti. Si l’objectif officiel est de s’améliorer, Mao compte bien en profiter pour affaiblir ses adversaires et retrouver un certain ascendant sur ses camarades. La campagne des Cent Fleurs est l’histoire d’« une comédie qui va se muer en tragédie » : peu de temps après son lancement, la contestation explose. Le Parti réagit rapidement et lancera une répression féroce qui fera plusieurs centaines de milliers de victimes, emprisonnées, déportées, et parfois exécutées.

En 1956, pour rallier une population qui a perdu confiance, particulièrement les intellectuels, le Parti avait levé le poids du contrôle politique, accordant davantage de liberté aux écrivains, artistes et chercheurs. C’est dans le cadre de cette campagne de restauration de la confiance qu’est prononcée par Mao, au cours d’un discours, la phrase célèbre venue de la période des Royaumes combattants : « Que cent fleurs s’épanouissent, que cent écoles rivalisent ! », symbolisant la timide libéralisation politique de cette période. Mao parvient à imposer cette idée au sein du Parti à la fin de l’année, malgré les résistances nombreuses. Son discours sur les Cent Fleurs date du 2 mai 1956, mais c’est seulement le 27 février suivant qu’il décide de forcer le cours des choses en prononçant un célèbre discours sur « la juste solution des contradictions au sein du peuple ». Le mot d’ordre des Cent Fleurs, qui jusque-là n’avait constitué qu’une campagne classique de libéralisation, devient un appel à critiquer le Parti, à la stupeur de la plupart de ses membres, qui aperçoivent immédiatement le danger de cet appel, instruits qu’ils sont de l’ampleur du mécontentement dans le pays.

69 ans après, certains adhérents de Parties Civiles, mais pas tous, cherchaient à se rendre populaires.

Table 1, dite « Impasse funeste » : Dom, Younaël, Pierre-Yves et François se dirigent vers les profondeurs d’Abyss, un classique revisité avec plaisir à chaque fois. La compétition est rude sur les seigneurs, chacun usant du pouvoir de ceux qu’ils ont acquis pour en dérouter les autres, augmentant leur coût, raflant les peuples raliés, ou cultivant les perles. François se dévelope à grande vitesse avec ses hippocampes, qui apportent des seigneurs richement dotés, et fait main basse sur un seigneur gratuit que convoitait Dom, après avoir récolté cinq perles. C’est lui qui atteint les 7, mettant fin à la partie, et le voilà qui caracole en tête du poste seigneurs, avec 53 PV, et en tête aussi sur les peuples ralliés: avec 16 PV, le voilà qui culmine à 69. Mais l’impasse sur les monstres (aucun combat) et les lieux (panne de clés) lui sera funeste. Dom, engrangeant 11 et 13 PV sur ces deux postes, le coiffe avec 76. Pierre-Yves, 68, et Younaël, 56, complètent la feuille de marque.

Table 2, dite « Le grand bond en avant » : Tout au bout de la nuit, Xel termine en tête de cette partie d’Ave Roma mais, à la surprise de tous, OlivierL, à la ramasse sur la piste de score, fait un grand bond en avant et la rejoint au décompte des points de fin de partie. Marc, Fred et Olive ont apprécié en connaisseurs.

Table 3, dite « Amélioration collective » : Le destin de la communauté rassemble Nolwenn, François-René, Franck, Faline et Mickaël. Nul doute que, avec de telles individualités, cette fine équipe aura su amlioer ses pratiques collectives pour l’emporter.

Table 4, dite « Ascendant confirmé» : Younaël finit la soirée en initiant Dom à Refuge, un jeu plutôt simple de bag building + prise de risque où il faut éviter de se prendre trop d’orages sur la tête. Au terme des cinq manches, le novice l’emporte 28 à 24.