L e 6 janvier 2021, l’assaut du Capitole causait cinq morts, dont un policier. Cette émeute provoquée par Donald Trump, président sortant battu aux élections, qui rejette le résultat des suffrages. Au terme d’une vaste campagne pour conserver le pouvoir, en dépit de la victoire de son adversaire, qu’il conteste de nombreux recours en justice, tous infructueux, il ne reste plus que cette étape symbolique pour soutenir sa demande au Congrès et au vice-président Mike Pence de rejeter la victoire du candidat élu Joe Biden. Lors de son discours, alors qu’il expose sa rhétorique, Trump incite la foule à se lancer à l’assaut du Capitole pour bloquer la certification des résultats du vote du collège électoral et la victoire de son adversaire, alors que le congrès est réuni pour achever le processus électoral. Il les appelle à marcher sur le Capitole, en leur demandant de « se battre de toutes leurs forces », précisant : « Vous ne reprendrez jamais notre pays si vous êtes faibles. Vous devez montrer de la force et vous devez être forts ».
Avant la fin des discours, la manifestation tourne à l’émeute. Une foule de partisans part à l’assaut du Capitole, déborde violemment les forces de l’ordre et pénètre par effraction dans le bâtiment, en pleine session de décompte des voix du collège électoral. Les émeutiers franchissent les dispositifs de sécurité, investissent salles et bureaux, se livrant au saccage et au pillage. La session du Congrès américain reprend dans la nuit et débouche sur la certification des résultats par le vice-président des États-Unis (que certains émeutiers ont promis de « pendre »), officialisant la victoire de Joe Biden par 306 voix contre 232.
La plupart des dirigeants mondiaux tiennent Donald Trump pour responsable de cet événement sans précédent dans l’histoire du pays, et la Chambre des représentants vote le 13 janvier une seconde procédure de destitution pour « incitation à l’insurrection contre le gouvernement des États-Unis ». Le 14 février, le Sénat vote à 57 voix contre 43, sept républicains ayant rejoint les démocrates unanimes, mais il en fallait 67 pour le déclarer coupable. Il sera inculpé par la justice fédérale pour « complot contre les États-Unis » en août 2023, mais les poursuites seront abandonnées lorsqu’il est réélu président des États-Unis en 2024. Une fois investi, il continuera à affirmer qu’il a perdu des « élections totalement truquées », et gracie plus de 1 500 émeutiers qui avaient été condamnés pour leurs actes, les désignant « otages du 6 janvier ».

5 ans après, nul discours enflammé n’était nécessaire pour inciter les adhérents de Parties Civiles à prendre d’assaut la maison de quartier de Servel. Etant fort civils, ils l’ont rendue dans le même état qu’à leur entrée.
Table 1, dite « Etranges créatures » : Wondrous Creatures, jeu de placement d’ouvriers et de collection de créatures rassemble des admirateurs ptêts à participer à la création de la première réserve de créatures au monde. Corentin, Nolwenn, Faline et François-René étaient de l’aventure. L’histoire ne dit pas s’ils ont croisé des créatures comme « QAnon Shaman », reconnaissable à sa coiffe à cornes et son corps peint, « Bullhorn Lady », son chapeau rose et son mégaphone, « Fingerman » – au geste offensant les forces de l’ordre, ou « CatSweat » et son sweatshirt Caterpillar.
Table 2, dite « Sans discussion » : Dom, Xel et François s’emploient à forcer leur destin en implorant Râ, et c’est Xel qui s’impose avec 50, devant François, 43, et Dom 39. La somme des disques de vote restés à la fin a fait basculer le résultat, offrant 5 PV à Xel et délestant François d’autant, mais personne ne chercha à le contester.
Table 3, dite « A l’assaut » : Mickaël aurait-il enfin trouvé la martingale à Orléans ? Pour s’en convaincre, il part à l’assaut de deux joueurs inexpérimentés, mais qui ne s’en laissent pas conter ! Pari perdu car Benjamin survole la partie avec un explosif 147, dont 72 au décompte final avec un niveau multiplicateur 6 ! Mickaël est un dauphin séduisant avec une marque de 120 remarquable, et Nastassia le suit de près avec un 113 très honorable.
Table 4, dite « Mouvements de foule » : Younaël arrive en fin de soirée, et rejoint la table 2, qui l’accueille à bras ouverts pour une fin de soirée en pente douce et en coopératif, d’abord à Die Crew. puis à The gang. Ce furent autant de victoires pour cette foule aux mouvements très coordonnés.
En janvier 1911, le ministre des Postes annonça un concours de design, les gagnants devant être choisis par un comité. Cependant, après la clôture du concours en juin 1911, il douta de la pertinence des visuels gagnants et décida de ne pas les retenir. Son successeur, Charlie Frazer, n’était pas non plus enthousiasmé par les designs gagnants, mais appréciait des éléments de deux propositions : l’une avec un kangourou, l’autre avec une carte de l’Australie. Il contacta la Société des artistes victoriens pour obtenir de l’aide, et elle lui recommanda Blamire Young, un artiste anglais ayant vécu une grande partie de sa vie en Australie, qui créa alors un modèle selon ses spécifications. Frazer voulait « un timbre pittoresque dans lequel la silhouette de l’Australie soit mise en valeur ». Le résultat fut représentait un kangourou au centre d’une silhouette de l’Australie, avec une touffe d’herbe à deux pointes à gauche de l’animal.
Le dessin de Young fut moqué dans les médias : la touffe d’herbe comparée à la tête d’un lapin sortant de son terrier, à un navet ou un encrier. Le design global fut critiqué, jugé trop simpliste, « enfantin », voire « inartistique, d’une laideur crue et inouïe ». Le gouvernement du Royaume-Uni adressa des « protestations emphatiques », par l’intermédiaire du gouverneur général d’Australie, contre l’utilisation du kangourou comme symbole principal sur les timbres nationaux, au lieu de l’effigie du monarque. Il semblait inévitable que la touffe d’herbe offensante soit retirée du design final. Ce changement fut annoncé par le ministre des Postes peu après la publication du choix préliminaire. La version finale du timbre « Kangourou et Carte » sera légèrement différente de l’original, sans la fameuse touffe d’herbe. Il fut vendu en 15 valeurs différentes que Charlie Frazer put voir aboutir avant de succomber à une pneumonie, le 25 novembre 1913. Pour Frazer, cette représentation emblématique de l’Australie avait un sens politique : « Le timbre kangourou montrait la silhouette d’une Australie blanche, essentielle à la politique du pays, et il représentait un animal propre à l’Australie et commun à tous ses États. Nous dépensions 25 000 livres par an pour promouvoir l’Australie, et le timbre kangourou servait de publicité distinctive pour le pays sur chaque lettre envoyée à l’étranger. »

Le 25 septembre 1953, le Conseil de l’Europe adopte pour emblème un fond azur portant un cercle de quinze étoiles d’or (comme ses 