Séance de VENDREDI 29/09/2023 à Servel

Le 29 septembre 1938, débutait la conférence de Munich. Les accords qui en sont issus ont pour but de régler la crise des Sudètes mais, indirectement, scellent la mort de la Tchécoslovaquie en tant qu’État indépendant, et permettent à Hitler d’annexer ses régions peuplées majoritairement d’Allemands. Chamberlain en repart avec une résolution supplémentaire entre le Royaume-Uni et l’Allemagne engageant les parties à négocier de manière pacifique leurs différends futurs, document qu’il brandit à son arrivée à Londres, lors de l’accueil triomphal qui lui fut fait : accueilli en héros à sa descente d’avion il est même surnommé « the peacemaker ». L’opinion publique, ayant conscience qu’on vient de frôler un conflit majeur, est soulagée et reconnaissante de ces accords de paix, même si de nombreux commentateurs n’y voient qu’un compromis dilatoire. De même, à son retour en France, Daladier pense qu’il sera hué pour avoir cédé à Hitler en livrant la Tchécoslovaquie sans contrepartie, sinon de vagues promesses de paix. Mais, à sa grande surprise, il est vivement acclamé à sa sortie de l’avion, pour avoir « sauvé la paix ».

L’industrie militaire tchèque réquisitionnée produira un tiers des nouveaux modèles III et IV de chars d’assaut, cruciaux dans la victoire allemande en Pologne puis en France.

85 ans plus tard, des frissons d’histoire parcouraient le centre de Servel.

Table 1, dite « Domination implacable » : Retour vers le passé pour Jack Xel et Dom qui jouent à Agricola comme au temps de Saint-Elivet. L’occasion pour Jack de rappeler que c’est un jeu qu’il apprécie et maîtrise. ll donne une leçon aux deux autres, score bien partout et finit, seul avec 5 paysans, avec 51 PV devant Xel 33 et Dom 31.

Table 2, dite « Armistice à conquérir » : Arakis attire plusieurs victimes dans les filets de Dwellings of Eldervale. Un jeu qui fait sa première apparition sur nos tables et où l’armistice est un mirage perpétuel à conquérir. De cette joute, l’issue nous reste incertaine.

Table 3, dite « Trop peu, trop tard » : Thomas, Mickaël et François revisitent l’histoire à Black orchestra. Chacun échoua à son complot, et, s’il fallut attendre la dernière carte pour que la défaite soit scellée officiellement, le ver était dans le fruit depuis longtemps.

Table 4, dite « Paix fragile » : à Marvel champions, François-René et quelques comparses s’essaient à une paix fragile.

The epic big box game from designer Luke Laurie that brings engine building and worker placement to a whole new world filled with monsters and magic.

Séance de MARDI 26/09/2023 à Servel

Le 26 septembre 2017, Emmanuel Macron, à la Sorbonne, prenait une initiative pour l’Europe. 6 ans après, à l’heure où ce discours peut se lire désormais comme un bilan, ce n’est pas de grand large qu’on était venu parler à Lannion, où l’on s’engonça dans le confort exigu d’une auberge ou l’espace confiné d’un casino.

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Table 1, dite « Non attestée » : Olive et Marc auraient, selon la légende, joué à Tavernes & Dragons, bien qu’aucun grimoire n’en atteste.

Table 2, dite « Non aboutie » :  Xel, Thomas, Marie-Anne et Nastassia s’essaient à Burgle Bros. Leur quête a été contrariée et non conclusive.

Séance de VENDREDI 22/09/2023 à Servel

La république française est proclamée le 22 septembre 1792. Sans pompe et sans solennité : simplement par un décret de la Convention qui stipule qu’à compter de ce jour les actes publics seront datés « de l’an un de la république ». La prudence des conventionnels s’explique : depuis les premiers jours de la Révolution, l’idée d’un changement de régime a eu bien du mal à faire son chemin, même parmi les adversaires les plus acharnés du roi.

En 1690, dans son Dictionnaire universel, Furetière le définit en ces termes : « État ou gouvernement populaire. » Et il ajoute : « Les plus florissantes républiques ont été celles de Rome, d’Athènes et de Sparte. Aujourd’hui, il n’y a guère de vraie république, dont le gouvernement soit absolument populaire ; les Vénitiens et les Génois appellent leurs États républiques, quoique leur gouvernement soit oligarchique et entre les mains des nobles. » Au XVIIIe siècle, la plupart des philosophes qui critiquent, au nom des Lumières, les institutions et la société de leur temps mettent en cause non le régime monarchique, mais l’absolutisme et, s’appuyant notamment sur l’exemple anglais, préconisent une monarchie tempérée par l’existence de contre-pouvoirs. Même Jean-Jacques Rousseau, partisan de la république directe, estime qu’un tel régime, applicable jadis dans les cités grecques ou aujourd’hui à Genève, est difficilement transposable dans les grands États modernes. Tout au long du XVIIIe siècle, le mot restera d’un usage limité, désignant soit un régime qui n’est pas monarchique mais populaire, soit une organisation quelconque, comme la république des Lettres.

En cet autre 22 septembre, la République de Parties Civiles tenait son Assemblée Générale. On s’y informa (un peu), on vota (beaucoup), on but un coup au nouveau CA (à la folie), et puis on joua (passionnément).

Table 1, dite « Inégaux devant la loi » : Soirée en pente douce pour accueillir Erwan, notre nouveau membre, avec le réconfortant Cascadia, où l’on protège les animaux tout en construisant la nature. Adrianne l’emporte dans un mouchoir de poche avec 82, les autres terminant entre 81 et 76 : Franck, stratégie Ours à fond, Erwan, champion des wapitis, et François, majoritaire sur 3 des 4 territoires mais qui voit échapper la victoire sur une erreur de règle Saumon qui lui coûte 12 PV.

Table 2, dite « En sortir » : cette table joyeuse et vocale réunissait Mickaël, Samuel, Adélie, l’ex-Picsou, Olivier L et Paul à Dig your way out. Ils ont eu plus de facilité à s’en évader que la France à sortir de la monarchie.

Table 3, dite « Longue histoire » : Jérôme, Élie, Olivier B et Nico77 se lancent dans un Marvel champions. L’issue nous en est restée incertaine.

Table 4, dite « Bleu horizon » : à Wingspan, ni Fred ni Olive n’était un bleu, mais on a bien vu un bleu affronter un un joueur en bleu, et il se dit que Olive n’y a vu que du bleu.

Table 5, dite « Délibérations fructueuses » : Nastassia, Marie-Anne, Xel, Benjamin, F-R et Dom se plongent (c’est le cas de le dire) dans « l’affaire Spartacus », un des scénarios de la boite Bureau of Investigation Enquêtes à Arkham & autres contrées. Le jeu est un descendant de Sherlock Holmes Detective Conseil transposé dans l’univers de Lovecraft. Et les règles changent pour cette aventure : plutôt qu’enchaîner les visites en dialoguant entre joueurs, il a fallu passer quelques heures à lire au préalable un volumineux dossier qui doit nous permettre d’identifier une personne parmi 5 prisonniers qui dissimulent leur identité. Le contexte est le village de pêcheurs d’Innsmouth où depuis un bon moment déjà le culte de Dagon s’est développé, non sans quelques conséquences sur l’aspect et l’hygiène corporelle des habitants…

Le travail d’équipe a été excellent, chacun(e) amenant sa contribution en mettant en avant et pesant un détail glané dans les compte-rendus et les photos (chapeau pour le berceau fleuri !). Efficacement et avec un bel ensemble on élimine 3 suspects et il reste à choisir entre les deux restants, sachant que le jeu nous permet de nous rendre à leur lieu de détention pour une ultime et unique rencontre. En nous appuyant sur deux infimes intuitions relevées par Marie-Anne et Nastassia nous finissons après moult palabres par choisir le bon personnage. A la lecture de la solution nous réalisons que nous avons raté une idée sur comment mettre à jour la vérité mais qu’importe, nous célébrons notre contribution à la défaite de Ceux des Profondeurs.

Table 6, dite « Manipulations volontaires » : un Fiesta de los muertos clôt cette soirée, avec son lot habituel de manipulations qui font dévier les indices de leur trajectoire, à l’image de l’enchaînement Sorcier – Vaudou – Poupée – Tissu.

Séance de MARDI 12/09/2023 à Servel

Différentes versions de l’invention de la grotte de Lascaux ont été rapportées, parfois contradictoires et souvent fantaisistes. En réalité, elle a été effectuée en deux temps. Selon la version la plus fréquemment racontée, le 8 septembre 1940, Marcel Ravidat découvre l’entrée de la cavité lors d’une promenade sur la commune de Montignac. Au cours de cette promenade, son chien Robòt poursuit un lapin qui se réfugie dans un trou situé à l’endroit où un arbre avait été déraciné : un orifice de 20 cm de diamètre s’y ouvre au fond de ce trou. En jetant des pierres pour faire sortir le lapin, il constate que le trou communique avec une vaste cavité. Comme on est à 500 mètres du château de Lascaux, il pense qu’il s’agit de la sortie d’un souterrain.
Quatre jours plus tard, le jeudi 12 (jour de repos hebdomadaire, mais la rentrée scolaire s’effectue alors au 1er octobre), muni d’un matériel de fortune pour s’éclairer et élargir l’orifice découvert précédemment, il revient sur les lieux, cette fois accompagné. Les jeunes gens pénètrent ainsi une première fois dans la grotte et y découvrent les peintures.

83 ans après, à Lannion, on explorait le temps et l’espace.

La frise des Cerfs nageant, dans la Nef (fac-similé au Musée d'Aquitaine)

Table 1, dite « Animaux ancestraux » : Se déplacer, chasser, construire une tanière, récupérer des loups solitaires ou d’autres meutes, tel est l’aventure qui vous attend avec Le clan des loups. Il semble que de Thomas, Jérôme et François-René, c’est ce dernier qui avait la plus grande gueule.

Table 2, dite « Au-delà du temps » : Arakis apporte Unsettled et y attire Xel et François. Cette aventure de survie en coopération se déroule dans les merveilleuses et troublantes franges de l’espace inexploré, il y a un univers, visqueux et spongieux à souhait, des objectifs à remplir, mais aussi un timing à respecter. Pour quelques poussières de temps, nos explorateurs rateront le coche alors qu’ils étaient sur le point de capturer le céphalopode mangeur de spores qui leur manquait.

Table 3, dite « Explorations fructueuses » : Table à thème « Bruno Cathala » pour Marie-Anne, Nastassia et Dominique. Tout d’abord deux parties de Kanagawa, l’une pour Marie-Anne, l’autre pour Nastassia. Puis un Kingdomino remporté par Nastassia grâce à un gigantesque champ de blé.

Table 4, dite « Le monde perdu » : les derniers survivants de la soirée explorent les tréfonds terrestres à Subterra 2. Le résultat de leur quête restera enfoui pour les siècles des siècles.

Séance de MARDI 05/09/2023 à Servel

Le 5 septembre 2022, Liz Truss était désignée Première ministre du Royaume-Uni, troisième femme à ce poste après Margaret Thatcher et Theresa May.  Débutant son office par la mort de la reine, victime d’un plan de baisse d’impôts qui mena illico à une tempête financière, elle y restera 44 jours, deuxième Premier ministre britannique le plus éphémère de l’histoire, prolongeant la malédiction de la gent féminine à Downing Street.

Deux ans plus tard, à Lannion, le fantôme de Liz Truss planait encore, et on assista à des phénomènes presque aussi étranges que la reprise des essais de fracturation hydraulique, la suppression de lois héritées de l’Union européenne sur la qualité de l’eau et l’usage des pesticides, ou encore la relance de l’exploration gazière et pétrolière en mer du Nord.

DefaultTable 1, dite « Never complain » : Marc apporte Taverns & Dragons. et attire dans ses filets Nastassia et François-René, pour une partie au long cours. A ce jeu, à la tête d’une des tavernes de la Cité, vous allez envoyer vos employés braver les forêts maudites et affronter mille dangers afin de collecter les denrées les plus rares pour vos recettes. Champignons magiques, plantes sauvages, œufs de dragon… Rien n’est trop savoureux, ou dangereux, pour attirer le roi dans votre humble taverne. Qui aura fait la meilleure tambouille, nous étions incapables de le dire à l’heure du bouclage, mais on ne se plaindra pas de n’avoir pas eu à y goûter !

Table 2, dite « Never explain » : Axel et Benjamins, joueurs émérites et fervents adhérents ne connaissent pas encore Innovation ? Impensable, leur serine François, qui convainc les deux néophytes d’accepter une partie en équipes ! Cette joute mémorable restera dans leurs mémoires, à n’en pas douter, comme un résumé grandeur nature de la beauté du jeu et de sa variété. D’un coté l’équipe « rime riche » Xel / Axel, où chacun bénéficie d’un tableau plantureux, mais qui peine à engranger les dominations, de l’autre l’équipe « Laurel et Hardy », mal accordée, où François et Benjamin partagent un lot de ressources communes proches de l’ensemble vide, affichent des tableaux faméliques (souvent 2 ou 3 cartes pour François !), mais qui enquille inexplicablement les dominations à la régalade, menant bientôt 4 à 1. Mais à la longue, la position devient difficile à tenir, la marée se retire, et, au ressac, on aperçoit ceux qui se baignaient sans maillot. Une manœuvre subtile d’Axel, qui s’adjuge la domination spéciale « comptabiliser ou archiver 6 cartes en un tour » ouvre une brèche, et alors Benjamin tire la carte Fission, l’arme nucléaire du jeu puisqu’elle défausse toutes les cartes sorties ! Mais le doigt hésite, le bouton est trop gros, l’heure tourne, un ange passe, et l’inexorable advient, Axel portant l’estocade finale pour une victoire 6 dominations à 4.

Séance de VENDREDI 01/09/2023 à Servel

Illustration.Après 72 ans et 100 jours de règne, Louis XIV, parfois appelé le Roi-Soleil (appellation tardive qui remonte à la monarchie de Juillet), disparaît le 1er septembre 1715. La légende raconte qu’il aurait lancé aux parlementaires réticents à la monarchie de droit divin le célèbre mot « L’État, c’est moi ! », mais le fait est erroné. En réalité, le monarque absolu se dissociait de l’État, dont il se définit lui-même comme étant seulement le premier serviteur et, sur son lit de mort, déclara : « Je m’en vais, mais l’État demeurera toujours ».

Trois cent huit ans après, à Lannion, dans une ambiance des plus civiles, plusieurs maîtres de droit divin virent la fin de leur règne.

Table 1, dite « Dynastie millénaire » : Mickaël sort Gugong. Un classique pour lui, qui, fort de sa connaissance millénaire du jeu, pense ne faire qu’une bouchée d’une opposition novice. Mais la jeunesse est sans pitié : Nico77 (53) et Axel (43) se disputent les honneurs, Arakis et Baptiste-au-poil-ras ne déméritent pas, un seul être vous manque, et la dynastie en est toute dépeuplée.

Table 2, dite « Soleil couchant » : ambiance studieuse dans la forge de Shogun no Katana. Si rien n’a filtré de ce duel à couteaux tirés et au long cours entre Steven et Baptiste-aux-mains-pleines, on en serait pas surpris d’apprendre l’extinction du roi du soleil levant.

Table 3, dite « Une si longue attente » : chaque semaine, les protagonistes de Gloomhaven les mâchoires du lion attendent leur heure, suivant un rythme séculier que seules rythment les saisons. F-R, OlivierB, Jérôme et Armand semblent prendre goût à cette histoire qui dure.

Table 4, dite « Un roi et du divertissement » : un Pax Pamir fomenté avant l’heure réunit Gérard, Dom, François, Fred et Elie, autant dire la fine fleur et le grands seigneurs. A l’entame, face à Dom et Élie, britanniques, Fred et Gérard, afghans, François choisit brièvement la tunique cosaque, mais s’en départit vite pour rejoindre le giron de l’empire colonial, et nous voici dans une configuration 3 contre 2 qui ne bougera plus jusqu’à la toute fin, dans une partie où un tirage fort inégal fit arriver en toute fin les patriotes russes, dont personne ne voulut. A l’approche du décompte final, le suspense est à son comble, et l’on s’oriente vers une domination réussie par les britanniques, renforcée encore par le revirement de Fred qui, à défaut de coopérer militairement, ne pose pas d’embûches, et laisse Gérard démuni en troupes, riche de presque tous ses cylindres déployés, pari trop fort sur la condition de fin inverse (pas de domination d’une coalition). Fort de la mène au score, Fred a fait, on le saura après coup, un pari de coup de billard à trois bandes qui lui aurait offert la victoire sur une égalité au dernier décompte. Mais, sur la dernière carte du jeu, c’était celle tant attendue du dernier contrôle de domination, il se fait mater par Dom, qui a le plus d’influence dans la coalition (4 contre 3, 3, et 3 !), sur un coup de haute stratégie (achat d’une carte qui lui offre sur un plateau un cadeau surnuméraire), grâce auquel il marque deux fois 5 points, ce qui le porte à 11. Fred, 9, François, 4, et Élie, 0, ont pu y croire jusqu’au bout. Gérard finit à 6, riche de tout l’or du monde, d’une armada de cylindres incomparable, et, tel Louis XIV, finit dans une longue agonie, assistant impuissant à l’inexorable domination de l’empire britannique. Le roi est mort, vive le roi !

Table 5, dite « Dernières lueurs » : dans le jour finissant, Jérôme et François-René se lancent dans un Codenames duet, succédané de la version à plusieurs dont ils sont privés par les sourdes batailles qui se livrent sur les tables voisines.

Séance de MARDI 29/08/2023 à Servel

Signé le 29 août 1842 à bord d’un vaisseau de guerre britannique, le traité de Nankin mit fin à la première guerre de l’opium, qui s’est terminée par une nette victoire du Royaume-Uni, au côté d’autres puissances occidentales colonisatrices, sur l’Empire chinois de la dynastie Qing. Le traité ouvre aux Européens de nouvelles possibilités commerciales dans un pays auquel ils n’avaient encore qu’un accès restreint ou militaire avec cinq nouveaux ports, dont celui de Shanghai, et proclame la cession de l’île de Hong Kong au Royaume-Uni. La Chine est aussi dans l’obligation de verser des indemnités de 21 millions de dollars sur quatre ans, pour la drogue détruite en 1839. Cet accord fait partie des « Traités inégaux », série de traités imposés militairement par les puissances colonisatrices occidentales aux pays d’Extrême-Orient.

181 ans plus tard, des hallucinations peuplaient la séance de Parties civiles, réunie en petit conclave d’une table unique.

Table 1, dite « Traitements inégaux » : après des considérations sur les mérites respectifs de la table unique à 6 ou de la table double à 3, sur la taille des courgettes, sur une élection présidentielle à venir, et sur plein d’autres sujets de moindre importance, on s’accorda pour une partie de Detective club. Les indices respectifs: robinet, rose, géométrie, automne, feu ! (indice manifestement illégal, qui créa une faille juridique d’ailleurs immédiatement exploitée) et festin, et François-René y fit merveille par sa créativité débridée, et sa culture médiévale qui lui permit de berner son monde en prétextant la présence de bâtiments vus dans Le nom de la rose pour justifier son choix de cartes ! Au jeu des traitements inégaux, Marie-Anne fut déclarée voleuse plus souvent qu’à son tour, Xel se trahit en omettant de regarder ses cartes près la donne de l’indice, et François peina à convaincre ses interlocuteurs malgré des raisonnements impeccables. Avec 15 PV, Mickaël sort vainqueur de ce jeu où le voyage compte plus que la ligne d’arrivée. Les mêmes continuent ensuite leur rêverie en enchaînant sur un So clover ! qui fut aussi l’occasion de belles trouvailles, comme le Nounours de Mickaël (Double, Peluche), ou le marteau de François (Révolution, Bricolage).