Séance de MARDI 13/01/2026 à Servel

Inauguré en 2006, le navire Costa Concordia fait naufrage le 13 janvier 2012 à proximité de l’île de Giglio, en Italie. Il a heurté un récif qui a ouvert une voie d’eau dans la coque à 21h45 pendant la soirée du capitaine, et provoqué son naufrage qui a causé la mort de 32 personnes. L’approche « révérence », consistant à raser les côtes pour saluer les habitants, le fit heurter un récif le long de la côte orientale de l’île, ce qui crée une brèche sur la carène bâbord de 70 où l’eau de mer va s’engouffrer très rapidement.

14 ans après, les adhérents de Parties Civiles allaient en croisière en tentant d’éviter le naufrage.

Table 1, dite « Sa révérence » : Olive à acquis Amalfi, à un prix scandaleusement bas, et en fait profiter Xel et François, sous l’oeil concupiscent de Mickaël. François prend un mauvais départ, accumulant inutilement les tuiles tissu, mais réussit peu à peu à sortir de la nasse. Ses ouvriers font merveile, avec des combinaisons lucratives et il empoche un joli bonus final de 28 uniquement sur les phares, pour terminer à 150. Olive, parti doucement aussi, se réveille sur la fin avec un beau rush final, et arrive au même score. Les règles échouant à les départager, on les croit vainqueurs, Xel étant recensée juste derrière à 149, avec de beaux coups d’éclat malgré une famine de pain persistante. Mais la nuit a passé, et une missive nous parvient : elle s’est oublié 6 points dans le décompte des objectifs de fin de partie, ce qui la propulse à 155 dans une inattendue révérence !

Table 2, dite « Capitaine de soirée » : à Dune imperium, François-René l’emporte en bon capitaine de soirée et au bout de la nuit avec 12 points. Suivent Corentin et Caroline à 8, puis Faline à 7.

 Table 3, dite « Naufrage sans fin » : Mickaël tente une nouvelle fois sa chance à Orléans…. Va-t-il enfin lever les bras ? Hélas non, mais à 126, il n’était pas loin de Benjamin, 128. Jibee, à 98, était aussi témoin de son quatrième naufrage.

Séance de MARDI 06/01/2026 à Servel

L e 6 janvier 2021, l’assaut du Capitole causait cinq morts, dont un policier. Cette émeute provoquée par Donald Trump, président sortant battu aux élections, qui rejette le résultat des suffrages. Au terme d’une vaste campagne pour conserver le pouvoir, en dépit de la victoire de son adversaire, qu’il conteste de nombreux recours en justice, tous infructueux, il ne reste plus que cette étape symbolique pour soutenir sa demande au Congrès et au vice-président Mike Pence de rejeter la victoire du candidat élu Joe Biden. Lors de son discours, alors qu’il expose sa rhétorique, Trump incite la foule à se lancer à l’assaut du Capitole pour bloquer la certification des résultats du vote du collège électoral et la victoire de son adversaire, alors que le congrès est réuni pour achever le processus électoral. Il les appelle à marcher sur le Capitole, en leur demandant de « se battre de toutes leurs forces », précisant : « Vous ne reprendrez jamais notre pays si vous êtes faibles. Vous devez montrer de la force et vous devez être forts ».

Avant la fin des discours, la manifestation tourne à l’émeute. Une foule de partisans part à l’assaut du Capitole, déborde violemment les forces de l’ordre et pénètre par effraction dans le bâtiment, en pleine session de décompte des voix du collège électoral. Les émeutiers franchissent les dispositifs de sécurité, investissent salles et bureaux, se livrant au saccage et au pillage. La session du Congrès américain reprend dans la nuit et débouche sur la certification des résultats par le vice-président des États-Unis (que certains émeutiers ont promis de « pendre »), officialisant la victoire de Joe Biden par 306 voix contre 232.

La plupart des dirigeants mondiaux tiennent Donald Trump pour responsable de cet événement sans précédent dans l’histoire du pays, et la Chambre des représentants vote le 13 janvier une seconde procédure de destitution pour « incitation à l’insurrection contre le gouvernement des États-Unis ». Le 14 février, le Sénat vote à 57 voix contre 43, sept républicains ayant rejoint les démocrates unanimes, mais il en fallait 67 pour le déclarer coupable. Il sera inculpé par la justice fédérale pour « complot contre les États-Unis » en août 2023, mais les poursuites seront abandonnées lorsqu’il est réélu président des États-Unis en 2024. Une fois investi, il continuera à affirmer qu’il a perdu des « élections totalement truquées », et gracie plus de 1 500 émeutiers qui avaient été condamnés pour leurs actes, les désignant « otages du 6 janvier ».

Political Cartoon U.S. Trump MAGA Capitol riot | The Week

5 ans après, nul discours enflammé n’était nécessaire pour inciter les adhérents de Parties Civiles à prendre d’assaut la maison de quartier de Servel. Etant fort civils, ils l’ont rendue dans le même état qu’à leur entrée.

Table 1, dite « Etranges créatures » : Wondrous Creatures, jeu de placement d’ouvriers et de collection de créatures rassemble des admirateurs ptêts à participer à la création de la première réserve de créatures au monde. Corentin, Nolwenn, Faline et François-René étaient de l’aventure. L’histoire ne dit pas s’ils ont croisé des créatures comme « QAnon Shaman », reconnaissable à sa coiffe à cornes et son corps peint, « Bullhorn Lady », son chapeau rose et son mégaphone, « Fingerman » – au geste offensant les forces de l’ordre, ou « CatSweat » et son sweatshirt Caterpillar.

Table 2, dite « Sans discussion » : Dom, Xel et François s’emploient à forcer leur destin en implorant , et c’est Xel qui s’impose avec 50, devant François, 43, et Dom 39. La somme des disques de vote restés à la fin a fait basculer le résultat, offrant 5 PV à Xel et délestant François d’autant, mais personne ne chercha à le contester.

 Table 3, dite « A l’assaut » : Mickaël aurait-il enfin trouvé la martingale à Orléans ? Pour s’en convaincre, il part à l’assaut de deux joueurs inexpérimentés, mais qui ne s’en laissent pas conter ! Pari perdu car Benjamin survole la partie avec un explosif 147, dont 72 au décompte final avec un niveau multiplicateur 6 ! Mickaël est un dauphin séduisant avec une marque de 120 remarquable, et Nastassia le suit de près avec un 113 très honorable.

 Table 4, dite « Mouvements de foule » : Younaël arrive en fin de soirée, et rejoint la table 2, qui l’accueille à bras ouverts pour une fin de soirée en pente douce et en coopératif, d’abord à Die Crew. puis à The gang. Ce furent autant de victoires pour cette foule aux mouvements très coordonnés.

Séance de VENDREDI 02/01/2026 à Servel

Bien qu’il ait été prévu que le Commonwealth dispose de ses propres timbres-poste, il fallut 12 ans pour que les premiers timbres nationaux australiens voient le jour, le 2 janvier 1913. La mise en circulation des timbres « Kangourou et Carte » ne fut pas sans embûches. Des problèmes de conception, de qualité artistique et des accusations de déloyauté envers l’Empire britannique retardèrent leur apparition. Bien après que le Commonwealth d’Australie ait été établi le 1er janvier 1901 et que tous les bureaux de poste des États fédérés soient passés sous juridiction fédérale, les timbres continuaient d’être émis par chaque État. En 1910, il fut décidé que tous les timbres émis par les États pourraient être utilisés dans toute l’Australie. Mais les timbres nationaux tant attendus n’étaient toujours pas apparus. Ce qui aurait dû être une simple mise en place de nouveaux timbres devint un drame marqué par l’angoisse, les critiques et les querelles politiques. De nombreux conservateurs et royalistes voulaient que les timbres représentent l’image du souverain britannique, conformément à la tradition postale. Les républicains, nationalistes et partisans d’une identité australienne souhaitaient abandonner l’image royale et diversifier les designs. Dans les années précédentes, lorsque la colonie de Tasmanie avait émis des timbres représentant des paysages locaux sans l’effigie du monarque, cela avait déjà suscité des remous, car les colonies australiennes faisaient partie de l’Empire britannique.

En janvier 1911, le ministre des Postes annonça un concours de design, les gagnants devant être choisis par un comité. Cependant, après la clôture du concours en juin 1911, il douta de la pertinence des visuels gagnants et décida de ne pas les retenir. Son successeur, Charlie Frazer, n’était pas non plus enthousiasmé par les designs gagnants, mais appréciait des éléments de deux propositions : l’une avec un kangourou, l’autre avec une carte de l’Australie. Il contacta la Société des artistes victoriens pour obtenir de l’aide, et elle lui recommanda Blamire Young, un artiste anglais ayant vécu une grande partie de sa vie en Australie, qui créa alors un modèle selon ses spécifications. Frazer voulait « un timbre pittoresque dans lequel la silhouette de l’Australie soit mise en valeur ». Le résultat fut représentait un kangourou au centre d’une silhouette de l’Australie, avec une touffe d’herbe à deux pointes à gauche de l’animal.

Le dessin de Young fut moqué dans les médias : la touffe d’herbe comparée à la tête d’un lapin sortant de son terrier, à un navet ou un encrier. Le design global fut critiqué, jugé trop simpliste, « enfantin », voire « inartistique, d’une laideur crue et inouïe ». Le gouvernement du Royaume-Uni adressa des « protestations emphatiques », par l’intermédiaire du gouverneur général d’Australie, contre l’utilisation du kangourou comme symbole principal sur les timbres nationaux, au lieu de l’effigie du monarque. Il semblait inévitable que la touffe d’herbe offensante soit retirée du design final. Ce changement fut annoncé par le ministre des Postes peu après la publication du choix préliminaire. La version finale du timbre « Kangourou et Carte » sera légèrement différente de l’original, sans la fameuse touffe d’herbe. Il fut vendu en 15 valeurs différentes que Charlie Frazer put voir aboutir avant de succomber à une pneumonie, le 25 novembre 1913. Pour Frazer, cette représentation emblématique de l’Australie avait un sens politique : « Le timbre kangourou montrait la silhouette d’une Australie blanche, essentielle à la politique du pays, et il représentait un animal propre à l’Australie et commun à tous ses États. Nous dépensions 25 000 livres par an pour promouvoir l’Australie, et le timbre kangourou servait de publicité distinctive pour le pays sur chaque lettre envoyée à l’étranger. »

113 ans après, quelques trégorrois passionnés, complètement timbrés mais pas givrés, passaient la soirée dans une maison de quartier chauffée à souhait.

Table 1, dite « Une si longue attente » : Axel remet le couvert avec Galactic Cruise, toujours avec Fred, Elie et Nico, qui en redemandent. Il semblait bien placé pour conclure quand le pigiste de service quittait les lieux.

Table 2, dite « Un seul être vous manque » : la fine bande de ISS Vanguard consttae avec stupeut la défection d’un de ses membres, et une intense cogitation s’poère alors. Elle se reconfigure autour de la proposition de Nolwenn, Le destin de la communauté, qu’elle présente comme une sorte de Pandémie dans l’univers du seigneur des anneaux….A l’heure blème, la fine équipe qui associait François-René, OlivierB, Faline et Erwan, semblait sur la bonne voie.

 Table 3, dite « Same player shoot again » : Mickaël retente sa chance à Orléans. Il convainc facilement François-l’ancien, puis un autre François, dit le neuf, attiré à cette soirée par les récits palpitants lus sur Internet….ici-même donc ! Chacun suivit sa stratégie à ce jeu, qui en comporte de multiples, Mickaël écumant la piste du prestige, le neuf campant sur la piste fermière – et chipant méthodiquement un sou à l’ancien à chaque tour, à la fin des 18, ça compte. Mais ce dernier avait mûri sa stratégie, prenant à froid ses adversaires avec la capture de deux citoyens coup sur coup. Il scellera sa victoire avec deux bâtiments de niveau II lucratifs, qui lui rapportèrent 10 points à chaque tour en fin de partie, et une belle moisson de brocarts, terminant à 110. Pour Mickaël, échoué à 107, c’est une deuxième défaite de rang, quand le neuf termine à un score honorable de 97.

 Table 4, dite « Drame national » : Delphine, Jérôme, Corentin et Younaël jettent leur dévolu sur The loop. Une défaite s’ensuit, après un portail explosé. On les vit ensuite enchaîner à Orbital.

Séance de MARDI 30/12/2025 à Servel

Malgré le temps hivernal les courageux qui sont venus à Servel n’ont pas eu trop froid et ont fini l’année ludique de Parties Civiles.

Table 1, dite « On n’est pas couchés » : Axel est de passage et, ne doutant de rien, vient avec Galactic Cruise, un gros jeu mais alors sérieux. Il attire dans le silence éternel des espaces infinis Fred, Elie et Nico. A minuit ils estimaient en être à la moitié de la partie.

Table 2, dite « Tout ça pour ça ?! » : Faline et Corentin testent Fallout à deux, il semble que cela ait été rapide et pas très convaincant. On les aurait vus ensuite avec Take Time.

 Table 3, dite « The Beauce » : Mickaël, Benjamin, Erwan et VHN déballent le récemment entré Orléans. Un jeu de développement à base de bag building où il faut choisir quels type de personnages recruter, dans quels bâtiments privés le mieux les utiliser et quand s’en débarrasser en allant chercher un bonus sur le plateau de bienfaisance. Les règles sont simples, il y a un peu de course entre les joueurs pour aller chercher les Citoyens qui amèneront des points à la fin et on anticipe facilement les événements favorables ou néfastes qui s’annoncent en début de tour mais se résolvent à sa fin. Pour cette partie de découverte, Mickaël a multiplié les jetons Ressources et a acquis plein (trop ?) de technologies avec son laboratoire. Dom et Benjamin finissent à égalité sur le nombre de comptoirs que Dom transformait en sous (et donc en PV) avec sa trésorerie ; Benjamin arrive de justesse au multiplicateur de points x4. C’est Erwan qui se révèle le plus efficace en jouant à fond la carte des bateliers, rendus polyvalents avec le jardin potager, et en étant le seul à atteindre un multiplicateur x6. On l’a probablement laissé un peu trop libre d’aller chercher des Citoyens sur le plateau de bienfaisance où l’on peut se retrouver à faire l’idiot utile. Sa victoire est nette avec 132 PV devant Dom 118, Benjamin 110 et Mickaël 109.

Séance de VENDREDI 22/10/2021 à Servel

Georges Brassens. French chanssonette singer and composer | Caricatures de célébrités, Brassens, Dessin humoristiqueGeorges Brassens aurait eu cent ans aujourd’hui. En cette veille d’ouverture du festival Scorfel, quatre tables furent jouées, qui furent autant d’inaugurations ! Les relatant, nous revisiterons en son hommage la discographie du grand poète.

Table 1, dite « Les funérailles d’antan » : Dernier opus de Richard Garfield (King of Tokyo, Roborally and so on…), The Hunger invite à une chasse aux humains sur plateau. Incarnant des vampires, les joueurs parcourent une carte par ses chemins afin d’en dévorer un maximum, pour enfin rentrer au château.

Mais plus leurs estomacs s’alourdissent, plus ils sont patauds et risquent payer leur gourmandise de leur vie en se faisant griller par le soleil, s’ils ne sont rentrés à l’aube.  C’est Vladimir qui survit à l’aventure, laissant Samuel, Adrianne et Jimmy sur le carreau.

De nos jours on ne peut plus mourir dans son lit
Les rues ne sont plus sûres et peuplées de zombies
On risque à chaque coin une rencontre d’enfer
Qui vous envoie tout droit jusqu’au diable vauvert

Et si l’on s’en échappe notre sort est bien pire
Se faire sucer le sang par les crocs d’un vampire
Bon comme la romaine et c’est fort de café
De vivre comme César puis de finir Pompée

Default

Table 2, dite « La route aux quatre chansons » : A Orléans, au Moyen-Age, les luttes d’influence font rage. Pour s’en sortir, il vous faut rassembler fermiers, marchands, chevaliers et moines… Grâce à leurs talents de commerçants, bâtisseurs ou scientifiques vous pourrez étendre votre pouvoir. Il y a aussi une carte, des chemins et canaux qui mènent tous ou presque à Orléans: on y récolte du blé, des fromages, des épices, du vin, et on y établit des comptoirs. Un jeu à la mécanique subtile et dont l’originalité est que ressources et argent se récoltent sans jamais être consommées, si ce n’est à la fin où elles se convertissent en points de victoire. Une carte événement scelle le sort qui frappera les joueurs à chacun des 18 tours. Trois pestes frappèrent de suite cruellement aux premiers instants. Elles furent autant de malchances pour François, qui y laissa trois de ses gens, et certainement la victoire, car il échoua à 104. Xel fut bloquée plus souvent qu’à son tour par de mauvais tirages, culminant à 86. Dom ressort premier dauphin avec 106, victime de la stratégie opportuniste de François, qui lui souffla deux héros. Et c’est Neox, 117, qui mena la danse, allant tout au bout de la piste d’influence tout en ramassant des ressources grâce à une tuile supplémentaire providentielle: 46 de ses 117 points en furent issus.

Orléans

J’ai pris la route d’Orléans
Pour aller voir si la donzelle
Voulait me recevoir céans
Hélas la belle était pucelle

Elle me dit allez à Vierzon
On y a de nobles façons
De faire son bas de laine
En épanchant les peines

Et si vous n’y trouvez un nid
Allez donc vous perdre à Berny
J’y connais une cartomancienne
Qui aux jeux de mains est vilaine

Table 3, dite « Les ricochets » : A la table de The magnificient vous créez votre plus beau spectacle en mettant en scène de superbes artistes ! Un jeu très apprécié des protagonistes, conclu par la victoire d’Olivier B., 146, devant Guillaume, 124, et Olive 112.

DefaultJ’avais dix-sept ans
Tout juste quittant

Mon morne décor
Je vins débarquer
Me faire remarquer
Au cœur du Trégor

En ville de Lannion
Java et Python
J’en suis magicien
A nous deux Marzin !

 

Table 4, dite « La guerre de  14-18 » : Dune Imperium fonctionne sur un mécanisme de deck building permettant d’envoyer ses agents sur les différents lieux du plateau de jeu. Vous pouvez devenir puissance militaire, capable de déployer des troupes, ou acquérir des cartes vous ouvrant les portes des quatre factions politiques représentées : l’Empereur, la Guilde Spatiale, l’Ordre du Bene Gesserit et bien sûr, les Fremens. Battez vos adversaires au combat, manipulez habilement les factions politiques, et vous obtiendrez les précieuses cartes « L’épice doit couler » pour mener votre Maison à la victoire.,

Dune Imperium est un jeu qui à sa sortie était systématiquement mis en comparaison des Ruines perdues de Narak,  deux jeux couplant pose d’ouvriers et deck building, mais la comparaison s’arrête là. Dans la pratique, les sensations ludiques diffèrent. Quand Narak propose une partie au meilleur des scores à l’issue de 5 manches, Dune est une course au premier à totaliser 10 points de victoire. Le premier se joue chaussons aux pieds, version charentaises, le second requiert des chaussons d’escalade. Enfin, la note artistique revient sans discussion à Narak.

Pour ce qui est de la partie de ce soir, Mickaël plaça ses billes en fin de partie, s’octroyant la victoire sur une action de F.-R., sous les yeux médusés de Fred et Olivier L.

Default

Depuis que l’homme joue à la guerre
Comme ses ancêtres du temps jadis
Des guerres froides aux meurtrières
Il a le choix de ses supplices

Celle des étoiles je la vénère
La guerre de Troie a ses délices
Mais mon colon celle que je préfère
C’est celle du sable et des épices