Séance de MARDI 05/10/2021 à Servel

Le 5 octobre 1914 voit se dérouler le premier combat aérien de l’histoire : un biplan Voisin III français équipé à titre expérimental d’une mitrailleuse sur trépied servie par l’observateur de bord repère un Aviatik B.1 allemand et s’en approche à une dizaine de mètres. Tirant au coup par coup compte tenu de la fiabilité douteuse de son arme, Louis Quenault a besoin d’une quinzaine de minutes et 47 balles avant de voir l’appareil ennemi piquer vers le sol. On savait prendre le temps à l’époque. 107 ans plus tard, on observa à Servel un double plan jeu.

Table 1, dite « Triplan, ou plan à trois » : On retrouve les Ruines perdues de Narak avec deux joueurs ayant découvert récemment (Neox et Dom) et un troisième rapidement mis au parfum (Vincent). Après l’erreur de règles de jeunesse de l’autre mardi (il faut payer le coût de déplacement y compris quand on va découvrir un nouveau lieu), cette fois on maîtrise. Intéressant : à 3 joueurs certaines cases produisant des ressources sont bloquées, on a eu bien eu mal à récupérer des parchemins et dans cette configuration on peut être tentés d’aller explorer tout de suite (comme l’a fait Neox) pour ouvrir de nouvelles zones de placement/production. Chacun son approche, Dom et Vincent se font la course à la conquête du temple perdu tandis que Neox se concentre sur la version locale de porte/monstre/trésor. Vincent se lance très tardivement dans la découverte de lieux mais cela lui réussit plutôt. Au final les positions sont détachées avec 94/71/60 PV pour Dom/Vincent/Neox mais il s’avère immédiatement qu’à l’insu de son plein gré (un autre joueur lui assurant que c’était bien la règle) le gagnant a trop utilisé son assistant lui donnant une réduction sur les cartes achetées. Son score a donc été anormalement gonflé par les points des cartes et les effets à l’achat en excès dont il a bénéficié. Il va donc falloir se retrouver un autre mardi pour jouer enfin en respectant les règles. A moins que le dicton « jamais deux sans trois » ne se pointe ?

Table 2, dite « Bon vieux temps » : Les classiques sont de sortie, à la grande joie de Xel, Olive et Florian qui (re)découvrent Navegador. Un jeu sans plastique comme les éditeurs allemands savaient en faire « avant » (avant 2012/avant Kickstarter/avant le COVID/avant que la production parte en Chine etc., ne laissez pas de vieux grognons rédiger les CR !). Le plaisir a été au rendez-vous, chacun explorant sa voie stratégique. C’est Xel, axée sur les colonies, qui finit en tête d’une feuille de score bien groupée entre 60 et 70 PV.

Séance de VENDREDI 29/06/2018 à Ti Koad

Roi des poubelles, un business où il fit fortune (311 ème fortune de France), franc-maçon, patron de discothèque, propriétaire d’un élevage taurin, l’emblématique président de La Paillade de Montpellier (club qu’il mena de la division d’honneur au titre national), Louis Nicollin, eut de multiples vies. La curiosité de son cas est que le 29 juin est à la fois le jour de sa naissance (1943) et de sa mort (2017), ce qui donne à ce grand collectionneur (sa collection de maillots est légendaire) un point commun avec Léon Zitrone, avec qui il partageait aussi un caractère bien trempé et le virus de la politique, au point d’avoir été condamné plusieurs fois pour fraudes électorales.

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A l’image de son éclectisme, voici le récit d’une nouvelle séance de Parties Civiles où les découvertes furent nombreuses !

Résultat de recherche d'images pour "clank! jeu"Table 1, dite « Malversations » : Clank! vous amène aux souterrains sous la Tour du Dragon, réputés pour être l’endroit le plus dangereux du Royaume. Seuls les roublards les plus intrépides peuvent s’y faufiler pour voler le Dragon et en revenir vivants pour raconter leur histoire, sans se trahir par le bruit éponyme.

A ce nouveau deck builder, la lutte fut très serrée et c’est Paul Junior (118) qui en remontra à ses aînés: Armand (117), Mks (102), et Franck (46).

Table 2, dite « Sang et or »  : sur le terrain de Blood bowl on joue au football, dans sa version américaine, plus brutale et engagée que celui que nous connaissons dans le monde Ancien (d’où le nom du jeu). A ce sport de costauds, le fluet Baptiste n’a pas pesé lourd face à la solide charpente de Neox: c’est le président qui, au bout d’une lutte sanglante, s’est paré d’or.Résultat de recherche d'images pour "blood bowl jeu"

Table 3, dite « Straégie alternative » : un Navegador à cinq joueurs, et l’océan est vite occupé. Parti tard dans la course par les effets de l’ordre du tour initial, Tristan fait le constat que les conquêtes et les colonies lui seront inaccessibles, et décide de ne rien faire comme les autres. Il se lance à corps perdu dans une stratégie alternative consistant à noyauter les églises et les chantiers navals. Ce choix de stratège le mène à la victoire (106), devant Mickael (91), Xel (74), votre narrateur (73), et Jack (49), qui n’a même pas compté sa tuile bonus et quitte la table sur un constat froid comme la mort (« jeu d’optimisation, pas ma came »).

Table 4, dite « Division d’honneur » : à FeudumFeudum, injustement bannis et dépouillés de tout à l’exception d’une poignée de shillings et de quelques miettes, vous voyagez à travers d’étranges contrées médiévales pour récupérer votre dû et votre honneur perdu. Un jeu au design alléchant et au long cours, car à l’heure où nous quittions les lieux, François-René, Vincent-2 et Olivier y étaient encore.

Table 5, dite « Vocanique » : dans l’atmosphère aussi volcanique que le tempérament du regretté Loulou de Taluva, Dom et Jack-2 s’adjugent chacun une partie, Olive et Thomas rentrant bredouilles.

Table 6, dite « Chef de clan » : à Huns on vit Tristan confirmer son grade de chef de clan, l’emportant avec 27 devant Dom (18), Mickaël (18) et Olive (16).

Table 7, dite « Patience et longueur de temps » : à Le lièvre et la tortue, on parie sur des animaux engagés dans une course aussi incertaine que le championnat de France de football en version pré-quatarie. Xel s’adjuge une première partie, Jack-2 la seconde, dans une partie où votre modeste chroniqueur et Thomas n’ont pas misé sur les bons chevaux.

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Séance de VENDREDI 25/05/2018 à St-Elivet

Le 25 mai 1720, le Grand-Saint-Antoine entre dans le port de Marseille avec un passager clandestin venu de Syrie: le bacille de la peste. A bord, une dizaine de personnes ont déjà succombé au mal. Les propriétaires du navire, discrètement prévenus par le capitaine, font jouer leurs relations pour éviter une quarantaine brutale qui empêcherait le débarquement de la cargaison.

Les médecins du port prennent l’affaire avec détachement et décident une quarantaine «douce» : les marins sont débarqués et enfermés dans un dispensaire. Mais les hommes, une fois à terre, n’entendent plus s’occuper de leur linge sale. Ils en font des ballots qu’ils confient à des lavandières. Le 20 juin, une lavandière meurt après quelques jours d’agonie sans que quiconque prenne garde aRésultat de recherche d'images pour "peste marseille 1720"u «charbon» apparu sur ses lèvres. C’est seulement le 9 juillet, après quelques autres décès, que deux médecins venus au chevet d’un adolescent donnent enfin l’alerte. L’épidémie va bientôt faire un millier de morts par jour dans la ville. L’évêque, Monseigneur Belsunce, parcourt les rues au mépris de la mort, assiste et secourt les malades. Le chevalier Roze libère des bagnards et, avec eux, incinère les cadavres qui par milliers pourrissent dans les rues. Tâche indispensable et ô combien dangereuse ! Sur 200 forçats, 12 sont encore en vie cinq jours plus tard.

En deux mois, Marseille va perdre la moitié de ses 100.000 habitants. La peste va tuer, dans l’ensemble de la région, pas moins de 220.000 personnes.

Presque 4 siècles après, d’autres voyages au long cours ont eu lieu à Lannion. S’il semble que tous soient sortis intacts de cette soirée de jeu, attendons cependant la fin de la période d’incubation…

Table 1, dite « La prise du bacille » : selon les dires de son vainqueur (Baptiste), cette partie de Pandémie: Contagion se résuma en un « plan à trois assez violent »: on y abusa du bacille et y prit remèdes sans modération. Maïwenn et Quentin y subirent la loi du gardien du coffre.

Table 2, dite « Pars vite et reviens tard » : à Mechs vs. minions, Xel, FR, Paul et Maël commencent en trombe – mode warrior, mais, après un certain cheminement mû par le principe de réalité, se disant que ça va pas être possible, finissent avec le curseur fermement ancré en position bisounours pour se donner le temps d’arriver à bon port.

Table 3, dite « Fatale navale » : à Navegador nous embarquons dans un voyage naval, qui laisse sur le carreau Thomas (54), Xof (63), votre serviteur (63), et même Mickaël qui semblait bien parti avec une église bondée mais échoue à 73. Tristan (80) sera le seul survivant de ce voyage, grâce à des colonies en nombre immodéré.

Table 4, dite « Petite peste » : le plan à trois de la table 1 se poursuit à Diamant. Maïwenn convainc sans effort Baptiste de céder à son caprice de lui en offrir une rivière: on ne prête qu’aux riches. Quentin s’interrogera sur le sens de cette libéralité.

Table 5, dite « Cités heureuses » : Eric, Elouann et même Nicolas II le cèdent à Vincent-2 dans une partie de 7 wonders où ils visitent maintes cités heureuses en guise de tour de chauffe avant la version de ce jeu pourvue de toutes ses extensions: nous les retrouverons en effet à la table 9 pour la mère de toutes les batailles.

« Ecoutant, en effet, les cris d’allégresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette allégresse était toujours menacée. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse. »

                                                       Albert CAMUS, La Peste, 1947

Table 6, dite « Recherche des coupables » : La table 3 se met à la table des détectives privités new-yorkais de P.I. pour enquêter sur de bien sombres affaires. Votre serviteur brille par ses déductions – arrivant au score historique de 19 (sur 21 possibles), enfonçant une concuurence composée de Mickaël (13), Tristan (9), Xof (7), et Thomas (3).

Table 7, dite « Malédiction » : à Gloomhaven nous retrouvons les enquêteurs patentés. Dom raconte:

Ce soir, notre but est de retrouver un artefact très ancien doté de pouvoirs que nous ne comprenons pas trop mais qui serait la source ultime de la malfaisance magique qui corrompt Gloomhaven. Dom expérimente l’amélioration d’une de ses cartes, un des aspects legacy du jeu. Inévitablement, arrivés au Temple of Elements, on tombe sur un comité d’accueil pas vraiment décidé à nous laisser mettre la main sur sa relique. Plein de démons, de quoi réjouir Neox qui va encore en ajouter deux modèles à son tableau de chasse : il pourrait bien rapidement partir à la retraite après une carrière-éclair de Quartermaster. Il se prend pourtant un mauvais coup qui le fait douter de pouvoir aller au bout du scénario. Mais si ; tout le groupe, s’étant divisé en deux pour accélérer la besogne, ressort bon pied bon œil avec la chose enveloppée dans un tissu. Reste à trouver quelqu’un à qui la montrer.

Table 8, dite « Priez Saint-Antoine » : à Héros à louer Maïwenn s’impose encore: Diamonds are girl’s best friend. Il faudra bien la rendre un jour cette parure de diamants, mais peut-être faudra-t-il convoquer pour cela Saint-Antoine de Padoue (grand voleur, vieux filou, rendez ce qui n’est pas à vous)…

Table 9, dite « Cités radieuses » : Vincent-2 s’impose encore avec 7 wonders-Babel – une version pourvue de toutes les extensions, sortant irradié de cette visite prolongée des cités radieuses.

Table 10, dite « Au charbon » : à cette table, on ne rigole plus: on part au charbon pour tester en mode dry run les nouveautés susceptibles d’être présentées à Scorfel.  Kingdom run est le cobaye du jour, qui voit Xel gagner à son insu devant FR et Maïwenn. On retiendra surtout de cette table la sage maxime de la grand-mère de Dom: « quand un doigt passe, tout passe », car pour la jouabilité à Scorfel, il y eut plus de vraies que de fausses sceptiques !

Kingdom Run

Table 11, dite « A bon chat bon rat » : à Codenames, la soirée finit dans une partie indécise, jouée en mode poursuite entre chats et rats, à savoir pour les Rouges (Xel, Thomas, Dom, Cédric, Nicolas II, Vincent-2) et les Bleus (votre serviteur, Maïwenn, Mael, Paul, François-René):

  • Rouges 1-0: Les bleus sont défaits – chutant sur l’intrépide Lutèce 3 qui voulait faire deviner (Champs, Ville, Lumière) alors que Paris était rouge !! En face, le subtil Montée 3 (Bourse, Echelle, Talon) a fait le job.
  • Bleus 1-1: Le maître-espion rouge s’égare dans des propositions audacieuses qui échouent cruellement à chaque fois (Calculatrice 4 chute sur un blanc Montant et Sodomie 6 sur un troublant Trou blanc !) par manque de logique: on peut en effet sodomiser un trou, mais pas une raie !
  • Rouges 2-1: Les Bleus s’égarent dans un improbable Vente 5 pendant qu’à côté on lance Navire 0 pour signifier que Bateau était l’assassin. Achevé en énonçant un mot présent sur la grille, le naufrage bleu fut vraiment parfait !

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Séance de VENDREDI 13/04/2018 à St-Elivet

Le 13 avril 1946, la Chambre des députés vote la loi Marthe Richard, du nom de son inspiratrice. Elle impose dans toute la France la fermeture des maisons closes, et la face cachée de la bourgeoisie balzacienne disparaît pour toujours.

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Prostituée à 16 ans, puis mariée à un riche industriel, Marthe Richard (1889-1980) mèna une vie fantasque. Elle est l’une des premières Françaises à acquérir un brevet de pilote, prétend avoir fait de l’espionnage au service de la France pendant la Grande Guerre et, conseillère municipale de Paris à la Libération en 1945, accèdant ainsi à la respectabilité, imposera sa loi aux députés et à l’opinion.

A Lannion, 72 ans après, chacun jouait gentiment dans son coin et, un peu plus tard, repartit chez soi après avoir rangé son bordel.

Table 1, dite « Victor’s secret » : à cette table de  My little secret dungeon, Victor remporte haut la main une première partie devant Franck et Cédric, et le secret de sa victoire ne sera pas défloré. Les mêmes enchaînent sur Skull & Roses et là, c’est Franck qui fit office de gros bonnet.

Table 2, dite « D’une seule passe » : Tristan, venu lesté d’une boîte de Navegador, fait découvrir ce jeu déjà ancien à ses camarades: Xel, Thomas, Olive, et votre humble serviteur. Voici un jeu d’un grand clacissisme, avec des mécanismes astucieux comme le marché où l’on peut faire monter ou descendre le prix des denrées, et fort bien équilibré. On y navigue entre les colonies de l’empire portugais, que l’on pille au passage, pour le réalisme. Une partie que Tristan a déroulée d’une seule passe, déroulant toute droite la file de ses bâteaux avec une stratégie implacable. Il en ressort facile vainqueur avec 95 devant une file indienne de soupirants, savoir Xel (82), VHS (72), Thomas (71), et Olive (64).

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Table 3, dite « Claustrophobe » : dans l’univers clos de la cuisine, un groupe d’habitués déroule un Gloomhaven qui est brillament narré par le menu ici même par Dom:

La session de Gloomhaven commence par un événement : le départ en retraite du Tinkerer de Neox. En effet, chaque personnage a un « but de vie » personnel et à la fin de l’aventure où il l’a atteint, il est contraint de rejoindre le panthéon des aventuriers et (mécanisme legacy) débloque une autre classe de personnage ou produit un effet permanent sur le jeu. Dans le cas de Nicolas, il devait acquérir un certain nombre d’objets. L’ayant fait, il choisit la classe toute neuve de Quartermaster, un personnage doué pour le commerce mais qui ne démérite pas à flanquer quelques baffes. Reste à savoir comment on palliera l’absence de celui qui était un peu le soigneur de tout le groupe (avis du propriétaire : on les tapera plus vite et plus fort donc on prendra moins de coups et on aura moins besoin de soins).

Le scénario du soir consiste à aller faire un tour dans les égouts, que l’ont dit mal famés et sources d’empoisonnement en ville. Deux couloirs en enfilade pour déboucher dans une salle pleine de Vermlings (petites créatures dérivées des rats que Jack n’aime rien tant qu’exterminer). Et de nouveaux types de monstres, en particulier le Ooze qui à intervalles variables se divise en 2, il ne faut donc pas traîner. Au bout des couloirs, quelqu’un remarque que ça se passe plutôt vite et bien. En fait on y est restés jusqu’à 1 heure, avec à la fin un groupe réduit de moitié (Neox et Jack), et pas frais. Comme quoi le soigneur on le regrette. C’est qu’entre les serpents qui empoisonnent et les Ooze aux 11 HP qui attaquent à distance, il faut du temps pour en venir à bout. Et dans des combats relativement statiques comme ce soir, on se retrouve régulièrement avec 1 des 2 cartes que l’on joue à son tour qui ne fait pas grand chose d’utile (en général, une des cartes permet de combattre, l’autre de se déplacer, de soigner ou autre. Mais dans les mains de nos classes, on dispose de peu de cartes de soins). Une satisfaction quand même avec une bonne utilisation des éléments magiques, y compris en combo entre joueurs. Et Nicolas prend visiblement du plaisir à éprouver ses pouvoirs tous neufs.

Table 4, dite « Maquereaux à l’huile » : à 7 Wonders, Nicolas II, Vincent-2, Maël, et Victor, tous serrés à la table de marque comme dans une boîte de maquereaux, cédent finalement, à l’issue d’une longue cour, à une huile de Parties Civiles: Thibault.

Table 5, dite « Petite mort » : à Mythic battles François-René et Guillaume exécutent Mickaël et Jérôme. Leur victoire résulta de la petite mort d’un grand Dieu.

Table 6, dite « A poil » : de la table 2, votre serviteur s’éclipsa, remplacé par François-René pour Les Poilus, et les autres restèrent. Il n’est pas faux de dire que,  enchaînant victoire puis défaite, ils terminèrent à poil.

NDLC*: non, pas de Codenames ce soir-là, et ce n’est pas une coquille !
* Note de la claviste

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 28/01

Plusieurs tables ce vendredi, notamment parce qu’un groupe de jeunes gens et leur animateur se sont joint à nous.

Table n°1 dite « jeune » …

… où nos visiteurs …

après avoir vécu une explication des Colons de Catane ont finalement joue a Wanted/Bang sous la houlette bienveillante de notre trésorier favori…

… dixit Président. Au passage : quelle santé ce trésorier : il s’envoie plusieurs BANG avec des jeunes !

Table n°2 dite « polonez » …

… où Michal, Ania et Marcin ont fait joueur du Navegador : un petit nouveau. Commentaire du Président :

Ils ont finis dans un mouchoir de poche, la Pologne  est pourtant réputé pour sa marine…

Avis d’expert. Certainement.

Table n°3 dite « SM » …

… où Marvin et Gérard se sont frottés à JiBee au dessus d’un Caylus pour le plus grand plaisir des uns et des autres. Deux points de vue pour cette partie :

celui de Marvin (ou point de vue « M ») :

Pris d’une coup de folie aussi subit qu’inattendu, je proposai un Caylus à Jibee. Lequel, ne se faisant pas prier, a tôt fait de recruter Gérard. Nous voila donc attablés pour ce qui devait, une fois de plus, nous mener vers une écrasante victoire de notre bien-aimé président.
A la manière d’un Lance Armstrong des grands jours, Jibee démarrait mollement, nous permettant de le suivre. Vers 50 points, il accélère légèrement, nous met une quinzaine de points dans la vue, mais nous laisse revenir au score avant de porter la véritable estocade, plus de 30 points en un tour.

Au final, il nous distance largement avec 111 points, tandis que je prends de justesse la deuxième place avec 89 points, contre 87 pour Gérard.

Bref, Caylus c’est le jeu de Jibee, on le sait, mais de temps en temps, on y joue quand même… Sans doute parce qu’on est masochistes et qu’on aime bien le voir gagner…

celui de JiBee (ou point de vue « S ») :

Gérard et Marvin ayant souhaité en découdre avec moi avec Caylus, je me devais d’accepter cette sollicitation ; et avec plaisir en plus. La photo montre LE moment ou je me fais doubler par Gérard en noir et Marvin est un peu plus loin en bleu. Les scores à la fin : 111, 89 et 87. Marvin ayant réussi à repasser devant Gérard de 2 points.
J’ai traité mes adversaires avec respect ce qui explique mes 111 points. (un jour je serai modeste promis). Je crains que Marvin ne laisse passer un peu de temps avant de me proposer à nouveau ce jeu : je dois préciser qu’il a un peu râlé sur la fin.

Table n°4 dite « ah oui celle-là aussi » …

… car mon oreillette me dit qu’il y en avait une : 7 wonders :

première partie :
Marie-Anne : 70, Jeff 60, Nolwenn 52, Fab 46, Camille 32
deuxième partie :
Marie-Anne 55, Jeff 53, Fab 53, Camille 45, Nolwenn 40

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