Séance de MARDI 21/02/2017 à St-Elivet

Soirée de jeu placée sous le parrainage des Tontons Flingueurs, classique du cinéma français des années 1960.

Table 1, dite « On ne devrait jamais quitter Montauban » :  Neox, Baptiste-mine-d’or, Hélène et VHN jouent à Alien Frontiers Aurora et partent loin très loin coloniser une planète prometteuse. Comme toujours la fin de partie est serrée mais Nicolas, à la tête de 7 dés, était inarrêtable après avoir utilisé avec efficacité la terraformation. Hélène a mis un point d’honneur à ne pas finir derrière Baptiste tandis que VHN navigue dans l’entre-deux du score. La leçon pour la prochaine fois : penser à utiliser les pouvoirs « du bas » des cartes Artifact, activés quand on défausse la carte.

Table 2, dite « Y’a des impulsifs qui téléphonent, y’en a d’autres qui se déplacent » : Un groupe nombreux (Jérôme, Guillaume, Nourdine, Nicolas-2, Olive et une nouvelle tête, Annaik) fait une partie de Room 25, un jeu où il faut se déplacer au bon endroit, au bon moment et avec les bonnes personnes. Les deux gardiens (N2 et Olivier) se sont fait bien balader par les prisonniers qui ont réussi à prendre la poudre d’escampette. La leçon pour la prochaine fois : ne pas être trop gentil quand on joue un rôle de méchant.

Table 3, dite « Henri, fais tomber cent sacs au toubib » : Camille, Sophie, DocNicolas et Florian partagent une séquence de Pandémie Legacy dans une campagne déjà entamée. Selon ce qui a filtré de l’ex-bibliothèque, ils ont échoué par deux fois sur le mois de juin et sont passés à juillet. Sans réaliser les conséquences de son geste, N3 est venu exhiber une carte du jeu fraîchement déchirée (selon le principe des jeux Legacy derrière lesquels l’herbe ne repousse pas). Il a bien fallu 5 minutes pour ranimer Jérôme : encore plus efficace que la Tronçonneuse du Mal pour se débarrasser d’un perso ! La leçon pour la prochaine AG : vérifier quels adhérents ont leur brevet de secouriste.

Table 4, dite « La psychologie, y en a qu’une : défourailler le premier » : Regroupement des tables 1 et 2 pour finir par un Shadow Hunters à 7 (2 Shadow, 2 Hunters, 3 Neutres). Les participants n’auront pas fait preuve d’une grande finesse psychologique, défouraillant à qui mieux mieux avant même de soupçonner l’allégeance de leurs victimes. Les cadavres s’amoncellent rapidement en commençant par Jérôme et Neox. VHN tente sans grande efficacité de tirer parti de son pouvoir en révélant son personnage ; il se désigne aussitôt comme la victime idéale pour le Neutre N2 qui s’acharne sur le malheureux Vampire jusqu’à ce que lui-même reste sur le carreau suite à un échange de tirs. Il a néanmoins bien attendri la viande du dernier Shadow que les Hunters (Olive et Annaik) achèvent au coin de la forêt infernale. La leçon pour la prochaine fois : aucune, ce jeu est amoral.

Il est possible que la table 4 ait poursuivi la soirée mais seul le forum pourra nous en dire plus.

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Séance de MARDI 31/01/2017 à St-Elivet

Les Archives secrètes du Vatican furent officiellement fondées le 31 janvier 1612 par Paul V lorsque le pape les sépare de la bibliothèque du Vatican, formant ainsi deux institutions distinctes. Un million et demi de documents sur 2 000 ans d’histoire sont conservés sur deux étages dans 85 kilomètres linéaires de tablettes d’étagères dans un bâtiment climatisé construit sous la cour du musée du Vatican et inauguré par Jean-Paul II en 1982. Bien que le qualificatif de « secret » signifie « privé » (réservé à l’usage privé de ces documents par le pape et son entourage), de nombreux volumes restent interdits de consultation.

En 2012, marquant le 400e anniversaire de la création de ces archives secrètes, l’exposition « Lux in Arcana, les archives du Vatican révélées » au musée du Capitole dévoile, pour la première fois, une centaine de documents parmi les plus précieux : procès de Galilée, excommunication de Martin Luther, confession des Templiers (un parchemin de 60m), lettres de Michel-Ange sur la construction de la basilique Saint-Pierre, ou encore la requête en annulation du mariage d’Henri VIII et de Catherine d’Aragon.

A l’heure du numérique, les archives de Parties Civiles sont certes un peu moins volumineuses, mais surtout beaucoup plus accessibles. 405 ans d’histoire y tiendraient aisément dans un bâton d’octets ou l’écume d’un nuage.

Table 1, dite « Hostie apéritive » : arrivés en avance, Xel et VHS entament un Service compris. Et ici, il ne s’agit pas de la messe, mais du service, nettement plus prosaïque, de l’apétit d’ogre d’Oscar le géant dans la forêt de la dent creuse. Au final, c’est Xel qui s’adjuge cette mise en bouche.

Table 2, dite « La canine et le goupillon » : François-René invite Nourdine, Nicolas III, Guillaume, Hélène et Sophie à l’univers inquiétant de Dracula. L’histoire ne dit pas qui a mordu le plus fort.

Table 3, dite « Il est plus facile à un chameau… » : tel le chameau dans le chas d’une aiguille, Neox  s’adjuge une partie de Camel up. Xel, Baptiste, Paul et Hélène en ont été tout désarçonnés.

Table 4, dite « Le feu sacré » : Bruno fait deux nouveaux adeptes du voyage initiatique d’Iki: Jean-Louis, qui fit bonne figure, devançant même avec 50 le possesseur du jeu (47), et votre modeste narrateur, qui ressortit sain et sauf de tous les incendies et explosa tous les compteurs avec une marque historique (90) ! La partie se joua notamment sur un temple à 24 que je m’adjugeai au nez et à la barbe de Jean-Louis, qui n’en avait point voulu.

Table 5, dite « Capitulaire » : prisonniers dans l’univers angoissant de Room 25, les protagonistes de la table 3 ont pu échapper aux griffes de Neox, le gardien solitaire, sauf Hélène qui capitula avant l’heure de la sortie de cellule.

Table 6, dite « In partibus » : à la table de The battle at Kemble’s cascade, Jérôme, Nicolas II et Jean-Yves ont guerroyé, sans que l’issue de leur joute à cette adaptation pixellisée des jeux vidéos rétro « shoot’em up » ne s’imprime dans les grimoires.

Table 7, dite « Sur la mer comme au ciel »: à la table de Sea of clouds, Bruno, Xel, Paul et votre modeste narrateur entament une quête parsemée de trésors à collecter et de pirates à affronter. Bruno s’impose avec 63, suivent VMN (59), puis Xel (39), tandis que Paul (29) reste en cale sèche.

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Séance de VENDREDI 26/08/2016 à Ti-Koad

Voici le récit de Nicolas qui continue à assurer la couverture éditoriale de PC, qu’il en soit remercié :

Certains se souviennent du 26 août comme un jour historique! Lorsqu’en 1970, des féministes se réunissent pour déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu portant la banderole : « Il y a plus inconnue que le soldat inconnu : sa femme ». C’est la naissance du Mouvement de Libération des Femmes. 46 ans plus tard, c’est à Ti Koad dans une ambiance 100% testostérone qu’est célébrée cette journée!

Table 1, dite « Coït en pleine nature » : François-R, Tristan, Paul et Nicolas-Neox se retrouvent ensemble sur Antler Island, un jeu fort instructif sur la vie des animaux (en l’occurence les cervidés). Vincent reste regarder, car « il aime regarder ».
La partie fut assez serrée mais c’est au final François-R qui s’octroie la victoire! Il a su bien brouter, développer ses attributs et pratiquer le coït en série (Alors que Tristan, un peu lent à prouver sa virilité a au final montré qu’il préférait pratiquer le rut en groupe).

Table 2, dite « Torse huilé » : Michal, Mickaël, et les deux Julien ont joué avec des petites figurines mignonnes en se deck-body-buildant sur Battalia The Creation. Oui oui, ce petit jeu qui sous ses airs d’Ameritrash vient en réalité d’Europe de l’est. Michal que ses collègues ont commis l’erreur de ne pas surveiller l’emporte (souvenez-vous du Mare Nostrum il y a quelques semaines !) avec 5 cités de niveau 4 (c’est la première victoire de ce type il me semble).

Table 3, dite « Orgie, point trop n’en faut » : Jérôme, Nicolas-2, Olivier et Frank se sont gentiment baladés main dans la main dans le royaume de Pathfinder. On retient que pour certaines activités, 4 c’est mieux que 6! Ca donne moins l’impression de devoir attendre son tour. Nos héros ont d’ailleurs déjoué avec douceur et délicatesse certaines embûches sur leur chemin (mais pas toutes!). La prochaine fois peut-être!

Table 4, dite « Bilitis » : Réunion de toutes les tables précédentes (moins ceux qui sont partis…). 8 joueurs se sont mélangés les uns aux autres autour d’un Room-25 survolté. Les gentils gardiens (Julien-Paimpol et Jérôme) n’auront hélas pas réussi à empêcher les vilains à sortir du complexe (durant le dernier tour, dernière action). Julien-Lannion est par ailleurs mort 2 fois durant la partie, car il n’aime pas faire comme les autres. La moitié de la table se comportait pourtant comme des gardiens pendant que François-R était occupé à montrer ses appâts à Nicolas-2.

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Séance de MARDI 29/03/2016 à St-Elivet

Séance poids moyen ce mardi avec 3 tables de début de soirée :

Table 1, dite « des étoiles plein les yeux » : à Alien Frontiers, Jean-Yves, Nicolas-2 et VHN luttent à grands coups de dés pour coloniser la galaxie. VHN commet l’erreur de partir comme une fusée (!) et donc de fournir une cible toute désignée à ses adversaires. Jean-Yves met du temps à lancer sa panzer-combo (6 vaisseaux, de la production de minerai facile et le pouvoir-bonus réduisant le coût du Colony Constructor), mais il est ensuite inarrêtable malgré l’alliance objective de ses poursuivants. A noter, selon les dires d’un observateur expérimenté, on a (trop?) peu utilisé les cartes Alien.

Table 2, dite « des baffes plein la gueule » : Nicolas-Neox, Baptiste-ma-cassette et Bruno jouent au toujours apprécié Blood Rage. Le viking le plus sanguinaire ce soir est Nicolas qui finit avec des points. Plein de points.

Table 3, dite « des fantômes plein le village » : les taoïstes Jérôme (« l’âme du jeu »), Xel, Thomas et François-René s’essaient à l’exorcisme et la défantômisation à Ghost Stories. Malheureusement, l’histoire finit mal avec des morts. Beaucoup de morts.

Table 4, dite « dites donc votre Alien Frontiers n’en finit pas ! » : une sélection des tables 2 et 3 (tous sauf Bruno) fait une partie de Shadow Hunters. Nicolas, maître de l’ambiguïté dans un rôle de Neutre, l’emporte tout seul.

Table 5, dite « des dés plein le yaourt » : Dom, jamais en reste pour proposer des remakes improbables (et inférieurs, diraient les méchants) de jeux du commerce, propose sa version DUCifiée de Perudo/Liar’s Dice. C’est un party game avec des dés et du bluff que Xel remporta après 29 tours. Au vu de l’expérience et des avis, le jeu ne rejoindra pas l’écurie DUCale.

Table 6, dite « des motivés plein Saint-Elivet » : ce n’est pas parce que c’est déjà mercredi qu’il faut s’arrêter là. Xel rapporte ceci :

A cinq noctambules (Nicolas-x2, Jérôme, F-R et Xel), nous avons fait une partie de Room 25. 1 voire 2 gardiens mis en jeu. Exploration tâtonnante et suspicion…

Je trouve la sortie et la balise par mon marqueur mémoriel puis suite à des manips improbables je me fait tuer par mes « amis » *;) Clin d’œil .

Tout le monde – sauf moi – s’en sort : même Nicolas-the-last-one qui était le gardien !
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Séance de VENDREDI 19/02/2016 à St-Elivet

Le 19 février 1883, Philippe Auguste Villiers de L’Isle-Adam publiait ses Contes cruels. Le bourgeois est l’ennemi désigné par Villiers dans sa correspondance avec Mallarmé : « Le fait est que je ferai du bourgeois, si Dieu me prête vie, ce que Voltaire a fait des cléricaux, Rousseau des gentilshommes et Molière des médecins. Il parait que j’ai une puissance de grotesque dont je ne me doutais pas. »

Villiers fait la satire du bourgeois parce qu’il représente l’esprit étriqué, matérialiste et positiviste de son temps, alors que lui cherche à incarner l’idéalisme fin-de-siècle en se présentant comme « portier de l’Idéal » pour combler le vide métaphysique provoqué par le bourgeois. Pour répondre au matérialisme philosophique bourgeois, Villiers renouvelle la satire, utilise la forme brève pour rendre son ironie plus cruelle, et s’appuie parfois sur le fantastique .

Les contes, d’une grande diversité ont un dénominateur commun : la cruauté.  En effet, Villiers y montre sans fard, avec cynisme parfois, les travers de ses contemporains qui semblent bien cupides (Virginie et Paul), sots et superficiels (La machine à gloire). Néanmoins, les Contes cruels ne se bornent pas à une critique du temps : le fantastique (Véra, L’Intersigne), genre en vogue, est représenté. Surtout, dans la plupart des Contes transparaissent un sens du tragique et une poésie conformes à leur auteur, aristocrate ruiné, dramaturge sans succès et amoureux du Beau.

Sous l’outrance, Villiers dissimule une observation aiguë et profonde du cœur humain. Cet univers de « filles » et de dandys est le miroir grossissant des vices et des vanités partout répandus. L’humour noir et le raffinement transforment la chronique réaliste en mirage fantastique. Sous le masque du plaisir grimace l’angoisse : dans chaque récit, une lente horreur s’insinue peu à peu au cœur d’un tourbillon qui bascule dans le cauchemar.

« Le plus miraculeux des livres d’heures » (Mallarmé) est, avec L’Ève future (1884), le livre le plus connu d’un auteur considéré par plusieurs de ses contemporains, et non des moindres, comme un véritable génie, précurseur du symbolisme, mais dont la légende de dandy excentrique et d’écrivain maudit a fini par occulter en partie l’œuvre considérable.

En cet anniversaire, nous lui rendrons grâce en désignant chacune des tables de ce soir du titre d’un de ces contes.

hugo weinberg

Table 1, dite « Le Traitement du docteur Tristan » : Une table racontée avec luxe de détails par notre envoyé très spatial, Dominique:

Thomas, Michal, Tristan et VHN essaient Xia, Legends of a Drift System, un jeu très original d’aventures spatiales. Chaque joueur démarre la partie aux commandes d’un modeste vaisseau qu’il pourra améliorer, voire s’il est assez riche échanger pour un plus gros. Son but est d’accumuler le plus de points de renommée mais c’est la façon de gagner ces points qui donne au jeu toute son ouverture : on peut aller explorer la galaxie (le plan de jeu se construite peu à peu avec de grandes tuiles hexagonales), faire du commerce, accomplir des missions secrètes, piller ou détruire d’autres vaisseaux, prendre quelques risques à extraire des ressources de champs d’astéroïdes ou de nébuleuses gazeuses, etc. Le recours aux jets de dés pour la plupart des actions empêche de planifier finement mais force à improviser constamment et donne un côté épique aux succès et aux échecs. La variété des parties est certainement immense à travers la forme/taille de la galaxie et les orientations choisies par les joueurs. C’est le genre de jeu où on a vraiment l’impression d’écrire une histoire au fur et à mesure de la partie.

« I’ve seen things you people wouldn’t believe » : ce soir là, on se souviendra de l’audace de Michal qui, après avoir à lui seul exploré plus de la moitié de la galaxie, réussit quelques exploits mémorables  (revenir à bon port après avoir eu toute son énergie drainée dans un nuage électromagnétique ou encore extraire une montagne de minerai d’une zone particulièrement risquée). Tristan, pour sa part, se lance dès le début dans un petit business consistant à faire commerce de Terra (des cubes verts, quoi)  entre deux planètes voisines. Personne n’ayant souhaité lui mettre des bâtons dans les réacteurs, il prospère
tranquillement et achète des vaisseaux de plus en plus puissants. Il fait quelques coups remarqués (enchaîner 3 jets de dé à 1 par exemple ! mais aussi boucler un marathon en passant en un tour de jeu par 4 secteurs différents de la galaxie) pour finir, dans un délire mégalomane, par s’équiper en armes de destruction massive et prétendre faire régner la loi. Parlez-moi du pouvoir corrupteur de l’argent…

Thomas et Dom, de leur côté, s’essaient avec plus ou moins de réussite à diverses activités. Le dernier irritera ses collègues en utilisant plusieurs fois son pouvoir de se « coller aux basques » d’un autre joueur
pour le suivre en profitant de ses déplacements. Les deux derniers tours voient un déchaînement de violence : après avoir échoué à détruire le vaisseau XXL de Tristan et réussi sournoisement à échapper aux puissantes armes de ce dernier, Dom est réduit en poussière par un Michal souhaitant régler quelques comptes (il est vrai que son vaisseau avait, quelques tours plus tôt, servi à Dom à apprendre à régler le tir de ses blasters). Dom jouant juste après Michal, le hasard le fait repartir d’une position proche de la planète où Tristan et Michal s’abritent. Forçant son bouclier de protection, il réussit à revenir au contact de Michal et le détruit une dernière fois !

Au final, la spécialisation commerciale sans rival de Tristan se révèle payante : il l’emporte avec 16 points devant Michal à 11 et Dom et Thomas à égalité à 7.

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Table 2, dite « Souvenirs occultes » : à la table de Room 25 nous accueillons un nouvel adhérent, Bruno, qui rédige derechef un bulletin d’adhésion et le remet en mains propres au secrétaire. Il hérite du rôle de prisonnier, tout comme Baptiste, Hélène et Nicolas. Xel et VHS sont les gardiens, cela se sait bien assez tôt, car nous faisons de notre mieux pour pousser nos petits camarades et chambouler l’ordre des chambres pour éloigner la chambre 25, trop tôt apparue dans le jeu. Baptiste sera notre seule victime, nous nous contenterons ensuite de faire tourner l’horloge pour emporter les prisonniers vers leur destin funeste. Surtout, nous avons réussi à tirer les ficelles dans le lointain. Et à ce jeu, comme le dit avec philosophie Nicolas, difficile aux prisonniers de gagner s’ils ne tuent pas au moins un gardien…

Table 3, dite « Les brigands » : Les aventuriers du rail voient s’affronter Gael, Elaine et Mickaël. L’issue de leur odyssée sera peut-être dévoilée sur le forum…

Table 4, dite « Fleurs de ténèbres » : Nicolas a patiemment attendu que les tables se libèrent pour proposer le désormais traditionnel Blood Rage. Avec 141 PV, il l’emporte haut la main devant Mickël, 118, tandis que Hélène (78) et Baptiste (76) cheminent ensemble.

Table 5, dite « La machine à gloire  » : Dans le rôle de l’empire, Julien-de-Paimpol échoue à cette campagne de Assaut sur l’empire. Tous les autres: Jack, François-René, Laurent et Jeff, ont donc gagné.

Table 6, dite « Le désir d’être un homme » : Xel et VHS invitent Bruno à Dominion sur un scénario malheureusement trop répétitif. C’est Xel qui s’adjuge la mise avec 36, devant VHS, 30, et Bruno, 26.

Table 7, dite « Le plus beau dîner du monde » : Xel et VHS invitent Bruno à optimiser son forfait tout neuf de membre de PC avec un nouvel opus de Splendor que Xel remporte encore avec 18, devant Bruno, 10, et VHS, scotché à 9.

Table 8, dite « Impatience de la foule  » :  la Table 4 se sépare de Mickaël et enchaîne sur un plan à 3 sur Lewis & Clark. Cette partie a sûrement connu un vainqueur mais il ne sera pas dévoilé ici…

Table 9, dite « A s’y méprendre » : une partie de Codenames oppose les diables rouges (Xel, VHS, François-René) à des bleus en surnombre (Jeff, Thomas, Dom et Julien). Ces derniers l’emportent de justesse 2 à 1. La victoire n’a tenu qu’à une ficelle de string, une aile de pigeon suivant un corner, et à un passage de témoin qui ne se fit pas entre tous les membres.

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Séance de MARDI 19/01/2016 à St-Elivet

Ce compte-rendu vous est rédigé d’une main de maître par Dominique. Merci à lui !

7 joueurs se retrouvent ce mardi soir d’hiver. Il se séparent en première partie de soirée après avoir émis des souhaits de prompt rétablissement pour le serveur OuiMite.

hopital

Table 1, dite « Glouton cosmique » : Jeff ressort un classique, Race for the Galaxy, pour Jérôme et Nicolas et leur montre comment gagner (dans cet ordre, avec 43, 21 et 20 points).

Table 2, dite « Tranchées amères » : François-René, Xel, Maud et VHN se retrouvent par deux fois en  première ligne dans Les Poilus. Dans la seconde vague d’assaut, l’escouade faillit bien gagner mais un dernier soutien raté la condamne à finir une nouvelle fois sur le monument aux morts. A noter, la tentative de Dom de faire un discours vitupérant … le beau temps.

Ces deux tables ayant terminé en même temps, tout le monde se regroupe.

Table 3, dite « Cube mortel » : Pour un Room 25 à 7 joueurs, il y a 2 gardiens et 5 prisonniers (et les salles de l’extension, et même des robots !). La Room25 (salle de sortie) a été révélée relativement rapidement mais les infâmes gardiens (Maud et Neox) ont réussi à la promener en tous sens, empêchant les prisonniers de s’y regrouper et de s’enfuir victorieusement. Cela n’a pas non plus aidé que F-R ressuscite un gardien !

Table 4, dite « Lièvre et tortue » : les mêmes moins Jeff (Maud et F-R découvrant le jeu) étrennent la nouvelle mouture du Codenames francisé. Les Bleus (Xel, F-R et un Neox qui n’a pas pu résister à l’envie de jouer), usant de méthodes improbables pour décoder les indices du maître-espion et progressant fréquemment d’1 mot à la fois, démontrent que rien ne sert de courir et l’emportent 2 manches à 1 face à des Rouges (Maud, Jérôme et VHN) créatifs mais inégaux.  

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Séance de VENDREDI 27/11/2015 à St-Elivet

Il y a précisément 120 ans, au club suédo-norvégien de Paris, Alfred Nobel mettait un point final à son testament en léguant l’intégralité de sa fortune à la création du fameux prix, dans le but de récompenser chaque année des personnes ayant rendu service à l’humanité, ou permis un progrès considérable dans cinq disciplines différentes: paix et diplomatie, littérature, chimie, médecine, et physique. On estimait sa fortune à 1,7 milliard de couronnes (179 millions d’euros).

C’est la publication erronée par un journal, français encore, d’une nécrologie  prématurée, condamnant son invention de la dynamite, qui le décida à laisser une meilleure image de lui au monde après sa mort. Cette nécrologie affirmait : « Le marchand de la mort est mort. Le Dr. Alfred Nobel, qui fit fortune en trouvant le moyen de tuer plus de personnes plus rapidement que jamais auparavant, est mort hier ».  Il n’y a probablement pas d’équivalent dans l’histoire d’une erreur journalistique aussi providentielle !

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A l’heure où, après les attentats de Paris, le journal Le Monde publie au fil des jours un émouvant portrait de chacune des victimes, on peut s’interroger sur ce qu’on écrirait, de nous, si demain…

Table 1, dite «magnéto-résistante»

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Un Brass à quatre, c’est déjà chaud. Mais avec Thomas, Xel, Jeff, et votre humble serviteur, c’est vraiment du sport: carte squattée dans tous les sens, profusion de mines de charbon, bataille pour l’accès aux marchés extérieurs, bref, une vraie foire d’empoigne. Rendant un hommage remarqué à Albert Fert, prix Nobel de physique 2007 pour la découverte de la magnétorésistance géante, Thomas fit preuve d’une résistance, oui, géante: c’est le mot. Parti doucement, et bon dernier les canaux passés, il se réveilla en maître cheminot pour innonder la carte de rails jaunes, et par cela-même, arracha avec 127 PV la victoire qui m’était promise, avec mon chantier naval à Liverpool. Je termine à trois longueurs, devançant Xel de quatre et Jeff de dix-sept. 478 points à quatre: cette partie fera date !

PS: Sur BGG, il y a eu un concours délirant consistant à re-themer avec les Monty Python le visuel de boîtes de jeux. Cette illustration sacrilège de Brass en est issue. Merci à Dominique pour cette source !

Table 2, dite «équilibrée»
Une partie d’Ascension voit Thierry, inspiré par Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988 pour la théorie de l’équilibre général et partiel, sortir premier de cordée (82), avec Axel dans son sac à dos (même score). Suivent Baptiste aux mains d’argent (65) et Jérôme (58).

Table 3, dite «fourmillante»
Dans les bas-fonds du centre St-Elivet, Elaine & Mickael et Julien & Joane revisitent l’univers fourmillant de Myrmes, tout comme Jean-Paul Sartre le fit avec les Mouches. A l’instar du philosophe, qui refusa le Nobel de littérature 1964, ils ne daignèrent point publier leur score.

Table 4, dite «rêvée»
Toujours dans les bas-fonds du centre St-Elivet, mais un peu plus loin sur la droite, Gael joua au Chercheur d’Or en bravant l’opposition de Jacques et de Marie-Anne à Agricola. Que sa bravoure soit louée ! Mais il il connut plutôt, enfin on l’imagine, la Ritournelle de la faim chère à J.M.G Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008 !

Table 5, dite «passyfiée»

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Dans la grande salle, un Rex (autrement dit, une réédition de Dune en version révisée dans l’univers de Twilight Imperium) opposait en majesté François-René, Michał, Kelly et Franck, sous l’ombre tutellaire de Frédéric Passsy, fondateur et président de la Société d’arbitrage entre les nations, l’ancêtre de l’ONU. Le prix Nobel de la Paix 1901 vit, de là où il est, les deux premiers cités l’emporter 5 à 0. Mais 5 quoi au fait ?

Table 6, dite «occupée»
Dans l’atmosphère oppressante à la Modiano de Room 25, Thierry, Franck, Axel, Jérôme, Kelly et François-René, à l’image du Prix Nobel de littérature 2014 pour « l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’occupation », ne sont pas toujours clairs. Mais, dans la rue des boutiques obscures, qui étaient les gardiens ?

Table 7, dite «putride»
A Eaten by zombies!, je dame facilement le pion à Xel et Thomas, faute de combattants: ils furent zombifiés avant moi. Drôle de résultat pour un deck building.

Table 8, dite «noyée»
A Noé, Xel sauve le peuple animal en faisant le moins pleurer le patriarche (1 larme), alors que j’en produis 10 et Thomas 20

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Séance de VENDREDI 11/09/2015 à Ti Koad

14 ans exactement après les attentats du 11 septembre 2001 à Manhattan, un événement dont même notre plus jeune lecteur se souvient, les parti-civiliens font le tour de leur mémoire.

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Table 1, dite « Memories »

En prévision de quelque festival prochainement dans le Trégor, Dominique initie David, Xel, Thomas, Jérôme et VHS à l’univers immobilier de For sale. Ce jeu connaît deux séquences. Tout d’abord, des maisons de prix divers sont mises aux enchères avec un mécanisme vicieux (tout enchérisseur paie la moitié de sa mise, sauf le dernier qui paie plein pot). Puis, dans un second temps, des acheteurs se présentent avec leurs carnets de chèques. Les maisons achetées précédemment sont alors cédées (la plus belle maison hérite bien sûr du plus gros chèque). Les deux manches se jouent chacune en plusieurs phases. Il faut donc faire preuve de mémoire (se rappeler quelles maisons ont été vendues, quels acheteurs se sont présentés), d’un peu de chance, et de talents de calculateur pour enchérir au meilleur prix… Trois parties s’enchaînent, Dom, Xel et Thomas les remportant tous trois sur le même score de 51. Au final, c’est David, Poulidor à chaque manche, qui  l’emporte avec 141 devant Dom, 138. En résumé, un jeu très jouable pour un public novice, mais avec la question épineuse de la comparabilité des scores si les tables n’ont pas le même nombre de joueurs. La commission des mathématiciens de Scorfel est appelée à statuer prochainement pour fournir des abaques.

Table 2, dite « Je me souviens »tear-of-grief-3

Hélène, Frank, Yann et Sylvain accueillent Anthony (nouveau venu, que nous saluons) et lui présentent Concept. Ils se sont bien amusés et se rappeleront qu’ils ont tous gagné.

Table 3, dite « La mémoire dans la peau »

Nicolas invite Axel, Mickaël et Michał à T.I.ME. Stories, jeu où les joueurs sont au service de l’agence T.I.M.E, une organisation qui maîtrise le voyage dans le temps et les réalités parallèles. Des agents y partent en mission pour résoudre des situations potentiellement dangereuses pour le continuum espace-temps. Il paraît qu’on ne joue à ce jeu qu’une fois, sauf si on a une très mauvaise mémoire. Quoi qu’il en soit, les joueurs du soir ont gagné.

Table 4, dite « Memento »

Les tables 1, 2, et 3 fusionnnent, rejointes par François-René. Les joueurs qui n’ont pas la permission de minuit étant éliminés, nous ne sommes plus que 8, ce qui est déjà beaucoup pour un Room 25. Hélène et Anthony sont les gardiens, Xel, François-René, Nicolas, Thomas, Jérôme et VHS sont les prisonniers. Voilà un jeu qui fait puissamment appel à la mémoire, et, si on en manque, il reste les balises mémorielles (expression sous © Jérôme), ces petits jetons qui permettent de se rappeler du contenu d’une case avant qu’elle ne soit chamboulée par un mouvement de déplacement. Dans cette partie, les prisonniers ont beaucoup tourné en rond et n’ont découvert la Room 25 que bien tard, ce qui causa leur perte.

Table 5, dite « Total recall (ou pas) »

Les protagonistes de la table 4 n’allaient pas se quitter comme ça. Pour exercer leur hippocampe, Jérôme propose un Shadow Hunters, un jeu où il faut avoir un peu de mémoire pour savoir avec qui l’on joue (Shadow ou Hunter), mais pas que. En effet, Thomas, Xel et VHS etions tous les trois voisins de table, tout autant que Shadows. Pourtant, Thomas s’acharnait à combattre Xel. Mémoire de poisson rouge ? Non, car il faut savoir que l’un des Shadows (le Métamorphe) a la possibilité de mentir. Ce procédé retors ne causa cependant pas la perte des Shadows, qui l’emportèrent après avoir brutalement évincé Hélène, maîtresse des Hunters. On espère qu’elle reviendra.

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 26/12

Séance racontée par François :

Une table, dite « aux origines d’une bataille »
Le 27 décembre 1979, les soviétiques lançaient l’opération  Шторм-333, qui eut pour résultat la prise d’assaut du palais Tajberg, la mort du président afghan, de son fils de onze ans, et de ses 200 gardes du corps. Plusieurs autres bâtiments gouvernementaux furent pris d’assaut, dont le ministère de l’intérieur, la sécurité intérieure et l’état-major général. Une douzaine de Soviétiques y perdirent la vie dont le colonel Borianov, responsable de l’opération, tué par un tir ami car confondu avec un garde afghan. Ainsi commença la première guerre d’Afghanistan, qui ne prit fin que le 15 février 1989.
Trente-cinq ans plus tard, une bataille bien plus brève opposa pour le dernier BSG de l’année trois maîtres cylons: Xel, François-René (compatissant mais pas moins redoutable) et Mks, à un quarteron d’apprentis humains: Nicolas, Virginie, Mickaël et VHS. Le résultat n’en fut pas très différent, une horde de centurions s’abattant sur le vaisseau humain alors qu’il s’apprêtait à décoller. La débâcle fut notamment causée par la suprématie défaillante de politiques inadaptés à la soudaineté de l’assaut, et le manque de pilotes efficaces à dompter des dés rebelles. En moins de deux heures, les centurions étaient dans la place, la messe dite sur un air de requiem, et les biscottes grillées façon barbecue.
L’URSS justifiait son intervention par la volonté de préserver le régime en place et de maintenir le calme en Asie centrale au nom du droit international, invoquant de nombreuses demandes d’intervention du gouvernement cylon afghan auprès d’elle dans toute l’année 1979. Cet épisode mal digéré par l’histoire serait, selon certains exégètes, aux origines d’autres batailles récurrentes d’une ensemble mal défini, que les néo-conservateurs appeleront plus tard une bataille de civilisations.
 
Un two-shot de Room 25 s’ensuivit avec François-René, Xel, Mickaël et VHS pendant que les trois autres comparses se dispersaient dans la découverte d’un nouveau jeu peuplé de chevaux, diligences et autres westerneries dont la chronique peine à relater les détails. La première partie fut gagnée par les prisonniers sans trop d’efforts, car il n’y avait aucun gardien en jeu ! La seconde fut gagnée par les prisonniers au nez et à la barbe de deux gardiens.
Pour finir, quatre parties de Complots réunirent François-René, Xel, Nicolas et VHS. Et, comme à l’école des fans, chacun gagna sa partie.

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Séance de MARDI à Ti Koad 23/12

Ce CR vous est offert par François. Merci à lui. En plus y a un jeu dedans.

Une table, dite « des quatre saisons »: quatre jeux à six ont réuni François-René, Xel, Mickaël, Audrey, Jérôme et VHS.

C’est l’anniversaire de Carla Bruni. Saurez-vous en son honneur associer aux parties de cette soirée les mos-clés suivants: Italie, Elysée, Sarkozy, Bombe ?

Les joueurs sont d’abord coincés dans l’espace exigû de Room 25, un jeu télévise nommé qui franchit les limites de l’insoutenable pour battre des records d’audience. Des candidats sont enfermés dans un complexe carré doté de 25 salles en mouvement truffées de pièges. Ils doivent essayer de se faire confiance pour rejoindre ensemble la Room 25 et s’échapper rapidement. Mais des gardiens pourraient s’infiltrer dans le groupe et tenter de les empêcher de fuir par tous les moyens… Au bout d’une quête haletante, leas gardiens (Jérôme et François-René) triomphent.

Boom Bokken est un jeu du rennais de Henri Kermarrec, qui selon son profil social, est à la fois directeur général de Mon fauteuil et directeur artistique de Mon lit. Autrement dit, tout un programme. Il nous embarque dans l’univers des ninjas. Lorsque la leçon du Senseï est terminée, les apprentis ninjas se retrouvent dans la cour du dojo pour pratiquer un jeu explosif. Les joueurs vont se répartir par équipes, et se passer une bombe qui ne doit jamais toucher le sol, sans quoi elle explose. Durant la partie, les joueurs vont jouer des cartes numérotées de valeur 1 à 8, en contraignant par une annonce un autre joueur à jouer une carte dont la valeur est « au dessus » ou « en dessous » de celle qu’ils viennent de jouer. Si le joueur ne peut pas jouer de carte correspondant à l’annonce, la bombe explose. Mais ce jeu en apparence calme est rendu hautement chaotique par l’introduction de cartes Flash et autres Temps morts.. A la fin, c’est Xel qui triomphe. On n’aurait pas mieux dit.

Nous nous retrouvons alors téléportés dans l’univers de la renaissance italienne de Condottiere.
Les Condottieri, chefs de guerre dans l’Italie de la Renaissance offrent leurs services aux villes qui se déchirent le pouvoir entre états. En tant que Condottiere, vous devrez contrôler le territoire le plus vaste de la botte méditerranéenne. Chaque bataille se résout par une partie de cartes.
Les joueurs, comme dans une partie de poker, peuvent décider d’abandonner la lutte à tout moment pour se préserver pour un prochain combat. Les cartes figurent des troupes de mercenaires avec une force de 1 à 10, et des cartes spéciales de héros, d’hivers (les mercenaires sont réduits à une valeur de 1), Clefs de la ville (la ville se rend au plus fort), Evêque (la bataille prend fin sans résultat), et joker (permet de récupérer les cartes jouées et de bluffer). L’astuce principale de ce jeu tient dans le fait qu’aucune carte n’est piochée tant qu’au moins 2 joueurs en possèdent encore. Aussi, la gestion de sa main sur plusieurs batailles devient primordiale… Une fin de partie à suspense voit la victoire de françois-René qui établit trois comtés adjacents, devant Audrey et CHS, quatre comtés mais non adjacents.

Un Nosferatu final voit Renfield alias Igor confier le rôle du vampire à Xel, qui, pas assez soupçonnée, inflige 5 morsures à ses opposants. Jérôme entretint l’ambigüité sur son rôle à son détriment, et son coming out, qui n’arrivera jamais, avait laissé le doute s’installer dans les esprits. Le pieu ancestral resta donc immaculé.

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