Séance de MARDI 06/10/2026 à Servel

Etonnante et frénétique que la vie de Roland Garros qui reflète l’effervescence et le drame du début du vingtième siècle. Né à la Réunion en 1888 et passant son enfance en Cochinchine, il est mis à 12 ans dans un paquebot vers la métropole pour aller y étudier. Doué pour le sport (il sera champion cycliste à 18 ans) et la musique, il entre à HEC et devient vendeur de voitures, une toute jeune industrie qui se développe au rythme des progrès des moteurs à essence. Passionné par la vitesse et la mécanique, il découvre l’aviation naissante à 21 ans et se retrouve embarqué dans une tournée de casse-cous en Amérique. Il faut imaginer ce qu’étaient les premiers avions, bricolés avec du bois, du papier, des câbles et des roues de vélo. Et au milieu, un moteur à la fiabilité douteuse et à la conception encore tâtonnante. Comme on dit, « fallait pas s’aimer ». Revenu en France en 1911 il se fait connaître en participant aux principales courses aériennes et établit un record d’altitude. Il repart en Amérique du Sud où il contribue à établir l’armée de l’air brésilienne puis triomphe en juin 1912 au Grand Prix de l’Aéroclub de France. Il devient le pilote officiel du constructeur Morane-Saulnier, se lie avec Ettore Bugatti à qui il commande un magnifique coupé 5 litres Type 18 et atteint la gloire en réalisant la première traversée de la Méditerranée en septembre 2013. Pensons qu’il parcourut 780 km avec son moteur de 60 chevaux, quatre ans après les 38 km de Blériot à travers la Manche.

Il s’engage dès août 1914 et met au point un système de tir de mitrailleuse à travers l’hélice (qui sera perfectionné sur les Fokker allemands, leur donnant une domination temporaire). Il est aussi le premier aviateur à abattre un ennemi aux commandes d’un monoplace (les premières victoires aériennes avaient été obtenues par un équipier tirant à la carabine !). Touché par la DCA, il est fait prisonnier en avril 2015 et il lui faut trois ans pour réussir à s’évader. Il se remet à niveau -les progrès de l’aviation étaient spectaculaires- et reprend le combat dans son unité. La veille de ses 30 ans et un mois avant la fin de la guerre, il est abattu en combat aérien. C’est son ami Émile Lesieur, joueur de rugby, ancien d’HEC et dirigeant du Stade Français, qui insista pour nommer en son honneur le stade de tennis de la porte d’Auteuil.

Table 1, dite « Vie aventureuse » : Partie du Seigneur des Anneaux : le destin de la communauté, coopérative donc, pour Nolwenn, Faline, Armand et Florian. Ils avaient quatre missions à réussir et les ont réussies toutes les quatre, ils repartent donc victorieux.

Table 2, dite « Manœuvres audacieuses » : Quentin et Christelle attirent Benjamin et Mickaël dans un Dune Imperium : Insurrection, un de leurs favoris. Christelle réalise un tour de légende en gagnant 4 points de prestige d’un coup. passant de 5 à 9. Elle est hors jeu dans le dernier combat mais c’est trop tard, elle grappille un dernier point et remporte la partie.

Table 3, dite « Coup fatal » : Olive, Gérard, Marc et VHN ressortent Inis enrichi de son extension. Seul Marc découvre ce jeu fort apprécié des trois autres. La partie est pliée en trois saisons (=manches). Au cours de la troisième, les trois habitués atteignent la condition de victoire « être présent dans des territoires avec 6 sanctuaires ». Gérard étant Brenn, la victoire lui est promise. Mais Olive sort du bois en utilisant habilement le pouvoir de l’été : en défaussant une carte il occupe un 6e territoire et remplit maintenant deux conditions de victoire. Le tout avec juste 6 clans, un par territoire. Mais Gérard utilise la même possibilité pour envoyer aller de la capitale à un territoire voisin où il occit le clan d’Olive. Quant à Dom, il confond sanctuaires et forteresses, une erreur incompréhensible à ce niveau de jeu. Les mains de cartes sont vides, plus personne n’a les moyens d’affaiblir Gérard qui s’impose.

Table 4, dite « Horizons lointains » : Corentin, Nicolas et un visiteur venu humer l’atmosphère jouent à Thunderstone dans une salle lointaine au point que nous ne savons pas ce qui s’y passa.

Séance de MARDI 29/09/2026 à Servel

Le 29 septembre 1793 les députés de la Convention votent la loi du « maximum général » qui bloque les salaires et les prix : elle fixe un prix maximum pour les produits de première nécessité (aliments et énergie avant tout, mais aussi certaines matières premières travaillées par les artisans comme des métaux et produits textiles). On peut s’étonner de ne pas trouver dans la liste les farines et grains alors que les protéines animales (lard, beurre, viande, poisson salé) y figurent en bonne place, et d’y trouver les eaux de vie (il faut croire que le pouvoir des alcooliers n’est pas récent). Le contexte de cette décision prise sous la Terreur est une forte inflation causée par des événements géopolitiques (blocus du pays par la marine britannique, désorganisation des transports due à la réquisition des chevaux par les armées révolutionnaires) et climatiques (en 1787-1788 s’enchaînent une année chaude avec de violents orages et un hiver très froid -la Seine gela 56 jours, on ne reverra jamais ça-, causant d’importantes pertes agricoles et des famines). Tiens, cela rappelle quelque chose. La jeune république apprit à ses dépens les bases de la microéconomie : les prix administrés conduisirent à une baisse des quantités mises sur le marché, à du stockage spéculatif et à du marché noir, sans parler de la dévalorisation par l’inflation des assignats, la monnaie papier de l’époque. Difficile à appliquer et détesté par une grande partie de la population, ce contrôle des prix a contribué à la chute des Robespierristes et a été abandonné un an plus tard. 233 ans plus tard, gageons que les leçons en ont été tirées, ou pas.

Table 1, dite « Hypoglycémie » : Mickaël et Benjamin disputent leur traditionnel Ark Nova. Tel un carnivore affamé après une longue sécheresse, Mickaël a mis en pièce son partenaire de jeu. Une sombre affaire de kangourou domestique qui lui rapporta 18 points de réputation.

Table 2, dite « Prix fixes » : Réapparition de Yannick qui se joint à une table de Thunderstone avec Corentin et Nolwenn. Un jeu de deck-building autour d’un thème type Donjons & Dragons, où donc on peut acheter des cartes, à prix fixe, au marché du village. Le propriétaire du jeu s’impose.

Table 3, dite « Protéines animales » : Apparition de Quentin et Christelle, récemment arrivés à Lannion et déjà joueurs aguerris. Ainsi pour eux Terraforming Mars est un jeu d’apéro. Ils jouent souvent à deux avec une dynamique intéressante (de leurs propres propos) : il faut une dizaine de parties pour qu’elle apprenne à le battre, ensuite le jeu est remisé. Ce soir, ils sont sur un pied d’égalité avec des jeux qu’ils découvrent. D’abord Vikings, le classique allemand toujours apprécié, au format parfait pour un mardi. Une fois les règles expliquées c’est parti pour une première partie où rapidement une famine de tuiles « début d’île » complique le développement des villages nordiques. Quentin semble avoir vite saisi les subtilités du jeu même s’il prend probablement trop de drakkars, mais il a négligé la remarque sur l’importance des pêcheurs nécessaires pour nourrir tous les vikings. Au décompte final il recule sur la piste de score et Dom l’emporte avec 46 PV. Olive, longtemps dénué d’argent car sans vikings jaunes et réduit à des achats gratuits qui l’ont doté d’une belle collection de vikings bleus, bondit jusqu’à 41 PV. Suivent Quentin 35 et Christelle 9. On repart pour une revanche maintenant que tout est bien en place. Cette fois Quentin récupère les pêcheurs nécessaires mais surtout fait une OPA sur les vikings gris (+10 points en fin de partie pour le joueur majoritaire) tandis qu’on n’hésite pas à casser sa tirelire pour aller chercher des lots viking+tuile coûteux mais précieux. Quentin remporte cette deuxième partie avec 43 PV devant Dom 36, Christelle 27 et Olive 16.

On n’est pas encore partis et Deep Sea Adventure sort de l’armoire. C’est la seconde manche qui voit tous les plongeurs (qui ne chassent pas les poissons mais les trésors engloutis) se noyer dans leur cupidité. A la troisième, des remontées précoces et une maîtrise de l’ivresse des profondeurs permettent à tous de revenir sains et saufs au sous-marin. Christelle et VHN remontent des trésors aux manches 1 et 3 ; l’assortiment de la première vaut 24 points et lui donne la victoire.

Séance de MARDI 15/03/2016 à St-Elivet

Petite séance à 2 tables :

Table n°1 dite « des nouveaux » …

… où se sont retrouvés des nouvelles recrues de PC : Bruno, Jean-Yves et un nouvel sympathisant dont le prénom a échappé de ma mémoire, mais qui je ne doute pas nous rejoindra sur le forum pour se présenter. Ils se sont penchés tout d’abord au dessus d’un plateau de The World of Smog : Au Service de Sa Majesté, un jeu récent, << inqualifiable >> selon les participants. Puis vint le tour de Thunderstone, un deck-builder plus classique.

Table n°2 dite « des pompiers » …

… où Neox, Baptiste dit « hairs : 2mm and still growing », F-R et Votre Humble Serviteur se sont attaqués à la 2e mission de Fireteam Zero : un jeu full-coopératif (sans << overlord >> donc) évoluant dans les années 40 où les soldats alliés d’élite s’attaquent à une infection horrifique. La mission se déroula comme un charme… jusqu’au moment où, ayant accompli tous les objectifs, l’équipe se dirigea vers le point d’extraction mais fut interceptée et décimée. Si près du but…

La suite de la soirée pourra être racontée sur le forum…

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 13/01

Christel en redacteur :  << Le vendredi 13 octobre 1307, le roi Philippe le Bel fait arrêter les membres de l’ordred du Temple (les Templiers) et les fait torturer, afin qu’ils avouent des crimes qu’ils n’ont pas commis. Et à Saint-Elivet, en l’an de grâce 2012, il y avait foule !! 16 joueurs répartis sur 4 tables : 4 autour d’Eclipse, 5 autour de Smallworld, 4 autour de Thunderstone et enfin 3 luttant contre une Pandémie. >>

Table n°1 dite « combattants du bien » …

… autour d’un Pandémie racontée toujours par Christel :

Ania, François et moi faisions partie de ce dernier groupe. Il nous a fallu un peu de temps pour démarrer : première partie – avortée – avec des règles Bisounours, deuxième partie « standard »gagnée et enfin une troisième partie – avec extension – perdue à une action près !!!
Précision de JiBee :
Je sais qu il restait 6 cartes a tirer et 2 vaccins a trouver a un moment. J en sais pas plus mais ça sentait la loose.
Réplique d’Ania :
c’était pas du tout la loose  😛 on a gagné une fois avec les règles de base, et ensuite on a tenté extension avec la mutation de virus et on était à une action près de la victoire (on a perdu à cause de l’épuisement de la pile de cartes)
Table n°2 dite « combattants de l’espace » …
… autour d’un Eclipse raconté par Jeff :
Parti au combien différente des précédentes par sa violence et les belles attaques en traitre comme on aime à parties civiles.
Au début chacun c’est développer dans son coin et c’est Medhi qui a lancé les hostilités en s’attaquant au pauvre Jeff. Pauvre Jeff qui a construit illico 3 stations spatiales ce qui lui a permis de se repousser l’assaillant.
Puis JB et JF se sont rencontré dans un système, se sont échanger des gentillesses à coup de laser puis après une victoire de JB, ont décidé d’échanger des ambassadeurs.
Et là, le gros viol de la soirée, Sylvain a attaqué ce pauvre JB.
Ca sentait bon le métal cramé au laser et le space marine roti au plasma!
Jeff dit le pacifiste en a profité pour s’installer dans un système de son voisin Sylvain après en avoir exterminer la population. Système que Sylvain a repris au 8° tour.
Mais Jeff n’ a pas cherché à le reprendre trop occupé à envahir son autre voisin Medhi.
La partie se termine avec la prise du système centrale par JB.
Au final, Sylvain gagne avec 41 points (grace au monolithe) et des frégates furtives hyper blindés, suivi de JB et 39 points propriétaire d’une flotte monstrueuse de vaisseaux lance-missiles puis JF et 37 points qu i a enfin pu essayer les canons à anti matière puis le pauvre Medhi qui a perdu 3 systèmes à la fin.
Table n°3 dite « combattants du donjon moisi » …
… autour d’un Thunderstone. CR éclair de JiBee:
Françoise, Monsieur l’éditeur Ludikif, Sly le new et Frank sur thunderstone.
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Table n°4 dite « combattants du petit monde » …
… autour d’un SmallWorld. CR utra-éclair de JiBee :
Emile et 4 potes smallworld.
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Table n°5 dite « combattants expatriés du désespoir obscur des salles en pierre humide avec des dragons pas gentils dedans » …
… autour d’un Descent dont le plateau et fatalement les joueurs ont été déportées à Ploumilliau pour des obscurs raisons d’une mioche qui n’est pas capable à 18 mois de se garder elle-même.  Les joueurs ont courageusement augmenté les caractéristiques de leurs personnages,  astucieusement évité un troupeau de singes sanguinaires et sournoisement nettoyé un donjon d’un dragon qui n’a invité personnes mais qui s’est fait dégommer malgré une escorte courageuse et dont le sens de sacrifice fut exemplaire (sauf quelques cancres). Il faut dire que le Seigneur Ténébreux a fait multes erreurs d’inattention, l’attention ayant été détournée par le phénomène si curieux à ses yeux à savoir les larmes de crocodile qui apparaissent dans les yeux des joueurs quand ceux-ci évoquent « un faible score d’un personnage dans une caractéristique clé qui devrait pourtant permettre de tuer un Dragon d’un coup de cure-dent ». Mais pourquoi le Seigneur Ténébreux est-il si gentil ???

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