L’histoire de la navette Air France nait de la déréglementation du trafic aérien, opérée dès 1978 sur le territoire américain et qui s’est imposée en Europe dans les années 1990. En France, en 1994, TAT-European Airlines (filiale de British Airways) est ainsi autorisée à exploiter les lignes Orly-Marseille et Orly-Toulouse. Air Inter, par ailleurs confrontée à l’essor du TGV, voit son monopole battu en brèche par TAT, puis AOM et Air Liberté. Les combats tarifaires sont impitoyables. Sur les neuf premiers mois de 1996, la compagnie intérieure ne détient plus que 62% du marché vers Marseille et 55% vers Nice et Toulouse.
Forte du savoir-faire d’Air Inter, qu’elle absorbera en avril 1997, Air France lance alors « La Navette », le 27 octobre 1996, sur les trois lignes les plus fréquentées du réseau intérieur (Orly-Nice, Orly-Marseille, Orly-Toulouse). Les vols se succèdent toutes les heures, davantage en période de pointe, et le succès est immédiat. Air France regagne dès l’année suivante 10% de clientèle vers Marseille et Toulouse. Cinq métropoles sont reliées chaque jour à Orly : Nice, Marseille, Toulouse, Bordeaux (depuis 1999), et Montpellier depuis 2016.Vingt ans après sa création, « La Navette » compte plus de 100 millions de voyageurs transportés. Mais la baisse de la demande des voyageurs d’affaires après la crise sanitaire et le manque de rentabilité de certaines liaisons sifflent la fin de la partie. Le 30 mars 2026, Air France effectue sa dernière rotation commerciale à Orly pour se recentrer sur son hub de Roissy.
30 ans plus tard, à Parties Civiles, l’aviation était omniprésente.

Table 1, dite « Embouteillage survolé » : Xel, François, Dom et Marc embarquent pour un parcours au long cours à El Dorado et ses riants paysages de forêts, déserts et rvivières, qu’il s’agit de franchir en se faufilant à travers les volcans. A ce deck builer, le kit de base ne mène pas loin, mais on peut s’acheter des cartes plus puissantes. Tout le sel du jeu est d’arriber à optimiser son voyage, ses achats, et son deck, sans oublier l’avancée des concurrents, car c’est aussi un jeu où on peut se bloquer. Alors que les protagonistes digressent sur la production des panneaux solaires, François progresse à pas de géant, franchissant en tête les premières zones de la carte. Puis il marque un temps d’arrêt pour fourbir ses armes, ce qui irrite au plus haut point ses poursuivants. Marc, qui semble largué au départ, a réussi à acquérir des cartes qui font piocher, comme le Carnet de voyage. Déjouant les lois de la topographie que François suivait au plus court, il s’impose un détour considérable, mais, avec deux cartes Avion, le voilà à une encâblure de l’arrivée. François, qui le suit de près, est trop court, la faute à une main trop faible au dernier tirage. A noter que dans cette partie haletante, tous nos aventuriers étaient sur la dernière tuile de la carte, dans un joli tir groupé !
Table 2, dite « Vue d’avion » : François-René, Faline, Caroline, Pierre-Yves et Benjmin s’attaquent Extinction, jeu où il s’agit de sauver en équipe des des animaux en voie de disparition (tigres, pandas, loutres de mer) et d’influencer l’ONU avant la destruction de l’environnement. C’est tout ce que vous en saurez car, à notre départ, ils en étaient encore au premier tour !
Le 24 avril 1967, 3 mois après l’accident d’Apollo 1, le soviétique Vladimir Mikhaïlovitch Komarov devient le premier cosmonaute à mourir lors d’une mission spatiale, à bord de Soyouz 1. Commandant du premier vaisseau emportant un équipage de trois hommes, Voskhod 1, le 12 octobre 1964, et à son bord, en orbite, un portrait de Karl Marx, un autre de Lénine, et un fragment d’un drapeau de la Commune de Paris, il termine sans problème cette première mission, avec l’atterrissage du vaisseau le lendemain.