Séance de MARDI 04/10/2016 à St-Elivet

L’ordonnance du 4 octobre 1945 institue une « organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ». C’est le Conseil national de la Résistance qui instaure ce nouveau régime pour unifier toutes les formes d’assurance sociale existant en France au sein d’une caisse unique, financée par une cotisation interprofessionnelle à taux unique, et gérée par des représentants syndicaux. C’est la naissance de la sécurité sociale qui nous semble si familière aujourd’hui…

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71 ans après, plusieurs pathologies ont été observées au centre St-Elivet, et la pandémie fut évitée de justesse. Heureusement, votre humble serviteur, célébrant St-François d’Assise, avait ramené des paniers de pommes fraîchement cueillies, et comme chacun sait: an apple a day keeps the doctor away.

Table 1, dite « Incurable » : Jérôme, Xel, Jean-Yves et VHS se lancent dans une partie de Ghost stories, le jeu où on ne gagne jamais. Car nombreux avant nous furent tombés pour mettre fin au règne de terreur de Wu-Feng, le Seigneur des Neuf Enfers. L’urne funéraire qui abrite ses cendres fut cachée dans le cimetière d’un village de l’Empire du Milieu. Les années ont passé, les générations se sont succédé et l’héritage maudit fut oublié des vivants. Terré dans les enfers, Wu-Feng n’a rien oublié: l’ombre de son incarnation s’étend sur les villageois inconscients du danger qui les menace. Nous, moines taoïstes, garants de la frontière entre les morts et les vivants, armés de courage et de foi, n’avons pu renvoyer Wu-Feng dans les Enfers, succombant à l’une des trois conditions de défaite: « Une quatrième tuile du village est hanté. Les fantômes ont retrouvé l’urne funéraire de Wu-Feng. Le monde des vivants n’existe plus.. ». A notre décharge, l’incarnation de Wu-Feng (que nous n’avons donc pas eu le loisir de croiser) avait pour nom Uncatchable….

Table 2, dite « Effet secondaire » : Neox, Josselin, Baptiste (en pleine phase de collecte de chèques ce soir-là) inaugurent Mission: planète rouge. Initialement paru en 2005, ce jeu de majorité simple et rapide, basé sur un système de sélection de personnages proche de celui du célèbre Citadelles a été réédité l’an dernier par FFG. Jusque-là, seuls les américains pouvaient profiter du superbe matériel et des nouvelles règles, permettant d’une part de lisser les effets les plus « violents » du jeu, mais aussi et surtout de pouvoir jouer de 2 à 6 joueurs ! Le jeu bénéficie maintenant, enfin, d’une version française qui vient d’arriver tout juste sur les étals.

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Cette partie découverte fut remportée deux fois par Neox, qui avait vu les règles avant en vidéo, comme quoi le bachotage, ça rapporte encore…

Table 3, dite « Agoraphobe » : Nicolas II, Paul et Franck jouent à Welcome to the dungeon. Franck s’impose sans effort. Les mêmes enchaînent ensuite sur un Camelot, que Paul s’adjuge.

Table 4, dite « Premier vaccin » :  c’est l’heure du bizutage des braves pour Dom, qui défie avec panache à Caylus le grand Protagoras, alias JiBee (par l’odeur du jeu arraché à son canapé), mais aussi Jeff et Tristan. Le petit nouveau (à ce jeu historique) fait bonne figure (56) en complétant un podium que domine JiBee, who else (97), et son dauphin Tristan (90). Jeff, resté collé aux basques de Dom (~50) ne montera pas sur la caisse.

Ce compte-rendu lapidaire résume imparfaitement cette table, mais Dom nous en offre, de l’intérieur, une exégèse à la mesure de son talent d’observateur aiguisé autant que d’acteur engagé (merci à lui !):

« Après avoir proposé avec un enthousiasme teinté de naïveté de découvrir un classique, Caylus, VHN se retrouve entouré de trois fauves salivant et aux babines retroussées : JiBee, Jeff et Tristan qui s’avèrent tous les trois avoir pas mal de parties au compteur. Soulignons la qualité des explications du Président qui, soucieux de faciliter l’introduction, a pris soin de distiller à votre honoré néophyte quelques utiles conseils et remarques tirés de son expérience. Nous passerons rapidement sur le déroulement de la partie qui a vu un prévôt dans l’ensemble bienveillant et deux groupes de joueurs lutter à distance sur la piste de score : chez lez centenaires, JiBee prend le pas de 7 points (97 à 90) sur un Tristan avec plus d’un tour dans son sac tandis que chez les cinquantenaires Dom coiffe de 6 points (56 à 50) un Jeff victime d’inattention.

Quant au jeu, parfois présenté comme un monstre froid et laid « à l’allemande », je ferais quelques remarques :

  • le thème fait sens (construire la ville et rénover le château pour acquérir du prestige) et le matériel est raisonnablement attrayant
  • même si aujourd’hui le « placement d’ouvriers » est un mécanisme ludique banal, il faut imagine la nouveauté qu’a représenté Caylus quand il a été publié en 2005. Et dans le genre il me semble toujours excellent, depuis la nécessité de payer pour aller chez les autres, la résolution des actions dans l’ordre de la route qui permet d’intéressantes combinaisons (et de redoutables erreurs !) jusqu’à la tuile « porte » qui ajoute une dimension bluff et suspense
  • difficile d’être formel après 1 partie, mais on sent aussi une grande variabilité/plasticité du jeu du fait qu’on ne pose pas ses ouvriers sur les cases d’un plateau fixe, mais sur une suite de tuiles dont la nature et l’ordre d’entrée en jeu change à chaque partie. Difficile donc de s’en tenir à une recette stéréotypée.
  • en fait plutôt qu’un jeu allemand qui déroule les poncifs de la conversion argent/ressources/bâtiments/points de victoire, c’est au contraire un jeu représentatif de la « French touch » qui y ajoute une dimension de bluff, de coups bas, possiblement de négociation ou, comme l’a fait très justement remarquer JB, de psychologie. Alors oui on peut jouer dans son coin ; mais si on veut gagner, il y a intérêt à prêter attention à ce que font les autres. Et il mérite sa place parmi les très bons « gros jeux » de stratégie. »

Table 5, dite « Soporifique » : La table 1 (rejointe par Paul à la fin) enchaîne sur une partie de Sbires, qui se prolongera jusqu’à potron-minet, et qui, après d’innombrables combats, voit la victoire finale de Jean-Yves (27) devant Jérôme (20), VHS (15) et Xel-Paul (12, mais 19 avant l’irruption de Paul au quatrième jour….)

Table 6, dite « Antalgique » : Nicolas II et Josselin se lancent dans un 7 Wonders-Duel où le premier nommé survit.

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Séance de MARDI 12/07/2016 à Ti-Koad

Il y a déjà 18 ans, Zidane avait les clés du paradis. Comme le temps passe vite… En ce 12 juillet, à peine ravalée la fin cruelle de la finale de l’Euro 2016, Parties Civiles se remettait à l’ouvrage, et il y avait du monde au balcon de Ti Koad.

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Table 1, dite « galactique »
…où, un Roll for the galaxy vit deux accouplements sr la table de marque, Baptiste et Paul dominant avec 27 PV, devant Nicolas-Neox et Olivier, 25 PV, Jérôme fermant la marche seul avec 19 PV.

Table 2, dite « sur le toît du monde »
…où Thomas l’emporte sans discussion (50 PV) à Mythotopia dans une partie où Nicolas II entretint un semblant de suspense (46 PV). Xel (35 PV) complète le podium pendant que VHS, un certain temps en tête, ferme le ban (32 PV). Thomas reste donc invaincu à ce jeu, mais, revers de la médaille, sa stratégie à été mise au grand jour: il suffit de se procurer au premier tour la carte qui fait gagner. Quant au jeu, si vous voulez mon avis, c’est un Wallace grand cru.

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Table 3, dite « présidentielle »
…où Tristan, déchaîné, enquille deux victoires de suite à une table présidentielle de Kardinal und Kônig honorée de la présence de Jibee, Cécile et du doyen Bruno.

Table 4, dite « et 1, et 2, et 3-0 »
…où la table 3 se reconfigure avce les mêmes joueurs pour un opus de Lords of Scotland gratifié du même résultat: victoire de Tristan.

Table 5, dite « materraziée »
…..où la Tristan et Bruno se défient à un 7 wonders (Duel), un duel où l’un des deux aura forcément pris un coup de boule. L’issue, postérieure au bouclage, sera dévoilée sur le forum.

Table 6, dite « aux chevaliers blancs »
…où Paul et Olivier, chevaliers de l’ombre, remportent un Shadow hunters face à Jérôme, Baptiste, François-René et Nicolas-Neox.

Table 7, dite « carton rouge »
…..où Jérôme, Olivier, François-René et Paul enchaînent sur un Dungeon raiders trop tardif pour être narré dans cette chronique.

Table 8, dite « tenue de soirée »
…..où la table 7 rejointe par Xel finit sur un Ghost stories en attendant le bouclage de Ti Koad, qui tarda à se manifester, Zizou étant parti avec la clé.

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Séance de VENDREDI 06/05/2016 à St-Elivet

Le 6 mai 1432, le célèbre retable de L’Agneau mystique, chef d’oeuvre de Jan Van Eyck et préfiguration de la Renaissance, était inauguré à la collégiale des Deux-Saints-Jean, à Gand. Composé de vingt-quatre panneaux en bois peints à l’huile, il a été commandé par un sacristain à Hubert Van Eyck. Après sa mort, en 1426, c’est à son frère Jan qu’est revenu le soin de l’achever. Une inscription sur le cadre d’origine indiquait que Hubert van Eyck maior quo nemo repertus (meilleur que quiconque) avait débuté la peinture du retable, mais que Jan van Eyck — arte secundus (deuxième meilleur dans l’art) — l’avait achevé en 1432.

Admirable pour sa fraîcheur, sa spiritualité et sa liberté iconographique qui annonce la Renaissance, le polyptique va connaître de nombreuses pérégrinations avant d’être enfin rendu à Gand en 2012.

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Le retable représente une « nouvelle conception de l’art », dans laquelle l’idéalisation de la tradition médiévale cède la place à une observation rigoureuse de la nature. Les panneaux offrent au spectateur deux scènes différentes, selon sa position ouverte ou fermée, obtenue en repliant vers l’intérieur les panneaux à ses extrémités. Le registre supérieur de l’intérieur du retable représente le Christ-Roi trônant entre la Vierge Marie et saint Jean-Baptiste. À droite et à gauche de ces trois personnages, des anges chantant et jouant de la musique et, sur les panneaux extérieurs, Adam et Ève. Le registre inférieur du panneau central représente l’adoration de l’Agneau de Dieu, par plusieurs groupes de personnes absorbées dans la prière, et éclairés par une colombe (le Saint-Esprit).

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En 1934, deux panneaux du retable furent volés par le sacristain de l’église. L’un d’entre eux, saint Jean Baptiste fut restitué par le voleur, mais il mourut avant de dire où se trouvait le second, « Les Juges intègres ». Le panneau volé, jamais retrouvé et remplacé par une fidèle copie en 1945, figure en bonne place dans le roman d’Albert Camus, La Chute. En 2010, un journaliste d’investigation néerlandais décrit méticuleusement les tentatives de groupes religieux du Vatican et des services de renseignement britanniques de récupérer le panneau disparu.

En 1942, Hitler ordonne que le retable soit saisi et amené en Allemagne pour être stocké dans un château en Bavière. Après le lancement de raids aériens par les Alliés, conserver le re320px-Ghent_Altarpiece_E_-_Pilgrimstable dans un château était devenu trop dangereux, et il est déplacé dans une mine de sel en Autriche. À l’approche des troupes américaines, un haut responsable allemand donne l’ordre de faire sauter la mine, qui abritait aussi d’autres œuvres d’art. Huit bombes de 500 kg sont placées dans la mine, mais un désaccord au sein de l’état major permet d’éviter le désastre.

Le retable est retrouvé par les Américains à la fin de la guerre (comme le montre le film « Monuments Men ») et restitué à la Belgique au cours d’une cérémonie au Palais royal de Bruxelles, où dix-sept panneaux sont présentés à la presse. Aucun officiel français n’est invité à la cérémonie, des fonctionnaires de Vichy ayant accepté le transfert du retable vers l’Allemagne.

L’historien de l’art Noah Charney décrit le retable comme étant « l’œuvre d’art la plus fréquemment volée dans l’histoire », objet de treize vols en six siècles. Il fait également valoir qu’il s’agit de la peinture la plus influente jamais réalisée.

584 ans après, à St-Elivet,  il fut beaucoup question de fantômes, de morts-vivants, de larcins coupables et de quêtes improbables.

Table 1, dite « au meilleur que quiconque » : Julien de Paimpol, François-René, Jacques et Neox entament une partie qui dura jusqu’a 2h (1h de règles, 4h30 de jeu). Neox raconte: « Le but de Forbidden Stars est de ramasser 4 pions objectifs disséminés sur le plateau (4 car 4 joueurs). Le jeu dure 8 tours maximum. Résultat final au 8ème tour: Vainqueur: Moi-même avec 4 pions objectifs – le dernier ramassé sur le fil du rasoir – 2ème et 3ème ex-aequo: Francois-René et Jack (3 pions), 4ème: Julien (2 pions) ».

Table 2,  dite « douce comme un agneau » :  Mickael et Jeff cèdent à Paul et Jérôme, vainqueurs méritoires d’un Summoner wars,  d’une durée étonamment raisonnable.

Table 3,  dite « plus morte que vivante » : Thomas reste le dernier rescapé, et donc vainqueur, à Eaten by zombies ! Une opposition formée de Xel, VHS et Nicolas II opposa une résistance fugace à un maître du deck building, efficacemment secondé par une horde de zombies à sa solde.

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Table 4, dite « fantomatique» : à Ghost stories, les protagonistes de la table 3 se font rapidement submerger par une armée de fantômes. Une collaboration approximative entre forces alliées précipita ce funeste destin.

Table 5,  dite « l’armée des ombres » : à Shadow Hunters, la table 3 fusionne avec les vainqueurs de la table 2, et enchaîne deux manches. Votre modeste chroniqueur, deux fois Hunter, s’adjuge les deux, associé à Nicolas II puis à Jérôme, dans un opus où Saint Thomas fit office de bouc émissaire de manière plus ou moins justifiée.

Table 6,  dite « polyptique» : pour finir, la table 5 enchaîne à Mascarade, que je conclus victorieusement avec le Juge que l’on me laissa distraitement revendiquer.

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Séance de MARDI 29/03/2016 à St-Elivet

Séance poids moyen ce mardi avec 3 tables de début de soirée :

Table 1, dite « des étoiles plein les yeux » : à Alien Frontiers, Jean-Yves, Nicolas-2 et VHN luttent à grands coups de dés pour coloniser la galaxie. VHN commet l’erreur de partir comme une fusée (!) et donc de fournir une cible toute désignée à ses adversaires. Jean-Yves met du temps à lancer sa panzer-combo (6 vaisseaux, de la production de minerai facile et le pouvoir-bonus réduisant le coût du Colony Constructor), mais il est ensuite inarrêtable malgré l’alliance objective de ses poursuivants. A noter, selon les dires d’un observateur expérimenté, on a (trop?) peu utilisé les cartes Alien.

Table 2, dite « des baffes plein la gueule » : Nicolas-Neox, Baptiste-ma-cassette et Bruno jouent au toujours apprécié Blood Rage. Le viking le plus sanguinaire ce soir est Nicolas qui finit avec des points. Plein de points.

Table 3, dite « des fantômes plein le village » : les taoïstes Jérôme (« l’âme du jeu »), Xel, Thomas et François-René s’essaient à l’exorcisme et la défantômisation à Ghost Stories. Malheureusement, l’histoire finit mal avec des morts. Beaucoup de morts.

Table 4, dite « dites donc votre Alien Frontiers n’en finit pas ! » : une sélection des tables 2 et 3 (tous sauf Bruno) fait une partie de Shadow Hunters. Nicolas, maître de l’ambiguïté dans un rôle de Neutre, l’emporte tout seul.

Table 5, dite « des dés plein le yaourt » : Dom, jamais en reste pour proposer des remakes improbables (et inférieurs, diraient les méchants) de jeux du commerce, propose sa version DUCifiée de Perudo/Liar’s Dice. C’est un party game avec des dés et du bluff que Xel remporta après 29 tours. Au vu de l’expérience et des avis, le jeu ne rejoindra pas l’écurie DUCale.

Table 6, dite « des motivés plein Saint-Elivet » : ce n’est pas parce que c’est déjà mercredi qu’il faut s’arrêter là. Xel rapporte ceci :

A cinq noctambules (Nicolas-x2, Jérôme, F-R et Xel), nous avons fait une partie de Room 25. 1 voire 2 gardiens mis en jeu. Exploration tâtonnante et suspicion…

Je trouve la sortie et la balise par mon marqueur mémoriel puis suite à des manips improbables je me fait tuer par mes « amis » *;) Clin d’œil .

Tout le monde – sauf moi – s’en sort : même Nicolas-the-last-one qui était le gardien !
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Séance de VENDREDI 11/03/2016 à St-Elivet

Dominique raconte cette séance :

Cette soirée du vendredi commença avec 2 tables :

Table 1, dite « Casper » : à Mysterium, Michal est le fantôme et tente dans son style très personnel de livrer les clés d’un crime passé. Les voyants convoqués au manoir pour en résoudre le mystère (Jérôme, Mikael, Franck et Thomas, pour une partie en mode « difficile ») pataugèrent semble-t-il dans le porridge, en particulier le dernier nommé qui parvint hors délais à la phase 2, entraînant un échec collectif. Un fantôme traînant un boulet, rien que de très normal.

Table 2, dite « My heart’s devotion » : un grand classique, Puerto Rico, ressort entre les mains de Baptiste-El-Rico, Neox, David et Tristan. Ce dernier l’emporte.

A la fin de ces deux parties, l’honorable et ludique assemblée reçoit le renfort de Xel et VHN ; le groupe se reconfigure alors pour la seconde partie de soirée :

Table 3, dite « Le retour du fantôme » : 4 taoïstes (Xel, Jérôme, Thomas et VHN) soudés par un esprit de coopération qu’il faut saluer en ces temps troublés, décident d’affronter des fantômes maléfiques à Ghost Stories (mode « initiation »). La première partie se conclut par une défaite collective (manque de concentration dirait celle qui a observé les nombreux apartés hors-sujet) malgré les exploits de Thomas qui a ensorcelé le dé de malédictions et quelques lancers exceptionnels de VHN. Ne voulant pas rester sur un échec et maintenant familiers des règles, les mêmes repartent sauver le village chinois. Cette seconde fois, ils parviennent à tenir jusqu’à l’arrivée du Boss « Bone Cracker ». Après, les versions divergent : selon l’avis que l’on a sur les libertés qui ont été prises avec les règles, les joueurs ont gagné ou perdu. Retenons en tous cas que le dernier tour de jeu a été mémorable par les rebondissements qui s’y sont produits.

Table 4, dite « Grossebaf » : Mikael invite Michal et Franck à vérifier à Blood Rage qui est le viking dominant. Nous vous confirmons que c’est Mikael (132 points ce soir).

Table 5, dite « Là-haut sur la colline » : David, Neox, Baptiste et Tristan jouent (in English, please!) à Betrayal at House on the Hill (scénario « The mummy walks »). Ici, pas de fantôme mais une momie (animée par David) qui finira par retrouver le sarcophage qu’elle n’aurait pas dû quitter.

Et pendant tout ce temps, une table déportée quelque part à Lannion (avec Laurent, Jack, Jeff et JulienGoelo) a joué à Assaut sur l’Empire. Ont-ils fini leur campagne ? Nul ici à la rédaction ne le sait.

Ajout de Votre Humble Serviteur :

Oui, la campagne est bien finie. Grand merci à Julien qui a dû supporter les râles de ses adversaires, gérer les règles et qui a gracieusement oublié quelques actions pour rendre la victoire possible aux rebelles. Dans cette dernière session Jeff a réalisé son rêve et a << piloté >> un bipède TS-TT  piqué à l’Empire (en fait il en a surtout utilisé la gâchette) et le Wookie/F-R a mis une baffe définitive à Darth Vador sous l’œil bienveillant bien que vitreux de ses 2 compagnons morts (mi-lion,mi-mouton/Jeff et apprenti Jedi sans sabre/Laurent), tout cela grâce à l’action héroïque d’ouverture d’une porte par le vétéran édenté de l’alliance (incarné par VHS). Que d’émotions !

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Séance de MARDI à St Elivet 17/03

Retour dans les locaux de St Elivet raconté par François :

En ce 17 mars, Parties Civiles revenait à St-Elivet. Pour certains, ce fut une renaissance, ou en italien: Risorgimento, qui désigne aussi cette période de la fin du XIXè siècle où se construisit l’unité Italienne. C’est d’ailleurs le 17 mars 1861 que Victor-Emmanuel II prit le titre de roi d’Italie, consacrant ainsi le processus d’unification qui s’achèvera un peu plus tard, en 1870, avec l’annexion de Rome.

En cette douce soirée de printemps, nous étions à l’heure du mardi(20h45), rivalisâmes d’amabilités avec de fort civiles couturières, découvrîmes le nouvel agencement des lieux, peuplâmes l’armoire fraîchement déménagée d’une armada de jeu, puis il fut temps de jouer.

Cette séance réunit alors deux tables:

Table n°1, dite « un monde gentil », où Julien, Audrey, Dominique et Franck firent revivre les fantômes de St-Elivet en s’initiant à Ghost stories. Comme c’est un jeu coopératif, on retiendra que tout le monde a gagné.

Table n°2, dite « un monde petit », où Baptiste invita JBee, Jeff et VHS à guerroyer, au milieu des effluves de bière, dans le petit monde de Smallword – version historique. L’ordre sus-cité d’apparition des joueurs scella le palmarès, dans un score resserré (99, 92, 87, et 82 PV). Le choix des races fit la différence: notre Illustre président ne déclina qu’une fois et la victoire lui semblait promise, mais Baptiste, déployant notamment une impressionnante armada de squelettes, l’arracha sur le fil en s’adjugeant 33 PV sur les deux derniers tours. Je perdis à cause d’un mensonge de Baptiste, qui m’avait indiqué la race qui fait gagner, que je recrutai (fort cher) mais sans succès. Quant à Jeff, il usa de diplomatie pour ne point se faire attaquer, mais de ce fait n’attaqua point trop et ceci le perdit assurément.

L’heure de départ resta fort civile, on était encore en pleine incertitude sur une autre partie, qui vit finalement un arsenal se fracasser sur un rocher. Mais ceci est une autre histoire.

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 12/12

Une douzaine de joueurs ce vendredi et trois tables. On remercie Nicolas au passage pour la clé, ce qui a évité à Jérôme un aller-retour chez lui pour le moins embarrassant… 😉

Françoise a également fait un passage éclair, pour vendre un peu de camelote, je crois que les affaires ont été plutôt bonnes. A quand une opération « vide-étagères » à Parties Civiles ? 🙂

Table n°1, dite « paritaire »…
… où Nicolas (le maître des clés, donc), Jérôme, Audrey et Aurélie ont joué à Wiz-War. Par lui suite, il me semble qu’Aurélie les a abandonnés et que pour se consoler, les trois restants ont joué à Dungeon Raiders.

Table n°2, dite « masculine »…
… où Julien F, Mks et Mikael ont joué successivement à RoboRally et Ghost Stories. Je suis convaincu que quelqu’un a gagné la première partie et que les joueurs ont gagné ou perdu la seconde.

Table n°3, dite « à minorité visible »…
… où Xel était la seule représentante de la gent féminine, face à Julien, Dom, François et moi-même. Julien nous sortit Compounded, petit jeu édité en crowdfunding par « Dice Hate Me Games ». Ce jeu a par ailleurs fait une entrée fracassante dans la collection des « Marvin Hates Me » Games.
Nous avons donc là un jeu malin par sa présentation et son thème et plutôt sympathique. Néanmoins le viol perpétré sur ma personne à l’avant-dernier tour (un empilement de points de règles fortuits, déclenché par Julien) m’a personnellement convaincu de ne jamais y rejouer. 🙂
Ce fut donc Xel qui l’emporta d’un cheveu au tour suivant, devant Votre Indisposé Narrateur. Julien, Dominique et François ferment la marche dans un ordre qui m’indiffère.
Mes compagnons de jeu se sont lancé dans un Hélios au moment où je quittai la salle. Je ne doute pas que la partie s’est bien passée et que le vainqueur l’a emporté.

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