Séance de MARDI ailleurs qu’à St-Elivet 7/08

Private session d’aout à Ploum’ :

Table unique dite : « Camarades : au charbon ! »…

La région de Moscou fut écartée du jeu

… où camarades Jeffovitch, Sylvanski Jenov , Xelovna, Lavrenti et Votre Humble Tovarichtch se sont penchés au dessus d’un plateau russe du Funkenschlag. La particularité de cette carte : le choix réduit des centrales sur le marché : 3 au lieu de 4, et les centrales avec le plus petit numéro ne s’en vont pas quand leur numéro est dépassé par le nombre de villes. Par ailleurs il y a du pétrole et de l’uranium à foison, bien moins de charbon et peu de déchets feu-dégradables. Autant dire que le concours pour l’achat des centrales pourries a fait des étincelles mais aucune enchère « à la polonaise », la carte ne s’y prête pas… Les domaines énergétiques se sont partagés spontanément : Jeffovich a choisi le charbon et éoliennes, Xelovna des déchets, Lavrenti de l’uranium, Sylvanski un peu de tout et VHT s’est mis à cheval entre le pétrole et le charbon. Le cheval en question l’a amené à galoper vers la fin rapide : 15 villes construites et 13 alimentées, suivi de camarade Jeffovitch avec 12 villes alimentées puis le trio Sylvanski, Xelovna et Lavrenti à 10 et dans cet ordre pour l’argent. L’adage « celui qui achète la centrale n°25 à 2 charbons gagne » fut par ailleurs respecté.

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de VENDREDI ailleurs qu’à St-Elivet 3/08

Il n’y a pas si longtemps, dans une ville très proche… Les vacances font rage et la résistance s’organise grâce à l’Alliance Rebelle du Jeu et sa faction activiste Parties Civiles. La salle de réunion de St-Elivet est prise en otage par la fermeture annuelle du centre mais la résistance mène des actions coordonnées avec pour mission d’organiser les séances de jeu clandestines décentralisées. Xel, François & Co échouent dans une petite bourgade perdue sur la cote bretonne quelque part entre Beg Leguer et Trebeurden dans une base secrète tenue par Michal et Eliza. Là ils se lancent dans une quête d’Android. De son coté jeune Laurent rêve de conquérir la galaxie à coup de chars en plomb mais il est confiné aux travaux de peinture. Il se lance néanmoins à la recherche d’une table accompagné d’un mystérieux François-Réne. Ils retrouvent un couple ermite : Marie-Anne et Votre Humble Serviteur au coeur d’un village désertique ou déserté, peu importe. Leur quête aboutit à un Funkenschlag serré comme les fesses de Luc Skywalker quand celui-ci affrontait Darth Vador sur Dagobah.

Table n°1 « Les joueurs rêvent-t-ils des moutons électriques ? »

… avec un CR de François :

Au coeur du maquis breton, dans un lieu gardé secret, quatre résistants-détectives partent sur les traces d’un meurtrier dans le greater New Angeles (New Los Angeles et sa colonie lunaire Heilein).
Selon la devise d’Android, le monde a changé, pas le crime. Nous sommes donc confrontés à une longue liste de suspects et partons en quête du meurtrier.
Si nos moyens d’investigation sont sans limites avec nos vaisseaux spatiaux, la méthode est ancienne comme le crime (indices, alibis, contre-alibis), nous n’avons que deux semaines, nos journées n’ont que six heures et la plupart de nos actions prennent une heure. Le temps est donc compté, plus pour certains, affligés de lenteur congénitale (comme Rachel) que d’autres (Floyd), pour qui les journées font 7 heures.
D’autant qu’en plus du crime, il faut aussi déméler l’écheveau d’une vaste conspiration sous forme de labyrinthe. Participer à sa construction s’avère rentable, surtout si on possède les faveurs qui bonifieront le score final.
Particularité unique, chaque détective a son histoire personnelle contre laquelle, en plus, il doit lutter, et qui le mènera à sa perte ou à sa gloire.
Enfin, chaque investigateur peut acquérir des propriétés spéciales en triant des cartes claires (light cards), mais qui le tirent du côté obscur, contre lequel il lutte, d’autant que les autres investigateurs peuvent l’affecter en tirant des cartes sombres (dark cards).

A l’exercice, chacun se débrouille avec ses propriétés. Flic bionique, Floyd a une certaine sympathie pour les humains, mais doit régulièrement rentrer à la base faire son rapport. Très contraignant pour peu qu’on s’en éloigne un peu.

Son voisin de gauche, Caprice, est affecté d’une légère démence qui ne trouble pas sa voisine Louis, flic tourmenté par la culpabilité.
Les cartes sombres perturbent nos destins, le soupçon s’alourdit sur certains des suspects, et la conspiration se dévoile sous les coups de boutoir de Raymond, qui rafle les récompenses, pendant que Caprice accumule les faveurs politiques, que Rachel amasse des dollars, et Floyd des bagages.

Au dénouement, il s’avère que Floyd est le seul à avoir misé sur le coupable (grâce notamment à un usage maîtrisé des contre-alibis), ce qui lui procure un avantage décisif – alors que tout le monde voyait Raymond l’emporter haut la main, en guise de cadeau d’anniversaire.
François (Floyd) termine ainsi en tête avec 46 PV (15 pour l’identification du coupable, 5 pour celle d’un innocent, 14 pour avoir su régler son histoire personnelle, et 12 pour sa contribution au dévoilement de la conspiration, grâce à une double manoeuvre d’acquisition / conversion de faveurs le dernier jour). Suivent Michal (Raymond) 39 PV, Vincent (Caprice) 37 PV, Xel (Rachel) 24 PV, Eliza (Louis) 20 PV.

Table n°2 « L’Empire ne contre-attaque plus « …

… où le jeune padawan Laurent remporta la partie de Funkenschlag (carte d’Espagne) suivi de son non moins jeune compagnon et néanmoins padawan François-René sur lequel il a une trentaine de sous d’avance. VHS en vieux maître fatigué cède la place aux jeunes apprentis même s’il est pété de force à la fin tout comme l’impératrice Marie-Anne qui finit dernière mais pleine aux as.

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de MARDI à St-Elivet 31/07

1 table racontée par François :

Coup d’effroi à St-Elivet en ce vendredi pour mettre fin à la saison estivale, avec une table, dite « Inmourable »

Le 31 juillet 1914, alors qu’il dîne au café du Croissant, à deux pas du siège de son journal, L’Humanité, le leader socialiste Jean Jaurès est atteint de deux balles: une perfore le crâne du célèbre tribun et l’autre se fiche dans une boiserie. Jaurès s’effondre, mortellement atteint. Son meurtre met un terme aux efforts désespérés qu’il avait entrepris depuis l’attentat de Sarajevo pour empêcher la déflagration militaire en Europe. Il précipite le ralliement de la majorité de la gauche française à l’Union sacrée, y compris beaucoup de socialistes et de syndicalistes qui refusaient jusque-là de soutenir la guerre.

98 ans après, une autre guerre faisait rage à St-Elivet, opposant quatre humains (Xel, Frank, François-René, François) à une horde de zombies.
Le but de ce jeu consiste à rallier un héliport à travers les rues d’une cité infestée de Zombies, cité qui se construit au fur et à mesure. Mais cela n’alla pas sans problèmes.
Le premier problème est que la position de l’héliport n’a été connue qu’à trois cartes de la fin, alors que quasiment toute la ville était construite, avec de nombreuses impasses et une surpopulation de zombies.
Difficile de se positionner sans savoir où aller, nous errâmes donc comme quatre âmes en peine pendant plus de deux heures.
Le deuxième problème est que ce jeu comporte des cartes événement particulièrement chaotiques.
Par exemple, alors que j’avais un boulevard vers l’héliport, je m’apprêtais à jouer une carte m’autorisant à bouger de dix cases d’un coup. C’est déjà énorme.
Mais cette carte fut anihilée par une « crampe au cerveau » infligée par Xel, lui permettant de bouger mon personnage à ma place: au lieu d’avancer de dix cases, je me vis reculer d’autant, relegué dans le labyrinthe du no man’s land.
Le troisième problème est que les zombies ont été très lents à quitter le plateau, justement à cause de certaines de ces fameuses cartes événement.
J’avais moi-même une carte permettant de positionner dix zombies d’un coup que je ne puis jouer, la réserve étant vide !
Il était donc 23h passées lorsque Frank déclara l’union sacrée devant la débandade générale et le chaos qui prenait le pas sur le jeu: les zombies étaient inmourables et la partie avec, elle fut donc déclarée inachevée.
C’était la guerre de tranchées, nous n’étions plus en 1914, mais ça donnait une idée. Ou alors, plus près de nous, la série BD « Walking Dead » (saine lecture que VMS vous recommande au passage).
Pas de vainqueur donc, mais une très bonne soirée avant les sessions « hors les murs » à venir au mois d’août !

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de VENDREDI à St-Elivet 27/07

Nous fûmes de nouveaux 7 hier à St Elivet, comme vendredi dernier. Pendant ce temps, une frange d’incorrigibles rôlistes se réunit au lieu dit Ploum’ pour se livrer à cette activité dans son propre coin.

Notre Humble Serviteur (NHS) Jack étant au nombre de ceq derniers, c’est Votre Modeste Serviteur (VMS) Marvin qui rédige ce CR.

Nous disions donc : deux tables.

Table n°1 dite « comme il faut, mais pas n’importe où »…

… où personne ne lança de dés, car cela n’est semble-t-il pas « comme il faut », mais échangèrent des politesses avec les PNJ (et plus si affinités). A Ploum’, donc.

Table n°2 dite « la Malédiction du jokari »…

… qui vit Xel, Mks, François-R., Vincent, Laurent, Frank et VMS s’attabler autour d’un BSG avec extensions (tous les personnages et la Flotte Cylon). Les plus avertis d’entre vous s’écrieront « Sept joueurs ? Mais alors vous avez eu recours au Leader Cylon ?! ». Hé bien oui, nous eûmes recours au Jokari Leader Cylon et par la grâce d’un tirage au sort des plus foireux, ce fut moi qui récoltait la chance unique de regarder les autres jouer.

La distribution réunit : Karl « Helo » Agathon (Xel), Louanne « Kat » Katraine (Mks), Tory Foster (Laurent), William « Dieu le père » Adama (François-R.), Félix Gaeta (Vincent), Kara « Starbuck » Thrace (Frank) et Caprica « Frak if you can » Six (VMS), dans le rôle du Leader Cylon.

Autant le dire de suite, cette partie fut une des plus pitoyables jamais jouée par les humains. Les deux premiers sauts furent à 1 et 2, ce qui évidemment fit de l’Amiral Adama un Cylon potentiel (il s’avéra qu’il avait bel et bien tiré trois cartes à 1 sur quatre). Mais en réalité les deux toasters étaient Mks et Frank, et ce dès le début du jeu. Résumons : deux Cylons présents dès le début et deux sauts de puce en début de partie. Ajoutez à cela quelques coups du sort malheureux et vous voyez le tableau : les humains se sont fait massacrés. Le pire est que nos amis Cylons n’ont presque rien eu à faire, sinon se délecter de la débâcle.

Et le Leader Cylon dans tout ça ? Hé bien je regardai la partie avec intérêt, mais je pleurai à l’intérieur de moi, car mon but était que les humains gagnent… après que j’ai joué une Crise Majeure. Manque de bol pour le Leader Cylon, il faut 3 actions pour obtenir l’une de ces cartes : 1 pour infiltrer les humains, 1 pour quitter les humains (et aller au Vaisseau de Résurrection) et enfin 1 pour prendre la carte. Et ensuite il faut la jouer. Je n’en eus même pas le temps (j’ai joué 4 tours en tout et j’ai perdu le premier à faire un truc inutile). Bref, je trouve le Leader Cylon potentiellement très frustrant, mais je le jouerai mieux la prochaine fois ! 🙂

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de MARDI à St-Elivet 24/07

Séance racontée par Jeff :

Partie de Kingsburg avec :
Chrystel dans le rôle du Prince, François René dans le rôle de la Princesse, François dans le rôle de la Damoiselle, Charles dans le rôle du Duc et Jeff dans l rôle du directeur de mines

Démarrage en trombe de la Princesse (du notament à son rôle). Le Prince suivait à quelques points derrière mais ne se laissait pas distancer.
Pas comme la Damoiselle et le Directeur.

Pauvre Damoiselle qui par deux fois a perdu un bâtiment, déjà un c’est dur mais deux c’est terrible.

La 4° année, le directeur revint en force et passa même en tête durant la 5° année.

a la fin du jeu, Jeff/le Directeur finit avec 38 points suivi de François René/la Princesse avec 37 puis Xel/le Prince avec 34, Charles/le Duc avec 31 puis François/la Damoiselle avec 25

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de VENDREDI à St-Elivet 20/07

Une séance estivale racontée par Marvin:

Avec l’arrivée des vacances, les locaux de St Elivet commencent à se dépeupler, mais par chance nous fûmes tout de même 7 hier soir.
Après m’être confortablement installé, je cédai ma place de MoM à François-R et rejoignit Xel et François pour une enquête de Sherlock Holmes : Détective Conseil – la 8ème.

Ce fut une enquête complexe et bien que nous en démêlâmes les grosses ficelles, quelques points de détails échappèrent à notre puissance de déduction. Nous passâmes également à côté de toutes les intrigues annexes. Nous réalisâmes donc un score très modeste de 10 points, mais la soirée fut tout de même très agréable.

Je quittai les lieux vers minuit, et souhaitai bonne nuit aux joueurs de MoM, qui étaient encore aux prises avec l’horreur et l’épouvante.

Corollaire de Jeff :

Jeff, l’infâme gardien a entrainé Sylvain, son frère et FrançoisR dans une partie de MoM.
Les pauvres enquêteurs crurent pouvoir s’en sortir mais l’horrible gardien ne leur laissa que l’illusion de l’espoir.

Au final, les grands anciens ont encore gagné

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de MARDI à St-Elivet 17/07

5 joueurs et une table dite « Communautariste » racontée par François, que nous remercions au passage pour son exposé d’histoire-géo. Il n’est jamais trop tard pour apprendre et se coucher moins bête ou plus savant. Parait-il.

Il y a 67 ans exactement, le 17 juillet 1945, la conférence de Potsdam, organisée par les puissances alliées pour fixer le sort des nations ennemies, débutait au château de Cecilienhof, près de Potsdam, à l’ouest de Berlin.
La conférence de Potsdam, qui prit fin le 2 août, est précédée des conférences inter-alliées de Téhéran, de Casablanca en janvier 1943 et de Yalta en février 1945.
Elle mit en place les « quatre D »: le désarmement ou la démilitarisation (mesures sur lesquelles on reviendra, après l’échec de la Communauté européenne de défense, lors des accords de Paris de 1954-55) ; la dénazification ou la destruction de tout ce qui se rapporte au nazisme (programme, propagande, lois nazies), la décartellisation des grands cartels fusionnés sous la tutelle nazie et la démocratisation.

En ce 17 juillet 2012, la conférence de Saint-Elivet se réunit pour une table unique, dite « constructive« .
Composée de quatre tauliers, Xel, Jeff, François-René, François, et d’un nouveau venu, Charles, trégorrois éphémère de cette saison estivale, elle vit 5 immigrants chinois pacifiques partir à l’assaut de Chinatown.
A cinq, Chinatown se construit vite, même si les joueurs optèrent pour des stratégies différentes: bails précoces pour Christel, patience constructive de François, échanges bisounours chez François-René, négotiations désespérées de fruits de mer pour Jeff.
Charles bénéficia quant à lui de la mansuétude de François qui lui céda amicalement un emplacement en or en 1967.
La partie bascula dans les derniers tours lorsque Xel toucha des emplacements stratégiques à même de bloquer ses adversaires à défaut de l’aider elle-même.
Son habileté dans les transactions la porta à la victoire à la tête d’un magot de 1 020 000$, devant François (malgré un dernier revenu faramineux de 380 000$ en 1970 avec deux « 6 » complets) ex-aequo avec Charles, 910 000$, F.-R., 840 000$, et Jeff, 830 000$.
Il est toujours étonnant de constater que les scores à ce jeu se terminent dans un mouchoir de poche, reflet d’une situation où les trajectoires individuelles s’effacent devant la puissance alliée d’une communauté en exil.

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de VENDREDI à St-Elivet 13/07

3 Tables pour cette soirée :

Table n°1 dite « ensablée »…

… où Eliza, Michal, Xel, François-René et Laurent ont entamé Dune, une découverte pour la plupart autour de la table. C’est Laurent de la famille des Atreides qui remporte la partie.

Table n°2 dite « Pourcereax !!! heu… Pour Sauron !!! » …

… où Marvin a fait découvrir La Quete des Terres de Millieu à Sly « c’est pas possible d’être aussi vieux » et à Notre Illustre Président dit NIP. Voici ce qu’en dit Marvin :

Après un tirage au sort au suspens intense, Jibee joua Sauron, Sly et moi les « Héros ». J’optai pour « The Girl from Minas Tirith » et Sly pour le (la ?) rôdeur (rôdeuse ???) dont on ne sait pas grand chose.
Notre objectif secret était de remplir nos quêtes de départ et avancées, aussi nous les réalisâmes assez vite. Ce fut très facile pour Sly, beaucoup moins pour moi… je parvins à explorer Barad-Dûr in extremis, mais tellement in extremis que je sautai pas la fenêtre et décédai comme une merde au moment de repartir.
Jibee ne tira pas de bonne carte de Conspiration, aussi eut-il du mal à entraver notre course vers la victoire. Il nous fit tout de même quelques coups pendables, comme par exemple en tuant mon personnage au tour 2, même si je l’avais bien cherché en fait. (Famous Last Words de ce premier décès : « C’est bon j’ai encore toutes mes cartes, je peux affronter ce séide sans problème ».)
Finalement la partie fut assez peu tendue, mais j’apprécie toujours autant de jeu assez fluide une fois les nombreuses règles intégrées. Nous l’emportâmes donc, donnant raison au désormais célèbre proverbe : « A Qdtdm, c’est Sauron qui gagne, sauf quand c’est Jibee qui le joue ».

Tablen°3 dite « Allez en paix mes frères, les carottes sont cuites »…

… où Votre Humble Serviteur a inculqué les plaisirs de la vie monastique à Vincent et François dans un Ora & Labora. Le jeu commencé tardivement s’est terminé tardivement. La lutte acharnée pour être le meilleur prieur de la table s’est achevée dans une victoire dans un kleenex de VHS devant François. Vincenet fut un peu plus distancé mais fit un score honorable.

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de MARDI à St-Elivet 10/07

Une table dite « le retour du fils de la vengeance » racontée par Xel :

 » Jarnaquerie » impériale
Le 10 juillet 1547, « Gui de Chabot Jarnac, dans un duel, fendit d’un revers de son épée le jarret à son adversaire François de Vivonne, seigneur de La Châtaigneraie. Ce coup fut trouvé très habile et fournit une expression proverbiale, qui a pris un sens odieux ; mais c’est un tort de l’usage, car le coup de Jarnac n’eut rien que de loyal, et le duel se passa dans toutes les règles de l’honneur. À la suite de cela, un jarnac s’est dit aussi pour un poignard. »

Point de duel en 2012 mais 5 joueurs autour d’une table : Laurent, Xel, François, NIP et Jeff.
Jeu du soir : Impérial.

NIP explique les règles à François puis la partie commence gentiment à la mode « bisounours » : tout le monde s’arme à donf mais pas un boulet de canon à l’horizon au grand dam de NIP et de Jeff qui voulaient sans doute que nous nous étripâmes violemment afin de pouvoir récupérer « nos » nations sans trop d’efforts…

Finalement l’Autriche-Hongrie sera la nation de Laurent, la France et l’Italie mes nations, l’empire britannique sera chez NIP puis chez François et finalement repris par NIP, l’Allemagne essentiellement chez François et Jeff aura été le Russe plein de ruse Moults péripéties plus tard – dont quelques combats quand même pour l’hygiène – alors que je pouvais terminer avec la France, j’offre un boulevard à Jeff qui met fin à la partie avec sa dernière taxation… Faute d’avoir – peut-être – gagné, je suis troisième avec 90 points, loin devant Jeff avec 113, NIP + de 90, François avec 88 et finalement Laurent…

Excellente soirée même si j’ai « laissé gagner » Jeff et NIP

Pour discuter de cette session RDV sur le forum

Séance de VENDREDI à St-Elivet 06/07

2 tables ce vendredi, dont une exilée en terre de Ploum’. C’est Votre Modeste Serviteur (VMS) Marvin qui se colle au CR cette semaine.

Table n°1 dite « sociale asociale »

Où Marie-Anne a mené de main de maître le début de sa campagne Château Falkenstein et donné du rêve steampunk à Jack, Jeff, Sly-dit-le-Jeune et peut-être d’autres encore. On notera que cette activité hautement sociale s’il en est a été déportée à Ploumillau, loin du centre d’activité de notre belle association, pour des raisons sans doute tout à fait valables 😉
Gageons qu’ils ont passé une bonne soirée et que les dés ont roulé.

Table n°2 dite « Saperlipopette nous sommes 6, et c’est le nombre idéal pour jouer à BSG… Qu’est-ce qu’on fait ? »

Où Xel, Eliza, Mks, François-R et moi-même convainquîmes François que le Battlestar Galactica était the place to be pour un groupe de 6.

La répartition des rôles fut la suivante : Xel incarna Dualla et Eliza Karl « Helo » Agathon (RIP) puis Chef Tyrol. Les connaisseurs noteront qu’elle a donc interprété les deux « aimants » à n°8… Mks joua Sam Anders (un personnage sans intérêt, dans le jeu, s’il en est) et François l’implacable Amiral Cain. Quant à moi, j’optai pour la junkie Louanne « Kat » Katraine dont les capacités spéciales sont assez intéressantes tandis que François-R. se glissait dans la peau de l’affable Tom Zarek.

Nous jouâmes avec les deux extensions, ajoutant donc quelques personnages au jeu de base, ainsi que la terrible Flotte Cylon, mais sans New Caprica. François-R. fut notre bien-aimé Président, François notre implacable Amiral et je testai quant à moi le rôle éminement inutile stratégique de C.A.G.

Au final, Mks s’avéra être un Cylon et sa traîtrise nous fut fatale car il se révéla au moment précis où l’humanité attendait avec anxiété qu’il réalisât un saut. Ce qu’il ne fit point, donc, nous laissant aux prises avec une flotte Cylon pléthorique (deux basestars, deux raiders lourds et une bonne dizaine de raiders). En conséquence la population de civils chuta dangereusement, ce qui causa notre perte.

Notre seule consolation, à nous autres humains, fut d’avoir précipité le Cylon Tom Zarek (François-R.) dans le vide juste avant la fin de partie. Ca ne sert à rien, mais ça soulage.

Au final, la partie fut bien agréable, malgré la défaite, et mes brillants talents de psychologues me firent longuement soupçonner Xel et François alors que les deux traitres étaient Mks et François-R. Ce dernier s’étant gardé de toute hostilité (ou presque) jusqu’à l’ultime fin de la partie. M’enfin.

Je note que la Flotte Cylon est un ajout bien plus intéressant que New Caprica, mais qu’il complique singulièrement la tâche des malheureux humains ! Mais bon, un jour, je serai Cylon (ça ne m’est encore jamais arrivé, malgré un certain nombre de parties).

Pour discuter de cette session RDV sur le forum