Raymond Kopaszewski naît le 13 octobre 1931 dans le bassin minier du Nord et une famille de mineurs polonais. Lui même débute à la mine (où il perd deux phalanges dans un accident) tout en jouant au football avec les copains du quartier, puis dans l’équipe locale avec laquelle il décroche en premier titre en cadets. Après la guerre il passe senior et, non retenu par les grands clubs locaux (Lille et Lens) il obtient un premier contrat professionnel au SCO d’Angers où on raccourcit son nom en Kopa. Le club fait deux saisons moyennes mais le jeune attaquant progresse et attire l’attention du Stade de Reims, l’élite de l’époque, où il exprime tout son talent. Reims obtient plusieurs titres de champion ou vice-champion de France et parvient en finale de la coupe d’Europe des clubs champions 1956 qu’il perd 3-4 face au Real de Madrid. Kopa a aussi rejoint l’équipe de France en 1952 et participe aux coupes du Monde 1954 et 1958, cette dernière voyant une équipe de légende battue en demi-finales par le Brésil de Pelé. Entretemps il a été débauché par le Real Madrid en 1956 où il dispute trois saisons d’exception, le meilleur club de l’époque remportant au total cinq titres de champion d’Europe consécutifs. Il souhaite cependant rentrer en France et resigne avec Reims où il fera encore huit saisons. En plus de sa riche carrière de joueur il s’est aussi impliqué dans la défense des droits des footballeurs, participant à la création d’un syndicat et obtenant la fin de contrats inégaux qui en faisaient la propriété des clubs. Précurseur aussi dans la valorisation commerciale de sa renommée, il a prêté son nom à des gammes d’équipements sportifs ainsi qu’à des boissons sucrées. Enfin il fut le premier footballeur à avoir sa statue au musée Grévin, et a aussi une statue à Reims, érigée en 2017 après sa mort. 95 ans après sa naissance, il y avait plus de cyclistes (3) que de footballeurs (0) dans la salle de Servel.
Table 1, dite « Investissements fructueux » : Olive fait découvrir à Baptiste2 Prosperity, une rare collaboration de Rainer Knizia datant de 2013. On y développe un tableau de tuiles et c’est un peu « croissance verte, le jeu » : il faut équilibrer et optimiser technologies, développement économique et pollutions. Les parties sont souvent serrées et c’est Olive qui s’impose 58 à 55. Ils finissent la soirée avec Deep Sea Adventure.
Table 2, dite « Statufiée » : Partie de Wondrous Creatures pour Faline, Benjamin et VHN. Chacun développe son tableau d’animaux en fonction des objectifs pour la partie et c’est Faline qui, mettant en jeu quatre cartes d’un coup, parvient la première au trophée pour 14 cartes. Benjamin, lui, peste parce qu’il a mal compris une règle sur l’utilisation des œufs. Il y a toujours une accélération en fin de partie et c’est Dom qui la déclenche en prenant le dernier trophée. Après décompte, Faline vire en tête avec 136 PV devant Dom 133 et Benjamin 124, quand le malheureux rédacteur réalise qu’il aurait pu utiliser 2 énergies qui restaient sur une carte pour obtenir 4 points supplémentaires. Oh well !
Table 3, dite « Parmi l’élite » : Corentin connaît déjà les règles de SETI, en avant pour un gros jeu avec Quentin et Christèle. Ils ne traînèrent pas et finirent en même temps que les autres tables. Quentin domine avec 184 PV devant Christèle 162 et un Corentin qui s’est précipité dans un champ d’astéroïdes, cela lui coûte une douzaine de points et il ferme la marche avec 146.