Un nid douillet pour Esmeralda ?

Ce WE, une séance de « Pilliers de la Terre », le jeu tiré du pavé homonyme du maître des livres d’espionnage et qui parle des maçons d’âge d’or de construction des cathédrales 😀

Autour de la table : Jeff, Marvin et Jacques.

Le jeu bénéficie de toute l’expérience des jeux dits « allemands » pour proposer un système fluide, agréable et relativement intuitif.  Il faut optimiser et faire des choix locaux pour avancer mieux que les autres. Un système de cartes-événements est là pour ajouter une goutte de chaos dans un fonctionnement parfaitement huilé. L’interactivité est faible, le jeu est moins bloquant que par exemple Agricola ;  dans le classement « bisounours » (cf article ci-dessous) il s’apparente à la catégorie de « bisounours malin ».

Pas desagréable du tout je referais bien d’autres parties en ayant subi une cuisante defaite pour cette première (Marvin : 1st, Jeff : 2nd).

 

De la classification des jeux sur un plateau OU « quel bisounours êtes-vous ? »

Voici un petit exercice de style pour classer les jeux sur un plateau. C’est très subjectif ! Le terme bisounours remplace ici le terme joueur.

CATEGORIE 1 : les jeux « à l’allemande » : en général dotés d’une mécanique lechée, je les sous-divise en :

  • jeux « bisounours mamour » (RFTG, Roads&Boats, Antiquity, …)   : on ne fait (quasiment) jamais une vacherie à l’autre. Le bisounours cours très très très viiiiiiite pour être le meilleur bisounours de l’univers.
  •  jeux « bisounours malin » (Funkenschlag, Agricola, Piliers de la Terre ) : par une action particulière dirigée par son propre intérêt le bisonours peut faire – souvent involontairement – un croche-patte à un autre bisounours qui cours très très très vite. L’autre bisounours se plante puis se relève et recommence à re-courir très très très vite ou alors il boude dans son coin.
  •  jeux « bisounours farceur » (Richard Coeur de Lion, Tal Der Konige, Imperial, … ) : par une action dirigée expressément contre un autre bisounours, le bisounours entre en conflit direct mais instantané. Il fera en toute logique une autre farce à un autre bisounours un peu plus tard. Les bisounours sont soumis à une tension palpable.
  • jeu « panzer bisounours » (Neuroshima HEX, Vinci, Tigre & Euphrate, …) : la notion du conflit est bien présente, les bisounours se foutent joyeusement sur la gueule à coups des peluches… au début, après il en viennent aux mains (remarque : sur les 3 jeux cités seul le dernier est allemand)

 

CATEGORIE 2 : les jeux de conquêtes/diplomatie

Des jeux où la possession de territoires ou autres biens met en conflit direct les bisounours. Très peu de jeux allemands dans ce registre (Wallenstein et son dérivé : Shogun à ma connaissance). Deux « ancêtres », situés aux deux extrémités du genre sont : Diplomatie et Risk. D’autres jeux anciens mais très estimés sont Civilisation et Dune. Depuis, beaucoup de jeux avec des mecaniques modernes et fluides sont apparues comme Le Trône de Fer, Conquest of the Empire, ou Starcraft. Les bisounours autour du plateau ont des dents longues et usent des subterfuges verbaux pour convaincre d’autres bisounours compétiteurs, néanmoins des alliés potentiels, du bien fondé de leur stratégie. Le bisounours se révèle être un menteur et un manipulateur !

CATEGORIE 3 : les jeux d’affrontements directs

Le coming-out du “panzer bisounours”. Souvent assimilé pour des raisons historiques (et à tort) à des jeux longs et complexes sous le nom de “wargames”. Ce sont des jeux où les bisounours donnent et encaissent les coups. L’ancêtre emblématique en est le Jeu d’échecs. Ce genre peut être divisée en plusieurs sous-catégories de façon plus ou moins pertinente : jeux historiques versus jeux non historiques, jeux avec 200 pages de règles écrits en tout petit en anglais versus jeux avec 2 pages de règles en français avec des exemples illustrées, jeux à l’échelle d’une escouade, d’un théâtre d’opération, d’un conflit global etc… Cependant les frontières sont floues et les classements se chevauchent. Un constat récent est que les éditeurs de wargames louchent de coté des bisounours qui disposent de moins de temps pour déployer des milliers de pions et de lire des livres entières de règles. Ainsi un jeu comme Memoir’44 et ses dérivés : Battlelore, Commands & Colors possèdent des règles de la taille de celles habituellement rencontrées dans des jeux allemands « moyens ». Par ailleurs l’austérité de jeux n’est plus une règle (figurines de la Guerre de l’Anneau ou de Battlelore, des superbes  plateaux etc). Les règles se fluidifient (Conflict of HeroesFriedrich). Les monstres subsistent (World in Flames a été réédité) mais certains deviennent moins « monstrueux » (Europe Engulfed). Bref un genre initialement destiné à des « hard-core bisounours » mais qui ne l’est plus tellement à présent. Leur trait commun : une grande majorité de ces jeux est conçue pour jouer à 2 : tout bisounours désireux d’affronter de face un autre bisounours peut sereinement aborder le genre. Cependant certains sont ouverts à 3 ou 4 bisounours, rarement plus.

CATEGORIE 4 : les autres

On pourrait les classer dans une des 3 catégories précédentes mais du fait de leur hybridicité ils me semble pertinent des les mettre à part. Descent par exemple et un donjon crawler (un Donj’ quoi) et de fait un retour vers les sources de la frontière entre le wargame et le jeu de rôle, avec des mécanismes modernes. Twilight Struggle – jeu exceptionnel qui retrace la guerre froide – n’est ni un jeu de conquête, ni un wargame, ni un jeu à l’allemande – et au même temps tout cela. Il y a aussi des party games : Time’s up, Cash’n Guns) ou d’autres OVNIs comme PitchCar 😉 Il y a du tout pour tout le monde, quelque soit le bisounours qui sommeille en vous.

J’ai volontairement écarté les jeux de figurines (à la Warhammer Battle) ou des cartes à collectionner  (à la Magic) de ce classement.

Qu’est-es qu’elle a ma carotte ?

Soirée du 3 septembre

Un petit compte-rendu d’une soirée à la thématique agricole.
Compte tenu du nombre de participants élevés nous avons pu faire 2 tables d’Agricola mercredi dernier. Jack ayant amené son exemplaire allemand. Après une explication des règles assez bâclée semble-t-il les deux parties ont pu être lancées.
Nombreux furent les prétendants à l’élection du plus rentable agricolateur du comté. Et si certains on laissait entrevoir de belles aptitudes de gestionnaires, d’autres se demandent encore à quelle phase on peut envoyer son armée de sanglier envahir l’exploitation voisine…
Du coté français, trois exploitants de forts beaux calibres s’opposèrent. Après quelques réglages et autres joutes verbales et rulistique sur le choix de l’hémisphère entre « Elodie petite fille des montagnes » et « Tom le bâtisseur » de clôture, la partie tourna à plein régime et Jeff Ingalls malgré un poulailler et un puits dont il est encore fier ne put rivaliser avec les deux autres participants. Finalement c’est en devenant dealer d’alcool de carottes que la jeune fermière put s’imposer de justesse devant le grand Tom dont les débuts laborieux ne semblent avoir été qu’une mise en scène pour tromper ses opposants…
Coté allemand le déroulement a été beaucoup plus chaotique. Jack a bien pris soin de recruter la moitié d’un village à son service, mais il semble que ce n’est pas de cette manière qu’on nourrit une famille nombreuse, son unique sanglier finissant en grave déprime seul dans son étable surchargé de céréales. Marie-Anne a fait croire longtemps qu’elle allait se lancer dans le commerce du bois, malheureusement cette activité n’est pas encore possible dans Agricola. Il semble en fait qu’une pièce supplémentaire pour accueillir un rejeton aurait été plus profitable que 12km de clôtures pour mettre 3 moutons et un bœuf. Son exploitation s’est quand même bien équilibré avant la fin et elle put devancer Laurent qui en bon fermier débutant essaya un peu de tout pour voir le plus rentable, pour une prochaine fois. Je n’insiste pas sur ma prestation : mon expérience associée aux complications liées à la langue teutonne rendant la partie bien déséquilibrée.
Retour d’expérience (c’est à la mode au boulot) :
Je pense que nous aurions du rendre plus initiatique ces premières parties en se limitant à la version familiale « sans cartes ». Ça aurait permis à tous de mieux cibler les objectifs réels du jeu et ses mécanismes de bases qui sont très fluides et très logiques, mais qui demande souvent 3 ou 4 tours pour être rentable : je veux des carottes, je récupère un plant, je laboure un champ, je sème ma carotte et je récolte. Là certains ont eu tendance à se focaliser sur les cartes qui ne sont en fait qu’un petit plus à utiliser par défaut. Je pense qu’a 4+ joueurs il ne faut pas jouer plus de 3-4 cartes si on ne veut pas pénaliser son développement. Mais jouer les 2-3 bonnes cartes peut faire la différence en termes de points à la fin. En revanche, à 3 et a fortiori à 2 joueurs, il est possible de poser beaucoup plus de cartes.
J’aurais du mieux insister sur les règles et m’assurer que tout le monde avait bien tout compris. Et j’aurais peut-être du donner des pistes de développement. Il est possible que certains préfère découvrir par eux-même. Elodie m’a demandé conseil et je lui ai répondu (est-ce que ça a été profitable ?)
Je pense que le jeu allemand sera à ressortir quand tout le monde maîtrisera bien toutes les actions. Et enfin à l’intention de ceux qui auraient pu être déçu par cette première tentative, je pense qu’il faut retenter d’y jouer, en version française, et à la limite sans cartes. Et si possible rapidement pour ne pas garder une mauvaise impression.

Jean-Baptiste (alias « JiBee »)

Coup de jus à Ploumilliau

Soirée du 13 Août

Voila, c’est fait, Funkenschlag , un monstre sacré des jeux de plateaux (3e dans le classement sur BoardGameGeek) a été abordé sur la sollicitation de Pascal. Autour de la table en plus du sus-nommé : Jeff, Laurent, Marvin, Marie-Anne et moi-même. centrale

L’enthousiasme soulevé à la vue de la boite n’a pas frisé le paroxysme : c’est un des jeux le plus laid qu’il m’a été donné de voir, un cran au dessus cependant d’un autre « monstre sacré » : Age of Steam.

Les règles, dans la moyenne de la complexité, ont été somme toute assez rapides à expliquer. Deux ou trois oublis ont vite étés gommés.

La partie elle-même était une partie d’initiation, j’ai profité de l’inexpérience des nouveaux joueurs (gnark, gnark) pour tester la tactique « en tête pendant toute la partie » qui a réussie sans que je puisse en tirer une conclusion probante.

Globalement le jeu a plû, la première partie ne sera très probablement pas la dernière 😉

Chiens, Chats et Galaxies Post-Nucléaires

Soirée du 6 Août à Lannion, aux Valseuses

Soirée entamée par une petite partie de Wie Hund und Katz !wie-hund-und-katz

En bons amis des bêtes, les joueurs ont rivalisé de dons de poissons et d’os alléchants aux animaux de leur prédilection … ou bien parfois s’agissait-il de rendre la gamelle du voisin moins appétissante ?

Sa grande expérience de nourrisseur de chat permet à Jacques de s’en tirer haut la main une fois les comptes finaux épluchés !

Une fois ces affaires animalières réglées, place aux choses sérieuses et aux affrontements à grande échelle :

  • Une table de Neuroshima Hex , sur les décombres de laquelle Thomas est le grand vainqueur une fois la poussière des hexagones post-nucléaires retombée ;
  • Et une table de Race For The Galaxy d’où sortent vainqueurs respectifs après deux parties Jacques et Marvin

A-t-on le droit de piocher dans la caisse pour « faire de la monnaie » ?

Rassurez-vous, il ne s’agit pas ici de dénoncer une quelconque malversation du trésorier de Parties Civiles !

Ouf ! Il ne s’agit en fait que d’un point de règle épineux soulevé par l’attribution des derniers points de victoire à Race for the Galaxy.rftg_depassement

Faut-il comme certains le comprennent attribuer les points jusqu’à épuisement du stock mis de côté en début de jeu (12 points par joueur) – et uniquement ceux-là, quitte à ce que l’ordre du tour influe fortement sur les dernières consommations. Ou bien peut-on s’autoriser à piocher l’excédent nécessaire dans la caisse, la limite des 12 points servant uniquement à déclencher la fin du jeu ?

Le débat fait rage, et des soupçons de viles tricherie sont mêmes émis ! 🙂 Heureusement, la règle VO (enfin, en anglais quoi …) judicieusement dénichée sur le web permet de mettre tout le monde d’accord !

Retrouvez tous les arguments sur le fil Race for the Galaxy

L’Assassin Royal contre le Condottière masqué

Soirée du 30 Juillet à Lannion, aux Valseuses

Non, il ne s’agissait pas de célébrer Robin Hobb (et pourtant, on a des lettres chez Parties Civiles) par un match de catch improvisé (et pourtant … bon, sur les muscles, je m’avancerais moins 🙂 ), mais d’une petite partie de Citadelles, dans sa version de base.citadelles-condottiere

Les joueurs ont tour à tour convoqué l’Assassin, le Voleur, le Magicien, le Roi bien sur, mais aussi l’Evêque, le Marchand et enfin le fameux Condottière. Plusieurs tavernes furent construites – c’est bien normal aux Valseuses me direz-vous. De nombreux vols d’or, de cartes et mêmes des assassinats furent à déplorer – que voulez-vous, avec autant de tavernes …

Fécilitations à Jean-Baptiste qui finit brillamment la partie en tête, après un dernier assassinat le préservant du tour d’Architecte de Cécile et son pécule impressionnant ayant échappé jusque là au Voleur.

La note culturelle de la fin : mais qu’est-ce donc qu’un condottière ? se demanderont les lecteurs les moins au fait de l’histoire italienne. Le petit Wiktionnaire nous livre la réponse à cette interrogation :

En Italie, au Moyen Âge, chef de mercenaires qui louait ses services de guerre à un prince, à une république, et parfois se saisissait du pouvoir dans une cité conquise.

Bartolomeo Colleoni fut un des plus célèbres condottières.
A Citadelles, il détruit des bâtiments. Eh oui.

Fromages, Galaxies et Pyramides à Perros-Guirec

Soirée du 20 Juillet à Perros-Guirec

Une nouvelle rencontre hors des tavernes lannionnaises – à noter la présence appréciée du soleil dont on était sans nouvelles depuis quelques jours !rftg_mondetourist_web

Alexandra, Jeff, Pierre et Marvin ont joué à « Race For The Galaxy« .


Pierre gagne la course grâce à sa tactique consumériste et en « laissant les autres produire à sa place » – c’est du joli.

Burg AppenzellChâteau Roquefort

Les mêmes enchaînent sur « Château Roquefort« . Les souris de Pierre sont les premières à accumuler les 4 fromages, après qu’un coup gagnant pour Marvin ait été annoncé par erreur – et vainement recherché !

Mais sa longue expérience du Rubik’s Cube permet à Marvin de prendre sa revanche à « Vitrail » !

Vitrail

Ouf, le grand chelem a été évité de justesse !! 🙂

Et pendant ce temps là, Sylvie, Véro, Cyril, Pascal et Thomas ont joué à « Cléopâtre et la Société des Architectes« .

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Cyril pose une mosaïque dans le jardin – Thomas surveille les travaux

Visiblement un jeu un peu plus long que ceux de l’autre table, mais c’était la partie de découverte pour tout le monde. Les joueurs ont rivalisé de « talents » pour bâtir les obélisques, sphinx et autres éléments du palais. Suite à l’inspection finale du chantier, c’est Cyril qui finit jeté aux crocodiles, et Pascal gagne devant les autres survivants.


Rendez-vous sur le forum pour discuter de ces jeux :

Evo : Extinction de dinosaures à Ploumilliau !

Soirée du 11 juillet à Ploumilliau – Article de Jeff

evo1_smallAu début des temps avant l’ère des pizzas, il y n’avait qu’une seule espèce de dinosaures, le Ludopathus Vulgaris.
Cette espèce donna naissance à 5 espèces. Le Thomasaurus, le Pascalodactyle, le Jackoraptor, le Mariannodon et le JeanFrancorus.
Ces espèces évoluèrent et prospérèrent gentiment au début.
Puis vint l’ère des pizzas, où l’on faillit voire la disparition du Pascalodactyle qui ne dut sa survie qu’à ses grands talents de pondeuse.
Le Jackoraptor fut longtemps l’espèce en tête de l’évolution, surtout grâce à sa longue queue mais ses capacités de déplacement étaient limitées et cette espèce fut rattrapée par les autres durant l’ère du thé-café.
L’espèce Mariannodon a quant à elle montrée de grandes capacités d’adaptation aussi bien au chaud qu’au froid ainsi qu’un grand sang froid puisque son espèce était apparu entre le cruel Jackoraptor et le terrible JeanFrancorus.
Le Thomasaurus était un dinosaure vagabond assez belliqueux qui parcourut pratiquement toute le monde connu c’est-à-dire l’aire de jeu.
Le JeanFrancorus prospéra tout en terrifiant ses voisins avec ces trois cornes et 4 paires de jambes.
Mais ce n’est pas cette espèce que les paléontologues retiendront, c’est le Thomasaurus qui a réussi à pondre là où le JeanusFrancorus aurait pu se développer.

En jeu Lannion !

Je me rends compte qu’à la vue des articles passés on pourrait penser que « Parties Civiles » soit une association à large composante « jeux de rôles grandeur nature ». Or ce n’est pas le cas, loin de là. Si cette activité est très photogénique, elle n’est pratiquée que par une petite minorité de ses membres. Ce qui nous réunit le plus souvent ce sont des séances de jeux sur un plateau ou des jeux de cartes.

Ainsi, le plus souvent le mercredi (pour l’instant) et le plus souvent au bar « Valseuses » (pour l’instant) on se retrouve autour d’une chopine et d’un jeu.

Comme par exemple hier :
Race for the Galaxy
‘Race for the Galaxy’ avec Marie-Anne (qui prend la photo) Pascal, le couple vainqueur : Alex et Pierre, Franck
neuroshima hex
‘Neuroshima Hex’ avec Thomas, Jacques et Nicolas (aka Marvin)

D’autres fois on joue à domicile :
Makabana
Autour d’un Makabana : Alex, Richard, Marvin, Marie-Anne et Elodie

J’en profite pour remarquer que les deux endroits (bar ou domicile) ont des avantages et des inconvénients complémentaires : un bar au centre de Lannion est facillement accessible mais il est impossible d’y faire un « gros » jeu et la musique est parfois incompatible avec le désir de communiquer. Chez soi c’est bien, mais à 10 ça commence à ne plus y rentrer et parfois il faut faire des bornes… Malheureusement les démarches pour trouver un local associatif pour pratiquer notre loisir à Lannion ont des beaux jours devant eux – Lannion est une jolie ville mais il semblerait qu’elle manque de structures pour accueillir des activités non vitales comme la notre (bien vitales pour nous cependant !). On préservera !