Son collaborateur et ami Jean Monnet lui a fait part de l’urgente nécessité pour la France de se faire un allié de l’Allemagne et rédige un projet destiné à initier une fédération européenne. Ayant fait accepter le projet en un temps record par les ministres des Affaires économiques du Royaume-Uni, des trois pays du Benelux et de l’Italie réunis dans le plus grand secret à Paris le 8 mai 1950, puis par Konrad Adenauer, auprès de qui il a dépêché un émissaire spécial, et enfin par le gouvernement Bidault en conseil des ministres le 9 mai, Robert Schuman concrétise l’initiative en proposant par sa déclaration du 9 mai 1950, de placer la production franco-allemande du charbon et de l’acier sous une Haute Autorité commune, dans une organisation ouverte à la participation des autres pays d’Europe. Le plan Schuman entraîne la signature du traité de Paris le 18 avril 1951 qui crée la Communauté européenne du charbon et de l’acier (CECA), origine de l’Union Européenne.
73 ans après, à Parties Civiles, ils étaient 6, comme les pays fondateurs de la CECA et de l’UE (France, RFA, Italie, et les trois du Benelux).
Table 1, dite « Unis dans la diversité » : deux jeux anglais et un éventreur pour cette soirée Européenne, comme un souvenir et peut-être un avenir, et voici Thomas, grand inquisiteur de Lettres de Whitechapel, qui fait deux victimes expiatoires coup sur coup: Xel, dès la première nuit, puis Nastassia, la deuxième nuit. Marie-Anne, Benjamin et Olive ont admiré de loin l’artiste, qui proposa ensuite un petit Scout pour se remettre de ses émotions.