Séance de VENDREDI 18/01/2019 à Servel

Le 18 janvier 1778, un groupe de marins anglais menés par James Cook découvre Hawaii, archipel aussitôt nommé Iles Sandwich. A 50 ans, le capitaine du HMS Resolution a déjà fait deux tours du monde et exploré le Pacifique Sud, en particulier en Australie et Nouvelle Zélande. Il a aussi reçu la prestigieuse distinction scientifique Copley Gold Medal pour un mémoire sur la prévention du scorbut à l’aide d’un régime adapté (il ne perdit aucun homme durant son voyage de 1772-1775). Cette fois il part au nord et cartographie avec son équipage la côte nord-ouest américaine jusqu’au détroit de Bering, espérant découvrir le passage du nord-ouest.

Son retour à Hawaii coïncide avec une célébration en l’honneur du dieu Lomo auquel il aurait été assimilé. La taille des navires européens et leur maîtrise de la métallurgie a pu contribuer à ce statut de dieu vivant. Mais les relations avec les indigènes se dégradent après le vol d’une barque. On tente de négocier mais au cours des palabres les anglais font feu et les hawaiiens massacrent une bonne partie du détachement dont Cook lui-même. Après la mort de son second lors d’un autre été dans les confins glacés d’Alsaka, les survivants du voyage reviennent à Londres en 1780.

241 ans plus tard, les relations entre joueurs sont restées civiles à Servel.

Table 1, dite « Explorateur légendaire » : à tout seigneur, tout honneur. On voit se déployer Twilight Imperium dans sa 4e édition en français. Les courageux prêts à passer leur nuit autour du gigantesque plateau en néoprène sont DocNico, François-René, Jeff, Thibault et Michal. Dans l’attente d’un récit épique, nous croyons savoir que Thibault a été déclaré vainqueur dans la confusion de la fin de nuit.

Table 2, dite « Survivants déglingués » : c’était impossible mais ils l’ont fait. Les survivants houellebecquiens de This War of Mine (Jérôme, Gabriel, ThomasC, Etienne ?) errant dépressifs et mal rasés dans des ruines piégées à la recherche de boîtes de conserve déformées par le botulisme, sont venus à bout de leur première partie entamée l’an dernier. Sous le choc de ce succès les prenant par surprise, ils ont passé le reste de la soirée à parler, et non pas à jouer. La cellule d’aide psychologique n’était pas loin.

Table 3, dite « Confins glacés » : un Gloomhaven tendu comme on l’aime chez Jack, Julien, Neox et Dom. A l’assaut d’une interminable paroi de glace, on sait qu’on veut dénicher des dragons et qu’on doit tous les quatre aller au bout, mort ou vif. Mais il faut d’abord se débarrasser d’une meute de loups qui viennent boulotter d’entrée de jeu le Cragheart. Deuxième séquence, c’est le Quartermaster qui se fait sérieusement malmener par des petits et grands dragons. Il faut toutes les ressources du Sawbones, ce soir un peu en retrait mais qui découvre toutes ses possibilités de soutien pour le maintenir en vie jusqu’au bout où il finit par expirer. Lui même arrive au sommet dans son dernier tour, finalement rejoint par Cragheart et Berserker. On se doute bien qu’on n’en n’a pas fini avec les dragons.

Table 4, dite « Régime adapté » : où l’on revoit les grands classiques, en l’occurrence Agricola (« j’peux pas j’ai Gloomhaven » décline Jack, laissant libre champ à Benjamin, Romain et Tristan). Le dernier nommé se goinfre de légumes, de moutons et de cubes et finit avec 59 PV, loin devant Benjamin (30) et Romain (26 avec une stratégie végétarienne mal récompensée).

Table 5, dite « Détachement massacré » : à Dead of Winter on retrouve des clients sérieux, Xel, Mickaël, Sophie, Christophe et Armand. Pourtant ce sont les zombies qui ont eu le dernier mot.

Table 6, dite « Cocktail hawaiien » : un joli cocktail de jeux pour François entraînant avec lui Laurent, Camille-2 et Olive. Ils s’échauffent le cerveau avec P.I. où selon quelqu’un de bien placé, une partie à suspense s’est débouclée au dernier coup où Laurent (17 PV) cafouille tandis que François (19) pose ses pions avec assurance. Suivent Camille 11 et Olive 9 (les cordonniers etc.). Puis ils se lancent dans un Level Up remporté par Camille.

Table 7, dite « Dieux vivants » : OlivierL et Sébastien déploient Eden, jeu d’escarmouches aux figurines magnifiquement peintes. Il semble que cela ait piqué pour Sébastien (le score sera tu) tandis que Olivier commente sobrement « faut pas me chercher ».

Table 8, dite « Equipage » : Maxime, Frédéric, Baptiste et Vincent font les carreleurs à Azul. C’est le second qui finit devant Baptiste à 75 PV. La même équipe a enchaîné avec Unlock / scénario Tombstone et ressort radieuse avec une « belle victoire dans les temps ».

Table 9, dite « Adversaires » : Julien et Neox, remis de leurs émotions se font face à Keyforge. Nous pensons que Neox a gagné l’affrontement.

Table 10, dite « Négociations rompues » : pendant ce temps, Romain et Tristan jouent au chat et à la souris autour de Mr. Jack sans que nous sachions lequel coinça l’autre.

Table 11, dite « Palabres » : un rapide Codenames en 3 manches avec Maxime, Jack, VHN, Vincent, Maiwen et j’ai-la-mémoire-qui-flanche. Les Bleus l’ont emporté bien qu’ayant été droit sur l’assassin dès le début de la seconde manche. Les mêmes poursuivent avec un autre jeu associant des mots, simple et en mode coopératif. Just One, tel est son nom. Cela s’est plutôt bien passé et le groupe finit avec un score de 8, « dans la moyenne, peut mieux faire ».

Table 12, dite « Sardines à l’huile Capitaine Cook » : il y en a qui ont encore faim et Tristan leur propose de se bourrer de graisses saturées avec Infarkt. Au fait y a t il un défibrillateur dans la salle polyvalente de Servel ?


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Séance de MARDI 05/12/2017 à St-Elivet

Mozart meurt le 5 décembre 1791, cinq minutes avant une heure du matin, à l’âge de trente-cinq ans, sans avoir pu achever son Requiem. Les raisons de sa mort restent inconnues. Il était alors obèse et alité. Elles onImage associéet fait l’objet de nombreuses publications et près de cent quarante causes possibles ont ainsi été citées par un chercheur et psychiatre germanique: grippe, hémorragie cérébrale, trichinose, obésité, syndrome maniaco-dépressif, fièvre rhumatismale aiguë par streptocoque, empoisonnement au mercure par Salieri jaloux (hypothèse peu vraisemblable), par les francs-maçons furieux de voir leurs rites révélés dans La Flûte enchantée ou par prise de la « liqueur de Van Swieten », piste également peu vraisemblable et très peu évoquée, qui met en cause le médecin et ami de l’empereur François Ier d’Autriche. Mais les deux hypothèses vraisemblables sont que Mozart est mort d’une fièvre rhumatismale ou, selon un autre diagnostic, d’une insuffisance rénale. Le service funèbre se déroula, sans messe ni musique, dans la chapelle du Crucifix, une chapelle latérale de la Cathédrale Saint-Étienne de Vienne. Le corbillard conduit la dépouille à la tombée de la nuit au cimetière Saint Marx. Il fut en fait enterré, de l’avis général des ouvrages de référence, dans une fosse commune ordinaire.

A quelques années d’écart, le 5 décembre 2017, Jean d’Ormesson, grand amateurRésultat de recherche d'images pour "mozart d'ormesson montage" de Mozart disparaissait. La cause de sa mort n’est pas mystérieuse (crise cardiaque), lui a eu le temps de mettre un point final à sa dernière oeuvre, et son service funéraire tournera à l’hommage national. Ainsi donc, au-delà du regard que la postérité posera, s’arrête le parallèle ? Non, car cette cérémonie se conclura par un concerto de Mozart, ultime clin d’oeil du destin.

À la question « Pensez-vous à la mort ? », l’écrivain répondait : « Très peu. Spinoza dit que la philosophie est méditation de la vie, non de la mort. Mais la mort est la fin et le couronnement de toute vie. Elle fait partie de la vie. Elle est peut-être la vie même. Elle en est en tout cas l’essentiel. »

Le soir même, ce n’est point dans le recueillement que l’on s’affairait à St-Elivet. On commença par fêter en avance la St-Nicolas, prénom dont l’association est généreusement pourvue. Chocolat chaud, quatre-quart et brioches, c’était comme si toute l’Alsace avait envoûté la cuisine, merci Nicolas ! Puis, quand il n’y eut plus de gâteaux et de breuvages, on joua. Et, au souvenir de cette soirée, Mozart, Aragon et d’Ormesson on convoquera.

Table 1, dite « C’est une chose étrange à la fin que le monde » : à Root votre modeste serviteur affronte trois joueurs expérimentés. Un atout incomparable à ce jeu totalement assymétrique par ses règles, où les quatre joueurs jouent chacun selon la règle de son peuple, qui ne ressemble à aucune des autres.
Mais revenons au commencement. L’infâme Marquise de Cat s’est emparée de la grande forêt, avec l’intention de récolter ses richesses. Sous son règne, les nombreuses créatures de la forêt se sont rassemblées. Cette Alliance cherche à renforcer ses ressources et à subvertir la domination des chats. Dans cet objectif, l’Alliance peut demander l’aide des vagabonds errants, capables de se déplacer à travers les sentiers forestiers plus dangereux. Bien que certains puissent sympathiser avec les espoirs et les rêves de l’Alliance, ces vagabonds sont assez vieux pour se souvenir des grands oiseaux de proie qui contrôlaient jadis les bois. Un univers féérique, que d’aucuns seraient tentés de rethémer dans l’univers de Notre Dame des Landes, nom lui-même empreint de magie, où des chats cupides, capitalistes, se draperaient dans le rôle infâme de saccageurs de l’environnement, courageusement défendu par le peuple de la forêt, incarné par des ZADistes prêts à tout. Dans le rôle du vagabond, j’ai ma petite idée, mais je la garde pour moi car je m’égare sur les sentiers de la pensée. Voici donc un jeu où, si l’on ne connaît pas les ressorts de chaque peuple, tout peut arriver et rien n’est prévisible. A la tête du peuple des chats, pourvu d’une belle portée, je m’évertuai à construire des bâtiments, mais, soucieux de mes congénères, restai en retrait du royaume des oiseaux. Le reste des opérations se passa pour moi dans l’épais brouillard des landes en automne. Quoi qu’il en soit, les peuples de la forêt menés par Dom combottaient à merveille, le vagabond de Sophie glanait, mais les chats faisaient la course en tête. Au bout du conte, ce furent pourtant les oiseaux de Xel qui triomphèrent (40), laissant les chats (34), les peuples de la forêt (30) et le vagabond (27) dans leur sillage.

C’est une chose étrange à la fin que le monde
Des oiseaux pépillants juste sortis de leur nid,
Snobe ces animaux, alliance inaboutie,
Nargue les chats sournois, et l’homme qui vagabonde.

Table 2, dite « Je dirai malgré tout que cette vie fut belle » : à cette table du Signe des anciens on enregistra une victoire. Yvan, Baptiste, Cécile, François-René, Julien-de-Lannion-Junior n’auraient-ils cependant pas un remords d’avoir laissé pour mort sur le bas côté Nicolas II dans leur quête ? Interrogé, ce dernier confirma s’être sacrifié pour la cause, et déclara, plagiant Aragon:

N’ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle

Table 3, dite « L’enlèvement au sérail » : à Celestia vous embarquez dans un aéronef avec une équipe d’aventuriers pour effectuer de nombreux voyages dans les cités de Celestia et récupérer leurs merveilleux trésors. Mozart, lui, avait raconté dans son opéra les tentatives du noble Belmonte d’enlever sa fiancée Konstanze, retenue prisonnière dans le palais du pacha turc Selim. Vincent, pour sa part, revint du voyage lesté de 62 points et du prestige de sa victoire, au point qu’il en refusa la revanche à Nourdine, Doc Nico, Neox, Guillaume et Thibault.

Table 4, dite « Une fête en larmes » : contrits par leur déception de la table 3, et larmoyants de n’avoir pu se racheter, Doc Nico, Guillaume et Thibault se pelotonnent sous la Flamme rouge. Le tiercé gagnant rejoint l’ordre de citation des joueurs.

Table 5, dite « La flûte enchantée » : ici, Doc Nico, Thibault, François-René, Nicolas II ou son fantôme, et Guillaume jouent de concert un scénario de Unlock ! Ils ont gagné avec le score de 5*, et ce n’est pas du pipeau.

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Séance de VENDREDI 18/08/2017 à Ti Koad

« Le droit de vote des citoyens des Etats-Unis ne pourra être dénié ou restreint pour cause de sexe par les Etats-Unis ni par l’un quelconque des Etats. Le Congrès aura le pouvoir de donner effet au présent article par une législation appropriée. » Le 18 août 1920, le dix-neuvième amendement de la Constitution américaine, accordant le droit de vote aux femmes, entre en vigueur. Le suffrage universel devient dès lors une réalité dans le pays, qui connaît la plus grande extension du corps électoral de son histoire. En matière électorale, contredisant Groucho Marx, les hommes ne sont en tous cas pas des femmes comme les autres, en particulier aux USA où le « gender gap » atteignit un record de 24 points lors de l’élection du 45 ème président (+12 pour Clinton et -12 pour Trump), qui permit à la candidate de gagner le suffrage populaire, à défaut de l’élection. Et en France? Il faudra attendre avril 1944 pour que les femmes obtiennent de pouvoir se rendre dans les isoloirs….

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97 ans après, une seule représentante de la gent féminine était représentée à Ti Koad, dans une soirée riche en découvertes. Les absentes ont donc eu tort !

Table 1, dite « Le golem et la cockatrice » : c’est Baptiste qui régale la compagnie (Neox, Nicolas II, Ivan) avec sa dernière acquisition: Massive darkness. CMON reprend ici ce qui a fait le succès de Zombicide et s’en sert comme base pour développer un Dungeon Crawler simple et grand public. Si vous avez déjà joué à Zombicide, vous serez donc en terrain connu. Pour autant, le jeu se révèle très différent, même si le risque de faire doublon avec un Zombicide: Black Plague est loin d’être nul. Le jeu dispose d’un vrai bestiaire: araignée géante, cockatrice, loup-garou, troll, gobelins, nains du chaos et golem côtoient Lillith, ogres, démon, élémentaire, troglodytes, minotaure et  momie. Auxquels s’ajoutent donc des zombies et wolfz avec Z:BP. Certains apprécieront cette grande variété, d’autres y chercheront la cohérence produite par cette accumulation….test massive darkness-figurines roaming monster

En conclusion de cette partie inaugurale, retenons que l’araignée fut tuée d’un coup de boule par le barbare, et qu’on décompta un elfe mort. Peut-être l’effet du passage de Donald Trump, qui, attiré par le nom du jeu, n’avait pu résister à faire le voyage à Lannion pour le baptiser ?

Table 2, dite « Les hommes viennent de Mars » : Bruno invite CTJ, Olivier et Mickaël à la très peu écologique expérience de Terraforming Mars. En passant devant cette table, François Hollande, de passage (il avait pris une navette pour Jupiter, mais s’était trompé de quai), demanda s’il y avait des poissons sur Mars. Alors que les joueurs le dévisageaient interdits, il se répondit à lui-même: « non bien sûr, puisqu’il n’y a pas d’eau. En revanche, je connais des poissons d’Avril ! », avant de repartir après un selfie avec Mickaël, le héros de cette table.

Table 3, dite « Le troisième sexe » : à cette table de Dark Moon, les humains (MKS, Xel, Armand) ont gagné. A ce jeu (anciennement connu sous le nom BSG Express), les joueurs sont des mineurs à cols bleus qui travaillent à la frontière de l’espace, drainant les gisements minéraux de la plus grande lune de Saturne, Titan. Lorsqu’un incident survient, infectant l’équipage d’un agent pathogène inconnu, les choses commencent à devenir incontrôlables. Les joueurs doivent effectuer des réparations, subvenir aux besoins vitaux, et fortifier le bouclier qui protège l’avant-poste afin de survivre assez longtemps – en attendant que le sauvetage arrive. Cependant, tout le monde ne se intéresse pas à la survie: Armand et son accolyte ont ici joué le rôle de cylons.

Il faut le noter, cette table fut gratifiée par la visite exceptionnelle d’Emmanuel Macron, curieux de voir si l’on pouvait être traître et gagner en même temps. Ainsi qu’il l’avait déjà lui-même éprouvé, la suite lui montra que non: l’histoire ne rend justice qu’aux humains. Réconforté par l’expérience, il repartit aussitôt sur Jupiter, profitant du billet de retour resté inutilisé par son prédécesseur au Palais.

Table 4, dite « Cherchez la femme » : l’équipe d’inspecteurs de choc (Dom, F.-R., Thomas, VHS) se lance dans le huitième opus des aventures de Sherlock Holmes: Détective conseil, intitulée « Les meurtres de la Tamise ». Un score honorable de 45 ponctua leur prestation, score un peu miraculeux compte tenu des trous noirs qu’ils n’avaient pu blanchir. On se souviendra également qu’en milieu de partie, Vladimir Poutine fit une apparition incognito. Après un long apparté avec le médecin légiste, il repartit aussitôt sans attendre la conclusion de l’enquête.

Table 5, dite « Deux hommes et des coups fins » : Nicolas II et Nourdine s’isolent pour une partie de Unlock ! Une partie ponctuée par les gloussements du smartphone aux tentatives diverses de décoder les diverses énigmes qui ponctuent cette enquête au long cours mais au temps compté. Une table marquée également par la visite surprise de Recep Erdogan, alerté par ses services qui avaient reçu une alerte concernant le nom du jeu. Venu muni d’un épais calepin, il repartit sans avoir proféré un seul mot, mais en ayant noirci son carnet.

Table 6, dite « Gender gap » : une table de Codenames oppose les Bleus (VHS, Nourdine / Paul, Xel) et les Rouges (Thomas, F.-R., Dom). Bien servis par la distribution, les Rouges s’adjugent la première manche en concluant sur un jolie Chimie 3 (Noyau, Tableau, Pile). Troublés par la stratégie de billard à trois bandes de Xel (qui lance Leçon comme indice pour trouver Piano et Film), les Bleus égalisent néanmoins miraculeusement, profitant de la visite inopinée des Rouges sur l’assassin, avant de sombrer dans la troisième manche, ponctuée par le superbe Tube 4 de Thomas (Radio, Disque, Planche, Tuyau), qui vit Dom s’interroger à voix haute sur l’agilité mentale de son maître-espion face à une telle inventivité. A noter, en début de partie, la visite non sollicitée de Marine Le Pen, qui se croyait à une soirée Bleu-Blanc-Rouge, avant de déchanter en réalisant que ce n’était que la couleur des dès.

Table 7, dite « Tout en haut » : Nicolas II et Nourdine rejoignent Olivier à Tiny epic galaxies dont l’instructeur Bruno les initie aux arcanes. En résumé, c’est un jeu de dès où vous ne pouvez pas dire que c’est parce que vous avez de mauvais jets si vous perdez. Un jeu plus Tiny que Epic, au dire des forums, voire creux et sans réelle substance, mais qui se caractérise par le fait que l’on peut jouer même en dehors de son tour. Une partie qui se prolongera tard dans la nuit et dont le résultat vous sera conté sur le forum, où vous apprendrez également peut-être la visite d’un visiteur mystère (ou pas)….

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Séance de VENDREDI 14/04/2017 à St-Elivet

Dans la dernière heure du 14 avril 1912, le RMS Titanic, fleuron de la White Star Line, en route vers New York pour son voyage inaugural, heurtait un iceberg et coulait après quelques heures. Plus grand navire de son temps, réputé insubmersible et doté des derniers perfectionnements techniques, ses canots de sauvetage ne purent néanmoins accueillir qu’une partie de ses passagers et de son équipage. Sa perte fut l’une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix. 115 ans plus tard, c’est avec un équipage réduit (mais en présence de son Capitaine) que Parties Civiles se réunissait.

Table 1, dite « Insubmersibles » : sur le pont supérieur de St-Elivet, Neox, Baptiste et Jean-Baptiste fêtent le retour de ce dernier avec un classique, les Voyages de Marco Polo. Partie serrée sans croiser d’iceberg entre Venise et Pékin, mais où le bonheur parfois ne tient qu’à un coup de dé. Et une fois la poussière retombée, c’est Nicolas qui finit devant de 3 points.

Table 2, dite « White Star Line » : Bruno, Olive et Nicolas-2 s’attaquent à un jeu de gestion récent par les auteur(e)s de Zhang Guo : Railroad Revolution. Un jeu où on revit la rivalité entre sociétés de chemin de fer pour construire une liaison transcontinentale aux Etats-Unis. C’est tout ce que nous pouvons dire.

Table 3, dite « Les femmes et les enfants d’abord » : Frank, Xel, Tristan, Nourdine, Mickaël et VHN démarrent la soirée par une partie d’essai de Trésors et Dragons, un work in progress de Frank. C’est un jeu familial coopératif, au matériel superbe, et où la réflexion domine sur l’aventure (il s’agit de bien lire le positionnement de chacun sur la grille des cases et anticiper les mouvements possibles). Les règles sont simples, tournent bien et devraient plaire aux femmes, aux enfants et aux autres. Comme dans le Pac-Man de ma jeunesse, les monstres sont irrésistiblement attirés par les personnages qu’ils ont en ligne de vue, avec l’astuce supplémentaire qu’ils peuvent aussi s’envoler (ben oui, ce sont des dragons) pour venir se poser sur une case adjacente. Il y a intérêt de rester dispersé et ce n’est pas si simple de gagner, comme le montre notre partie (toute l’équipe perd dès qu’un personnage est éliminé).

Puis le groupe se coupe en 2 : Les uns (Xel et Nourdine) font un Pandémie Contagion où le jeu les malmène sévèrement. Les autres poursuivent en s’essayant à Unlock, jeu d’énigmes augmenté d’une app sur téléphone. Ils ont eu l’immodestie de s’attaquer directement à la 3e aventure : bien mal leur en a pris, ils ont bien pataugé dans l’île et le gong a sonné sans que les deux moitiés du groupe aient été réunies au terme de leur naufrage ludique.

Comme une bande de vieux rockers, le groupe se reforme et Tristan, Mickaël, Xel et VHN découvrent Fourberies, un jeu récent. Sur le thème improbable de troupes d’acteurs à tête d’animaux cherchant à plaire à un monarque à l’humeur variable, doté d’un matériel inutilement riche, ce jeu familial repose sur une mécanique de choix secret et simultané (comme à Mission Planète Rouge, mais où les choix de plusieurs joueurs ayant fait le même s’annulent). De l’avis général, en y ajoutant des cartes de pouvoir qui permettent de changer les règles et un scoring qui dépend sensiblement d’objectifs secrets, le chaos qui en découle affaiblit le plaisir ludique, et le jeu pâlit de la comparaison avec MPR. Ce soir c’est Tristan qui, ayant le mieux surnagé avec ses cartes de scoring personnelles, l’emporte devant Xel.

L’affluence réduite dans la dernière heure de ce mardi n’a pas permis de lancer le Codenames habituel, nous nous en excusons auprès de nos lecteurs à qui nous proposons en consolation de chercher « Titanic 4 ».

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Séance de VENDREDI 31/03/2017 à St-Elivet

Il est sec depuis 1970 mais, en ce 31 mars, il aurait fêté ses 133 ans. Médecin d’origine corrézienne, Henri Queuille, élu local dans les rangs du parti radical socialiste, se porta volontaire pour combattre pendant la Grande Guerre. Il entre ensuite à plusieurs reprises au gouvernement. Emblématique ministre de l’Agriculture, il créa la Caisse nationale du Crédit agricole ainsi que le Génie rural. Sous le Front populaire, aux Transports, il mit en place sans heurts la SNCF. Le 10 juillet 1940, au casino de Vichy, il fit partie de la minorité de députés qui refuse les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain, puis se retire dans sa ville de Neuvic.

À la Libération, très populaire, le « petit père Queuille » accède quatre fois à la Présidence du Conseil et préside à l’entrée de la France dans l’OTAN. Sa notoriété posthume tient toutefois à un aphorisme qu’on lui prête : « Il n’est pas de problème qu’une absence de solution ne finisse par résoudre », et qui conduisent certains à le rapprocher d’un de ses lointains successeurs de Corrèze. Il serait aussi l’auteur d’un aphorisme repris par un autre corrézien célèbre : « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent ».

Queuille, 21 fois ministre, n’accéda jamais à la magistrature suprême, laissant passer sa chance en 1953 à Versailles, battu au treizième tour de scrutin par l’outsider René Coty. Il laissera son nom au musée départemental de la Résistance, site labellisé « Maison des Illustres » en 2013.

A St-Elivet, c’était comme le début de l’été pour une séance en pente douce avec, en guest stars, Audrey et Nicolas, de passage éclair à Lannion.

Table 1, dite « Plus grands morts que vivants » : dans la bibliothèque, une gigantesque table de Waling Dead: all out war se déployait. A la manoeuvre, Jacques mena à bon port son équipage: Christophe, Mickaël, Jeff et Franck.

Table 2, dite « Climato-sceptique » : à Evolution Climate, ce qui est intéressant c’est d’observer les effets du dérèglement climatique sur les hordes animales qui peuplent les plaines des temps préhistoriques. Aussi, je m’étais équipé de collerettes et de fourrures pour parer à toutes éventualités. Las, le climat fut désespérément étal, ce qui donna tout loisir à ceux qui avaient favorisé d’autres combinaisons de prospérer. Au premier rang Dom (55), qui fit un usage habile d’un carnivore insatiable, le seul du jeu, puis Xel, qui laissa paître des herbivores fertiles et au long cou (53), et Tristan (51) roi des protections mutuelles des membres de sa horde, fournie de 4 têtes de bétail. Votre modeste narrateur suit avec 45, laissant à Audrey (35) et Nicolas (32) le soin de fermer la marche.

Table 3, dite « Le temps immobile » : Une fine équipe composée de Guillaume, ulrich et Nourdine s’attaque aux scénarios 2 et 3 de Unlock ! Ils ont déclaré avoir accompli le scénario 2 avec un score de **** et 10 minutes d’avance, mais je mettrais mon billet qu’ils réflechissent encore à la fin du scénario 3, autrement plus tordu.

Table 4, dite « Absence de résultat » : A cette table de Dungeons and dragons, Neox, Camille, Baptiste et Anthony ont fouraillé. Mais pour quel résultat ?

Table 5, dite « Quadrillée » : « Au premier regard, cette table de Battlelore semblait quadrillée comme une circonscription par un député en campagne. Une lutte sourde opposait Nicolas II et Axel, et le dépouillement des bulletins était encore en cours à l’heure ou s’écrivaient ces lignes.

Table 6, dite « Ni pour ni contre » : Au vernissage officiel de Codenames pictures, qui renouvelle le genre sur le thème « une image vaut mille mots », une équipe de Rouges composée de VMN, Audrey, Nicolas, Nourdine, Axel et Wilfrid, affronte les Bleus (François-René, Guillaume, Nicolas II, Xel, Dom). A l’instar des footballeurs français à Séville, les Bleus menèrent 3-1 mais furent rejoints 3-3 en prolongation d’une table qui s’étira en longueurs pour le plus grand plaisir de certains coupeurs d’ogives en quatre. On se quitta bons amis avant d’en venir aux penalties.

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Table 7, dite « Marche dans la boue» : « On se croirait en Corrèze, qui, si on embrasse le siècle, fut un réservoir de titans politiques inattendu pour sa taille, à cette table de Titan race qui rassemblait les rescapés de la table 6 et dont l’issue est mystérieuse. Une chose est sûre, ces gens-là ne font pas de manières et ont passé la nuit à creuser des sillons.

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Séance de MARDI 21/03/2017 à St-Elivet

Le 21 mars 1972, le Serpent monétaire européen était créé pour limiter les fluctuations de taux de change entre les pays membres de la CEE. Pour chaque monnaie, un seuil d’intervention à la vente et à l’achat, en fonction du taux de change par rapport à chacune des autres monnaies, étaient définis. Ainsi, une monnaie ne pouvait pas fluctuer par rapport à une autre de plus ou moins 2,25 % autour de sa parité bilatérale.

La genèse du SME débute avec les accords de Bretton Woods de 1944, qui basent le commerce mondial sur le dollar américain. Cette spécificité va lui conférer une valeur supranationale et donner un privilège exceptionnel aux États-Unis en leur permettant de payer toutes leurs importations dans la monnaie nationale, alors que les autres pays doivent gagner suffisamment de devises pour régler leurs importations. Pour obtenir les précieux dollars, les pays n’ont d’autre choix que d’exporter, alors que les États-Unis, qui ont la possibilité de financer leurs achats en émettant des dollars, tendent à augmenter leurs importations plus que ne leur permet leur situation réelle.

Alors qu’ils s’étaient engagés à assurer la convertibilité du dollar en or, les États-Unis renoncent unilatéralement en 1971 à cette convertibilité. Dès lors, le cours du dollar va évoluer librement par rapport aux autres devises donnant cours à un nouveau système de parités flottantes dont est issu le Système monétaire européen, dont le serpent du même nom est l’ancêtre.

La chute du dollar américain continue de 1972 à 1978, et les devises craquent les unes après les autres. Entrée dans le Serpent en mai 1972, la livre sterling le quitte dès juin 1972 – elle sera obligée à une dévaluation de 30 % en 1976. La lire italienne quitte le dispositif en janvier 1973. Le franc français sortit deux fois du Serpent, en 1974 et en mars 1976, car même s’il s’apprécia par rapport au dollar de 5,50 à moins de 4,00, la dérive était encore plus importante par rapport à la devise allemande.

Les problèmes économiques de 1977-1978 sont importants : inflation généralisée, crise de l’acier, effondrement du dollar. Le gouvernement américain ne soutient pas sa monnaie et début 1978, l’instabilité monétaire est généralisée et la situation est telle que même les échanges communautaires sont menacés. Les monnaies européennes les unes après les autres doivent quitter le Serpent. Le franc français plonge à nouveau lors de la campagne législative de mars 1978. La lire italienne connaît des soubresauts avec la participation des communistes dans la coalition gouvernementale. La livre sterling, malgré la dévaluation de 30 % en 1976, est toujours très faible.

La nécessité d’un nouveau système capable d’empêcher l’envol du Deutsche Mark en le lestant avec les monnaies moins performantes de ses principaux partenaires commerciaux s’impose. Le 27 octobre 1977, le britannique Roy Jenkins, alors président de la Commission européenne, propose de frapper un grand coup en créant une monnaie unique pour les neuf pays et un budget de l’Union européenne qu’il propose de fixer à 10 % de chaque PIB, car il estime qu’aucun progrès ne peut se réaliser par une politique de petits pas. Ce sera le Système monétaire européen.

Image associée

45 ans après, beaucoup d’Européens ont une monnaie commune, la stabilité monétaire est retrouvée et les oscillations du serpent semblent lointaines. Mais l’histoire connait des cycles qui montrent que la mémoire des hommes est souvent courte.

Table 1, dite « Trahisons entre amis » : à cette table de Betrayal at the House on the hill Franck, Neox, Xel, Nicolas II et Jérôme sont sortis sans encombre, parait-il, tout en prenant leur temps.

Table 2, dite « En sortir (ou pas) » : Guillaume, New Jack et Nourdine s’essaient à l’escape game Unlock! déjà évoqué sur ces pages. Ils en ont accompli le premier scénario, et annoncé qu’ils l’avaient réussi hors délais, ce qui est une façon sournoise de dire qu’ils ont échoué.

Table 3, dite « Livres flottantes » : Tristan, Dom et Votre Modeste Narrateur prennent place autour du caravansérail et des étals du marché d’Istanbul ! Un bon jeu combinatoire, mais où il faut avoir quelques livres (turques) pour s’en sortir, ce qui remet dans son contexte cette exclamation d’un des protagonistes: « c’est frustrant d’être impuissant ». Au tableau de marque, Tristan termina sultan (5 saphirs), Dom resta calife (4 saphirs) pendant que je me contentai du grade de vizir (3 saphirs).

Table 4, dite « Le code n’a pas changé »  : Pour la fin de soirée, on ne change rien et c’est encore Codenames. Nous retrouvons chez les Bleus François-René, votre modeste narrateur, Nicolas II et New Jack, et chez les Rouges Xel, Dom, Nourdine et Guillaume, pour une partie disputée en trois manches:

  • 1-0 pour les Rouges dans un final à suspense: alors que les Rouges jouaient Pain et Batterie, et donc qu’un Baguette 2 s’imposait, l’énigmatique C4 lancé par Nourdine, bien que subtil (pain de plastic et automobile), manqua sa cible. Les Bleus devaient alors gagner grâce à un Taboulé 2 (Pépin, Entrée), mais ce plat évoqua le Régime à mes partenaires (comptez 160 kcal quand même) et nos adversaires n’eurent qu’à conclure !
  • 1-1 dans une manche où les Rouges se sont perdus entre oeufs et boeufs, suscitant cette remarque définitive: « le boeuf en croûte c’est bon, à part que ça n’existe pas ! »
  • 2-1: les Bleus arrachent la victoire au métier, grâce à une très jolie Férule 2 (Régle, Bout), bien croisée avec la colère (Bout, Pique) ! Un travail d’artisan signé Jérôme.

Table 5, dite « Ce que la nuit dit au jour »  : Entre nuit et jour, pas si loin du crepuscule, une bande d’enquêteurs en veut encore, et se mesure à CS Files. Une enquête finalement brève mais néanmoins intense et que nous n’étions plus là pour relater.

CS Files

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Séance de MARDI 07/03/2017 à St-Elivet

Il y a exactement un siècle, le premier disque de jazz était mis sur le marché. Il s’agit d’un enregistrement du groupe Original Dixieland Jazz Band incluant une composition qui sera un succès à l’époque : Livery Stable Blues. Une belle occasion de fêter cet anniversaire en baptisant les tables de cette soirée des standards de cet art, que vous pourrez écouter en cliquant sur les liens associés à chaque titre. Il y eut dans cette soirée beaucoup d’intensité, des jeux nouveaux ou oubliés, et quelques douceurs: les absents ont donc eu tort !

Table 1, dite « Sophisticated lady » (Duke Ellington, 1933) : à cette table, pas de jeu, mais deux desserts, concoctés par Camille qui fêtait aussi son anniversaire: un gâteau au chocolat fondant au beurre salé et un cake moelleux ont fait les délices de tous les convives !

Table 2, dite « As time goes by » (Herman Hupfeld, 1931, le lien renvoie à l’interprétation du film Casablanca qui l’a rendu célèbre) : Franck nous présente son nouveau joujou, qui semble faire un cartin dans les charts des ludopathes: Unlock !. Nous avons ici un escape game, donc un jeu à énigmes à solutionner dans un temps donné (une heure), décliné sur trois scénarios, et jouable par le biais d’une application à télécharger. Camille, Florian, François-René et votre modeste narrateur se proposent d’essayer. Nous perdons le premier scénario, La Formula, et Franck plie ses gaules, mais nous nous sommes pris au jeu, et il nous confie la boîte pour le reste de la soirée ! Nous arrivons même à boucler le second scénario Squeek and sausage, en 57:58, mais sommes crédités d’une étoile seulement par l’application ;-( Quant au troisième, il repose sur un mécanisme innovant qu’on ne dévoilera pas, et nous avons été à un cheveu de trouver la sortie de l’île du docteur Goose.

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Table 3, dite « Anthropology » (Charlie Parker, 1946) : Une table de Dépendance se met en place dans la salle Radio. Autour, Vincent, Nicolas II, New Jack et Elisabeth ont pris place pour une folle épopée qui les mènera au bout de la nuit….

Table 4, dite « Squeeze me » (Fats Waller, 1925) : Retour aux classiques pour Xel, Jérôme et Jean-Yves qui se mesurent à Dominion. A ce standard du deck building, les deux premiers s’adjugent chacun une partie.

Table 5, dite « Round midnight » (Thelonious Monk, 1944) : Dans la cuisine, un immense plateau se déploie: celui de Great western. Neox, Jack, Doc Nicolas t Olivier en sont les protagonistes, pour une partie qui prendra fin bien après l’heure du bouclage, après que Jack eut jeté l’éponge, sur la victoire de Doc Nicolas qui devança de peu Neox, puis Olivier.

Table 6, dite « Cheek to cheek » (Irving Berlin, 1935) : c’est l’heure de 18 minutes pour un empire. A cette partie bouche-trou montée pour faire la jointure avec la fin de l’escape game, c’est Xel qui s’impose 12 à 10 devant Jérôme.

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