Séance de VENDREDI 06/01/2017 à St-Elivet

Son amour de la peinture cohabitait avec une authentique passion pour les sciences. Le 6 janvier 1838, Samuel Morse faisait la démonstration de son prototype de télégraphe, dans le New Jersey, en utilisant des points et des tirets au lieu de lettres et de chiffres – ce qui deviendra plus tard le code Morse. Le test est une réussite. Il lui faudra cependant cinq ans pour parvenir à convaincre le Congrès, sceptique, de financer la toute première ligne télégraphique des Etats-Unis, entre Washington DC et Baltimore. Le premier message officiel fait de points et de tirets « What hath God wrought » (Ce que Dieu a forgé) sera  transmis depuis la Cour Suprême vers un dépôt de chemin de fer de Baltimore distant de 60 km.

S’il n’a inventé ni le télégraphe (le télégraphe optique de Chappe permettait la transmission de messages à distance dès 1793), ni le télégraphe électrique, dont le principe avait été décrit depuis longtemps notamment par André-Marie Ampère, ni même l’alphabet qui porte son nom, dû à l’ingéniosité d’Alfred Lewis Vail, Morse a eu le génie de concevoir et réaliser une machine simple, pratique, efficace et bon marché parce que rustique, et l’opiniatreté pour convaincre ses contemporains de réaliser une expérience suffisamment spectaculaire pour frapper les imaginations.

Nous n’userons pas de cet alphabet pour relater la soirée, nous contentant, à titre pédagogique, de donner ci-dessous en Morse un texte que les plus joueurs de nos lecteurs s’essaieront à retranscrire.

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A Lannion, quelque 179 années plus tard, les adhérents de Parties Civiles avaient usé d’un outil un peu plus moderne pour se rencontrer en ce jour d’épiphanie. 22 joueurs, autant de parts de galettes (amoureusement confectionnées par Hélène, merci à elle !) et de verres de cidre, et 11 tables composèrent cette soirée mémorable.

Table 1, dite « S.O.S d’un terrien en détresse » : à la table de Conan, les héros (Marvin, Axel, Mickaël, Franck) avaient pour mission de s’enfuir. Deux ont réussi. Marvin, dont nous saluons le retour à nos tables, n’en était pas, et pour cause: il était venu sans son dragon.

Table 2, dite « Court métrage » : Tristan convie deux nouveaux apprentis (Thomas et Bruno) au voyage initiatique vers The great zimbabwe, table que complète votre modeste narrateur. A ce jeu, on peut élaborer une stratégie très complète pour durer sur le long terme, et permettre l’évélation de ses monuments jusqu’au niveau 4 en fin de partie, ce que je fis. Mais accumuler un arsenal d’artisans, de Dieux et de spécialistes a son revers: il alourdit l’objectif que le joueur doit ateindre, le fameux VR (Victory Requirement). Plus subtile fut la tactique de Tristan, qui occupa l’essentiel de son temps à profiter des artisans bon marché que nous recrutions (il n’en recruta lui-même qu’un seul), et engageant, au dernier tour, le seul Dieu qui baisse le VR ! C’est ainsi que son objectif passa subitement à 21, et, dans la foulée, son score aussi, ce qui derechef lui octroya la victoire et raccourcit subitement la durée de la partie. Le tableau de marque de ses opposants est éloquent: Thomas à -9 (18 / VR 27), VHS à -18 (19 / VR 37), et Bruno à -24 (12 / VR 36). De la frugalité comme leçon de vie…

Table 3, dite « En terrain connu » : FR retrouve Laurent, Julien de P., et Nourdine dans un nouvel opus de la campagne de Seafall. Le premier cité s’adjuge cette partie studieuse dans l’immense espace du RDC attenant  à la cuisine.

Table 4, dite « En mer inconnue » : Neox s’impose à une partie des Pillards de la mer du Nord dont seul ce résultat brut nous est parvenu. On peut cependant penser qu’il n’a pas joué seul…

Table 5, dite « Au nom de tous les siens » : à la table de London, deux experts (Xel et Thomas) affrontent deux néophytes (Jibee et Paul). Paul, avec la chance du débutant, s’impose pourtant avec autorité (61), dans un subtil hommage à la cathédrale Saint-Paul, justement construite après la destruction de l’ancien édifice lors du Grand incendie de Londres de 1666, incendie qui est précisément le thème du jeu.  Pour la chronique, il devança Xel (53), Dom (39) et Jibee (37) observant le duel aux jumelles.

Table 6, dite « Pixélisée » : un Demeures de l’épouvante sans MJ, ça vous tente ? C’est ce que propose la deuxième édition du jeu, qui impose l’usage d’un substitut électronique (tablette, smartphone) dans ce rôle. Pour ma part, je vais passer pour un vieux c.., mais je trouve un Jeff ou un FR plus crédibles qu’une galette de pixels… En tous cas, les quatre jeunes, Camille, Guillaume, MKS, Nicolas III et Sophie sont sortis sans encombre de l’aventure.

Table 7, dite « En terre inconnue » : Olivier, Baptiste, Neox et Alwen se lancent dans un Evolution dont l’issue restera incertaine jusqu’à la nuit des temps, à moins que Darwin ou le forum ne s’en empare…

Table 8, dite « Juste une mise au point » : les protagonistes de la table 2 se retrouvent sur Isle of Skye, qui consacre la soirée triomphale de Tristan (80), faisant mordre la poussière au maître du jeu, Bruno (75). Thomas, qui se croyait dans un paradis fiscal, finit le jeu lesté d’un butin considérable autant qu’inutile, et échoue à 61, pendant que votre humble serviteur s’adonnait au tourisme (49).

Table 9, dite « Message personnel » : à Quarriors, Mickaël corrige Axel. Rien de personnel petit, ce n’est qu’un jeu…

Table 10, dite « Traits d’union » : vidée de ses galettes et bouteilles, la cuisine accueillit une table de Not Alone opposant la créature (Dom) aux Traqués (Xel, Alwen, Neox, Paul). La créature sera vaincue par l’union sans faille de ses adversaires.

Afficher l'image d'origineLe Codenames final (et tant attendu par certains) de cette soirée n’aura pas lieu, à la suite d’une homérique joute oratoire à trois l’opposant à Mafia de Cuba et à Linq. Dans ce bel exercice de démocratie directe, c’est finalement à une table de Mafia de Cuba que revint l’honneur de conclure cette soirée…

Table 11, dite « Point d’honneur » : Nicolas III, Guillaume, Axel, Sophie, Nourdine, VHS, FR et Xel enchaînent (au moins, car votre narrateur quitta les lieux dans le feu de l’action et le froid de la nuit) trois manches de Mafia de Cuba, manches dont Axel, Paul et Nourdine sortiront couronnés maîtres du bluff, pendant que nombre de voleurs ont été refroidis par des parrains à la gachette facile…

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 01/05

La fête de travail n’a pas été de tout repos pour les particiviliens :

Table n°1 dite « Multiple »…

… avec François, Laurent, Joan et Xel où Mickael en enchaîné des  parties des jeux dont Splendor

Table n°2 dite « Cromignon » ..

ou Julien & Co ont deckbuildé dans Dominion.

Table n°3 dite « Jackass » …

… où MKS commettait les meurtres et où Virginie, Zwickou et Dom contemplaient son oeuvre dans Lettres de Whitechapel.

Table n°4 dite « Larvée » …

… où François-René a essayé d’anéantir les intrépides investigateurs incarnés par Marie-Anne, Jeff, Sly Le Jeune, Neox et Votre Humble Serviteur dans Les Demeures de l’Épouvante. Mission presque réussie mais la victoire revient au camp d’investigateurs dont l’unique survivant : Sly s’échappe à temps pour témoigner au grand jour de la présence d’immondicité dans la demeure.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 24/01

Quelques tables ce vendredi :

Table n°1 dite « Age of Soviets » …

… racontée par Marvin :

Nous nous attablâmes autour de Russian Railroads. Après une efficace présentation des règles, la partie commença. Quelques étourderies furent commises, mais une étourderie n’est pas toujours mauvaise. En effet, la tarte Tatin a été inventée grâce à une étourderie. Ce dessert est originaire de Lamotte-Beuvron en Sologne : les sœurs Stéphanie et Caroline Tatin y tenaient un restaurant, qui existe toujours sous le nom d’« hôtel-restaurant Tatin », face à la gare fréquenté par de nombreux chasseurs. Un dimanche d’ouverture de la chasse, alors qu’elle préparait une tarte aux pommes pour un repas de chasseurs, Stéphanie, étourdie, oublia dans le feu de l’action de mettre une pâte dans le moule et l’enfourna simplement avec des pommes. Du coup s’apercevant de son oubli, elle décida de rajouter la pâte par dessus les pommes et cuire la tarte ainsi. Les chasseurs ont apprécié cette tarte, qui est devenue la tarte Tatin.

A la demande du président qui souhaite faire apparaître les scores :

JiBee 474
Marvin 360
Sly-the-vieux 352
David 272
« belle branlée »

J’ai bien aimé le jeu, mais il a le même défaut que Caylus : faut y jouer sans JB 🙂

Note du secrétaire : il suffit de le remette devant un Terra Mystica ou Agricola pour que le président fasse moins le malin 🙂

Table n°2 dite « Wallace strikes back » …

… racontée par François :

Xel invite VHS, Audrey et Baptiste (au poil dru) à découvrir un nouvel opus du fameux Martin Wallace, pour une partie découverte de « London« . Le plateau représente l’histoire de la ville à partir du grand incendie (1666) jusqu’à l’aube du 20ème siècle, avec différentes circonscriptions, où les joueurs peuvent s’installer (action: Investir). Chaque joueur crée un espace de Constructions (action: Jouer des cartes), c’est-à-dire une ligne de cartes en face de lui. Ces cartes procureront des avantages: revenus, points de victoire ou réduction de la pauvreté, mais n’auront en général d’effet que lors de l’action Restaurer la ville.

L’argent sert à jouer des cartes et acheter des circonscriptions. Il est rare, mais il est toujours possible de faire des emprunts (à un taux plutôt prohibitif de 50%). Acheter des circonscriptions permet de gagner des cartes et de réduire l’impact de la pauvreté (en réduisant la surpopulation). La pauvreté est un problème épineux. En effectuant l’action Gérer la ville, un joueur va généralement augmenter son niveau de pauvreté. Certaines cartes permettent de le restreindre.

La partie s’arrête lorsque la pioche de cartes est épuisée. Les points de victoire de chaque joueur sont comptés à partir de sa présence sur le plateau, des cartes dans son espace de construction, et de son argent. La pauvreté et les emprunts non remboursés font perdre des points de victoire. Beaucoup de points même. Ainsi Baptiste, qui emprunta sans compter, fut lesté de 14 PV pour n’avoir pu rembourser ses emprunts. Quant à moi, je terminai riche mais augmentai considérablement la pauvreté à cause d’une règle vicieuse qui compte les cartes en main en fin de partie comme autant de points de pauvreté. J’en fus pénalisé de pas moins de 36 PV !

Audrey se développa au Nord et récolta beaucoup d’argent grâce à son magasin. Xel occupa les deux rives de la Tamise où elle construisit même un métro, tandis que je colonisai le sud. Baptiste eut la chance d’avoir la carte Université qui permet de regarder les trois premières cartes de la pioche et d’en choisir une. Cette propriété augmenta considérablement son temps de jeu, mais fit sa fortune.

Au décompte final, Baptiste sortit grand vainqueur à 46 PV, grâce à son action déterminante sur la pauvreté. Xel émergea à 29 PV. Suivent Audrey à 15 PV, et VHS à 10 PV, fortuné et bien placé, mais lourdement handicapé par la pénalité susmentionnée.

Au final, ce Wallace « soft » se révèle plaisant à jouer: calculatoire mais pas trop (pas de cubes à gérer autres que les points de pauvreté), il peut donner lieu à une partie fluide, pour peu que les joueurs soient rapides, les actions pouvant se préparer à l’avance. Les interactions sont limitées puisque chacun gère son propre espace de construction, mais néanmoins présentes: essentiellement l’occupation du plateau, et la pioche commune pour les cartes défaussées. Il ne manque en fait à ce jeu qu’un accessoire: un sablier.

Les mêmes sont ensuite rejoints par Thomas et Gwen pour un petit Level Up, version ouverte. Thomas l’emporte sur le fil alors que Xel, Audrey, et VHS étaient sur le point de réaliser leur dernier objectif. Et on ne fit aucun cadeau à Baptiste, qui sentit le poids des ans s’abattre sur ses épaules au douzième coup d’horloge.

Table n°3 dite « Undocumented » …

… avec un Demeures de l’Epouvante éprouvant pour les joueurs Sly The Jeune, F-R et Richard, à cause du maître de la demeure : Jeff.

Table n°4 dite « X-file » …

… avec un Room 25 puis un Level Up et au moins Rémy et Laurent autour….

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 29/11

Séance à 4 tables et multiples contributeurs de comptes-rendus :

Table n°1 dite « au CR de tous les records » …

… racontée par David pour le compte de la partie des  Demeures de l’Épouvante :

L’histoire que vous me demandez de conter est une bien triste aventure, dont l’horreur la dispute au chagrin qu’ont causés ces événements dans la contrée entière. Évidemment je m’en souviens, et bien que je n’ai pas été présent alors, j’ai pu l’entendre de la bouche même des habitants d’Arkham qui vivaient alors près du théâtre de la ville.

C’était un fort beau bâtiment, et l’une des rares places propres aux plaisirs à des lieues à la ronde. Les pièces attiraient beaucoup de monde, et la bourgeoisie naissante de la région prisait volontiers ces sorties. Aussi chaque soirée était-elle un succès et des troupes de tous horizons plaçaient-elles volontiers la ville sur le trajet de leurs tournées.

Or, il advint qu’un auteur assez obscur et au talent inégal s’installa un jour à l’entrée de la ville. Je veux bien sûr parler de Julian Glen.

C’était un personnage discret, sans histoire, qui avait acquis une modeste renommée pour l’une de ses œuvres, et le théâtre lui commanda bientôt une nouvelle pièce qu’il livra quelques mois plus tard. Si vous êtes venus me questionner à ce sujet, vous savez déjà que la pièce n’eut l’occasion d’être représentée qu’une fois, et que cette soirée de première a causé le plus grand souffle de folie collective qu’ait connu notre pays. De tous les spectateurs présents, seule une poignée a pu recouvrer une santé toutefois précaire, et aucun n’a pu raconter exactement ce qu’il avait vu durant cette veillée sous les ors et les velours de l’établissement.

Il fut un petit groupe toutefois dont les membres n’avaient ni perdu complètement leur lucidité, ni pu reprendre le cours de leur vie déjà bien secouée. Pourquoi eux, et qu’est-ce qui les a rassemblé ? Je doute que nous puissions l’apprendre un jour. La curiosité, le destin, l’attrait du mystère ou leur raison sans doute passablement ébranlée les aura poussé sur la route de la demeure de Julian Glen. Je vois à votre œil brillant que ce même attrait vous anime, et que c’est cette histoire précise que vous êtes venu chercher ici.

On raconte qu’ils étaient quatre, et certainement pas les mieux taillés pour affronter les dangers au devant desquels ils courraient sans le savoir sans doute. Il y avait parmi eux trois femmes : une étudiante dont il est dit que la santé mentale était déjà fragile avant cette nuit funeste ; Mandy Thompson, une universitaire du comté d’Arkham dont vous pouvez encore trouver les études pour le moins étranges à la bibliothèque de la ville ; et Jenny Barnes, une jeune femme issue de la haute bourgeoisie européenne, récemment arrivée sur le nouveau continent. Avec elles se trouvait un magicien, Dexter Drake je crois, dont je sais peu de choses…

(Ami lecteur, à partir d’ici, ce récit dévoile des éléments du scénario)

Ces quatres-là décidèrent de se rendre à la propriété de Julian Glen afin de percer le mystère de cette nuit de panique. Lorsqu’ils arrivèrent, devant la bâtisse lugubre brulait un feu de camp. Derrière les fenêtres passaient des ombres, et de ci de là s’élevaient parfois des éclats de voix. Il semblait que l’on procédait aux répétitions de quelque mélodrame curieux et grandiloquent mais aucun de nos visiteurs, l’esprit encore incertain, ne put reconnaître le moindre élément de la pièce qu’ils avaient vue la veille.

Ils entrèrent par la véranda et s’avancèrent dans le couloir obscur.

Lentement, ils progressèrent guidés par des voix semblant venir des couloirs obliques, puis du vestibule. Hélas, s’ils furent d’abord prudents, Mandy prenant bien garde d’obstruer l’entrée après leur passage, et restèrent un moment bien en vue les uns des autres, ils se séparèrent bientôt pour suivre des ombres et des bruits dans deux directions différentes.

S’avançant vers le salon, Mandy et la jeune étudiante rencontrèrent une première silhouette tangible, et celle-ci n’avait rien d’un acteur maquillé croyez-moi. Sous sa robe à capuche, frêle, pâle, et semblant pourtant être dotée d’une force surprenante, elle s’avançait vers elles psalmodiant des vers incompréhensibles. Il leur semblaient en entendant cette créature que la maison prenait des proportions gigantesques, que les extrémités de la pièce s’assombrissaient, que les murs ployaient et se précipitaient vers elles. Dans un élan de panique, le jeune fille réussi pourtant à abattre ce ténébreux cultiste.

Ce ne fut que le premier des nombreux et mystérieux adeptes de Julian que nos malheureux visiteurs rencontrèrent là. Bientôt d’autres apparurent près la cuisine, ou dans l’entrée. Si la plupart d’entre eux arboraient la robe de bure et se déplaçaient psalmodiant des textes impies, certains brandissaient une hache impressionnante et se jetaient sur l’un ou l’autre de nos héros, le regard fou, le visage déformé d’un effroyable rictus.

Lorsqu’un peu plus tard, Mandy rejoignit Dexter dans le vestibule, ils purent surprendre de nouvelles bribes de conversation, et les noirs desseins de Julian commencèrent à s’éclaircir. Afin de l’empêcher de répandre davantage les ombres qu’il avait invoquées sur la ville d’Arkham, il leur fallait trouver les artefacts qui constituaient son pouvoir et les brûler. Laissant à distance Dexter qui se sentait à la merci du maître des lieux, et sa retraite bloquée par la barricade qu’elle avait elle-même élevée dans l’entrée, Mandy entreprit alors de faire marche arrière et de traverser de nouveau le salon pour retrouver les deux dernières femmes du groupe, prises à parties dans la salle à manger avec un puissant cultiste. Hélas, elle se retrouva elle-même piégé et dans sa précipitation mit malencontreusement le feu aux tapis de la pièce.

Vous vous doutez que cette aventure ne pouvait avoir une conclusion heureuse, et je crois qu’à ce moment eux non plus ne se faisaient guère plus d’illusion. Dès ce moment, ils cherchèrent tous à se précipiter vers la chapelle et la cave, seuls lieux ayant encore échappé à leur vigilance et pouvant abriter les fameux objets maléfiques de Julian.

Celui-ci surgit de la chapelle lorsqu’ils s’en approchèrent, hors de lui et halluciné, s’agitant comme à la tête d’une armée de démons. La jeune étudiante, dont la raison vacillante l’avait abandonné peu avant, mourut de ses mains. Dans le salon, toujours en proie à la sensation de se sentir possédé, Dexter subissait peu après le même sort au milieu des flammes ravageant la pièce.

Cependant, le destin a plus d’un tour dans son sac et, alors que Julian aveuglé par sa puissance et riant comme un dément lançait des boules de feu tout autour de lui, Jenny et Mandy, s’évertuant à aller au bout de leur quête malgré les puissances infernales déchaînées autour d’elles, progressaient maintenant plus vite que jamais. Bientôt, Mandy eut dans son sac les trois objets nécessaires et toutes deux entreprirent de filer gagner le jardin pour les détruire. Mais Mandy fut à son tour acculée par Julian et un acolyte, et mourut avant d’atteindre le couloir. Jenny, n’écoutant que son courage, ou peut-être guidée par un automatisme inconscient, fit demi-tour, glissa entre les doigts du cultiste présent et reprit sa course vers la véranda. Plus loin, elle réussit à passer à échapper une nouvelle fois à Julian dont la raison avait fini par sombrer dans des abysses insondables, et qui périt dans un dernier éclat de rire au milieu de l’incendie qu’il avait lui-même répandu partout dans la maison.

Jenny était une bien frêle femme, mais d’une volonté d’airain, et le courage dont elle fit preuve ce soir là devrait en inspirer plus d’un.

Mue par son incroyable force de caractère, elle parvint enfin à la véranda, titubant et ensanglantée, talonnée par un adepte de Julian hurlant dans le brasier. Elle dégagea la porte et sortit dans la nuit fraîche. Derrière elle, la maison commençait à s’effondrer. Elle s’avança hésitante vers le feu de camp dressé là, tendit la main pour y jeter les objet qu’elle était parvenu à rapporter jusqu’ici, mais avant qu’elle ne put l’atteindre elle tomba à genoux, puis à terre, les yeux embués par l’épuisement et les larmes nées de son impuissance. À côté d’elle, un cultiste et un maniaque aux yeux injectés de sang observaient la scène comme interdits, impressionnées peut-être par l’accomplissement de cette faible femme. Puis ils levèrent les yeux vers la maison, et prirent soudain la fuite tandis que finissaient de s’écrouler les derniers murs dans un grand vacarme et une plainte semblable à un long gémissement de douleur et de frustration.

Votre sourire narquois ne me trompe guère, et je vois bien que vous ne me croyez pas. Le vieux radote et enjolive son récit, vous dites-vous.

Vous pensez qu’il est impossible de savoir ce qui s’est passé dans cette demeure. Pourtant, après la nuit effrayante au théâtre, plusieurs personnes ont fait d’étranges expériences extra-sensorielles, et plusieurs affirmèrent être entrées en contact avec l’esprit de Mandy ou de la jeune étudiante. Et j’ai pu parler avec des témoins qui vivaient non loin de la maison de Julian.

Vous avez tort de hausser les épaules ainsi. Mais je ne peux vous forcer à croire n’est-ce pas ? J’en ai vu beaucoup comme vous, qui viennent ici à Arkham chercher à se faire peur de vieilles histoires, et qui les moquent aussitôt, bardés de leurs certitudes et de leur esprit si aiguisé. Pourtant, avec toute votre science et votre mépris pour les choses aujourd’hui oubliées, vous comme les autres n’avez pas relevé la seule incongruité de mon histoire. Car bien qu’à Arkham on ne se moque pas avec légèreté comme ailleurs des forces occultes, on n’en a pas moins du bon sens. Et ce bon sens nous fait nous interroger sur la raison pour laquelle Jenny a dû aller puiser tout au fond d’elle-même pour trouver la force de sortir de la demeure afin de détruire les artefacts de Julian alors que le feu dévorait tout autour d’elle. La folie me direz vous ? C’est bien possible. Mais alors pourquoi a-t-elle précisément cherché à atteindre ce feu de camp curieusement dressé devant la maison de Julian ? Un feu de camp déjà dressé quand le groupe est arrivé devant la demeure, bien avant la nuit, avec personne autour pour s’en occuper ? Il y a des choses que nous ne maîtrisons pas, voyez-vous. Le destin n’est pas un vain mot. Il y a des forces qui nous entourent et nous manipulent, et à certains moments, le libre arbitre n’est qu’un leurre.

Personnages :

– Mandy : Le grand Baptiste aux cheveux courts

– L’étudiante : La petite Hélène aux cheveux longs

– Jenny : David

– Dexter : Laurent

– Julian, les cultistes, les maniaques, l’esprit maléfique, le chat dans le vestibule : François-René

Table n°2 dite « débutante » …

… racontée par François :

Le 29 novembre 1830 débutait l’Insurrection de novembre, soulèvement national polonais en prélude de la guerre polono-russe 1830-1831. À l’annonce, fausse, que l’armée polonaise est requise par la Russie pour réprimer les révolutions française et belge de 1830, la population de Varsovie se soulève, rejointe par l’armée polonaise. La réaction russe aboutit à la prise de Varsovie et à une répression sévère, chassant de nombreux patriotes qui trouvèrent bien souvent refuge en France, renforçant l’amitié franco-polonaise.
Exactement 183 ans plus tard, Sylvain le jeune, Gwen, Michal, Audrey, Rémi et Dominique accompagnent VHS dans les funestes aventures de « la débutante défenestrée », une enquête de Sherlock. Il n’est pas possible de narrer dans le détail les tourments que traversèrent les enquêteurs sans spoiler l’enquête, mais on mentionnera quand même la présence de russes et de polonais, ceux-ci étant, comme dans l’épisode historique suscité, moins nombreux que ceux-là. A la quatrième question, il fut répondu correctement. A la première, si l’on est indulgent, on dira que notre brigade de débutants avait l’esprit de la réponse, si ce n’est la lettre. Cette indulgence admise, l’équipe parvient au score de 0, au fond assez représentatif de son idée globale du déroulement des faits.
Table n°3 dite « Tortilla » …
… racontée par Xel :

Table Tortilla Tzolkin avec Baptiste l’Ancien, LN, JC et VHN
[Première partie pour LN, 2ème pour les garçons et 3ème pour VHN]
Les garçons l’emportent ex æquo en ayant triché tous les deux 😉
Point de défrichage de bois et pléthore de maïs récolté…
Combo de la mort en échangeant cette manne et moults points en fin de partie pour Baptiste…
JC a récolté moins de maïs mais a suivi l’exemple de B.
La prochaine fois, on jouera avec les bonnes règles 😉
A noter :
– LN a fait avancer la roue deux fois mettant tous nos plans au panier
– JC a fait un coup de p… à B. en posant son crâne avant lui (empochant les 13 PV à sa place)

Table n°4 dite « Fumiers et petites graines » …

… où Votre Humble Serviteur a attiré Thomas, Jeff et Marvin vers un « Vanilla Agricola« . Partie sans explication de règles (yes!) et avec un draft en bonne et due forme, bref un Agricola d’experts. Partie menée rondement et rapidement, Jeff qui a misé sur le bétail l’emporte d’1 point devant VHS qui a misé sur pas grand chose, Marvin qui a misé sur un peu de tout et Thomas qui a misé sur la case 1er joueur.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 8/11

5 tables pour cette séance :

Table n°1 dite « Épouvantable » …

… avec François-René qui faisait le méchant aux  Demeures de l’Épouvante face à Hélène la briochine, Baptiste 1er dit « l’aventurier du poil perdu » et… autres qui vont se rappeler à ma mémoire. Baptiste raconte :

 F-R nous a présenté à Hélène, Franck et moi l’extension l’Appel de la Forêt. Nous devions enquêter dans un hameau où plusieurs meurtres sacrificiels avaient été commis. Trois alliés/suspects cachaient parmi eux le véritable coupable. Après plusieurs tours à fouiller en vain le village et essayer de soutirer de maigres informations à nos soit-disant alliés, les premières créatures ont commencé à nous tomber dessus. Le dernier tour arriva sans que l’on ait déterminé qui était le coupable. Franck s’en prit au vieux fermier, entre deux tentatives d’échapper à une abomination qui voulait à tout prix lui faire des free hugs. Hélène et moi, de notre côté, massacrâmes l’unique femme du village, histoire de tester nos armes. Le dernier des alliés, et l’unique survivant, était bien entendu le coupable. La victoire revint donc à F-R.

Table n°2 dite « Souricière » …

… avec MKS, Dominique et… autres qui vont se rappeler à ma mémoire autour de Mice and Mystics qu’ils découvraient. Ont-il réussi à s’échapper des griffes du chat ?

Table n°3 dite « Cubenboiseque » …

… avec JiBee qui apprenait les arcanes de Caylus à Helene la lannionaise, Baptiste 2nd dit « poil au garde-à-vous » et… autres qui vont se rappeler à ma mémoire. La question posée à la fin était : « qui était second ? »

Table n°4 dite « Spatiale » …

… racontée par avec Xel :

Cinq joueurs autour d’un Battlestar Galactica : VHN aka Helena Cain (Amiral du Galactica), Charlotte aka Gaïus Baltar (Président), Rémy aka Anastasia « Dee » Dualla, Jean-Charles dit JC aka Louanne « Kat » Katraine (pilote intrépide toujours sous speed *;) Clin d’œil) et Jérôme aka Sharon « Boomer » Valerii.
C’est une première fois pour Jérôme et Charlotte (elle n’avait fait qu’observer lors de la dernière partie) ; une confirmation pour Remy et JC…

Le jeu débute doucement ; quelques cylons nous prouvent l’expertise de JC en tant que pilote *=D> applaudissement et Jérôme semble avoir des ratés (cylon ?)…
Une carte crise nous permet d’ajouter 1 à notre destination et le premier saut nous propulse à 4 (« qui est la moitié de 8″*)…
La croisère ne s’amuse plus vraiment quand deux cartes « crise » de suite drainent des cylons tout autour du Galactica (Cf photo du plateau)…
J’utilise un nuke et détruit un Basestar : cette fois-ci c’est certain nous sommes loin d’être seuls dans l’univers ! Dee (Rémy) intervient pour  faire sortir Boomer (Jérôme) de prison, Baltar (Charlotte) utilise son pouvoir unique pour voir ses cartes loyauté et fait échouer le vote : Jérôme et Charlotte ont 3 cartes loyauté et un des deux est cylon, c’est certain… Dee se révèle et m’envoie en prison ; on soupçonne encore plus Jérôme.

Le Galactica est envahi par 4 centurions ; c’est la débandade !
Kat (JC) se bat bien mais ça ne suffit pas : les vaisseaux civils se font détruire et notre marqueur « population » atteint « 1 ») *:( Tristesse

La dernière carte crise nous fait perdre notre dernière population : les humains sont exterminés ! *:(( En pleurs
Jérôme est resté en prison sans vraiment cacher son côté cylon…
* citationTable « After midnight » : Nosferatu avec 11 joueurs !!!
Baptiste, Hélène, Baptiste et Hélène, François-René, Jérôme, VHN, Rémy, Maud, Virginie, Thomas
J’ai commencé le jeu avec 4 morsures en main *:-O Surprise : 1ère morsure du jeu (annoncée)
Aucun rituel bien sûr, le pieu circule puis 2 morsures lors d’un même tour :
=> Hélène : « j’en avais 4 en main »
=> Virginie : « moi aussi » – avec un peu de retard *:"> Piquage de fard
Le porteur de pieu attend la nuit pour tuer le vampire : Virginie ne survit pas *;) Clin d’œil
Table n°5 dite « Bourguignonne » …

… avec François, Thomas et Maud qui (re)découvraient les Châteaux de Bourgogne explications de Votre Humble Serviteur à l’appui. Partie dominée par Maud qui arrive à près de 250 points tandis que le peloton gravite autour de 200 pts. Retour positif néanmoins de la part des découvreurs. Et ça c’est bien (c).

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 12/07

Séance à plusieurs tables dont :
Table n°1 dite « d’ordre et de progrès » …
… racontée par François :
Il y a exactement 15 ans, la France dominait le monde, terrassant le Brésil en finale de la coupe du monde de football. Les français ont positivé à l’époque, mais, à l’échelle de l’histoire, ce fut plutôt un accident dans sa marche vers le progrès. Le positivisme, cet ensemble de pensées qui considère que seules l’analyse et la connaissance des faits vérifiés par l’expérience peuvent expliquer les phénomènes du monde sensible, allait s’efforcer de le démontrer. L’étrange victoire des Bleus, le 12 juillet 1998, relève en effet plus de l’introspection, de l’intuition, voire de la métaphysiue, autant d’approches fermement ignorées par ce courant de pensée.

Dans 15 ans, comme nous l’enseigne Impérial 2030, la France a disparu, fondue dans l’espace Européen, alors que, comme on va le voir, le Brésil domine le monde. Xel, VHS, Baptiste à la toison plus développée que l’autre-qu’on-voit-moins-souvent-ces-derniers-temps, et Sylvain the old-mais-l’age-c’est-dans-ta-tête-man, entament donc une partie de ce nouveau jeu-proche-de-son-illustre-cousin-mais-subtilement-différent-quand-même. Après les achats de départ, VHS rétablit le bloc sino-soviétique, Xel contrôle le Brésil, Baptiste l’Europe, et Sly l’Inde et les USA. La partie commence par une phase intense de construction d’usines, et de productions. Cet équilibre est rompu par un raid brutal de Sly sur la Chine, alors en pleine expansion: la sainte Russie dit adieu à sa concubine, et les deux empires du milieu sont désunis pour toujours. Le mandarin et sa nouvelle promise indienne forment alors un couple baroque, le sous-continent prenant ses aises avec la maison commune pour s’éparpiller de la Nouvelle-Zélande à la mer Noire en passant par l’Afrique du Nord. Pendant ce temps, le Brésil et les USA prospèrent par le jeu des alliances. VHS lance l’alerte et prône la mobilisation générale contre le Brésil. Mais tout le monde laisse faire, ignorant cette vérité qui dérange, qui par intérêt, qui par aveuglement. L’Europe s’enfonce dans un marasme dont je ne réussis pas à la sortir après en avoir pris le contrôle. L’Inde éparpillée voit sa côte augmenter, mais étrangement personne ne veut de ses roupies, alors qu’on s’arrache le réal brésilien. Baptiste adopte une neutralité sournoise sous pavillon Suisse, et, tel un Depardieu sans mémoire, se transforme en rentier apatride, misant sur les bons risques de crédit. Sly, qui contrôle désormais la puissante Chine et a muselé la Russie, ignore superbement la progression inexorable du géant vert comme de son voisin états-unien, et dédaigne de contourner le globe pour affronter l’oncle Sam. Xel profite de cet aveuglément collectif, et l’emporte sans discussion, devant Baptiste et Sly, malgré le beau parcours des USA et de la  Chine. VHS ferma la marche loin derrière, plombé par la bataille de Russie. La Bérézina franco-russe (qui n’est pas un dessert) avait englouti à la fois les armées du tsar et les troupes Européennes (toujours pas rejointes, c’est à noter, par l’Ukraine ni la Turquie). Les lanceurs d’alerte, s’ils ont pour eux la satisfaction d’une victoire morale, se trouvent en effet souvent oubliés et démunis à l’heure du grand décompte.

En 2030, c’est donc bien la devise brésilienne, « Ordre et progrès » (témoin de la forte influence qu’a eue le positivisme en Amérique latine) qui règne sur le monde. Auguste Comte, le fondateur du positivisme, ne l’aurait pas mieux dit. Selon son concept de loi des trois états, l’esprit humain, ainsi que l’espèce humaine entière, passe par trois états théoriques successifs: théologique (le droit divin de l’état féodal), métaphysique (illustrée par le siècle des Lumières et le contrat social de Rousseau), et positif, où l’esprit humain admet qu’on ne peut comprendre ni l’origine, ni la destination de l’univers, et décide de se reposer sur la science. Il faudra encore 15 ans à la France, après la divine surprise de 1998, et le nouveau contrat social de 2012, pour faire sienne l’observation les lois effectives de la nature et se résoudre à son état de confetti Impérial.

Table n°2 dite « môme » …

… avec plusieurs joueurs autour des Demeures de l’Epouvante.
Table n°3 dite « 
… avec Grégoire, JiBee, Gérard et Thomas autour de Brass. Voir 2 Brass.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 03/05

Séance de vendredi à 2 tables racontée par le président :

Un vendredi testosteroné avec une absence feminine remarquée…ou pas.

Apres le rapide réglage d’un proto de Franck, 2 tables furent constituées.

Table n°1 dite « dans le cube » :

Julien a fait découvrir Quarriors! a Franck, Sly « qui se désiste d’habitude » et Jibee.

Pour ceux qui connaissent Dominion, ça y fait penser. Mais on ne collecte pas de cartes mais des cubes avec des dessins sur les faces. Au début de son tour on jette 6 de ses cubes tirés dans son sac perso et en fonction des résultats on invoque des créatures qui poutrent celles des adversaires, on jette des sorts, on jette des cubes supplémentaires  on collecte de nouveaux cubes. Le jeu est assez rapide et nous avons pu faire 2 parties. Franck gagne la première, Jibee la seconde. Sly dit « l’invaincu avant » a noté que perdre une invincibilité sur un jeu de cubes c’est ballot.

Table n°2 : Mansion of madness (aka Les Demeures de l’Epouvante) masterisé par Mks dit « La Mousse tache »

Jeff, Jérôme,  David et FR sont entrés dans la maison. Je ne sais pas s’ils en sont sortis vivants et victorieux.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 8/03

2 tables pour cette séance :

Table n°1 dite « gangsta rap »…

… avec Baptiste 1er dit « scalp de jade » qui mena une table de New York Kings avec Xel, François, Michal et David. Baptiste raconte :

Manhattan, 18h. Cinq téléphones sonnent simultanément. Un mot, un seul, est prononcé. Celui qu’ils attendaient tous. Les hommes enfilent leurs plus beaux vestons, dissimulant ainsi leurs armes. Les femmes glissent les leurs dans leur sac à main. Qui irait fouiller le sac d’une dame, surtout si elle est accompagnée par ses gardes du corps ? Les portières claquent, les moteurs grondent, et cinq étoiles montantes de la pègre New Yorkaise se lancent dans la nuit la plus importante de leur vie.
Table complète(ment chaotique) pour cette partie de New York Kings. Julia (Xel), Lino (François), Tony (David), Johhny (Michal) et Francky (Baptiste) recrutèrent sans tarder leurs hommes de main. Julia et Lino convoitaient tous les deux les services des Carreaux, tandis que Francky et Johny s’orientèrent respectivement vers les Piques et les Cœurs. Tony, quand à lui, s’offrit les Trèfles, dirigeant rapidement le plus grand réseau de malfrats de la ville. Ses concurrent ne virent pas cela d’un très bon œil et essayèrent par tous les moyens de ruiner ses missions. Fast food alléchants, batteries de portables défectueuses, coup de fil au SWAT, rien ne lui fut épargné. Ils auraient mieux fait de garder un œil sur Johny, qui enchaina les missions lucratives bien qu’ayant une équipe réduite (et dans ce jeu, le plus riche gagne). Lino, quand à lui, dut éliminer l’un de ses hommes de main, qui s’était avéré être un policier infiltré. Pas de pitié pour les espions !

Les malfrats ne rechignant par sur les ressources illégales pour accomplir leurs missions, les patrouilles du NYPD se mirent à proliférer, tentant d’épingler tout ce beau monde. Si certains mafieux passèrent entre les mailles du filet, parfois en jouant du révolver comme Francky et son garde du corps, l’avant-dernier tour vit se remplir les cellules du commissariat. L’aube approchant, les Affranchis jouèrent le tout pour le tout. Les hommes de main en garde-à-vue, dans un remake de Prison Break, s’évadèrent tous ensembles pour se réfugier dans le Bronx. Profitant du retour de sa reine, Francky rassembla ses troupes et parti en chasse, provoquant fusillades sur fusillades, bientôt imité par Julia et ses hommes. Les services du Coroner auront fort à faire pour débarrasser les rues de tous ces cadavres !
Au final Michal l’emporte, suivit par François qui fit une belle remontée avec sa dernière mission, puis Xel. Baptiste et David ferment la marche.

Table n°2 dite « zombie dance » …

Sur un air de western…

… avec Jeff qui mena une table des Demeures de l’Épouvante où 5 intrépides aventuriers : Françoise, Sly to be born, Rebecca, Jérome et Votre Humble Serviteur se sont lancés à l’assaut d’un manoir dans l’espoir de découvrir « pourquoi il y a des mains qui marchent toutes seules dedans » ? Si les mains rampantes n’ont pas été un adversaire de taille, il n’en a pas été de même avec les zombis à travers lesquels le groupe devait de frayer le chemin à coup de flingues, haches, couteaux et autres extincteurs. Le hazard… heu…. la fine tactique des investigateurs a voulu qu’après la séparation en 2 groupes le Boss aka « Réanimateur » a surgi droit sur le plus petit, composé d’un médecin (Sly) et d’une nonne (Rebecca). Soeur Marie avec des ressources insoupçonnables décapita alors le vilain en attribuant la victoire aux « gentils ». Il était temps car le manoir entier prenait feu avec un super-zombi qui n’avait pas l’air de s’en soucier plus que cela…

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 20/07

Une séance estivale racontée par Marvin:

Avec l’arrivée des vacances, les locaux de St Elivet commencent à se dépeupler, mais par chance nous fûmes tout de même 7 hier soir.
Après m’être confortablement installé, je cédai ma place de MoM à François-R et rejoignit Xel et François pour une enquête de Sherlock Holmes : Détective Conseil – la 8ème.

Ce fut une enquête complexe et bien que nous en démêlâmes les grosses ficelles, quelques points de détails échappèrent à notre puissance de déduction. Nous passâmes également à côté de toutes les intrigues annexes. Nous réalisâmes donc un score très modeste de 10 points, mais la soirée fut tout de même très agréable.

Je quittai les lieux vers minuit, et souhaitai bonne nuit aux joueurs de MoM, qui étaient encore aux prises avec l’horreur et l’épouvante.

Corollaire de Jeff :

Jeff, l’infâme gardien a entrainé Sylvain, son frère et FrançoisR dans une partie de MoM.
Les pauvres enquêteurs crurent pouvoir s’en sortir mais l’horrible gardien ne leur laissa que l’illusion de l’espoir.

Au final, les grands anciens ont encore gagné

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 09/03

Il y a 78 ans jour pour jour naissait Youri Gagarine. Et à Parties Civilies 3 tables :

Table n°1 dite « Môme »…

Trancher la question

… où Jeff a essayé de dévorer Marvin, Michal, Eliza et Sly dit The Young dans Les Demeures de l’Epouvante. L’histoire dira s’il a réussi.

Table n°2 dite « C’est lui le méchant, c’est moi le gentil » …

… car ce type d’argument fusait entre Françoise, Yann, François-R (un nouveau 🙂 ) et Franck en jouant à Chaos dans le Vieux Monde. La nouvelle recrue a gagné !

Table n°3 dite « Masochiste » …

… car le choix du jeu s’est porté sur L’Année du Dragon, un pur jeu d’optimisation au gré de notre président qui suce son orteil dans ce genre jeu. Il a mené du début à la fin.

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Quelques photos stylisés :

... en ayant la main mise sur le plateau !

Le président entame sa marche victorieuse ...

Comment se mettre dans la situation d'un hors-d-oueuvre de Cthulhu.

Khorne c'est le 2ème de gauche.