Séance de MARDI 23/05/2017 à St-Elivet

Le 23 mai est la journée des hérétiques. Ainsi, en 1430, la Pucelle d’Orléans fut capturée, et, un an après exactement, brûlée vive. Ce même jour, en 1498, Savonarole, grand contempteur de la corruption, était exécuté.

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Le 23 mai 2017, sur le bûcher des vanités de St-Elivet, un petit groupe de convertis s’evertuait à survivre dans le bas monde.

Le souvenir de leur quête sous est relaté dans le grimoire de l’archiviste Neox, qui y recensa 2 tables:

– La 1ère (Moi, Xel, F-R, Tristan et Bruno) avons fait un Camel Up remporté par moi-même, suivi d’un Dead of Winter dans lequel notre traitresse (Xel) n’a pas su lire sa carte objectif… Par conséquent, personne n’a gagné cette partie.

– Sur la 2ème table (Franck, Nourredine, Cecile) il me semble avoir vu du Kingdomino, Minivilles et Lords of scotland. Leur résultat s’est perdu dans la nuit des temps…

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Séance de VENDREDI 19/05/2017 à St-Elivet

Le 19 mai 1974, le hongrois Ernő Rubik inventait le Rubik’s Cube. Ce sculpteur et professeur d’architecture s’intéresse à la géométrie et à l’étude des formes en 3D, et avait l’idée d’amener ses étudiants à deviner quel était son mécanisme interne, comment les petits cubes pouvaient tourner suivant trois axes tout en restant solidaires. Il obtient en 1976 le brevet hongrois HU170062 pour le « Magic Cube ». Le produit est testé en 1977, et les premiers cubes se vendent peu après dans les boutiques de jouets de Budapest. Ce n’est qu’ensuite qu’il eut l’idée (par la suggestion d’un ami) de colorer chaque face d’une couleur différente, constatant alors qu’après mélange, l’ordre initial du cube s’avérait extrêmement difficile à retrouver. Il eut alors l’idée de le commercialiser en tant que « casse-tête » géométrique et mathématique.

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Une question fondamentale  sur le cube est le diamètre du graphe des configurations, c’est-à-dire le nombre minimal de mouvements (flip) nécessaires pour relier n’importe quelle paire de configurations du cube — nombre parfois appelé nombre de Dieu (le terme fait allusion au Livre de Dieu imaginé par le mathématicien Erdös qui contiendrait les preuves les plus simples et élégantes de chaque théorème mathématique). En 2010, un groupe de scientifiques internationaux a démontré que le nombre de Dieu est 20 par un calcul exhaustif distribué sur un grand nombre d’ordinateurs prêtés par Google, représentant l’équivalent d’un temps de calcul de 35 ans sur un PC haut de gamme.

43 ans plus tard, à Lannion, pas d’ordinateurs mais beaucoup de cerveaux en surchauffe: on y parla jeux, élections, et toutes ces sortes de choses…

Table 1, dite « Prométhéenne » : Baptiste, Neox et Nicolas-2 découvrent Outlive, jeu de survie dans un univers post apocalyptique où la nature a repris ses droits. Vous incarnez un groupe de survivants dont l’objectif est de récolter les ressources nécessaires à leur survie. Durant la journée, vous devez envoyer vos héros en ville pour récolter des ressources et éviter la menace des autres joueurs. Durant la nuit, vous devez améliorer votre abri et recruter de nouveaux survivants. C’es Neox qui survivra à cet univers impitoyable avec 40, le double nombre de Dieu, devançant Xel, 28, FR, 26, et le duo Mickaël & Alexandre, 24.

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Table 2, dite « Casse-tête chinois » : à la table d’Iki, Bruno, son possesseur, initie Thierry, qui fait son grand retour, et Tristan. Votre modeste narrateur, qui connait déjà le jeu et l’a pratiqué avec un certain succès, terminera dernier de cette partie historique où tous les participants atteignirent la barre des 100, soit donc, VMN (100), Tristan (101), Bruno (108), et Thierry (133). Une partie entachée de quelques imprécisions sur la règle: au treizième mois, j’avais compté recevoir 4 mon (, la monnaie japonaise jusqu’en 1870), alors qu’aucun ne fut distribué, ce qui ruina mon calcul d’acquérir une blague à tabac qui m’aurait rapporté 14 PV de plus…

Table 3, dite « Enigmatique » : faute de table de marque, le résultat de cette partie d’Adrenaline restera énigmatique. Seule certitude, Mks, les deux Julien, Franck et une jeune inconnue en étaient les protagonistes.

Table 4, dite « Improbable » : Une triple égalité à Samouraï ? Aussi improbable que de résoudre un Rubik’s cube au hasard me direz-vous. C’est pourtant ce qui se produisit entre Baptiste, Paul et Armand. C’est donc Dom, le quatrième larron, qui mit tout le monde d’accord.

Table 5, dite « Same player shoot again » : Armand parti, la table 4 enchaîne à Diamant. Le même vainqueur s’impose.

Table 6, dite « Troisième dimension » : la tâble 5 enchaîne encore, et, sans transition, Dom rentre dans la troisième dimension en s’imposant à nouveau, cette fois à Kingdomino. Pour briser le sort, une nouvelle partie est décidée, et cette fois le trésorier met les choses au point.

Table 7, dite « Dieu seul nous voit » : une table de nuit  oppose deux scientifiques confirmés, Tristan et Julien de Paimpol, à 7 wonders-Duel. Ils gagnèrent chacun une partie, et chaque fois grâce aux scientifiques.

Table 8, dite « La femme à l’envers » : c’est par le traditionnel Codenames que se finit cette soirée avec les Bleus (Dom, FR, Thierry), et les Rouges (Xel, Paul, VHS). Une partie que les Bleus  remportèrent 2 à 1. Si, sur la première et la troisième manche, les deux équipes désignèrent l’assassin, respectivement Ordre (pour Tibétain !) et Eau (pour Locomotive), la partie se joua donc sur la deuxième manche, avec Xel en maître-espionne rouge. Pour comprendre, il faut savoir que Xel joue à l’envers des autres: au lieu d’associer des mots un par un à l’indice, elle associe un groupe de mots, pris ensemble, à l’indice. Ainsi, si noir ne fait pas spécialement penser à Dresseur, pas plus que Cadre, quand vous prenez ensemble Cadre, Noir, Bras et Canne, vous pensez immanquablement à Dresseur (encore faut-il connaître l’école du Cadre noir, me direz-vous). Moralité, pour gagner à Codenames, il faut savoir non seulement avec qui on joue, mais comment il ou elle joue !

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Séance de MARDI 18/04/2017 à St-Elivet

Petite affluence en ce mardi suivant un grand week-end.

Table 1, dite « Noire roche » : Neox, Xel, Vincent et Paul décident d’essayer une série de nouveaux jeux obligeamment envoyés par Blackrock en prévision de la soirée tournoi spéciale de mardi prochain. Ils disputeront ainsi successivement des parties de Kingdomino (retour tiède pour un jeu qui a fait pas mal parler de lui à sa sortie, jugé trop aléatoire – remporté par Paul), de Booo! (ultra simple mais bien apprécié – remporté par Paul alors que ce sont les cris de Vincent qui portaient le plus loin) et de Honshu (jeu de cartes plus riche et qui a plu – remporté par Vincent).

Table 2, dite « Petit monde » : F-R, Nicolas-2, Guillaume, VHN et le petit Pierre de passage s’attablent autour de Smallworld enrichi de plein d’extensions. Alors c’est vrai il faut se replonger dans les règles à chaque arrivée de nouveau peuple mais elles renouvellent bien la variété des parties. Comme toujours, on s’est bien amusés à se castagner dans un monde trop petit pour cinq. Nicolas a fait des choix judicieux de peuples avec des Squelettes Volants qui se sont répandus partout en début de partie puis des Gobelins Historiens (et pourquoi pas, les monstres peuvent bien aussi faire des études) qui ont fait un massacre parmi les peuples en déclin. Il l’emporte de 3 PV devant F-R qui a opté pour une partie à 3 peuples (dont des Amazones qui si elles étaient Maudites, lui ont néanmoins rapporté 9 PV en les choisissant), suivi de Pierre, VHN et un Guillaume qui a réussi à ne tirer que des 0 de son dé pendant toute la partie.

Table 3, dite « Heureux ensemble » : les deux tables fusionnent pour un Codenames Images. Dans la première manche, Pierre se défend bien mais cède face à l’expérimenté Vincent. Les autre manches seront relatées et commentées sur le forum.

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