Séance de MARDI 11/06/2019 à Servel

Le Paris-Bordeaux-Paris du 11 juin 1895 est en général considéré comme la première grande course automobile de l’histoire. 46 concurrents en prirent le départ, avec parmi eux quelques tricycles et une demi-douzaine de bicyclettes à moteur (des mobs, quoi) dont deux à vapeur et une avec un moteur 5 cylindres en étoile dans la roue arrière. Ca ne rigolait pas à l’époque chez les ingénieurs.

Ce qui frappe sur la ligne de départ c’est la diversité des solutions techniques retenues, caractéristiques d’une industrie jeune au foisonnement inventif. Ainsi on trouve des voitures propulsées à la vapeur, l’électricité et divers produits dérivés du pétrole. Les frères Michelin en profitent aussi pour mettre à l’épreuve leurs pneumatiques gonflables. A l’arrivée, tous les premiers utilisent l’essence et cette course matérialise l’avènement du moteur à combustion interne. Le pétrole connait ainsi un bref moment de gloire qui durera moins de deux siècles.

Si le premier revenu à Paris est Emile Levassor conduisant une Panhard & Levassor (la classe !), il n’obtient que le 2e prix car sa voiture était à 2 places. Conformément au règlement c’est le quatrième équipage, MM. Koechlin au volant d’une Peugeot 4 places (moteur de 1,3 l développant 3,7 CV et emmenant le bolide à 20 km/h), qui décroche le premier prix bien qu’arrivé 11 heures plus tard. 224 années plus tard, il n’y avait que 6 concurrents à se présenter pour la soirée.

Table 1, dite « Bref moment de gloire » : Thomas et VHN entraînent Camille dans une partie de La Gloire de Rome qu’elle découvre. D’abord réservée, elle semble avoir apprécié ce jeu à l’originalité d’un classique (tempo des tours et de la partie, gestion du « lot commun » central) et aux combos parfois éhontées. Dom garnit très vite ses clients et peut multiplier les actions, puis se met à faire main basse sur le lot commun après avoir construit l’Entrepôt qui permet de considérer chacun de ses clients comme un Ouvrier. La partie prend fin relativement vite par épuisement des chantiers en ville. Avec 41 PV (dont 7 issus des 14 cartes de son stock grâce à la Muraille), l’Imperator Dominicus finit avec une nette avance sur ses partenaires.

Ils disputent ensuite une partie rapide de Welcome to the Dungeon : deux fois de suite c’est Camille qui est envoyée avec son barda vider la pile de monstres. La première fois elle s’en sort facilement, la deuxième fois de justesse et voilà une solide gagnante.

Table 2, dite « Compétition d’énergies » : François-René-1, Nicolas-2 et Olivier-3 jouent à un autre jeu de cartes à combos, Seasons qui a en plus des gros dés multicolores. Ici c’est N2 qui en ayant réussi quelques lancers redoutables et cristallisé des énergies, finit avec une nette avance (de l’ordre de 40 points) sur ses partenaires.

Table 3, dite « 4 places, Oui ! 2 places, Non ! » : fusion des tables 1 et 2 pour finir avec deux parties de Time Bomb. Dans la première, les « bons » (qui étaient 4) arrivent à couper les 6 fils désamorçant l’engin explosif. Dans le seconde, ils ne parviennent pas à empêcher les comploteurs (qui étaient 2) de le faire sauter. Mais comment expliquer que les deux fois Thomas ait été parmi les force du mal ?

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Séance de MARDI 26/02/2019 à Servel

Le 26 février 1908 naissait Frederick « Tex » Avery. Entre 1935 et 1955, il va laisser une empreinte inoubliable dans l’art du dessin animé en créant des personnages comme Bugs Bunny, Daffy Duck et Droopy, en imaginant des univers délirants et en jouant avec les limites du medium. Dans des chefs d’œuvre comme ceux mettant en scène le petit chaperon rouge et le loup, il recourt fréquemment à des animaux, développe un humour personnel et joue avec les limites de l’érotisme acceptées à l’époque. Tout à l’opposé des production de Walt Disney. Pile 111 ans plus tard, nous avons eu une pensée pour ce créateur de génie.

Table 1, dite « You know what ? … I am happy » : François attire à sa table Thibault, un novice, et Benjamin, un débutant à Innovation (Olive ayant poliment décliné). Une partie en 1h pour une soirée pas trop longue a priori. Mais c’est oublier, comme cela a été remarqué récemment, qu’à ce jeu aucune partie ne se ressemble et, tant que ce n’est pas la fin, tout est possible. La partie de ce soir dura plus de 2h30 et fut l’illustration idéale de ces deux prédicats.

Mieux, ce fut une partie historique par ses incroyables rebondissements, qui montra à merveille combien les stratégies à ce jeu peuvent être tortueuses. En effet, François, parti sur un petit deck de cartes, le vit rétrécir à vue d’œil au fil des tours, mais, ce faisant, accumulait les dominations grâce à quelques coups tordus, notamment un usage presque abusif du Code des pirates, et plus généralement de cartes couronnées, la seule ressource qu’il domina avec brièvement les châteaux au début. A l’inverse, Benjamin étalait un deck pharaonique, mais zéro domination, sauf celle de civilisation où il faut avoir au moins trois fois chaque ressources, c’est dire si ça débordait. Quant à Thibault, il faisait quelques bons coups, de jolies dominations, et un gros stock d’influence que Benjamin s’employa méthodiquement à détruire, entraînant des mesures de rétorsion immédiate, on se croyait dans la guerre commerciale Chine-USA qui fait rage en ce moment (ou qui fait semblant de, la politique est aussi un jeu de rôle, mais je m’égare).

On en arriva donc à ce point de la partie où Thibault avait 4 dominations, François également, et Benjamin, qui s’était rattrapé sur le tard, 3 dominations. Problème: tous les âges de 1 à 9 avaient été dominés ! « Que faire ? » se demanda Thibault, à l’instar de Lénine. Jouer la carte Fission lui apparut la bonne solution ; et comme Lénine, il vit rouge : armageddon nucléaire il y eut, et donc tous les decks, toutes les influences, toutes les mains partirent en fumée ! Retour à la case zéro avec un scénario inédit : plus aucun âge à dominer ! Il fallait donc ruser pour dominer une civilisation, et, scénario jamais vu, sans trop se préoccuper de l’influence. Ce match dans le match qu’on anticipait long fut en définitive plutôt court. C’est François, qui, dans le money time, mit fin aux hostilités avec un superbe plateau garni de couronnes et la carte qui stipule que dans ce cas, vous gagnez. On vit donc François Ier (dit « le modeste »), et rarement dans l’histoire tête couronnée porta mieux ce nom !

Table 2, dite « What’s up Doc ? » : Neox, Xel, DocNico et VHN prennent place autour de CO2 second chance, la v2 d’un jeu de gestion de Vital Lacerda qui offre un mode aussi bien compétitif que coopératif. Le thème? satisfaire la soif d’énergie de l’humanité sans la griller trop vite en déployant des centrales électriques renouvelables plutôt que du charbon, du gaz ou du fioul (le jeu propage ainsi le vision erronée que c’est la production d’électricité qui est le principal enjeu du changement climatique alors qu’elle ne représente qu’environ 1/3 des émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie, qui elles-mêmes ne représentent qu’environ 70% des émissions globales de gaz à effet de serre, fin de la parenthèse-sermon). En tous cas, avec plus de 22°C un 27 février à Lannion, on est pile dans le thème.

Après explication des règles, on se lance dans la construction de centrales et l’acquisition de connaissances, la partie se déroulant en 4 décennies. Las, dès la fin de la première, l’équipe découvre qu’elle n’a pas réussi à avoir au moins 0 PV, condition éliminatoire. Bon, un oubli de règle qui donnait un petit bonus et qui aurait probablement évité cet échec prématuré doit être mentionné. Xel jette l’éponge et les trois restants relancent une partie qui cette fois va à son terme. Malheureusement les conditions de la victoire finale sont cumulatives :

  • maintenir la concentration de CO2 à moins de 500 ppm : FAIT
  • finir avec au moins 0 PV : FAIT
  • réaliser au moins 1 des 2 objectifs secrets de chaque joueur : FAIT
  • réaliser au moins 3 sur 6 des objectifs collectifs : nous les avions un peu perdus de vue et la dernière décennie n’a pas permis de réaliser le bon portefeuille de projets

Le deuxième essai se termine donc encore mal. Les mécaniques du jeu ne sont pas très compliquées ; il faut bien planifier qui va faire quoi, mais les objectifs individuels (qu’on ne peut révéler) viennent mettre de la friction dans la progression du groupe.

Table 3, dite « Petit chaperon rouge » : François-René, Axel, Olive et Tristan disputent successivement des parties de : Seasons (Axel domine avec une combo scandaleuse), Flamme Rouge (Olive innove par une tactique audacieuse mais malheureuse consistant à sprinter dès le début de l’étape. François-René tel un grand loup émoustillé monte progressivement en régime et coiffe les autres coureurs sur la ligne d’arrivée) et Zombie bus (2 sessions de ce jeu coopératif : dans la première, Axel parvient à s’enfuir, abandonnant les adolescentes à leur funeste destin et gagnant la partie. Dans la seconde, l’équipe perd collectivement).

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Séance de MARDI 01/11/2016 à Ti-Koad

Les historiens s’accordent à dire que la célébration de la Toussaint (en anglais  All Hallows’ Evening, contracté en Halloween) le premier novembre perpétue la tradition celtique de Samain, qui célébrait l’arrivée de l’hiver et honorait les esprits des morts. C’est donc sous son signe que les bons vivants de PC se réunirent ce soir.

Table 1, dite « Hiver et 3 autres saisons » : Tristan, Nicolas-Neox, Frank et VHN s’attablent pour une partie de Seasons. A la fin de l’explication des règles, on tape à l’huis. « Trick or treat ! » s’écrie le personnage horriblement grimé, bondissant dans la pièce et réclamant son dû de confiseries. En fait c’était Vincent, légèrement en retard. Faute de place restante, il prendra sous son aile Neox et lui fera découvrir les combos maléfiques dont il a le secret. Ledit Neox donne un joli coup de pouce à Tristan dans les derniers tours en lui permettant de rejouer une carte particulièrement bénéfique, ce qui ne l’empêche pas de l’emporter. Comme quoi les éminences grises, cela peut être utile.

Table 2, dite « Hommage aux défunts » : Descendance, un jeu où la partie prend fin quand le cimetière est plein, voilà qui était approprié pour cette nuit de Toussaint. Dans le rôle des chefs de famille, Nicolas-2, Paul et Nourredine. Paul tente le rush mais sans succès et c’est Nicolas qui s’impose.

Table 3, dite « Même pas peur » : les mêmes se défient à Welcome to the Dungeon, un jeu sans sorcières ni bougies mais avec de vrais monstres et de courageux (?) aventuriers. Et c’est Paul qui ressort en vainqueur dudit donjon. A l’heure où luisent les citrouilles, il était temps de prendre congé. Esprits, je vous remercie de nous avoir si bien reçus.

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Séance de MARDI à St Elivet 29/04

Au moins trois tables, dont :

-Vincent, Dominique et Hélène autour d’un Seasons remporté par Herr Professor.

-Ulysse, Gwen et VHT dans deux parties d’Arcana. La première fut remportée par Smaug, la seconde par Ulysse qui, tel St Georges, terrassa le dragon.

-Xel et sa cour mystérieuse qui jouèrent à un jeu non moins mystérieux.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 28/06

Séance à 3 tables :

Table n°1 dite « Wallace est magique » …

… où un Age of Industry au Japon avec Xel, Jeff et Sly the Old s’est soldée par la victoire de ce dernier.

Table n°2 dite « Détaxée » …

… que raconte Julien :

Alors que le Mal est de retour en Andor, les plus grands héros du pays faisaient route vers Chaumebourg. Marvin le nain, Franck le sorcier, Françoise la guerrière et Julien l’archer avaient répondu à l’appel du roi Brandur !! Après quelques péripéties (que nous tairons pour ne pas spoiler le scénario), les héros sortirent victorieux de la mission que le roi leur avait confié.

A noter que nous avons frôlé le tampon « Ce jeu est une merde » quand le nain s’est fait aplatir comme une crêpe dès son premier combat.

Marvin et Franck se sont arrêté là et Françoise et VHN avons enchaîné avec une partie de Seasons, que j’ai remporté en utilisant la technique de la sangsue : dès que Françoise voulait faire quelque chose, elle était obligée de me donner des points de victoire. C’était ma première partie, mais j’ai bien aimé.

Table n°3 dite « règles maîtrisées » …

scoreCDB

Quand je vous disais que c’était tendu…

Sur la requête expresse de Votre Humble Serviteur, Notre Illustre Président a déployé le plateau de Châteaux de Bourgogne devant les yeux sans doute ébahis de Rebecca et de David. Ce jeu bisounours en apparence et de pure école allemande avec un mécanisme réglé comme une pendule Hobbit est une course aux points. Le déroulement de la partie aurait fait peur à la ficelle du string porté 3 tailles en dessous : David a fait longtemps cavalier en tête, Rebecca subtilisait les tuiles avec pertinence, NIP faisait son optimisateur futé et VHS se tapissait dans l’ombre. Le dramatique décompte de fin a vu les scores atterrir aux alentours de 200 pour tout les monde, et voit VHS se placer à moins de 0,5% de ses points devant NIP, lui même quelque 2 ou 3 % de son score devant David qui se place avec la même proportion de points devant Rebecca. …

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 30/11

Une séance à 4 tables :

Table n°1 dite « duale » …

… ou Françoise et Rebecca ont fait une partie d’initiation à Zooloretto puis une autre de Seasons. Qui a gagné ? Mystère…

Table n°2 dite “chaotique”…

… où Julien, David, Laurent et Marvin se sont éclatés à martyriser les habitants de Warhammer dans le Chaos dans le Vieux Monde, La partie est racontée par Marvin :

Deux nouveaux joueurs pour cette table de CITOW, un jeu quelque peu délaissé ces derniers mois. David joua Slaanesh, Julien fut Tzeentch, Laurent incarna Nurgle, et j’eus donc l’immense privilège de jouer le « deck automatique » qu’est Khorne. Moi qui adore jeter les dés…… j’étais en fait satisfait, parce que Khorne a le mérite d’être assez simple à jouer.

La « règle » selon laquelle c’est toujours un « nouveau joueur » qui l’emporte allait-elle se réaliser ?

La partie fut assez décontractée niveau dévastation, puisque celles-ci intervinrent assez tard (tour 4 pour la première, tour 5 la deuxième, tour 6 les trois dernières). La conséquence fut que les points de victoire montèrent lentement. Je dirais que mes adversaires ont beaucoup plus invoqué de guerriers que ce à quoi je suis habitué, ce qui fit, mécaniquement, qu’il y eut moins d’adorateurs en jeu… D’un autre côté, ça m’a obligé à ré-invoquer la majeure partie de mes figurines à chaque tour…

Au tour 6, les choses se sont précipitées, puisque dans le même tour : je terminais mon cadran, Laurent et David dépassaient les 50 points (Laurent termine à 71 !) et on arrivait à 5 dévastations. Je l’emportai donc sur un coup de dé (75% de chance de réussite quand même) qui me faisait gagner le Tick bonus nécessaire pour finir mon cadran. Un jeu de dés… pfff c’est vraiment nul ! 😉

Table n°3 dite « darkseigneurale »….

.. où François-René, Xel et MKS ont combattus sur les terres des orcs, elfes et humains sur le plateau de La Quête des Terres du Milieu. Qui a gagné ? Mystère…

Table n°4 dite « walacienne »…

… où Votre Humble Serviteur a (ré)expliqué à François comment faire de la vapeur avec de l’argent virtuel dans Age of Steam sur la carte scandinave. Jeff et JiBee se sont joints à nous pour découvrir que – je cite le président – « cette carte n’est pas pour les enfants ». En effet la carte est fractionnée en petites parcelles de terre, des villes assez éparpillés et seule l’action « mouvement maritime » est là pour adoucir le labeur des nababs ferroviaires en carton. D’ailleurs le dur art de survie a échappé lors de cette partie à Jeff qui était longtemps coincé et n’a pu déployer ses ailes de géant que vers la fin. JiBee a opté pour l’isolationnisme mais son lointain point de départ l’a forcé à maintes reprises à utiliser le réseau de ses compétiteurs pour grappiller des points. C’est François qui – placé au centre – avait le potentiel le plus important. Il a développé un réseau conséquent et réussissait à convoyer les marchandises à des distances honnêtes. VHS a un peu végété lors des premiers tours pour finir par envelopper tout le Danemark de sa toile puis descendre jusqu’à la Pologne – appel du berceau sans doute. Malgré des fautes de construction énormes et des prises de capitaux risqués il se place au final à quelques points devant François, suivent JiBee et Jeff. Partie plutôt « survival » où aucun compétiteur n’a monté la puissance de sa locomotive au maximum : c’est un signe !

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 19/10

Belle participation ce soir, puisque nous comptons 11 joueurs à St Elivet, plus une table de jdr externalisée à Ploumillau. Jack ayant rejoint la table externalisée, c’est moi (Marvin) qui vais vous conter la session de St Elivet.

Nous accueillâmes un nouveau participant hier, Baptiste, ce qui donna lieu à un savoureux quiproquo quand Baptiste fit la connaissance de Baptiste sous le regard amusé de Jean-Baptiste. Bienvenue à lui.

Table n°0 dite « apéritive »… En attendant l’arrivée de François-René, nous nous installâmes à 10 autour de The Resistance, jeu récemment acquis et qui présente l’intérêt non négligeable d’être jouable… à 10. Il y avait donc Frank, Xel, Baptiste « le Nouveau », Jean-Baptiste, Baptiste « le un peu moins nouveau », Rebecca, François, Françoise, David et moi-même. La partie fut rapidement jouée et les espions l’emportèrent assez facilement.

Suite à cette mise en bouche, et à l’arrivée du 11ème joueur (François-René, donc), nous mîmes deux tables en place.

Table n°1 dite « de saison »…

… où Notre Illustre Président a découvert Seasons, amené par Françoise, en compagnie de cette dernière, de Rebecca et de Baptiste « le Jeune ». Ayant quitté les lieux avant la fin de partie, je peux dire que le jeu semble avoir été apprécié, mais j’ignore qui fut le vainqueur.


Table n°2 dite « légère » …

… qui vit Frank, Xel, François, François-René, Baptiste « le un peu moins Jeune », David et moi-même faire deux autres parties de The Resistance. La première fut remportée par les Espions (François, F-R et Baptiste) et la seconde par les Résistants (Baptiste, David et moi-même), ces derniers bénéficiant d’une disposition des rôles particulièrement avantageuse.
Ces deux parties supplémentaires me permettent d’affirmer que ce jeu est fort agréable et que la publicité qui en avait été faite lors du récent vote (en gros « un loup garou sans élimination ») n’était pas du tout usurpée.

Frank nous montra ensuite rapidement les bases de Linq avant de s’éclipser, et les 6 restants (je vous laisse les identifier) s’adonnèrent à moult parties de ce petit « party game » à base de mots, fort sympathique, dans une atmosphère riante et détendue. Je quittai la salle vers 23h, laissant mes compagnons faire d’autres parties.

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