Séance de MARDI 10/10/2017 à St-Elivet

Le 10 octobre 1917, Thelonious Monk naquit en Caroline du Nord. Cinq ans plus tard, sa famille s’installait à Manhattan où le pianiste allait laisser sa marque dans l’histoire du jazz. Compositeur talentueux mais rare, musicien aux improvisations géniales dont les dissonances et les rythmes hachés peuvent dérouter, aussi en proie avec quelques difficultés avec la loi, sa carrière a été en dents de scie. Au début des années 70, il cesse complètement de jouer et s’enferme dans le mutisme, laissant derrière lui des albums comme Monk’s Dream ou Brilliant Corners et des standards comme Round Midnight, Blue Monk et Straight, No Chaser. 100 ans plus tard, des joueurs avec leurs instruments entraient en scène à St-Elivet.

Table 1, dite « Monk’s Dream » : après le commerce sur les eaux chaudes de l’Orient (Macao vendredi dernier), place au commerce sur les eaux glacées de la Baltique avec Kogge. Deux initiés (Tristan et VHN) et deux à initier (Paul et Olive) pour cette partie. Une partie de rêve, tendue jusqu’à la fin, où certains ont pillé sans vergogne (Paul), d’autres ont passé leur temps à poursuivre le maître des Guildes (VHN) tandis que d’autres encore parsemaient la côte de comptoirs (Tristan). La fin de partie a été ultraviolente avec un Paul s’attaquant à la malheureuse cargaison (3 cubes seulement) du narrateur puis Tristan lui rendant immédiatement la pareille et décidant peut-être ainsi du vainqueur. Autant lors de la première partie cet été c’était les villes hanséatiques qui avaient été pillées, autant cette fois les bateaux des adversaires ont fréquemment été pris pour cible. Au final, après trois heures de jeu les scores sont très serrés : VHN 89, Olive 83, Paul 76 et Tristan 75.

Ce jeu méconnu et fait-main plaît décidément par son mélange de planification fine, de combos redoutables, de plans diaboliques déraillés par les actions des collègues, d’imbrication de mécanismes subtils et implacables (les enchères dont l’effet de bord est de produire des ressources, les cubes dont le nombre limité doit être constamment surveillé etc.). Tout le monde y a pris du plaisir et tout le monde a envie d’essayer d’autres approches et de ne pas refaire certaines erreurs. On reverra donc Kogge, peut-être même équipé d’un vrai plateau de jeu.

Table 2, dite « Moines » : il n’a échappé à personne que Monk signifie « moine ». Endossant la robe de moines cultistes, Xel, Jérôme, François-René et le nouveau Pierre-Yves ont voulu sauver les villageois de Ghost Stories. Mais c’est encore raté, les fantômes ont eut raison du quartet. Pas de happy end ici.

Table 3, dite « Brilliant Corners » : à Pandémie, une belle équipe qui n’embarque même pas de médecin, Neox, Baptiste-votre-cotisation-siouplait, Julien-Lannion et Nourdine (et Yvan ?) parcourt les quatre coins du globe pour lutter contre des épidémies multicolores et gagne brillamment.

Table 4, dite « Improvisations géniales » : à Imagine, Cécile et Hervé se sont mutuellement surpris avec leurs constructions visuelles improvisées.

Table 5, dite « Round Midnight » : autour de minuit, l’essentiel de la table 2 revient sur scène pour un rappel jouer à Arboretum. Xel l’emporte à l’applaudimètre.

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Séance de MARDI 28/06/2016 à Ti Koad

Nous sommes le 28 juin, date de batailles bien connue dans l’histoire, et quelles batailles….
Au cœur des Balkans, sur la lande sinistre de Kossovo Polié, deux armées s’affrontent le 28 juin 1389: les Serbes de Lazare, prince de Raska, et les Turcs du sultan ottoman Mourad 1er. Le sultan est assassiné au cours de la bataille. Son fils Bajazet lui succède aussitôt et à la fin de la journée, victorieux, fait décapiter le prince Lazare tombé entre ses mains. C’en est fini de l’indépendance du royaume serbe. Aucun royaume chrétien n’est désormais en mesure d’arrêter la poussée turque dans les Balkans et l’Europe centrale. La péninsule des Balkans ne retrouvera son autonomie puis son indépendance qu’au XIXe siècle.
Le 28 juin 1914, l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, est assassiné à Sarajevo par un nationaliste serbe. Cet attentat est le prétexte que vont utiliser quelques semaines plus tard les grandes puissances européennes pour s’entredévorer…
Et cinq ans plus tard jour pour jour, dans la Galerie des Glaces du château de Versailles, là même où fut proclamé le IIe Reich allemand en 1871, un traité entre l’Allemagne et les Alliés règle le conflit qui germa à Sarajevo.

Les représentants de 27 pays alliés font face aux Allemands, mais le traité a été concocté en cercle fermé par quatre personnes seulement : Georges Clemenceau, David Lloyd George, Thomas Woodrow Wilson et Vittorio Orlando. L’Allemagne est amputée du huitième de son territoire et du dixième de sa population, soumise à des limitations de souveraineté humiliantes, et tenue pour seule responsable de la guerre. À la signature du « Diktat », le comte de Brockdorff-Rantzau lit une longue protestation au nom de l’Allemagne, début d’un grand malentendu qui rencontrera un écho sinistre quelques années plus tard…

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Table 1, dite « effondrée »
…où, dans un Pyramide d’animaux en guise d’apéritif amené par Dom, Thomas se révèle le plus habile face à Bruno et votre humble serviteur dans un final à suspense. Le principe du jeu tient dans son titre et l’image ci-dessous le résume bien: empiler les animaux sans en faire tomber, le tout agrémenté d’un dé qui introduit un chaos relatif (à l’échelle des 4 ans et plus à qui ce jeu est destiné…)

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Table 2, dite « étirée»
…où  Nicolas II sort victorieux d’un Summoner wars qui l’opposa à Jean-Yves, Jérôme et Frank. Quatre joueurs calmes, c’est appréciable dans un petit espace pour une table qui subsista jusqu’au bout de la nuit…

Table 3, dite « disputée »
…où Baptiste, la bourse pleine de jeux récupérés à St-Elivet, s’impose de haute lutte avec 26 PV devant Hélène (21) et Nicolas-Neox (23) dans un opus de Via Nebula serré comme une boîte de sardines.

Table 4, dite « rendue à César »
…où Dom fait découvrir à Bruno La gloire de Rome. Un jeu agréable, bien pensé avec ses cartes aux usages multiples, et facile à jouer, mais où il faut surveiller ses voisins comme le lait sur le feu compte tenu des conditions de fin de partie associées à certaines cartes. Car un des inconvénients majeurs du jeu, c’est que lorsqu’un joueur a pris un ascendant, il est quasiment impossible de le rattraper: une bonne main de départ, un brin de stratégie, et la partie est jouée. Un Thomas taille patron, fort d’un banc de touche musclé et d’une main longue comme le bras, s’y voyait déjà.  Cependant, il existe des combos de cartes assez puissantes qui permettent, avec un brin de chance, de revenir dans la partie, et, aussi, des cartes qui y mettent fin abruptement, comme la carte Catacombes, que Dom réussit à construire. Ainsi, il acheva le jeu dans l’instant, et le remporta illico avec 10 points, devant Thomas, 9, Xel, 7, VHS, 4 et Bruno, maçon resté au pied du mur, 2. Un coup de vache, mais, reconnaissons le au vu du résultat, un coup de maître.

gloirearome

Table 5, dite « anesthésiée »
…..où la table 3 enchaîne sur un Pandémie, dont le monde terminera guéri.

Table 6, dite « ciel mon Mardi ! »
…où la table 4, cherchant un petit jeu d’ambiance de fin de soirée (un jeu qui « pulse » dixit Dom, et donc exit P.I. que je proposai en vain), tombe dans le traquenard posé par Bruno qui réussit à placer son Alhambra: un jeu de développement de cité avec ses chambres, jardins, palais (à l’image du vrai Alhambra)…. Des constructions ouvertes, car il faut faire attention aux murs, des règles assez simples mais plutôt nombreuses, un comptage des points subtil, avec 3 décomptes intermédiaires et un final, et le tout avec des extensions, bien sûr des règles nouvelles et certains joueurs qui ralentissent la progression du jeu: tout était réuni pour défier la promesse initiale… Dom réussit une fois de plus à assimiler les règles de placement et de « scorage » mais, avec 109, finit cette fois coiffé au poteau par Thomas, 116. Xel, 108, complète avec honneur un podium que Bruno, 93, manque de peu, et que VHS, englué dans un dédale de murs inextricable, regarde aux jumelles (45). Ceux qui voulaient se coucher tôt pour un mardi en furent pour leurs frais, mais soyons reconnaissants à Bruno de nous avoir fait découvrir ce joli jeu.

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Table 7, dite « digestive »
…..où Nicolas II et Jérôme, pas lassés de leur interminable campagne, se lancent à l’assaut d’un donjon peuplé de monstres. Welcome to the dungeon fut joué en deux manches, dont le résultat sera partagé en frères.

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Séance de VENDREDI à St Elivet 26/06

Pour cette dernière soirée à St Elivet avant les vacances (rendez-vous à Ti Koad dès mardi !), l’affluence était assez respectable.

Table 1, dite « courte »
… où Marvin (le rédacteur de ses lignes) a cassé les pieds de tout le monde pour faire un jeu court. Ce fut Pandémie, en compagnie d’Audrey, Axel, Laurent et Mikaël.

Laurent et moi-même les abandonnèrent ensuite, mais je suis sûr qu’ils se sont bien amusés, et le CR de la Table 2 mentionne Minivilles.

Table 2, dite « précoce », dont je laisse le plaisir de la narration à Dom :

Les premiers arrivés (Dom, F-R et Xel) pour cette dernière soirée à St-Elivet se lancent joyeusement dans une partie des Poilus pour se faire aussi vite hacher par la mitraille ennemie. L’escouade reçoit alors le renfort de Thomas et repart mourir au champ d’honneur.

Le groupe de 6 joueurs (après arrivée de MKS et Baptiste-aux-poches-profondes) commence par plusieurs rounds de Liens de Sang (qui vit Thomas assassiner avec enthousiasme son propre leader). Cap sur la haute mer ensuite pour deux parties de Korsar (nous tairons le nom du joueur qui a fini une fois avec des points négatifs). Après le départ de MKS ressort Cartagena (Dom et Xel finissent dans le même tour tandis que les pirates de F-R s’éternisent dans le souterrain). Puis quelques courtes parties de Non Merci pour attendre les Minivilles-boys-and-girls… Comment la nuit ludique se poursuivit-elle ? le forum le dira.

Table 3, dite « les autres »
… qui a vu Sly-le-Vieux, Jibee-le-Président et un troisième joueur, qui me pardonnera d’avoir oublié son identité, s’affronter autour de Lewis & Clark

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Séance de VENDREDI à St Elivet 22/05

Grosse séance ce vendredi, peut-être même une affluence record, avec une estimation de 25 participants (60 selon les syndicats, 4 selon la police). Et plein de joueurs récemment arrivés, ce qui est une très bonne chose !

On décompte donc au moins 6 tables en première partie de soirée, mais nul doute que les joueurs se sont mélangés après la fin des premières parties…

Table présidentielle
…où Jibee, Jeff, Sly « le Vieux », François et Thomas se sont affrontés autour de la dernière acquisition de l’association, Lewis & Clark.
Le commentaire de François

Jibee, chevauchant sa pirogue puis monté sur ses grands chevaux, franchit allègrement rivière puis montagne.
Mais il y eut un autre vainqueur: le chronomètre. Car chacun sait qu’un Lewis & Clark à 5 avec deux débutants défavorablement connu des horlogers, cela peut durer. Cela dura en effet, mais pas tant qu’on aurait cru. Thomas avait imprudemment asséné en début de partie: « ça devrait se terminer vers 23h15 ». Or quelle heure était-il à l’issue de cette partie ❓ L’heure à laquelle on n’est pas couché, répond Laurent Ruquier.

Table trésoriale
… où Baptiste a affronté d’autres joueurs (Jérôme, je crois, peut-être F-R…?) à Lords of Waterdeep

Table des petits joueurs
… où Marvin (aka « l’auteur de ces lignes ») a fait deux petits jeux en compagnie d’Alwen et Audrey. Une partie de Splendor pour commencer (découverte sympathique) et une de Minivilles ensuite.
Je quittai le centre après cette seconde partie, mais je suis sûr que la soirée a battu son plein jusqu’à l’heure autorisée.

Table épidémique
… où des joueurs ont combattu la maladie à Pandémie. Je crois qu’il y avait Mikaël, mais il était sûrement accompagné d’autres joueurs ! Julien, peut-être… et Dominique ? Ma mémoire n’est plus ce qu’elle était !

Table de la bibliothèque sans livres
… où Mks, Xel, Laurent et F-R (à moins qu’il n’ait été présent à la table de LoW ;)) se sont rabattus sur Fief, faute de joueurs pour un BSG (un comble, vu l’affluence !)

Table cuisine et dépendances
… où Julien (de Paimpol), David (de Scorfel), Joan et au moins une autre personne (je vous ai parlé de ma mémoire défaillante ?) ont joué à un jeu qui avait l’air bien. Quand je suis parti, il était question de sagesse. Et comme chacun sait, sagesse est source de foi.
Update : David nous libre les secret des nuits Arabiques…

Dom, Joan , Axel et VHS se sont attablé en cuisine pour une partie de Arabian Nights, proposée par Julien. Sur le plateau, donc, Sinbad, Ali baba, Shérazade et deux autres personnages non moins illustres partaient de Bagdad pour acquérir renommée et richesses.

Le parcours de Julien m’échappe. Il se fait discret et lorsqu’il semble développer enfin son endurance et sa bravoure, il est trop tard pour rivaliser avec d’autres.
Dom se porte rapidement en Europe, se marie, est enterré avec son épouse, échappe à un détrousseur de cadavres, devient sans le sou et infirme. Comme si cela ne suffisait pas, il se perd ensuite complètement, puis sombre dans la démence et erre longtemps autour de Kiev, et recouvre ses esprits seulement pour cumuler encore bien d’autres turpitudes et blessures.
Johanne s’illustre par la valse de ses décisions et par la qualité de ses jets de dés. De quête en quête, elle passe son temps à traverser le monde connu, pestant contre la lenteur de ses déplacements.
Cendrillon, machiavélique lorsqu’il s’agit de se préoccuper de ce dément de Dom, finit lui-même captif et fou au fin fond de l’Afrique.
VHS enfin se trouve deux fois embarqué contre sa volonté pour finir en Asie. Là, il se marie, devient vizir, fait un enfant. Il découvre un encensoir magique qui lui permet de rencontrer souvent des Efrits. La chance lui sourit et il parvient jusqu’au domaine de ces génies où il apprend beaucoup en usant tour à tour de déférence et de ruse. Finalement, il retourne à Bagdad, son objectif remplit.

Le jeu est agréable, bien que long et facilement décousu à plus de quatre joueurs. Il lui manque un petit quelque chose qui fournirait des directions au joueur afin qu’il puisse choisir plus facilement ses actions durant les rencontres pour avancer volontairement sur le tableau de la Destinée ou de l’Histoire.
Enfin, le jeu devient sans doute plus intéressant si les joueurs l’abordent comme des rôlistes, donnant corps à leur succession d’aventures, et si les narrateurs successifs endossent un moment l’habit de MJ afin de broder et d’adapter les situations de rencontres aux conditions exactes des joueurs (évitant ainsi par exemple de se débattre avec des eaux profondes et un ondin au milieu du désert).

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Séance de VENDREDI à St Elivet 15/05

Séance qui a vu la désertion de plusieurs joueurs pour cause du long WE, mais aussi l’arrivée des visiteurs nouveaux.

Table n°1 dite « Thomas & Baptiste » …

… qui ont défriché l’acquisition nouvelle de l’association :  « Lewis & Clark« . Il parait que le jeu est bien, à minuit ils étaient à leur deuxième partie.

Table n°2 dite « Au fond de la salle » …

… avec Audrey, MKS et un jeune adhérent de Bégard. Le nom du jeu m’échappe aussi…

Table n°3 dite « nombreuse »

… avec Jérôme, Mickaël, Joan, Julien et un couple d’amis de ces deux derniers venus voir comment nous sommes beaux, intelligents et surtout ludiques. Après une Pandémie semble t il meurtrière la table a enchaîné avec un jeu de gangsters…

Table n°4 dite « pourquoi est-il si méchant » …

… avec Jean-Luc, qui vient de St-Brieuc pour voir comment nous sommes beaux, intelligents et surtout ludiques, ainsi que Sly The Jeune et  F-R : ce trio s’est frotté à l’apprenti Sauron sous les traits de Votre Humble Serviteur autour du plateau de Descent 2nde édition. Un scénario en 2 actes a été joué, où un Cardinal devait être sauvé pas les vaillants héros, alors que le seigneur du mal voulait en faire son quatre heures. C’est ce qu’il fit. A noter une malchance particulière aux dès de Sly qui incarnait un magicien, et qui a raté plus de 50% de ses jets d’attaque  – alors que les probabilités sont plutôt de l’ordre de 15% de ratages prévus. Qui plus est, lorsque le seigneur du mal s’emparait de son personnage pour nuire au groupe, il ratait aussi ses jets. Il y avait quelque chose…

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Séance de MARDI à St-Elivet 26/11

Séance racontée par Baptiste « l’homme qui chuchotait à l’oreille des cheveux » :

Ce mardi il y eut, entre autres :

1 table de Pandémie avec Hélène la briochine (Répartiteur japonais), Franck (Expert en quarantaine), Thomas (Médecin chez les Marines) et moi (Chercheur en choses). Après avoir rapidement éradiqué le péril jaune, nous avons endigué la menace rouge en provenance de l’est. Gardant un contrôle sur l’Europe, nous avons vu progressivement le virus bleu s’étendre en Amérique du nord. Heureusement les éclosions furent rarissimes, et en combinant nos rôles de façon relativement experte, nous arrivâmes à trouver les remèdes restants avant la fin de la pioche des joueurs. Ce fut une victoire sur le fil, mais une victoire quand même!

Afin de fêter dignement ce succès d’équipe, nous nous déchirâmes ensuite joyeusement autour d’un Perudo. Nous retiendrons de nombreux coups de bluff malchanceux, et des dés qui disparurent à vitesse grand V chez mes adversaires. Je remporte la partie sans en perdre un seul, ce qui ne manqua pas de m’étonner : mon unique expérience du jeu résidant dans une version avec des seaux de plage, des dés en bois de 5cm faits à la main, et un flux continuel de boisson.

Suite au départ de Franck, les trois survivants s’attaquèrent à Croa, jeu pour enfants de 6 ans qui nous posa de grandes difficultés, à la fois dans la compréhension des règles et dans la stratégie. Hélène et moi nous entre-dévorèrent jusqu’à son élimination. Thomas me tendit ensuite un piège dans lequel je bondis allégrement, le laissant seul sur le trône de la reine des grenouilles.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 15/11

4 tables pour cette séance … (+ qqs mises à jours des séances précédentes envoyés par Baptiste ex-queue de cheval).

Table n°1 dite « Train mystérieux » …

… avec  5 personnes autour d’un jeu d’enquêtes Mystery Express amené par  Charlotte et joué par elle-même, MKS, Jean-Charles, Jérôme et Audrey. Ils avaient par ailleurs l’air dépité quand VHS quittait la salle… CR sur le forum.

Table n°2 dite « Gobs » …

… avec Gwen qui attira Laurent Maud et JC dans un Gosu endiable. Au dernières nouvelles Rémy était en train de gagner…

Table n°3 dite « Distopique » …

… avec Xel qui déploya le plateau d’Imperial 2030 devant les yeux ébahis de Hélène la briochine, Baptiste dit « bourreau des cheveux longs » et François-René. La bataille pour devenir le plus grand impérialiste était en cours lorsque VHS déposa un dernier regard sur l’assemblée.

Table n°4 dite « Kuba Rozpruwacz » …

… avec Sly The Young qui inculqua les règles de Lettres de Whitechapel à Hélène la lannionaise, Baptiste dit « amoureux du sabot de la tendeuse » et Votre Humble Serviteur. Sly incarna l’affreux Jack et les trois autres la police londonienne. Ils n’ont pas fait l’honneur à ce métier car Jack a évité avec une facilité déconcertante tous les pièges et  barrages pour commettre ses 5 crimes et rejoindre à chaque coup sa tanière. Bien joué, honte au enquêteurs… VHS quitta les lieux en apercevant un Pandémie qui s’installait à cette même table…

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Séance de MARDI à St-Elivet 29/10

Encore une séance de mardi qui frôle la sur-population 🙂

David raconte sa table :

Gwen, Baptiste à-la-crinière-raccourcie-mais-tenace, Hélène et VMN s’attablent pour une première partie de Pandémie. Penser que je puisse me souvenir de l’ensemble des rôles interprétés à cette occasion serait faire trop d’honneur à ma mémoire. Mais c’est sous la férule d’une Hélène volontaire que nous partons à l’assaut des virus, trouvons un premier vaccin – mais sans éradiquer la maladie cependant – puis un second… Et nous laissons finalement submerger par une deux éclosions en cascade.

Nous ne nous sentons pas abattus pour autant ! Trop de cartes épidémies glissées dans le jeu, nous disons-nous. Soyons plus modestes. Et c’est avec François-René, soutien psychologique sur la fin de la première partie que nous en entamons une seconde, prévoyant cette fois-ci seulement trois épidémies. « C’est un peu la honte » fait remarquer quelqu’un. Oui mais ce sont des méchantes. De celles qui accélèrent considérablement votre perte et vous faisant regretter de ne pas avoir sorti un jeu de petits chevaux (je note d’ailleurs que ce jeu sort beaucoup trop rarement durant nos réunions). Nous avons d’ailleurs vite compris pourquoi ces cartes sont normalement soigneusement cachées dans l’extension du jeu, et je ne tenterai même pas de résumer cette deuxième partie, car il est une durée en deça de laquelle résumer n’est que paraphraser.

Abasourdis mais toujours debout, Baptiste nous explique les règles de Saboteur. J’échoue à saboter la première manche, et Baptiste la seconde. La partie est interrompue avant la troisième car tout le monde est libre pour une orgie sanguinaire. Je m’éclipse discrètement.

François raconte la table d’Aeroplanes :

Une table, dite « dans un mouchoir »

Le 29 octobre 1929, le mardi noir (Black Tuesday), fut selon John Kenneth Galbraith, le «jour le plus dévastateur dans l’histoire de la Bourse de New York, et peut-être aussi dans toute l’histoire des Bourses». Winston Churchill, qui se trouve alors à New York, affirme être le témoin du suicide d’un spéculateur qui se serait jeté par la fenêtre. L’événement n’a jamais été confirmé, et il est à l’origine des légendes sur les nombreux spéculateurs qui se seraient ainsi défénestrés (maiis en tant que phénomène massif, il a été démontré statistiquement que les suicides d’acteurs du système financier à cause du krach sont une légende urbaine). Entre le 22 octobre et le 13 novembre, le Dow Jones perdit 39 %, ce qui correspond à une perte virtuelle de 30 milliards de dollars, dix fois le budget de l’État fédéral américain et plus que ce que les États-Unis avaient dépensé pendant toute la Première Guerre Mondiale.

Exactement 84 ans plus tard, Jeff et VHN initient deux « rookies », Dominique et Rémi, à l’art subtil de voyager sans krach à Aeroplanes. Après un exposé limpide des règles par Votre Humble Serviteur, la partie s’engage et les protagonistes empruntent différents destins. Jeff fait main basse sur l’Asie et se fraye un chemin jusqu’à l’Australie, convoyant un lucratif passager à 5 PV. Dominique fait un raid réussi sur l’AmSud et embarque également un passager. Je mets le cap sur l’Afrique et réussis une percée jusqu’en AfSud où je convoie deux voyageurs. Enfin, Rémi, lourdement lesté de pilotes et de radios, réussit l’exploit de faire le trajet Paris – New York, embarquant deux passagers à 5 PV chacun pour une remontée de fin de partie aussi spectaculaire qu’un rally boursier ! Une belle épopée pour chacun, une bataille en Europe partagée avec une sourde empoignade pour Paris et ses deux passagers Amércains, mais en fin de compte, c’est le profit qui régla les horloges. Là aussi, la bataille fut rude: en ère 3, seul 1 point séparaient les locataires de ce podium. Au final, Dominique l’emporte dans un mouchoir avec 45 PV, devant VHS, 43, Rémi, 42, et Jeff, 38, dans un beau vol synchronisé. Séduit, Dominique signa immédiatement le chèque scellant son alliance avec Parties Civiles dans une encre fort sympathique. Les perdants gardèrent le sourire et ne furent pas défenestrés.

Pour conclure sur ce mardi de 2013, il ne fut noir, mais rouge du sang des mortels, mordus à une partie nocturne de Nosferatu, où les mouchoirs furent encore nécessaires. Grégoire fut souvent vampire mais toujours occis, tandis qu’Hélène, également « rookie » sur ce jeu, fut la seule vampire à infliger les 5 blessures mortelles sous la houlette d’un Igor-Thomas démoniaque. Décidément, en cette soirée, les nouvelles recrues étaient talentueuses: rookies, but goodies….

Autres tables :   Amytis, Tzolk’in.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 26/04

Après la folle affluence de vendredi 19, retour à une session plus « normale » avec 3 tables. Plusieurs personnes reçurent leur mug Scorfel, et en furent tout à fait ravies, si j’en crois les sourires qui illuminèrent leurs visages, et la lueur de jalousie qui brilla dans l’oeil des autres.
J’en profite pour vous rappeler qu’il est toujours possible d’en commander (conseil malin : faire des commandes groupées !) afin de soutenir l’évènement à venir !

Table n°1, dite « Wonderful World »

… où Ania, Mks et Laurent se sont penchés sur un Pandémie, dont l’issue fut favorable aux humains.

Pas refroidis pour autant, ils ont enchaîné sur un deuxième jeu. Ayant aperçu un coin de la boîte de 7 Wonders, je devine que c’est ce jeu qui a remporté leur adhésion. Je crois également deviner que c’est Mks qui a gagné.

Voici le CR de Laurent :

Avec Anna et Michal, après avoir fouillé en vain dans l’armoire pour trouver Funkenschlag (on a trouvé que les cartes des pays), on a joué à Pandémie (sans extension), où on a remporté une victoire serré (on en était à 7 éclosions, encore une et c’était fini).
Puis ils m’ont fait découvrir 7 wonders, je ne connaissais pas et j’ai bien aimé.

Table n°2, dite « Old World »

… où Sly « there can be only one », Jeff, Julien et Votre Modeste Serviteur Marvin se sont affrontés autour du plateau de Chaos dans le Vieux Monde. Sly l’emporte brillament au cadran avec Slaanesh.

Il bénéficia d’une surabondance de pions Héros et Nobles, lui permettant de glaner plein de ticks. Il obtint deux fois le « double tick », aidé lors de l’avant-dernier tour par une carte Vieux Monde particulièrement vicelarde, qui priva Jeff/Tzeentsch d’un jeton supplémentaire qui aurait changé la fin de partie.

Julien jouait Khorne et fut à la hauteur de ce qu’on attendait de lui : il massacra des figurines autant que possible et nous mit une bonne pression sur les premiers tours, avant de prendre un peu de recul. Quant à moi, j’incarnai Nurgle et bien que j’aie marqué une tétrachiée de points (63 au final), ma montée en puissance fut bien trop longue pour contrecarrer l’avancée au cadran de Sly. Nous donnâmes tout dans le dernier tour pour tenter de l’empêcher d’avoir son tick, mais en vain.

Table n°3, dite « Unknown World »

… où David, Baptiste et Jérôme se sont penchés sur le cas Augustus. Ce jeu est pour moi une énigme, car il semble qu’il soit déjà beaucoup sorti, mais je n’en avais jamais entendu parler… Le jeu est semble-t-il rapide à jouer, si l’on en croit le CR de Baptiste :

Je remporte les deux premières parties, Jérôme remporte la troisième.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 15/02

Deux tables pour cette séance :

Table n°1 dite « complètement malade » …

… où Sly dit le « jouvenile », Marvin, David et Baptiste dit le l’homme-qui-fait-pallir-d’envie-lles-perruquiers se sont lancés dans un Pandémie qui a eu raison d’eux. David et Sly ont poursuivi avec un Citadelles mais on ignore qui en est sorti vainqueur.

Table n°2 dite « total war » …

… où JiBee, Sly dit « le papa de la première cellule » et Vote Humble Serviteur se sont penchés sur Trone de Fer 2e édition  sous la houlette de Vincent. Le jeu est somme toute peu différente de la 1ère version modulo les ports et quelques ajustements de la carte. Ces ajustements sont cependant importants car empêchent notamment le « bug des Lannisters » à savoir que la maison des Greyjoy (joué cette fois-ci par Vincent) n’a plus le loisir d’écraser les Lannister (joué par VHS) dès le 1er tour. Les cartes ont été également un peu changées ce qui faisait que nous avons eu quelques « gentilles » surprises. Bref les conflits ont logiquement éclaté entre les voisins et donc une guerre de longue haleine a eu lieu entre les Greyjoy et les Lannister, entre les Greyjoy et les Stark (JiBee), entre les Stark et les Baratheon (Sly) ainsi qu’entre les Baratheon et les Lannisters. De cette danse amoureuse c’est Sly qui sort vainqueur à la fin du 6e tour – limite fixée artificiellement par les joueurs pour cause de fatigue.

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