Séance de VENDREDI 26/10/2018 à Servel

Les vacances arrivées, on prend ses aises à Servel avec 3 tables de jeu dans 3 salles.

Table 1, dite « Corruption » : c’est l’époque du salon d’Essen et les livraisons de nouveautés sont encore plus intenses que le reste de l’année. Mickaël déballe un magnifique exemplaire deluxe de Gùgōng, le dernier jeu de Andreas Steding (auteur de Hansa Teutonica et Kogge). Et comme avec Mickaël le service est compris, il connaît les règles. Jeu de gestion donc, dont le rédacteur sait tout juste qu’il s’agit de s’attirer les faveurs de dignitaires pékinois par un mécanisme de don/contre-don utilisant des cartes. Il sait aussi qu’il vit le pion rouge de Xel en tête sur la piste de score, position qu’il occupait toujours avec 49 PV à la fin du décompte, juste devant Tristan.

Table 2, dite « Trahison » : le groupe d’aventuriers de Gloomhaven (faut-il le rappeler ? Jack, Julien, Neox et Dom) part s’oxygéner en forêt dans la Forgotten Grove, à la recherche de plantes médicinales. Il ne manque plus que Bambi pour que le tableau enchanteur soit complet. Et bien non, c’est sur une quantité d’ours et de chiens-loup qu’il tombe, avec pour faire bonne mesure des Forest Imp qui volètent alentour et qui dispensent blessures et empoisonnements (pour nous) et soins (pour eux). En plus, le parcours est semé d’obstacles et d’embûches qui gênent le positionnement. Dom se fait attaquer par une meute au plus mauvais moment et perd 3 cartes sur 11 pour garder la vie sauve. Heureusement que l’expérimenté et fiable Julien vient s’interposer devant l’ours qui venait donner le coup de grâce (mais que ferons-nous sans notre tank après sa retraite imminente ?). On est toujours surpris par le comportement masochiste du Berserker de Jacques qui accumule les XP en se blessant. Soirée abstinence pour Neox qui ne ramasse pas le moindre sou (mais son personnage est déjà tellement équipé qu’on pourrait le surnommer la Samaritaine !). L’équipe progresse dans les bosquets et finit face au coffre au trésor. Dom jette ses dernières forces dans la bataille avec une double attaque au contact contre 3 ennemis simultanés et Julien finit le dernier ours. Oui mais on a l’impression de s’être un peu faits rouler en se faisant envoyer dans ce traquenard, il y a une alchimiste qui ne perd rien pour attendre.

Table 3, dite « Interruption » : une partie de Captain Sonar regroupe deux fines équipes : Vincent, ThomasC, KreeNox d’une part, Camille, Maïwen, Nourdine de l’autre.  Le premier équipage a remporté les deux parties, légèrement perturbées par l’abandon de poste d’une matelote ayant reçu un câble urgent.

Puis tandis que la table 2 range ses figurines et la table 1 n’est pas encore prête à ranger ses cubes, ils jouent à Time Bomb en se mentant effrontément. Puis pour se réconcilier ils finissent par Codenames.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 14/09/2018 à Servel

La bataille de Marignan, ville à 16 km au sud-est de Milan, prit fin le 14 septembre 1515 entre le roi de France François Ier et ses alliés vénitiens aux mercenaires suisses qui défendaient le duché de Milan. C’est l’un des épisodes des guerres d’Italie commencées par Charles VIII en 1494 afin de contrôler le duché de Milan.

Première victoire du jeune roi François Ier, acquise dès la première année de son règne, elle fit environ 16 000 morts en seize heures de combat sur deux jours, fait inhabituel pour cette époque, et est devenue un symbole de la gloire du roi. Dès la victoire, le récit de la bataille est publié et raconté sur la place publique ou lors des prêches à l’église. Elle sert aussi à justifier une croisade imaginée par Léon X et que devait conduire François Ier. Dans le cadre de la préparation de cette croisade, est réécrit la geste de François Ier unique vainqueur à Marignan le jour symbolique de la Sainte-Croix, les alliés vénitiens disparaissant complètement du récit.

Plusieurs auteurs évoquent l’adoubement du roi par Bayard sur le champ de bataille de Marignan le D’autres ont considéré cette histoire comme un mythe, qui aurait été monté par demande royale, afin notamment de faire oublier que celui qui adouba François Ier lors de son sacre (le connétable de Bourbon, artisan de la victoire de Marignan) se rangea en 1523 du côté de Charles Quint. Pire, le connétable aurait été l’organisateur de la future défaite de Pavie, et donc de l’emprisonnement de François Ier.

En 1518, Léonard de Vinci organise au château d’Amboise les fêtes en l’honneur du baptême du dauphin et du mariage de Laurent II de Médicis avec une cousine du roi François Ier. À cette occasion, il reconstitue la bataille de Marignan par l’assaut et la prise d’un faux château construit avec des toiles clouées sur une structure de bois, François Ier paradant à cheval au milieu de 10 000 figurants. Cette image du roi chevalier se renouvelle en 1519 lorsque François Ier prétend à l’élection impériale. Après la défaite française de Pavie en 1525, des textes de propagande soulignent que la bataille de Pavie est insignifiante par rapport à celle de Marignan (« Tout est perdu, fors l’honneur »).

À la fin de son règne, le roi malade ne participe plus aux combats mais la propagande rappelle que sur les théâtres de bataille, François Ier est présent symboliquement tel le chef de guerre qu’il a été à Marignan. La défaite des Suisses fut un événement, car ceux-ci ont acquis, par leur discipline, une réputation d’invincibilité. Autre illustration de la propagande royale, des médailles ont été frappées sur lesquelles François Ier est associé à un grand chef de l’Antiquité, Jules César.

Résultat de recherche d'images pour "francois 1er marignan cartoon"

Quelques années plus tard à Lannion, batailles, gloires et adoubements hantaient les rêvs d’un peuple de joueurs.

Table 1, dite « Stratégie militaire » : Dom nous invite à la table de L’année du dragon, un jeu où, annonce-t-il, nous allons souffrir mois après mois de divers maux qui vont frapper les châteaux que nous tentons péniblement de construire. Une stratégie quasi militaire est ici requise pour planifier ses actions en préviison de ces événements fatals, d’autant que vous n’êtes pas le seul à y penser ! C’est ici que le rôle d’une piste d’influence, qui ne sert qu’à déterminer l’ordre du tour, prend tout son sens: si l’action convoitée est déjà prise et que vous ne pouvez pas payer votre colocation sur l’emplacement, votre stratégie si bien pensée peut dérailler subitement ! A l’issue de cetet année éprouvante, c’est Françoise qui crut tenir le haut du pavé (89), mais son adoubement fut contrarié par Dom (95), sous l’oeil admiratif de Pierre (78) et VHS (71).

Table 2, dite « Stratégie électorale » : à Quadropolis on brigue des mandats municipaux en essayant de faire fructifier sa ville. Maël et Nicolas II gagnent, mais comme il n’en faut qu’un dans le fauteuil, c’est Maël qui l’occupe grâce aux règles départageant les égalités. Petit Paul et Vincent-du-93 ont été quant à meux mis en minorité.

Quadropolis VF

Table 3, dite « Amour et gloire » : ici, François-René régale avec sa nouvelle acquisition, Saint Seiya Deckbuilding, et, à l’inverse de Jean-Claude Dusse, il ne laissa à personne d’autre le soin de conclure. Olivier, Xel, Mickaël et Xof étaient pourtant sur le coup, c’est dire l’exploit.

Table 4, dite « Sainte-Croix » : à l’épreuve du carrefour de Dead of winter: a crossroads game on doute que nos croisés, Armand, Franck, Eric, Pierre et Thomas l’aient passé, l’hiver. Mais soyons bienveillants, le doute leur profitera sauf si le forum baisse le pouce.

Table 5, dite « Sophomore » : enhardie par son expérience de Freshman, la table 2 passe au stade Sophomore et rejoue à Quadropolis – mais en mode expert !

Table 6, dite « Fors l’honneur » : à chaque grande bataille, Francois Ier écrit à sa mère, régente et toujours fière de son « César triomphant ». Mais à Pavie (1525), c’est une défaite, et même le pire désastre militaire du règne. Le roi, assiégeur devenu assiégé, donc piégé, est passé à l’assaut, courageux, mais brouillon, contre l’avis des vétérans qui l’entouraient. Piètre stratège, il a placé son artillerie, l’une des meilleures d’Europe, derrière sa cavalerie, lui ôtant toute efficacité. La sixième guerre d’Italie tourne à la catastrophe : le Milanais est reperdu, le duc de Bourbon, passé du côté de Charles Quint, a attaqué la Provence, bombardé Marseille, pris Aix. Et le roi est fait prisonnier à Pavie, où de grands capitaines sont tués. Dans sa lettre du 25 février 1525, le roi écrit « Madame, pour vous avertir comment se porte le ressort de mon infortune, de toutes choses ne m’est demeuré que l’honneur et la vie qui est sauve. » L’histoire en a retenu cette citation « incontournable » mais tronquée: « Tout est perdu fors l’honneur ». Et, à Nebula c’est ce qui arriva à Doc Nico (18), coiffé par Marie-Anne après une valeureuse joute, qu’observait, impuissant, le grand Vincent (15).

Table 7, dite « Chanson de geste » : Doc Nico, Jack, Marie-Anne, Thierry et Matisse entonnent de concert une chanson de geste victorieuse à Time bomb.

Table 8, dite « Connétable » : à Warhammer 40 000, nos retrouvons Baptiste, auquel le rang de connetable va si bien, et quelque manant de passage. En dire l’issue serait lui faire injure.

Table 9, dite « Alliances vénitiennes » : à Codenames nous retrouvons les Rouges (Dom, Xof, Pierre, Xel, Nicolas II) et les Bleus (Vincent-du-93, VHS, Maïwen, Francois-René, Doc Nico). Une partie qui ressembla à un jeu de cache-cache dans le bal d’un palais vénitien, entre indices androgynes et assassins masqués:

  • Rouges 1-0: fait inédit, le même indice Neige est lancé par les Rouges, puis les Bleus, sur une intuition géniale de votre serviteur qui rebondit sur Eau et Classe, mais la Mort a scellé la victoire des Rouges dans une jolie triangulation (Point, Chute, Boîte)
  • Bleus 1-1: les Rouges glissent sur un Haricot-Râme, puis se font hara-kiri avec l’assassin Bois dévoilé sur un Trirème fort dangereux
  • Bleus 2-1: victoire sur le fil des Bleus qui s’y prennent à deux fois pour trouver Paysage (Banc, Etoile, Ile)
  • Bleus 3-1: dans une histoire de racines, les Rouges sont pénalisés sur une énorme faute (indice Bisounours pour trouver Bise !) alors que les Bleus ont rusé en arguant des racines grecque et latine différentes entre Coeur et Cardiologue. Quant à Doc Nico, pour Bise, il aurait misé sur Lalou Bize-Leroy, alias LBL, la co-gérante au nom de libellule et à la taille de guêpe de la Romanée Conti (le jour de ses obsèques, elle recommande un Chambertin 1955, avis aux amateurs). Quant à Dom, à l’indice Savoureux, il a foncé sur Carotte, parce que pour un lapin, c’est savoureux. Dom est-il un lapin ?
  • Bleus 3-2: Maïwen dévoile son jeu: quand elle dit Préliminaires, elle pense (Main, Bouche, et Boxer), mais éloignez-là des Bourses, c’est l’assassin !

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de MARDI 31/07/2018 à Servel

Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès était assassiné au café du Croissant. Par son opposition à la loi du 19 juillet 1913, qui a reporté le service de deux à trois ans, comme par son plaidRésultat de recherche d'images pour "jaures assassinat cartoon"oyer en faveur d’une armée de réservistes à vocation défensive, L’Armée nouvelle, il s’était attiré la haine des nationalistes et des bellicistes, à droite comme à gauche, de Georges Clemenceau à Charles Péguy en passant par Maurice Barrès et Charles Maurras.

Lors de la « Crise de Juillet » qui suit l’attentat de Sarajevo, il réunit toute son énergie pour tenter d’arrêter le destin. Le 30 juillet, il apprend que la Russie a mobilisé ses troupes. Il se rend alors chez le sous-secrétaire d’État aux Affaires étrangères Abel Ferry. Celui-ci l’interroge sur la position des socialistes en cas de guerre. « Nous continuerons notre campagne contre la guerre », répond Jaurès. « Non, vous n’oserez pas car vous serez tué au premier coin de rue » !… Passablement découragé, Jaurès déclare à un ami, en sortant : « Tout est fini. Il n’y a plus rien à faire ».

C’est alors que survient la tragédie prédite par Abel Ferry. L’assassin est un déséquilibré de 29 ans, du nom de Raoul Villain, étudiant en archéologie, lecteur passionné de L’Action française, le quotidien nationaliste qui avait appelé le 18 juillet précédent au meurtre de Jaurès.  Son procès sera reporté à la fin de la guerre et il sera finalement acquitté de son crime. Au terme d’une vie errante, il sera lui-même assassiné en Espagne en 1936 par un mafieux quelconque.

104 ans plus tard, pas de drame à Servel, juste des pirates lancés en mer et des bombes à désamorcer, la routine donc pour sept vaillants particiviliens.

Table 1, dite « Belliciste » : à Jamaïca on s’enhardit à sortir l’extension, ce qui pimente un voyage un peu trop casual dans la version de base.  A l’issue d’une traversée qui n’a point manqué d’attaques vengeuses, c’est Mickael qui parvient le premier à Port royal et l’emporte avec 23, devant Xel, 16 (place d’honneur glanée au tout dernier tour où elle grapille huit pièces d’or), votre serviteur (15) complétant le podium. Suivent François-René (14), et Julien-2 (5), qui finit donc treize au-dessus d’Olivier (-8). Quant à Vincent, l’original, il arriva un peu tard pour jouer et prit une position de commentateur engagé et bicéphale, placé entre son homonyme #2 et Julien, qui échouèrent aux deux dernières places…

Table 2, dite « Pacifiste » à Time bomb on passe en mode « paix » pour couper les fils d’une bombe prête à exploser. Mais dans le lot, il y a 2 ou 3 espions, dont le but est plutôt de faire exploser une bombe avant le terme. Un jeu où la psychologie joue son rôle, car il faut parler et avertir ses coéquipiers sans trop se dévoiler. Quatre parties furent jouées, qui connurent des issues diverses:

  1. Victoire des espions, avec François-René à la manoeuvre
  2. Victoire des alliés avec encore François-René à la manoeuvre, dans le camp adverse, où il coupe 2 fils
  3. Victoire des alliés avec votre serviteur en héros (4 fils sur 7 !)
  4. Victoire des espions, sur une fourberie d’Olivier

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 22/06/2018 à Ti Koad

En ce 22 juin, Dan Brown fêtait son anniversaire. Si ses trois premiers romans ont eu peu de succès, avec moins de 10 000 exemplaires pour leur première édition, le quatrième, Da Vinci Code, est devenu un best-seller, https://i.pinimg.com/736x/9f/e4/1b/9fe41b9a23d7c0f7443f0e368c1f0540--cartoon-picture-dan-brown.jpgallant jusqu’à être en tête de la liste des meilleures ventes du New York Times pendant sa première semaine de sortie en 2003. C’est maintenant l’un des livres les plus populaires de tous les temps avec 86 millions d’exemplaires vendus dans le monde.

Et voici maintenant le compte-rendu d’une soirée de jeux pleine d’intrigues et de mystères…

Table 1, dite « Forteresse digitale » : retour de l’opus de Martin Wallace: A handful of stars. Thomas et votre serviteur remettent le couvert de mardi, tandis que Tristan et Michal découvrent. Une partie où Thomas (47), bénéficiant d’un tirage avantageux qui voyaient ses planètes bien alignées, bâtit peu à peu de ses propres doigts un inexpugnable forteresse – avec notamment un +6 au combat dans sa réserve. C’en était trop pour Tristan (39), qui lui céda le pas sur la fin, devançant votre narrateur (35) – stoppé en plein vol par un raid aussi vain que meurtrier de son voisin, Michal (24), qui pour sa part n’eut pas l’air d’apprécier le jeu et en particulier sa sophistiquée résolution des combats. « Pourquoi ne pas juste lancer des dés » ? Lança-t-il par bravade en quittant la table. Parce que c’est un Wallace bien sûr !

Table 2, dite « Deception point »  : au royaume des magiciens de Trickerion: Legends of illusion les arnaques et autres tromperies sont légion, comme dans le roman de Dan Brown. Xel faillit en être victime sur une erreur de comptage, mais c’est bien elle, qui de 2 points, domine le fier aréopage emmené par Maël, Neox et Julien-de-Paimpol, excusez du peu !

Table 3, dite « Anges et démons » : à Formule Dé, deux anges (Paul junior et Nicolas II) étaient à table avec un démon (Xof). Une partie dont on retiendra surtout, faute de feuille de score, cette interrogation d’un joueur – que les plus de cinquante ans ne peuvent pas comprendre: « Qui c’est, Alain Prost » ?

Table 4, dite « Les grenouilles heureuses » : à ses débuts, Dan Brown s’orientait vers une carrière musicale, créant des effets avec un synthétiseur. Il produisit notamment une cassette pour enfants avec des chansons telles que « les grenouilles heureuses » ! Voilà qui convient parfaitement pour désigner avec affection Benjamin et Linnéa, deux nouveaux amis (pour la vie ?), qui enchaînent avec ravissement deux parties de Peloponnes. C’est d’abord Vincent-2 qui s’impose, suivi ensuite par Olivier.

Table 5, dite « Origine » : Shards of Infinity est de retour: à ce jeu d’affrontement, jusqu’à l’élimination de tous sauf un, de la grande famille des deck builders, votre serviteur et Thomas sont retournés à leur origine de poussière. Tristan fut le seul survivant, et, comme il est infiniment grand, il remit le couvert avec Thomas tandis que votre narrateur se glissait dans le noir manteau de la nuit.

Table 6, dite « Inferno » : à Time bomb beaucoup trop de joueurs furent présents pour les tous nommer, mais on assure qu’il y avait une ambiance d’enfer.

Table 7, dite « Le symbole perdu » : à Innovation, Xel a longtemps cherché le symbole permettant de contrer les cartes meurtrières de Maël, et a fini par le trouver à l’autre bout de la nuit.

Table 8, dite « Da vinci code » :  à Death Angel François-René, Nicolas II, Xof et Cédric jouent, et jouent encore à percer le mystère de la mort de l’ange…

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de MARDI 20/03/2018 à St-Elivet

Par une ordonnance du , Philippe VI de Valois généralise dans tout le royaume le sel, qui fait l’objet d’un monopole royal. Il est entreposé dans des greniers à sel, où la population l’achète taxé et en toute petite quantité. La gabelle représente, à l’époque moderne, environ 6 % des revenus royaux. Le sel fut longtemps le seul moyen de conserver les aliments et était donc un élément stratégique. Avec le sel, on fabriquait des salaisons et l’on séchait poissons et viandes douces. Il était également un composant nutritif indispensable pour le bétail. Sous l’Ancien Régime, utilisé comme monnaie d’échange, il possédait même une fonction de salaire, dont on retrouve le sens étymologique dans salarium en latin qui signifiait « ration de sel » puis, par extension, la pratique du traitement, du salaire à l’époque romaine.

D’origine romaine, cet impôt avait été repris dès le XIIe ou le XIIIe siècle par la royauté, qui s’était empressée d’accaparer à son profit le monopole et la vente de cette denrée. La gabelle figure parmi les taxes les plus impopulaires et a engendré une contrebande spécifique, celle des « faux-sauniers ». Le faux-saunier était un contrebandier qui allait acheter, par exemple en Bretagne, sur l’autre rive de la Vilaine, du sel qu’il revendait dans le Maine, après l’avoir fait passer en fraude sans payer la gabelle. Il encourait la condamnation aux galères s’il travaillait sans armes, la peine de mort s’il avait des armes.

Elle est également à l’origine de soulèvements populaires. En 1675, pendant la révolte des Bonnets rouges en Bretagne, déclenchée par des mesures fiscales sur le papier timbré, le tabac et la vaisselle d’étain, la simple évocation de la gabelle put mettre le feu aux poudres comme fin juillet 1675 au cours du pardon de Saint-Urlo. À l’inverse, la suppression de la gabelle, le , fut l’une des causes, selon Abel Hugo, de la chouannerie car elle réduisit à la misère plus de 2 000 familles qui ne vivaient que du commerce frauduleux du sel, à l’image du célèbre Jean Chouan.

A Lannion, quelques années plus tard, une joyeuse bande de contribuables allait au tripot sans payer son écot, profitant de l’absence du trésorier payeur général.

Table 1, dite « Bonnets rouges » : Olivier invite Jack à découvrir Shadespire, un jeu d’escarmouches, et ils se sont partagé en frères le gain de deux parties. Il ne leur manquait que les bonnets rouges.

Warhammer Underworlds: Shadespire

Table 2, dite « Salaire sans peine » : à cette table de Raiders of the North Sea nous trouvons Olive, Neox, Xel et Michal, le dernier nommé s’étant vu offrir la victoire – une version que contestera l’intéressé : toute peine mérite salaire.

Table 3, dite « Exonérée » : Vincent-2, François-René, Jean-Yves, Cédric, Thibault, Guillaume et Florian : un peu trop de monde à Room 25, mais c’était pourtant la seule table libre à l’heure où votre humble serviteur devait fixer son choix. Je m’en fis exfiltrer d’entrée de jeu, salutaire exonération pour permettre à Sophie et DocNico, arrivés impromptus, de faire de leur segment de droite un triangle (voir plus loin). Quant à cette partie, il semble qu’elle se solda par un nombre réduit de traitres, et une déconfiture générale dans la bonne humeur.

Table 4, dite « La belle et le gabelou » : intronisé maître de cérémonie à Alien Frontiers, je ne cessai d’être challengé par le jeux rugueux de Doc Nico, qui commença la partie par deux agressions de suite sur ma personne, ne cessa de contester des points de règles, et faisait décoller ses vaisseaux pour les reconstituer aussitôt à bas coût tel un gabelou de grande époque. Mais c’est sa belle qui, plus discrète, ressortit en vainqueur (9) d’une partie que je mis un point d’honneur à laisser se finir, terminant à 5, au grand désespoir de Nico (6) qui eût voulu que je la prolongeasse.

Table 5, dite « Jacquerie » : la soirée se poursuivit à l’éclate, un Time bomb rassemblant une grande tablée de chouans qu’on ne saurait citer ici in extenso sans déclencher jacquerie. De là, d’autres événements se produisirent dont aucun chroniqueur ne saura restituer le sel.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.

Séance de MARDI 16/01/2018 à St-Elivet

Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdisait la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marqua le triomphe des ligues de vertu. Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes. Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec Al Image associéeCapone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…

Devant un tel échec, le gouvernement américain choisit sagement, mais tardivement, de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur du même nom, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cessa dès lors de ronger la société américaine.

98 ans après, à Lannion, on éclusa quelques parties avec une étonnante sobriété.

Table 1, dite « Cul sec » : une nouvelle fois,  Mythic Battles sort des bacs. François-René et Jean-Yves y ont remporté une victoire éclair en gobant un emphalos avant que Mickaël et Thibault n’aient pu écluser leur premier godet.

Table 2, dite « Bouteilles à la mer » : à cette table de Pillards de la mer du Nord, Neox, Julien 3, Xel et Neox n’ont pas bu que de l’eau de  mer. L’un deux a digéré le breuvage, tandis que les autres ont bu la tasse.

Table 3, dite « Scotch double face » : autour de Time bomb on se presse: Hélène, Baptiste, Neox, Xel, F.-R., Mickaël et Thibault. Une victoire de Moriarty conclut cette partie, signé d’une équipe expérimentée: F.-R. et Neox.

Table 4, dite « Décantation naturelle » : nous découvrons en avant-première Azul, bientôt disponible dans les bacs mais déjà sur nos plateaux dans sa version Domifiée ! Azul comme azulejos,Azul bien sûr. Introduits par les Maures, les azulejos (carreaux de revêtement mural en faïence, originalement décorés de bleu ou polychromes) furent adoptés par les Portugais au moment où leur roi Manuel 1er, durant une visite au palais de l’Alhambra dans le sud de l’Espagne, fut conquis par l’éblouissante beauté des tuiles décoratives. Manuel 1er ordonna la décoration immédiate, avec des tuiles semblables, des murs de son palais. Le jeu, qu’on doit à Micheal Kiesling, auteur de Tikal, vous transporte au 16e siècle, truelle en main, à embellir les murs du Palais Royal de Evora !

Une partie découverte vit la table de score suivante:
Mickaël 53, VHS 36, Dom 34, Xel 30.
Puis, on passa au mode compétition, et la décantation des valeurs se fit naturellement:
VHS 66, F.-R. 64, Dom 63, Xel 39.

PS pour les moins de 50 ans: pour la signification de l’expression « dans les bacs », s’adresser au rédacteur

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.

Séance de MARDI 26/12/2017 à St-Elivet

Le 26 décembre 1805, à Presbourg (aujourd’hui Bratislava, capitale de la Slovaquie), l’empereur d’Autriche François 1er tire les conséquences de l’écrasement de son armée à Austerlitz. Il signe avec Napoléon 1er un traité de paix par lequel il renonce à la Vénétie, tandis que la Bavière, alliée de Napoléon, lui enlève le Tyrol. Par un article secret, François 1er renonce à son titre d’empereur du Saint Empire romain germanique, fondé par Otton 1er près de mille ans auparavant. Sa décision sera rendue officielle, dans l’indifférence générale, sept mois plus tard, le 6 août 1806.

212 ans après, à Lannion, le grand Est était en force, avec 5  de ses représentants contre 4 au grand Ouest, du fait d’un fort entrisme du corps franc alsacien sur le front du Ponant, comme une sorte de Saint Empire ephémère.

Table 1, dite « Blitz krieg» : en guise d’introduction, les 9 protagonistes s’assoient pour une partie de Time bomb – les artificiers, mal accordés, ne réussiront pas à la désamorcer.

Table 2, dite « Soleil voilé » : Dans l’Aiglon, Edmond de Rostand fait ce récit de la bataille d’Austerlitz:
« L’armée est une mer ; il attend le soleil ; Il le voit se lever du haut d’un promontoire ;Et, d’un sourire, il met ce soleil dans l’Histoire. »
Sur le champ de bataille de Descent, Xel, Neox, Doc Nico et votre humble serviteur n’ont pas eu cette hauteur de vue, et la mer de leur armée se révéla fort étale, dispersée aux quatre vents et finalement impuissante. Rien qui pouvait gêner, en face, la marche consulaire de François-René vers une victoire certaine.

Table 3, dite « Pas complètement à l’Ouest » : à cette table de 7 Wonders, l’Ouest s’impose (Vincent, 47), mais pas complètement car l’Est opposa une belle résistance (Charles-Edouard 43, Lisa 36, qui, bien toute amazone qu’elle était, partit avec un retard militaire fatal), tandis que Julien-3, 32, ferme la marche impériale.

Résultat de recherche d'images pour "tableau napoléon + francois d'autriche"

Table 4, dite « Voir St-Hélène et mourrir » : à Galerapagos les tables 2 et 3 se rejoignent et trois parties furent jouées, la réussite étant fortement corrélée au nombre de survivants laissés pour compte en chemin, voire dévorés en route…

Table 5, dite « Front de l’Est » : Les Poilus conclurent cette épopée militaire au large spectre, et à une heure fort peu chrétienne, ceci expliquant que votre chroniqueur, ayant regagné ses pénates, ne saurait relater cette table avec précision. Ne vous moquez pas, il travaillait le lendemain et paiera vos retraites.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.

Séance de VENDREDI 08/09/2017 à Ti Koad

Alors que la plupart des adhérents sont rentrés de vacances et que d’autres partent en voyage, les présents à Ti-Koad en ont profité pour partir loin voire très loin sans quitter leur chaise.

Table 1, dite « Ailleurs/1 » : dès le début de la soirée, Nicolas-2, Paul, Axel et Thibault bientôt rejoints par Vincent s’attablent devant The Battle at Kemble’s Cascade, un jeu dans l’espace infini où, pilotes avides de gloire et de fortune, ils parcourent la galaxie et font le coup de feu sur aliens et petits copains. Absorbés par leurs missions, ils y ont passé la soirée sans même prendre le temps de venir au rapport. La discipline se perd chez les pilotes.

Table 2, dite « New York » : un solide groupe de vétérans de PC, Nourdine, François-René, Baptiste, Neox et Mickaël ressortent Le Parrain, déjà vu récemment avec ses abondantes figurines (alors que c’est un jeu de gestion/contrôle de territoire. Où sont les pions en carton d’antan ?). L’Hudson s’est remplie de cadavres et le tournant de la partie a été une extorsion réussie par Nourdine. Ce dernier finit 1 point devant un Neox outragé par tant de déloyauté envers sa famille.

Table 3, dite « Rome » : où l’on revoit apparaître un jeu qui ressemble à peu d’autres, La Gloire de Rome, avec son rythme particulier, son interaction constante et ses combos scandaleuses. Autour de la table, Frank, Bruno, Thomas, Tristan et VHN. Une partie où Thomas accumulera une belle collection de clients, où les Légionnaires de Dom ne lui feront pas que des amis et où le lot central de cartes sera particulièrement bien doté. Fin de partie par épuisement de la pioche, avec Tristan qui gagne son triomphe impérial avec 27 PV, 4 points devant VHN. A noter pour le prochaine fois, ne pas hésiter à vérifier dans le livret de règles la description complète du pouvoir des cartes.

Table 4, dite « Istanbul » : Tristan, VHN, Bruno et Thomas font ensuite une partie de … Istanbul, les deux derniers découvrant le jeu. VHN réussit par deux fois à vendre 5 marchandises au grand marché et dispose d’une cagnotte confortable. Il arrive le premier aux 5 rubis marquant sa victoire, devant Bruno (4) et Tristan & Thomas (3).

Table 5, dite « Londres » : F-R, VHN, Neox, Nourdine et Mickaël disputent 3 parties de Time Bomb. Un jeu où il faut savoir mentir et où le clan Moriarty triompha par 3 fois. Shocking !

Table 6, dite « Ailleurs/2 » : Bruno, Thomas et Tristan partent coloniser l’espace avec Tiny Epic Galaxies. C’est tout ce que nous savons.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.

Séance de VENDREDI 07/04/2017 à St-Elivet

La première RFC, titrée « Host Software », a été publiée le 7 avril 1969. Les premières RFC concernaient le réseau ARPANET, utilisant le protocole de communication Network Control Protocol, et les financements publics de la DARPA. Symboliquement, cette date peut être conidérée comme la naissance d’Internet. En 1999 a été publiée la RFC 2555 titrée « 30 Years of RFCs », qui retrace cette histoire.

48 ans après, l’Internet a fait du chemin. Mais, au fin fond de la Bretagne, subsiste une catégorie d’irreductibles pousseurs de cubes en bois. Voici un nouveau chapitre de leur histoire.

Table 1, dite « 205 : Reset Content » : à Ashes, Nicolas II s’adjuge une victoire serrée à l’issue d’une longue bataille avec Jérôme.

Table 2, dite « 200 : OK » : à la table de Lemming mafia. Guillaume fait les meilleurs choix et s’impose face à Nourdine & nephew, Franck, et Wilfrid. Ils enchaînent ensuite avec Time bomb, et un Room 25 où Guillaume, gardien intraitable, a méthodiquement éliminé les prisonniers. C’était son soir !

Table 3, dite « 420 : Method Failure » : la fine équipe d’enquêteurs habituelle (FR, Dom, Thomas, VHS) se penche sur Le compte du Banquier, une enquête de Sherlock Holmes: Detective conseil. Une partie où, ce n’est pas si courant, les informations ont progressivement éclairci le pasage. Malheureusement, nous avons manqué une visite qui aurait fait la lumière sur une zone d’ombre qui, à l’heure des comptes, plombe le résultat, qui sera cependant positif: +5 !

Table 4, dite « 530 : Site is frozen » : Jack, Xel, Tristan et Jeff s’attaquent de nouveau à The Walking Dead : All-out War, un jeu de combat de figurines avec des décors toujours plus magnifiques . Les deux équipes ont subi des pertes, souvent cruelles.

Note de Jack : C’était la première fois qu’un scénario équipe versus équipe a été testé. Eh bien ça ajoute du piquant aux scénarios. Dans le principe il s’agit toujours de piller les ressources et de s’enfuir. Dans la pratique il faut être plus rapide que l’adversaire. En occurrence ici Xel et Tristan (qui découvrait le jeu) ont créé une alliance contre nature entre Negan et Michonne pour s’opposer à une équipe composée de 4 survivants bien moins costaud et courageux. Ces derniers ont réussi à transformer Negan en zombie et ont mis Michonne en fuite… pour finir en retour galère vers leur  camping-car. Au final une petite victoire (3 ressources collectées coté Jeff & Jack contre 2 ressources coté Xel & Tristan).

Table 5, dite « 440 : Login time-out » : à Un monde sans fin nous retiendrons la victoire de Neox avec 40, devançant un surprenant trio d’ex-aequo à 36: Vincent, Mickael, et le trio Julien, Joan & son.

Table 6, dite « 523 : Origin is unreachable » : la soirée se finit avec Codenames pictures. Une partie oppose les rouges (Jérôme, Guillaume, Joan, FR, Dom) aux bleus (Nicolas II, Thomas, Ulrich, VHS). Les rouges s’imposent 3-1 dans une partie où l’assassin fut designé trois fois sur quatre, et où je surestimai la connaissance de mes partenaires du film Shining ;-(

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.

Séance de MARDI 04/04/2017 à St-Elivet

Le 4 avril 1873 est fondé en Angleterre le Kennel Club, la plus ancienne société cynologique du monde qui gère un livre de races canines de référence. 144 ans plus tard notre Boardgame Club se réunissait entre chien et loup à l’étage du centre de loisirs.

Table 1, dite « Spitz des Wisigoths » : le Spitz est un peu le low-rider des chiens, une sorte de berger allemand surbaissé. C’est une très ancienne race scandinave, quoi de mieux pour veiller sur la table de Blood Rage réunissant Baptiste, Neox et Nourdine qui découvrait. Le jeu ne manque pas d’affrontements, les différents clans vikings étant entre eux comme chien et chat. Comme souvent, les écarts de score sont importants et c’est Nourdine qui s’impose, les deux autres étant néanmoins ravis de la partie.

Table 2, dite « Terrier écossais » : c’est un petit chien ébouriffé, connu pour sa représentation dans l’emblème du whisky Black & White. Il a suivi Jean-Yves, Nicolas-2 et VHN dans leur expansion territoriale autour de l‘Isle of Skye. Au terme des 6 tours de jeu, les deux derniers ont eu un mal de chien à se départager : ils se retrouvent à égalité de score avec 94 points mais la fortune supérieure de Nick lui donne la victoire.

Table 3, dite « Jack Russell » : au tournant du XXe siècle, le peintre américain Coolidge a produit une étonnante série de 18 huiles représentant des chiens jouant au poker. Et c’est le Jack Russell la race la plus représentée à ces tables de jeu. Tout indiquée donc pour accompagner les compères de la Table 2 qui  se défient sur les tapis verts de Las Vegas. Ce petit jeu de dés procure toujours rebondissements et bons moments et ce soir c’est N2 qui ressort de son petit tour aux casinos avec le portefeuille le mieux garni. Mais Jean-Yves le regardera un peu en chien de faïence après que N2 lui a chipé au dernier moment un beau billet de 90000$.

Table 4, dite « Dogue allemand » : Jack, Xel, Guillaume, Ulrich, F-R jouent de nouveau à The Walking Dead : All-out War, un jeu de combat de figurines avec de magnifiques décors. Il est tiré de l’univers post-apocalyptique de la BD éponyme, qui a aussi donné lieu à une série de jeux vidéo. Dans la saison 2 de ces derniers, un dogue allemand appelé Sam accompagne brièvement le personnage de Clementine. Si le jeu est coopératif, les joueurs y mènent une vie de chien, tentant de survivre dans un monde franchement hostile. Mais ce soir cela c’est plutôt bien passé pour le petit groupe.

Table 5, dite « Berger allemand » : les bergers allemands et belges font d’excellents chiens démineurs. Autant dire qu’il était rassurant de les savoir là, couchés en chien de fusil, quand les joueurs restants (Neox, Nourdine, N2, Guillaume, Ulrich, Xel ?) décidèrent de sortir Time Bomb auquel ils jouèrent 3 fois. Ces 3 parties se sont terminées a chaque fois sur l’explosion de Big Ben (donc la victoire du clan Moriarty).

Table 6, dite « Chien des Baskerville » : la Table 5 finit la soirée avec Not Alone. Nourdine, dans le rôle de la créature qui garde un chien de sa chienne aux aventuriers naufragés sur une planète lointaine, n’a pas réussi a empêcher ces valeureux aventuriers de rentrer chez eux.

Sans vouloir tomber dans l’anecdote ou la rubrique des chiens écrasés, figurez-vous que Microsoft propose une application permettant d’identifier une race de chien à partir d’une photo (essayez ici). Et justement Microsoft a été fondée le 4 avril 1974, soit il y a exactement 43 ans. Nom d’un chien !

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum.