Séance de MARDI 15/05/2018 à St-Elivet

Le 15 mai 1902, Georges Méliès présente Le Voyage dans la Lune. Il s’agit du premier film de fiction avec trucages. Sept ans après l’invention du cinéma, le 7e Art naît véritablement ce jour-là.

Lors d’un colloque d’astronomie, le professeur Barbenfouillis surprend l’auditoire en faisant part de son projet de voyage dans la Lune. Il organise pour ses confrères la visite de l’atelier où l’obus spatial est en chantier. Il sera propulsé en direction de la Lune au moyen d’un canon géant – 300 mètres de long. Le lancement réussi, six astronomes découvrent l’environnement lunaire et assistent à un lever de Terre.

De retour sur terre après moult péripéties, les savants accueillis en héros exposent triomphalement un Sélénite (population autochtone de la Lune) qu’ils ont capturé. Une statue représentant Barbenfouillis est érigée sur la place de la ville avec l’inscription latine Labor omnia vincit (Un travail acharné vient à bout de tout).

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116 ans après, on a joué à Lannion, et si deux jeux ont pris leur premier envol dans la galaxie Parties Civiles, on n’en n’a pas fait tout un cinéma.

Table 1, dite « Autochtone » : à 878 – Les vikings, dans la peau des anglais, Jack et Cédric s’adjugent une victoire mineure. Neox et Michal avaient de bonnes têtes de vikings mais se sont laissés déborder.

Table 2, dite « J’ai demandé à la lune » : à cette table de Arena for the gods on observa une foultitude de joueurs, François-René, Olivier, Vincent-2, Nourdine, et même Quentin et Maïwenn. Deux parties furent jouées avec des vainqueurs multiples, parmi lesquels Nourdine ne figurait jamais. Il demanda si on voulait encore de lui, et la lune lui dit « J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça ».

Table 3, dite « Men on the moon » : Neox et Baptiste entament une lune de miel à Edenia (Neox régale), puis enchaînent un after sur une île déserte, où Baptiste reprend alors ses esprits et règle son partenaire en lui rafraîchissant la Memoarrr! – mais au fait, qu’est-ce qu’on fait là ?

Table 4, dite « Labor omnia vincit » : ici, Dom nous fait revivre, issu de ses doigts de fée, un jeu oublié, Neue Heimat que l’on peut présenter comme un poker immobilier. Neue HeimatUn jeu d’enchères avec un fort parfum d’alea car les maisons que l’on construit peuvent scorer leur couleur en positif  ou négatif selon que le lotissement est fini ou pas – mais ça on ne le sait qu’à la fin et d’autant que la taille du dit lotissement peut varier, et que sa variation est elle-même variable ! Voici un des rares jeux de ce type où l’on peut gagner sans dominer aucune couleur et avec un score négatif. En tous cas, c’est un jeu où il faut donc beaucoup travailler ses positions, surveiller ses couleurs (et les bien choisir), et, si la chance joue son rôle plus que de raison, le travail finit par payer – en témoigne la feuille de score que je domine avec 20 PV, le seul score positif ! Tombés du côté obscur, Jean-Yves (-5),  Thomas (-7), Dom (-13) et Xel (-20) ont sombré dans les affres de l’inachèvement.

Ah, j’oubliais: voici à quoi ressemble le lotissement une fois construit. Ce n’est pas évident à voir comme ça, mais tous les maisons bleues (mon unique couleur) étaient dans la seule allée comptée positivement (lotissement complet avec ses maisons construites, chaque maison devant bien entendu avoir un toît), ce qui suffit à expliquer ma victoire à cette partie qui restera comme une maison bleue accrochée à ma mémoire.

Table 5, dite « Sélennite » : à Nosferatu, nous retrouvons Dom dans un contre-emploi délicieux et un duo très humain avec Neox – qui avait fini par quitter Baptiste. Le vampire incarné par Maïwenn, efficacement secondée par Vincent, gagne cette première partie, puis la deuxième, qui finit abruptement par un coup en traître de Vncent, devenu humain et qui m’occit sans raison aucune dès potron-minet et alors même que je venais de défausser une Lune, signe patent de mon humanité !

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Séance de MARDI 10/04/2018 à St-Elivet

Le , à 12 h 15, le Titanic appareille de Southampton, avec à son bord 953 passagers et 889 membres d’équipage. On compte pas moins de quarante nationalités présentes à bord du navire. Lors de son départ, il manque de peu de heurter le paquebot City of New York amarré au quai 38. Les remous causés par les hélices du Titanic font rompre les amarres du City of New York, et ce dernier se rapproche rapidement du Titanic jusqu’à une distance de 2 mètres. Le commandant Edward Smith donne alors l’ordre de mettre les machines « arrière toute », ce qui a pour effet de repousser le New York. Le Titanic quitte enfin Southampton avec une heure de retard.

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A Lannion, 106 ans après, il y a eu un peu de retard dans les voiles et certaines tables ont achevé leur voyage au-delà du raisonnable. Mais tout le monde a rejoint son chez-soi.

Table 1, dite « Façon iceberg » : où, à Santiago, Xel excelle comme d’habitude à ce jeu plein d’alliances transitoires et de coups vicieux (et de cultures tropicales sous un soleil de plomb). Mais DocNico parvient à se faire oublier aussi bien qu’un iceberg, et, avec 86 PV, passe devant elle de 8 points, les trois autres  – Jean-Yves, Victor et Dom – finissant groupés autour de 64 PV.

Table 2, dite « Le port de l’angoisse » : à cette table de Brass, Julien-2, et Vincent-2  en redemandent, Olive ne cherche qu’à apprendre, et je sers de M.Loyal. Pas de problème de règle cette fois-ci, mais une carte qui semble s’être perdue quelque part. Ami joueur, si tu trouves une carte de Brass dans une boîte, sache que ses petites soeurs l’attendent avec impatience ! Moyennant ce léger contretemps, qui occasionna comptages et recomptages, la partie se déroula normalement mais lentement (trois heures bien tassées), certains ayant pris le temps de la réflexion. Au départ, Olive nous la joue façon Germinal en construisant coup sur coup quatre mines de charbon, qui prendront le temps de se retourner, sauf une de niveau 1 qui sautera en route. Cela lui occasionna un certain retard de revenus et de développement, et il culmina à 90. Vincent-2, qui termina sur une action glorieuse (construction d’un rail et d’un chantier naval au Nord-Ouest), atteignit le score de 111, un joli repunit. Votre serviteur, auteur d’une dernière action qui devait le faire vainqueur (également la construction d’un chantier naval), s’arrête à 137, magré de jolis scores en rails et canaux, coiffé donc par Julien-2, qui l’emporte avec 144 à la faveur d’une impressionante série de ventes de coton, dont l’une au port du marché extérieur qui manqua d’échouer d’un rien. L’angoisse n’eut pas le temps de le saisir, c’est la marque des grands.

Table 3, dite « Voyage au long cours » : à Puerto Rico il y avait Neox, et d’autres encore. L’un d’eux a achevé son voyage sans embages mais la liste des passagers ne nous est pas parvenue.

Table 4, dite « La mort vous va si bien » : dans le monde torve de Nosferatu, les vampires ont eu du mal à se manifester, et à l’inverse certains humains furent objet de méprise, trahis par leur tirage, à l’image de Xel qui reçut consécutivement uniquement des cartes de morsures, et ce deux tours de suite.

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Séance de MARDI 30/01/2018 à St-Elivet

Le 30 janvier 1948, le mahatma Gandhi était assassiné. Résultat de recherche d'images pour "mahatma gandhi assassination cartoon"

À la suite de la partition de l’Inde et du Pakistan, en 1947, hindous et musulmans s’affrontent violemment. Gandhi tente de réconcilier les communautés. Le 1er septembre 1947, à Calcutta, de nouvelles émeutes éclatent. Gandhi loge alors dans le quartier musulman, ce qui exaspère les extrémistes hindous. Ils menacent Gandhi et lui demandent de quitter le quartier. Gandhi répond qu’il jeûnera jusqu’à ce que les violences cessent.

Le 13 janvier 1948, à Delhi, Gandhi entame un jeûne illimité « pour protéger la vie, les biens et la religion des musulmans ». Gandhi craint qu’une guerre civile éclate dans la nouvelle Inde indépendante entre musulmans et hindous. Il revendique également le paiement par l’Inde d’une dette à l’égard du Pakistan issue de l’accord sur la partition du pays. De nouveau, il obtient gain de cause auprès des leaders des communautés religieuses. Le 18 janvier, en présence de l’ambassadeur du Pakistan, le jeûne est rompu. Il a obtenu également le paiement des 550 millions de roupies dues au Pakistan.

Pour beaucoup d’hindous, c’en est trop : Gandhi est un traître. Ils n’acceptent pas, en particulier, qu’il ait accepté la partition, alors qu’il avait dit qu’il la refuserait jusqu’à la mort. Ils ne supportent pas plus l’attitude d’apaisement de Gandhi vis à vis des musulmans, en particulier dans le contexte des conflits et violences interreligieux qui déchirent l’Inde. Plusieurs projets d’assassinat sont préparés par les fanatiques hindous.

Une première tentative est menée le 20 janvier par Gopal Godse, mais échoue, la bombe explosant à 50 m du Mahatma. Le 30, Gandhi sort de Birla House, à Delhi, où il est hébergé par un mécène. Il tenait quotidiennement une séance de prière dans les jardins. Entouré d’une foule de 500 personnes se pressant à son passage, le Mahatma, en jeûne, marchait péniblement en s’appuyant sur ses petites filles. Au moment de la salutation rituelle à la foule présente, Nathuram Godse (frère de Gopal) s’avance, se prosterne devant lui, puis dégaine un pistolet et tire trois coups de feu à bout portant.

D’après de nombreuses sources, Gandhi s’effondre en prononçant : « Hé Rām » (Oh Dieu) – ce qui est toutefois contesté par ses assassins, selon qui c’est une réécriture de l’histoire pour aider à donner à Gandhi un statut de Saint. Il meurt peu après dans ses appartements privés. C’est Nehru, premier ministre du pays, qui annoncera la nouvelle de la mort du Mahatma à la radio.

70 ans après, à Lannion, si les apôtres de la non-violence et du jeûne étaient en minorité, chacun s’est efforcé, à sa modeste échelle, de se pencher sur son rouet.

Table 1, dite « Jeûneurs involontaires » : à la table de Evolution climate , on n’est pas souvent à l’abri d’un coup de fringale, ce qui fait de la plupart des joueurs des jeûneurs involontaires, y compris les carnivores qui ont été le plus souvent affamés, pour ne pas dire décimés. Une première partie voit Dom l’emporter avec 54, suivent Thibault, 47, Guillaume, 46, Vincent 2 et VHS, 41, et Julien 3, 20. Tandis que ce dernier quitte les lieux, les autres en redemandent. L’occasion pour Dom de remettre le couverrt avec 53, devant VHS, 52, Guillaume, 46, Thibault, 45 et Vincent 2, 36.

Table 2, dite « Non-violente » : à Burgle bros, Hélène, François-René, Neox et Olivier, notre nouvel ami, bienvenue à lui (à ne pas confondre avec Olivier-alias-Olive), ont échoué à quitter les lieux d’un cambriolage. Non-violents, ils s’étaient munis d’une boîte de cookies maison en signe de paix.

Table 3, dite « La route du sel » : en 1930, Gandhi entamait la route du sel. Après un parcours à pied de 300 kilomètres, son cortège arrive à Jalalpur, au bord de l’océan Indien. Gandhi s’avance alors dans l’eau et recueille dans ses mains un peu de sel. Par ce geste dérisoire et hautement symbolique, il encourage ses compatriotes à violer le monopole d’État sur la distribution du sel, qui oblige tous les consommateurs indiens, y compris les plus pauvres, à payer un impôt sur le sel et leur interdit d’en récolter eux-mêmes, à l’image de l’impôt de la gabelle sous l’Ancien Régime. Pour leur part, à Russian railroads, Baptiste, Ivan et Tristan entamaient un voyage moins pénible au pays des prolétaires heureux. Tristan termine à 341, Baptiste le coiffant au portillon avec 364. Face au « Trotski trégorrois » (surnom éphémère que j’invente ici par association croisée entre la thématique du jeu et les barbiches), c’est une victoire qui ne manque pas de sel !

Table 4, dite « Intouchables » : à Elysium, les Nicolas étaient intouchables: 54 pour Nicolas II et 50 pour Doc Nico, tandis que Xel, avec 47, effleure le podium.Résultat de recherche d'images pour "elysium jeu"

Table 5, dite « Aux grandes âmes » : la nuit venue, à Nosferatu comme à Mafia de Cuba, toutes les âmes sont grises. Mais parmi les vampires et les mafieux, y en avait-il une grande parmi elles ?

 

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Séance de MARDI 09/01/2018 à St-Elivet

Le 9 janvier 1934, les Français apprennent la mort par balle du financier Alexandre Stavisky. L’homme était recherché par la police suite à un détournement de fonds au Crédit municipal de Bayonne. Son cadavre est retrouvé dans un chalet de Chamonix. Il s’agit apparemment d’un suicide mais l’opinion publique soupçonne aussitôt des hommes politiques d’avoir fait assassiner l’escroc pour l’empêcher de dénoncer ses complices.

Le scandale Stavisky est peu de chose comparé à celui de Panama. Il ne met en cause ni un président de la République, ni même un quelconque ministre mais seulement une demi-douzaine de politiciens de second rang qui se sont compromis avec Stavisky dans le trafic d’influence. Son retentissement n’en est pas moins immense. C’est qu’après les années d’espoir qui ont suiviRésultat de recherche d'images pour "stavisky cartoon" l’hécatombe de 1914-1918, la France est affectée par une crise à la fois économique et politique.

La mort de Stavisky met brutalement à jour toutes les rancoeurs. Les xénophobes s’en prennent à une politique de naturalisation trop laxiste (Stavisky est un juif d’origine russe). L’Action française royaliste, les ligues populistes de droite et les communistes dénoncent à l’envi la décadence de la IIIe République. L’indignation populaire entraîne la chute du gouvernement radical-socialiste. Édouard Daladier remplace Camille Chautemps à la présidence du Conseil. Il destitue aussitôt le préfet de police Chiappe, suspect de sympathie avec les ligues de droite.

Le 6 février 1934, Édouard Daladier présente à l’Assemblée nationale le nouveau gouvernement. Dans le même temps, une grande manifestation est organisée à Paris, place de la Concorde, à l’appel des ligues, de l’association d’anciens combattants Les Croix de Feu ainsi que de mouvements communistes, sur le thème : «A bas les voleurs !». La manifestation dégénère. La police tire. Seize manifestants et un policier sont tués. On compte un millier de blessés.

Trois jours plus tard, une contre-manifestation dégénère à son tour et fait 9 morts. Edouard Daladier doit céder la place à Gaston Doumergue à la tête du gouvernement. Non sans mauvaise foi, la gauche parlementaire dénonce dans la manifestation du 6 février une tentative de coup d’État fasciste. Elle appelle au rassemblement des forces progressistes. Par ricochet, l’affaire Stavisky va ainsi contribuer à la victoire du Front Populaire de Léon Blum aux élections législatives de 1936.

En cet autre 9 janvier, à Lannion, beaucoup de morts suspectes ont été enregistrées. Un journaliste avait été mandaté pour faire un reportage sur l’association, mais il ne trouva rien à redire aux activités fort étranges de ses membres, qui repartirent sans être inquiétés.

Table 1, dite « Affaire pliée » : ce nouvel opus de T.I.M.E Stories rassemblait François-René, Sophie, Doc Nico et Dom, qui nous en fait le récit suivant. Deuxième soirée consacrée au « Marcy Case » déjà exploré en octobre sans pouvoir le terminer. Nous retournons en 1992 dans une petite ville américaine zombifiée suite à un « incident » dans un labo secret, à la recherche d’une ado dont on ne sait pas trop si elle est orpheline ou non. Avec méthode, le groupe accumule les infos, élimine les pistes secondaires, apprend à garder ses ados amochées en vie et se rôde à optimiser son parcours à travers les différents lieux. Après un premier run de remémoration et un second run au terme duquel ce n’est pas la bonne fille que nous livrons à l’hélicoptère salvateur, nous faisons au pas de course un dernier run que nous réussissons avec une bonne marge (mais, ajoutés à ceux d’octobre, cela fait quand même beaucoup de tentatives pour arriver au but).

Table 2, dite « Commissions occultes » : à cette table de Lords of waterdeep, Yvan se fit grassement rétribuer des ressources qu’il mit à la disposition de ses adversaires, lucratives commissions qui lui permirent de garder d’un souffle la tête d’une table de marque qu’il survola toute la partie (106). Votre modeste narrateur, au bout d’une stratégie cohérente et efficace, échoue sur le fil de l’épée mais atteint quand même le carré de 10. Neox suit avec un score égal au carré de 9. Quant à Baptiste, il réalisa une contre-performance historique (58) que la conversation prolongée et intermittente avec le journaliste ne saurait excuser.

Table 3, dite « La faute aux matons » : de cette table de Room 25 on retiendra que Vincent, Cécile, Xel, Jean-Yves, Julien 3, Nicolas II, Thibault et Guillaume ne se sont pas échappés. C’est la faute aux matons, à n’en pas douter.

Table 4, dite « Récidive de suicide » : ici, votre modeste serviteur réussit l’exploit d’être occis deux fois de suite à Nosferatu, la première fois contre toute évidence, et la seconde à juste raison, mais dans un invraisemblable concours de circonstances (jour en deuxième position dès la première donne, avec 3 morsures et une potion). Dépité, il trouva refuge en se glissant dans la nuit, pendant que, dans le jour blafard des lampes à incandescence, le vampire sévissait encore et encore….

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Festival SCORFEL 21-22/10/2017 aux Ursulines

Cette année encore, Parties Civiles est devenu, le temps d’un week-end, le partenaire très particulier du festival Scorfel !

Impossible de recenser toutes les tables jouées lors de ce week-end, mais de l’univers post-apo de Dead of Winter aux laboratoires de Bios: genesis ou Pandémie:contagion, de l’univers écarlate de Mission: planète rouge aux lueurs rougeoyantes de Flamme rouge en passant par l’incontournable tournoi de Kingdominos, ou encore les tables à rallonge d’un Nosferatu ou un Lien de sang nocturnes, la ludopathie de nos chers et tendres membres a accusé une sévère rechute !

Certains se sont même compromis dans une murder party très réussie revisitant l’univers de Mysterium, ou dans un escape game dont ils ont été libérés, à leur détriment.

Une question se pose donc à l’issue de ce week-end de joutes enflammées: c’est grave, docteur ? On en jugera par soi-même dès mardi, où nos parties reprendront leur cours. Nous y serons rejoints par une poignée de cobayes dûment contaminés à notre contact durant leur passage au festival. Qu’ils viennnent, nous les attendons, et que la force soit avec eux !

Festival Scorfel

Séance de VENDREDI 3/03/2017 à la Ludothèque

Le 3 mars 2002, le peuple suisse et les cantons acceptaient l’initiative populaire pour l’adhésion de la Suisse à l’Organisation des Nations Unies. Le pays devint, à l’automne, le 190e membre des Nations Unies, et le petit Suisse devint grand… Mais alors, avant, la Suisse c’était quoi ? Voilà une question qui n’a pas manqué de trotter dans la tête des parti-civiliens, réunis pour l’occasion en un terrain neutre idéal : la Ludothèque.

Pour ce compte-rendu à 4 mains, dirigeons-nous d’abord vers l’aile Ouest, où nous retrouvons la patte de Dom (avertissement: ce récit est susceptible de contenir des faits alternatifs – il paraît que c’est la mode désormais).

Une soirée de découvertes pour cette table réunissant Tristan, VHN, Christophe, Thomas et Anne-Sophie, une locale venue découvrir nos activités. On peut dire qu’elle n’a pas été déçue. Deux parties de Kardinal und König pour commencer, qui finiront identiquement par une victoire du barbu blond (la première fois de justesse et sauvé par une route providentielle). Du plus léger pour continuer la soirée, avec le toujours plaisant Non Merci. Au terme de deux parties, le score est de 2 victoires pour Christophe, à chaque fois avec un score négatif. Histoire de ne pas en rester là, une troisième partie a lieu, remportée par Dom.

Anne-Sophie ayant pris congé après sa rencontre avec un responsable de PC, nos amies ludothècaires nous confient Pyramids, une nouveauté tout juste reçue de chez Iello. Un jeu de collection de cartes avec quelques contraintes sur leur pose, un élément de mémoire et des règles de scoring compliquées juste ce qu’il faut pour lasser. Unanimité de la table pour se déclarer peu convaincue (autant jouer à un classique comme Coloretto, plus simple et plus sympa NDLA) au terme d’une partie au score serré.

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La table, rejointe par Neox et 4 autres, se lance dans un tournoi de Win !, aimablement confié par l’éditeur Funforge. Un party-game de tchatche et d’improvisation qui voit la victoire d’un Paul ravi de repartir avec une boite !

L’imagination ne manquant pas à Parties Civiles, la soirée se poursuit au delà de minuit par un Codenames improvisé utilisant les cartes portant des noms de personnages connus prélevées du jeu précédent. En deux manches gagnantes, et avec un échec total des Rouges dont les choix se fracasseront par deux fois sur l’assassin (Al Capone à la dernière tentative, puis Charlot) !

Depuis l’aile Est, votre modeste narrateur enregistra les faits suivants.

Du gros, du lourd, du brutal: voilà ce qui se tramait entre François-René, Jack, Jeff, Nourdine et VMN à la table de Trone de fer. L’invité surprise était Jérôme, un nouveau sympathisant, qui découvrait le jeu. et qui découvrait à ses dépends la difficulté de gérer des ordres non étoilés. Je peux en témoigner, jouer sans étoile c’est ardu. Le vote tant attendu sur les pistes permettant de modifier les précieux paramètres étant sans cesse différé, notamment par les votes « suisses » de Jack, longtemps détenteur du trône de fer, je passai le plus clair de mon temps à caboter non loin de l’île de Fer. Quand enfin ce vote intervint, je mis le paquet pour me retrouver haut gradé, avec trois étoiles. Mais entretemps la maison Greyjoy, que je conduisais, se trouva prise en tenaille entre les Stark au Nord (Jeff), qui cadenassaient le passage avec trois navires de soutien en mer, et les Lannister à l’Ouest, qui faisaient de même en patrouillant autour de l’île de Fer. Pour moi, au bout de huit tours, la messe était dite et la partie aurait bien pu prendre fin, mais la condition de fin prématurée de partie n’était pas remplie. Jeff était en tête et semblait promis à la victoire, mais il y avait encore deux interminables tours, que je suivis en mode distrait, pour apprendre à la fin que c’est Jack qui avait gagné. Selon les spécialistes, jouer à 6 est idéal pour la répartition des familles et l’équilibre du jeu, mais attendez-vous à ce que la partie aille au bout des 10 tours, armez-vous de patience et d’un barril de mousse…

Non loin de là, une partie de Five Tribes vit deux ax-aequo Camille et Axel, un duel que suivit Paul à son détriment. Un peu plus loin, Mickaël était venu avec son fils affronter Nicolas II, successivement à Titan Race, Rampage et Différence. Trois parties qui, étonnamment, virent le même résultat: la victoire de Nicolas II !

Dans l’aile centrale, on notera qu’Axel, Camille, Paul et Nicolas II s’adonnaient au Poker des cafards, et qu’une longue partie de Cuba réunit Xel, Baptiste au poil ras entouré d’un Doc’ Nicolas et d’un Vet’ Florian. Enfin, tandis que nous quittions les lieux entre complies et matines, une table de Mafia de Cuba emmenée par François-René se transforma subrepticement en Nosferatu. Il n’y a point d’heure pour partir dirent nos amis ludothècaires, fermez juste la porte derrière vous….

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Séance de MARDI à Ti Koad 23/12

Ce CR vous est offert par François. Merci à lui. En plus y a un jeu dedans.

Une table, dite « des quatre saisons »: quatre jeux à six ont réuni François-René, Xel, Mickaël, Audrey, Jérôme et VHS.

C’est l’anniversaire de Carla Bruni. Saurez-vous en son honneur associer aux parties de cette soirée les mos-clés suivants: Italie, Elysée, Sarkozy, Bombe ?

Les joueurs sont d’abord coincés dans l’espace exigû de Room 25, un jeu télévise nommé qui franchit les limites de l’insoutenable pour battre des records d’audience. Des candidats sont enfermés dans un complexe carré doté de 25 salles en mouvement truffées de pièges. Ils doivent essayer de se faire confiance pour rejoindre ensemble la Room 25 et s’échapper rapidement. Mais des gardiens pourraient s’infiltrer dans le groupe et tenter de les empêcher de fuir par tous les moyens… Au bout d’une quête haletante, leas gardiens (Jérôme et François-René) triomphent.

Boom Bokken est un jeu du rennais de Henri Kermarrec, qui selon son profil social, est à la fois directeur général de Mon fauteuil et directeur artistique de Mon lit. Autrement dit, tout un programme. Il nous embarque dans l’univers des ninjas. Lorsque la leçon du Senseï est terminée, les apprentis ninjas se retrouvent dans la cour du dojo pour pratiquer un jeu explosif. Les joueurs vont se répartir par équipes, et se passer une bombe qui ne doit jamais toucher le sol, sans quoi elle explose. Durant la partie, les joueurs vont jouer des cartes numérotées de valeur 1 à 8, en contraignant par une annonce un autre joueur à jouer une carte dont la valeur est « au dessus » ou « en dessous » de celle qu’ils viennent de jouer. Si le joueur ne peut pas jouer de carte correspondant à l’annonce, la bombe explose. Mais ce jeu en apparence calme est rendu hautement chaotique par l’introduction de cartes Flash et autres Temps morts.. A la fin, c’est Xel qui triomphe. On n’aurait pas mieux dit.

Nous nous retrouvons alors téléportés dans l’univers de la renaissance italienne de Condottiere.
Les Condottieri, chefs de guerre dans l’Italie de la Renaissance offrent leurs services aux villes qui se déchirent le pouvoir entre états. En tant que Condottiere, vous devrez contrôler le territoire le plus vaste de la botte méditerranéenne. Chaque bataille se résout par une partie de cartes.
Les joueurs, comme dans une partie de poker, peuvent décider d’abandonner la lutte à tout moment pour se préserver pour un prochain combat. Les cartes figurent des troupes de mercenaires avec une force de 1 à 10, et des cartes spéciales de héros, d’hivers (les mercenaires sont réduits à une valeur de 1), Clefs de la ville (la ville se rend au plus fort), Evêque (la bataille prend fin sans résultat), et joker (permet de récupérer les cartes jouées et de bluffer). L’astuce principale de ce jeu tient dans le fait qu’aucune carte n’est piochée tant qu’au moins 2 joueurs en possèdent encore. Aussi, la gestion de sa main sur plusieurs batailles devient primordiale… Une fin de partie à suspense voit la victoire de françois-René qui établit trois comtés adjacents, devant Audrey et CHS, quatre comtés mais non adjacents.

Un Nosferatu final voit Renfield alias Igor confier le rôle du vampire à Xel, qui, pas assez soupçonnée, inflige 5 morsures à ses opposants. Jérôme entretint l’ambigüité sur son rôle à son détriment, et son coming out, qui n’arrivera jamais, avait laissé le doute s’installer dans les esprits. Le pieu ancestral resta donc immaculé.

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 28/11

Plusieures tables pour ce vendredi dont :

Une table de Battlestar Galactica avec au moins Sly-le-Vieux, Jibee, Mks, F-R. Je crois que les humains ont gagné et que Jibee a saoûlé tout le monde en mettant de la musique sur son smartphone (de mémoire « Love boat », as usual, mais aussi « Mission Impossible » et un soupçon de « Benny Hill »).

Une autre table regroupant Roxane, Julien, Laurent, Pierre (un rôliste nouveau venu) et moi-même (Marvin) autour de Myth. Le but était de reprendre l’hisotire préalablement commencée. Nous nous sommes fait rouler dessus. Allez donc voir ce qu’en dit Laurent sur le forum, je ne saurais dire mieux… 🙂
Ensuite, nous avons joué à Level Up avec le renfort de Vincent, en version « ouverte », parce que c’est soi-disant « plus court ». La partie a duré 2 bonnes heures, soit plus que la partie de Myth (déballage et rangement inclus !). Roxane l’a emporté.

D’autre tables
racontées par François :

Tables dites « Un jour sans fin »

Audrey, Jérôme et VHS répondent à l’aimable invitation de Jeff à guerroyer au royaume de Kingsburg. La liturgie fut contée par VHS, qui termina la cinquième année avec 45 PV, devançant Audrey 32, et Johnson & Johnson collés à 29. Une stratégie classique à base de défense militaire et du denier du culte fit son office, sans oublier l’incontournable marché et le petit bonus sympathique de l’intendant, qui offre 1 PV dès qu’un adversaire sélectionne un conseiller à 14+. Conclusion: même en 2014, l’alliance du sabre et du goupillon vit toujours.

VHS réussit ensuite une passe de deux à 7 Wonders, où, après une lutte indécise, je termine à 49 PV, les Jeunes & Jolis étant encore unis à 48, Audrey plus loin à 37. Cette victoire fut cependant méritée car fruit d’un bilan équilibré, alors que Jeff misa tout sur la science (38 de ses 48 PV) et Jérôme se complut dans le bleu et le mauve (39 de ses 48 PV).

Après le mélange des tables, suivit une Mascarade dont je m’adjugeai encore la première manche, mais pas les autres puis un Nosferatu au bout de la nuit, ou je fut tour à tour un vampire privé de canines (3 cartes morsure dans toute la partie !) et finalement démasqué, puis un Igor inspiré de choisir Jérôme en vampire triomphateur, alors que le malheureux Pierre fur trucidé par F.-R., trompé par une ruse machiavélique de l’hôte des Carpates. Il faisait nuit depuis bien longtemps quand il fut décidé que ce jour sans fin en aurait une, parce que, le lendemain, il y en avait un qui avait école.

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Séance de MARDI à Ti Koad 28/10

Cette soirée vous êtes racontée par Xel.

8 joueurs 2 tables (+ une)

Table 1 : Baptiste aka Picsou, Jeff aka je-ne-suis-pas-en-retard-je-me-suis-endormi, Justine aka Jaune et Aurélie aka une nouvelle joueuse
Autour d’un Lords of Waterdeep, jeu bisounours aux dires de Jeff

Table 2 : Thomas, Jérôme, Léo et VHN
Une partie des Aventuriers du rail remportée – et il faut le souligner – par Thomas !
Deux parties de Splendor remportées – et il faut le souligner – par VHN (je perds toujours à ce jeu et cette fois, deux fois 17 PV !)

Table « after » : table 2 + les filles
Deux parties de Nosferatu avec des vampires stagiaires (Léo puis Justine) qui n’ont pas beaucoup mordu et qui ont été découverts « rapidement ».

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 18/04

De nombreux joueurs, « comme d’habitude » pourrait-on dire !
Cette séance fut marquée par la générosité de David, qui reversa des « gains personnels » à l’association sous forme de « bonbons », « biscuits » et « boissons ».

Il s’ensuit au moins quatre tables.

Table n°1, dite « d’interaction modérément chaotique »…
… où Jack « NHS », Mks et moi-même « Marvin », (re)découvrâmes Arcana. C’est un jeu de carte que je qualifierais de « assez léger » et de « modérément chaotique », mais aussi de « néanmoins sympathique ».
Il s’agit de « builder » un « deck » en réalisant des « enchères ». L’originalité tient au fait que les cartes achetées deviennent ensuite la « monnaie » de ces « enchères ».
La partie se déroula au milieu d’un « chaos bruyant mais convivial » généré par la table n°2, et à ce jeu de nerfs, c’est Jack qui remporta la mise.

Table n°2, dite « chaos bruyant mais convivial »…
… où plein de joueurs ont joué. Je crois y avoir vu au moins Baptiste, Hélène, François-René, Gwen « barbu », Ulysse et Audrey (il me semble). Il est possible que j’oublie quelqu’un ou que je commette une erreur, auquel cas, « tant pis ».
J’ignore le jeu qui fut pratiqué, mais vu le bruit généré, ça devait être « marrant ».

Table n°3, dite « planquons nous dans la bibliothèque, personne ne nous fera chier »…
… narrée par David, dit « le bienfaiteur de la soirée » :

Xel, François, Jonathan, notre président (qui commençait à nous manquer) et VHN s’attablent pour une partie de Bruxelles 1893, un jeu qui évoque les architectes promoteurs de l’Art Nouveau tout juste naissant. Pour devenir le plus célèbre, création et vente d’œuvres, constructions, influence de personnages connus… à l’époque en Belgique, et par des gens possédant une culture suffisante aujourd’hui encore.

Le jeu s’articule autour de deux plateaux et repose essentiellement sur le placement d’ouvriers. Sur le plateau Art Nouveau, le placement est payant et s’accompagne d’enchères et d’un troisième effet kiss-cool. Sur le plateau bruxellois, le placement est gratuit et toujours disponible, mais son usage coûtera un ouvrier à celui qui en abuse le plus. Ajoutez à cela la gestion de ressources et la vente d’objets d’art à la façon du marché de Puerto Rico, un petit plateau personnel… Et vous comprendrez deux choses.

D’abord la longueur des explications de VHN, car il fut aussi narrateur des règles, puisqu’il s’agissait d’une partie inaugurale chez Parties Civiles. Ensuite, et que l’opprobre retombe sur la tête du même, l’innocente et ridicule petite bourde qui s’immisça dans cette lecture, aux conséquences pourtant si importantes dans le résultat final.

Jonathan qui s’arroge la première place, distançant de très loin ses poursuivants, profitera donc rapidement de son
succès avant que ses opposants ne se précipitent dans le forum pour prendre connaissance des détails erronés ayant permis cette victoire. (Le suspense est insoutenable.)

Corrolaire de François :

Une table, dite « art nouveau », réunit David, JiBee, Johnattan, Xel et VHS, autour de Bruxelles 1893, dont David, son possesseur, expose avec brio les règles subtiles. Plongés dans un décor art nouveau fin de siècle, nous explorons les multiples possibilités: acheter et vendre des oeuvres d’art, construire des immeubles, forcément art nouveau, avec des matériaux dont l’utilité évolue au gré d’une horloge manipulée par les constructeurs successifs, influencer des notables, ou encore retirer des valeurs en bourse. Pour cette partie découverte, chacun affûta une stratégie différente: NIP multiplia les étages de ses constructions, Jonhattan s’improvisa collectionneur d’art, je lorgnai sur les notables, David fit fortune en bourse, et Xel se focalisa sur son placement sur le marché qui lui octroyait des bonus lucratifs. A l’arrivée, la stratégie extrême de Jonhattan lui permit d’asseoir une écrasante hégémonie sur le marché de l’art et de triompher, laissant ses poursuivants à distance d’une bonne station de métro.

Table n°4, dite « de l’autre côté de la porte »…
… où Jeff, Dominique et Marie-Anne ont joué à un « cubes en bois » de Martin Wallace : First Train to Nuremberg. Le jeu – excellent au demeurant mais trop peu sorti de sa boite – se solda par la victoire de Dominique.

Table n°1+2=5, dite « neuf joueurs ça fait beaucoup »…
… où les « survivants » des tables 1 et 2 se sont réunis autour de Nosferatu. Nous étions neuf pour ce jeu qui se pratique au plus à huit, donc Hélène « abdiqua » et se contenta du rôle de « spectatrice ».
Passée l’explication de règles, qui comme on peut l’imaginer autour d’une table aussi « densément peuplée » fut plutôt « laborieuse », nous fîmes deux parties. Les deux parties virent Nosferatu, dit « le Vampire », et son « acolyte » l’emporter. Notons un coup de « bluff » brillant de François-René qui lui fit emporter la seconde partie d’un cheveu. Ce jeu est « sympathique », mais ce jugement « personnel » n’engage que moi.

Je pense pouvoir affirmer qu’il n’y a pas eu d’autre table, mais si c’est le cas, les intéressés se manifesteront.

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