Séance de VENDREDI 18/05/2018 à St-Elivet

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En ce 18 mai, Charles Trénet aurait eu 105 ans. Une chose est sûre, à Lannion, en cette soirée de jeux, il y avait de la joie !

Table 1, dite « Fleur bleue » : Vincent-le-deuxième nous fait ici honneur et privilège de dévoiler, telle une fleur bleue, sa création: Rue de la soif, un jeu de gestion de bar bien sûr, qui est encore à l’état de prototype et que nous découvrons en tant que bêta-testeurs dûment qualifiés. Le mécanisme du jeu est intéressant (on se passe les cartes comme à 7 Wonders) mais il est difficile de retenir les clients dans son bar, la faute à des cartes trop puissantes, et à des mécanismes permanents tout aussi puissants (défausser une carte pour voler cinq clients) ! Il y a quelques réglages à peaufiner donc, par exemple la notoriété que l’on peut améliorer pour commencer la semaine qui vient, mais ce n’est pas certain que commencer soit avantageux ! C’est Tristan qui règle cette première partie, que nous avons limitée à une semaine, avec 182, devant votre serviteur (142), Maïwenn (136), Quentin (97) et François-René (69), que seul son score consolera. En tous cas c’est une belle découverte qui montre la créativité de nos membres, et que Vincent-le-premier, qui fit une apparition cameo, apprécia en connaisseur !

Table 2, dite « L’âme des poètes» : au calme, Baptiste et Julien-de-Pampol se lancent dans un déploiement en marteau et enclume du scénario « Butin de guerre » de la mission Maelstrom of war. C’est à Warhammer 40 000, bien sûr. Un jeu qui a l’air très guerrier et brutal, mais quand on prend le temps de les observer, avec leurs manières policées et leur maniement feutré du double-mètre, on a plutôt l’impression d’y voir l’âme des poètes. Et puisqu’il faut un vainqueur dans cette configuration en jeu égal, ce fut Baptiste.

Table 3, dite « Boum ! » : à Mythic Battles Armand et Mickaël ont fait boum, laissant Guillaume et Axel abasourdis.

Table 4, dite « La mer » : encore une découverte ici, avec Le bien & le Malt. Dans cette partie très serrée en bord de mer, Dom s’est distingué d’un tonneau devant Xel, Neox et Justine.

1670 Bien et Malt 1

Table 5, dite « Que reste-t-il de nos amours ? » : rien ne nous ets parvenu de cette partie de Earth Reborn, où Michal, Nicolas II et Cédric étaient aperçus.

Table 6, dite « Les fous chantants » : Une joyeuse bande de fous (Jack & Thomas) s’est attachée à conquérir l’Angleterre de Xof et Maël à 878 – Les Vikings et ils sont parvenus à leur fin, en chantant (croyez-le ou non).

Table 7, dite « Nationale 7 » : poursuivant en pente douce la Nationale 7, les protagonistes de la table 1 (sauf votre serviteur) arrivent jusqu’en Grèce et se retrouvent à Peloponnes. Tristan règle l’affaire.

Table 8, dite « Y a d’la joie» : à Codenames, la soirée finit dans la joie. Cette partie vous sera bientôt contée par le menu ici-même. Un peu de patience que diable !

Quelques jours après donc, voici le récit de cette joute mémorable qui opposa les Rouges (Xel, votre serviteur, Justine, Xof, Vincent-2) et les Bleus (Thomas, Dom, Mael, Jack, François-René):

  • Bleus 1-0: Les rouges s’égarent en enfonçant le Piston pour Engrenage alors que Roue et Dents étaient bien visibles sur la grille ! Ce retard à l’allumage leur fut fatal pour cette première manche, qui se conclut en mode « petit bras » avec deux coups en 1. Pourtant, Thomas, qui proposa donc Abondance 1 pour Corne et Suisse aurait très bien pu faire deviner les deux avec ce même indice, auquel cas le mérite de cette victoire lui aurait été crédité sans discussion ! Les Rouges, qui eux ont tenté, face à cette situation critique, un Perpétuité 3 (Cellule, Canne, Aube) ont vu leur audace mal récompensée par des espions en berne ;-(
  • Bleus 2-0: Dom se dit à l’aise avec les canons – on appréciera et laissera le lecteur deviner si on parlait d’arrosage ou de bronzage. Tandis que Justine patine, Jack fait feu de tout bois, et conclut, avec une Ablation chirurgicale, une manche qui sera marquée par cette grave interrogation: l’écriture a-t-elle été inventée dans le croissant fertile (là aussi, on laissera au lecteur le soin de se positionner) ?
  • Bleus 2-1: Belle remontada des Rouges malgré un indice casse-gueule (Gueule donc, qui visait Loup et Face, et non pas Casse)
  • Bleus 3-1: Nœud fur le mot gordien de cette manche, et pour le dire, de cette partie, et queue ne visaient pas les indices Tronc ni Internet – oracles rouges lancés en vain dans un ciel de nuages. Et une fois le mot « cramé », qui-vous-savez déroula une Fellation 2 – qui dévoila, comme de juste, Queue et Gorge. L’obscur indice Espace (pour Pouce et Souris) fut fatal à Vincent, qui, avec Couleurs 4 (Or, Rouge, Noir, Souris), sortit le plus beau coup de cette partie aussi fertile qu’une queue de croissant !

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Séance de VENDREDI 13/04/2018 à St-Elivet

Le 13 avril 1946, la Chambre des députés vote la loi Marthe Richard, du nom de son inspiratrice. Elle impose dans toute la France la fermeture des maisons closes, et la face cachée de la bourgeoisie balzacienne disparaît pour toujours.

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Prostituée à 16 ans, puis mariée à un riche industriel, Marthe Richard (1889-1980) mèna une vie fantasque. Elle est l’une des premières Françaises à acquérir un brevet de pilote, prétend avoir fait de l’espionnage au service de la France pendant la Grande Guerre et, conseillère municipale de Paris à la Libération en 1945, accèdant ainsi à la respectabilité, imposera sa loi aux députés et à l’opinion.

A Lannion, 72 ans après, chacun jouait gentiment dans son coin et, un peu plus tard, repartit chez soi après avoir rangé son bordel.

Table 1, dite « Victor’s secret » : à cette table de  My little secret dungeon, Victor remporte haut la main une première partie devant Franck et Cédric, et le secret de sa victoire ne sera pas défloré. Les mêmes enchaînent sur Skull & Roses et là, c’est Franck qui fit office de gros bonnet.

Table 2, dite « D’une seule passe » : Tristan, venu lesté d’une boîte de Navegador, fait découvrir ce jeu déjà ancien à ses camarades: Xel, Thomas, Olive, et votre humble serviteur. Voici un jeu d’un grand clacissisme, avec des mécanismes astucieux comme le marché où l’on peut faire monter ou descendre le prix des denrées, et fort bien équilibré. On y navigue entre les colonies de l’empire portugais, que l’on pille au passage, pour le réalisme. Une partie que Tristan a déroulée d’une seule passe, déroulant toute droite la file de ses bâteaux avec une stratégie implacable. Il en ressort facile vainqueur avec 95 devant une file indienne de soupirants, savoir Xel (82), VHS (72), Thomas (71), et Olive (64).

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Table 3, dite « Claustrophobe » : dans l’univers clos de la cuisine, un groupe d’habitués déroule un Gloomhaven qui est brillament narré par le menu ici même par Dom:

La session de Gloomhaven commence par un événement : le départ en retraite du Tinkerer de Neox. En effet, chaque personnage a un « but de vie » personnel et à la fin de l’aventure où il l’a atteint, il est contraint de rejoindre le panthéon des aventuriers et (mécanisme legacy) débloque une autre classe de personnage ou produit un effet permanent sur le jeu. Dans le cas de Nicolas, il devait acquérir un certain nombre d’objets. L’ayant fait, il choisit la classe toute neuve de Quartermaster, un personnage doué pour le commerce mais qui ne démérite pas à flanquer quelques baffes. Reste à savoir comment on palliera l’absence de celui qui était un peu le soigneur de tout le groupe (avis du propriétaire : on les tapera plus vite et plus fort donc on prendra moins de coups et on aura moins besoin de soins).

Le scénario du soir consiste à aller faire un tour dans les égouts, que l’ont dit mal famés et sources d’empoisonnement en ville. Deux couloirs en enfilade pour déboucher dans une salle pleine de Vermlings (petites créatures dérivées des rats que Jack n’aime rien tant qu’exterminer). Et de nouveaux types de monstres, en particulier le Ooze qui à intervalles variables se divise en 2, il ne faut donc pas traîner. Au bout des couloirs, quelqu’un remarque que ça se passe plutôt vite et bien. En fait on y est restés jusqu’à 1 heure, avec à la fin un groupe réduit de moitié (Neox et Jack), et pas frais. Comme quoi le soigneur on le regrette. C’est qu’entre les serpents qui empoisonnent et les Ooze aux 11 HP qui attaquent à distance, il faut du temps pour en venir à bout. Et dans des combats relativement statiques comme ce soir, on se retrouve régulièrement avec 1 des 2 cartes que l’on joue à son tour qui ne fait pas grand chose d’utile (en général, une des cartes permet de combattre, l’autre de se déplacer, de soigner ou autre. Mais dans les mains de nos classes, on dispose de peu de cartes de soins). Une satisfaction quand même avec une bonne utilisation des éléments magiques, y compris en combo entre joueurs. Et Nicolas prend visiblement du plaisir à éprouver ses pouvoirs tous neufs.

Table 4, dite « Maquereaux à l’huile » : à 7 Wonders, Nicolas II, Vincent-2, Maël, et Victor, tous serrés à la table de marque comme dans une boîte de maquereaux, cédent finalement, à l’issue d’une longue cour, à une huile de Parties Civiles: Thibault.

Table 5, dite « Petite mort » : à Mythic battles François-René et Guillaume exécutent Mickaël et Jérôme. Leur victoire résulta de la petite mort d’un grand Dieu.

Table 6, dite « A poil » : de la table 2, votre serviteur s’éclipsa, remplacé par François-René pour Les Poilus, et les autres restèrent. Il n’est pas faux de dire que,  enchaînant victoire puis défaite, ils terminèrent à poil.

NDLC*: non, pas de Codenames ce soir-là, et ce n’est pas une coquille !
* Note de la claviste

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Séance de VENDREDI 30/03/2018 à St-Elivet

Le lundi de Pâques 1282, au moment des Vêpres, une émeute éclate à Palerme, capitale du royaume de Sicile, fondé en 1130 par un aventurier normand, Roger II de Hauteville. Elle s’étend à la ville voisine de Corleone. La population s’en prend aux soldats français qui entourent le roi. Le massacre s’étire sur deux jours, les 30 et 31 mars, faisant 8000 victimes dans la garnison.

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L’événement est resté dans l’Histoire sous le nom de « Vêpres siciliennes », expression  encore utilisée pour désigner un soulèvement spontané et meurtrier contre une puissance occupante.

Manfred, lointain descendant des rois normands de Sicile, et bâtard de l’empereur allemand Frédéric II Hohenstaufen, se trouve impliqué dans les guerres entre guelfes et gibelins (partisans du pape et partisans de l’empereur d’Allemagne).

C’est ainsi qu’il entre en conflit avec son suzerain, le pape Clément IV, originaire de Provence, qui se tourne vers Charles 1er, comte d’Anjou et de Provence, frère cadet du puissant roi de France Louis IX (Saint Louis). Il lui propose les domaines des Hohenstaufen au sud de l’Italie en échange de son aide militaire. Le comte accepte et tue Manfred le 26 février 1266. C’est ainsi qu’une garnison française s’installe à Palerme, pendant que Charles reçoit le salaire promis: la couronne royale de Sicile.

Pénétré de l’idée de reprendre le combat contre les musulmans, il entraîne alors son frère dans une huitième et dernière croisade. Elle se terminera sous les murs de Tunis par la mort de Saint Louis. Charles n’en poursuit pas moins ses chimères, se fait octroyer les couronnes d’Albanie et de Jérusalem et, en 1267, obtient même la principauté d’Achaïe, dans le Péloponnèse, ce qui le pose en rival de l’empereur byzantin Michel VIII Paléologue. Celui-ci, dès lors, encourage les Siciliens à se révolter contre leur suzerain. Ambitieux et hardi, Charles veut gérer son nouveau royaume sur le modèle de la France capétienne, avec une administration centralisée et une fiscalité rigoureuse. Mais ses sujets italiens lui en veulent de les accabler d’impôts en vue de financer ses rêves d’Orient et de croisade.

L’émeute de Palerme consacre l’échec du royaume angevin. La Sicile passe sous la domination du roi Pierre III d’Aragon, gendre de Manfred, qui s’est empressé d’apporter son soutien aux révoltés. Le vaincu des « Vêpres siciliennes » est chassé de Sicile, malgré le soutien de son neveu, le roi de France Philippe III le Hardi. Ses héritiers se maintiendront jusqu’au début du XVe siècle.

A Lannion, quelques siècles plus tard, Neox règne toujours sur le royaume des Parties Civiles. Nulle révolte ne point à l’horizon pour le chasser de l’antique fauteuil de velours élimé qui lui sert de trône au palais d’Elivet, et pour cause: le Président soleil n’a pas augmenté la cotisation depuis des années, et on ne lui connaît pas d’autre projet de croisade que celui, pour l’heure putatif, d’investir la citadelle de Servel. Et aussi, il faut le dire, on l’aime bien ce Président qui ne compte pas ses heures pour repousser les frontières de notre univers ludique.

Table 1, dite « Soulèvement de masse » : depuis la cuisine, Dom nous offre une recension de Gloomhaven haletante comme un thriller :
« Maintenant que tout le monde est au niveau 3, retour à Gloomhaven Square pour retenter le scénario qui nous avait tenus en échec. Cette fois, compte tenu de l’étroitesse des lieux, on ne s’encombre pas de petits compagnons et malgré quelques tours sous-efficaces, on se gêne moins que la première fois. Les squelettes qui sont nos alliés résistent plus longtemps et nous sommes satisfaits de la façon dont nous nettoyons les deux premières salles. C’est arrivés dans la troisième, avec son lot d’archers et de gardes coriaces, que les choses se gâtent. Devant des collègues peu convaincus, voire alarmés, Dom enfile son manteau d’invisibilité, bondit par dessus les ennemis et les pièges et retombe sur la porte qui ouvre la dernière salle avec un boss à 44 PV. Il se place face à lui avec un regard de défi, se retourne… et s’aperçoit qu’il est un peu seul. Ceci à un moment où Jack sent qu’il ne va pas tarder à défaillir et Neox est bloqué par un garde belliqueux. Heureusement Julien repousse un garde sur une enfilade de deux pièges et libère le passage tout en éliminant le fâcheux. Jack rejoint les deux premiers en abattant au passage un archer d’élite. Chacun à sa façon « travaille la viande » du boss et Dom (ayant pu ouvrir le coffre tout en attaquant à distance) utilise ses dernière cartes en se préparant à mourir en héros (« mouais, il ne l’a pas volé, ce maso » entend-on). Quand soudain Neox apparaît dans l’encadrement de la porte et estourbit le boss d’un joli coup de dague empoisonnée. Comme on dit chez les sportifs, le collectif est bien là. »

http://www.vindjeu.eu/prd/wp-content/uploads/2015/01/904-Lords-of-X-1.jpgTable 2, dite « Grand seigneur » : à cette table de Lords of Xidit, on trouve deux jeunes et trois beaucoup moins jeunes, tous tendus vers le triple objectif de ce jeu au mécanisme classique mais au scoring original. Les récompenses obtenues pendant la partie sont en effet de 3 natures différentes (argent, renommée ou temples).  Et un premier joueur sera éliminé s’il a le moins de renommée.  Puis un second joueur sera éliminé suivant ses temples. Et la partie se jouera à l’argent, entre les 2 joueurs qui auront su éviter l’élimination suivant les 2 premiers critères.  Votre narrateur, mathématicien chevronné, s’impose en grand seigneur de cette joute calculatoire, suivi par Olive. Les jeunes, Axel et Victor, rendent les armes, précédant seulement Xel, première éliminée, dont la renommée ne s’est point étendue. Non, l’expérience n’est pas un peigne qu’on te donne le jour où tu deviens chauve.

Table 3, dite « Premier gibelin » : à Hansa Teutonica, Vincent-2 se ceint du titre de premier gibelin, dominant l’aréopage de prestige que composent ses vassaux, dans cet ordre: Tristan, Thibault et Thomas.

Table 4, dite « Mythe errant » : dans l’arène de Mythic battles, Erwan et Mickaël s’inclinent devant Guillaume et François-René. Le glaive de la victoire a longtemps erré, et, comme le dit le dernier, ça s’est joué à l’arrache, aux omphalos. Car Dieu ne joue pas aux dès, mais les créatures mythiques, si.

Table 5, dite « Chronique d’un meurtre annoncé » : Michal, dans le costume de Jack l’éventreur qui lui va si bien depuis le temps qu’il le porte, réussit à amener dans ses rets Maël, Cédric, et Xof, trois victimes innocentes parfaites pour le rôle de victime expiatoire à Lettres de Whitechapel.  Il s’en tirera une fois de plus, mais, nous dit-on, de justesse, et fut fort près d’être arrêté.

Table 6, dite « Office du soir » : mortifié par sa défaite, Tristan entraîne les protagonistes de la table 3 sur son terrain de chasse marine favori, Reef encounter – et pour y faire bonne mesure, y ajoute l’extension. Il s’y impose très largement, célébrant à sa manière les vêpres, office dont le nom vient du latin ecclésiastique vespera, qui désigne l’office divin que l’on célèbre le soir, lui-même une translittération du grec ἕσπερος (hésperos),  « coucher du Soleil ».

Table 7, dite « Le massacre des innocents » : à cette table de Codenames nous trouvons les Bleus (Olive, Axel, Xof, Mickaël, François-René et Neox – ce dernier en spectateur tardivement engagé mais qui sentit le bon coup et ne perdit pas l’occasion d’arrondir son palmarès), et les Rouges (Xel, VHS, Dom, Vincent-2, Victor, Maël).

  • Bleus 1-0: les Rouges, après un beau départ entre gibier et coquelicots, et confrontés à une grille introuvable, croient bien faire avec un Toupargel 2 (Bûche, Poste), et un Ichtyosaure 2 (Dinosaure, Palme) qui seront superbement ignorés. Rappelons ici que les ichtyosaures sont des vertébrés marins, parfois de très grande taille, qui ressemRésultat de recherche d'images pour "ichtyosaure"blent aux dauphins actuels. Comme eux, ils devaient venir respirer l’air atmosphérique à la surface des eaux. Ils ont vécu pendant une grande partie de l’ère Mésozoïque, et sont apparus il y a 250 millions d’années, légèrement avant les dinosaures, étaient particulièrement abondants pendant la période Jurassique et ont disparu avant l’extinction massive de la majorité des dinosaures, peut-être à cause de la concurrence d’autres lignées prédatrices marines.
    Quant à Toupargel, certes, il livre lui-même ses bûches glacées avec ses jolis camions et sans le concours de la poste, mais Codenames n’est pas un monde parfait, et le président lui-même reconnut que l’association de la livraison et de la poste était absolument irréfragable.
  • Bleus 2-0: les Rouges s’auto-détruisent à la faveur d’un Plan assassin, associé selon les cas, à Bateau ou à Donjon. On rappellera ici à Xel qu’on ne dit pas club bateau mais club nautique…
  • Bleus 3-0:  trouver deux fois de suite le mot assassin, c’est rare mais ça arrive, la preuve avec ce Noyau que nous associons innocemment à Fruit, erreur de débutant du maître-espion, tandis que les Bleus s’amusent à l’image du subtil Pharmacien 2 (Ordre, Crème).
  • Bleus 4-0: Les matines sonnent pour les Rouges, dominés par des Bleus inspirés par un Sable 3 (Banc, Eau, Manche) !
  • Bleus 5-0: les Rouges dégustent jusqu’au bout, malgré un troublant Eclaircir 3 (Témoin, Guide, Feu), pendant qu’en face un joli Tzolk’in 3 (Roue, Bois, Pion) fait le job.

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Séance de VENDREDI 23/03/2018 à St-Elivet

Le football, roi des jeux, a aussi son histoire, et ce 23 mars est l’occasion de revisiter deux des plus fameux derbys entre Lyon et Saint-Etienne, et de mesurer, à travers eux, l’évolution d’une société.

Le 23 mars 1969, à Gerland, a lieu un derby pas comme les autres: ce match est le premier à être retransmis à la télévision française. « Des matchs à la télévision en 1969, il n’y en avait pas. A cette époque, toutes les équipes étaient sponsorisées par Vittel. La télévision refusait de retransmettre cette publicité sur les maillots », précise Philippe Gastal, historien et conservateur du musée des Verts.

Pour répondre à la fois aux attentes de la télévision et des sponsors, le match n’a été diffusé qu’une seule mi-temps : « Les joueurs ont joué les 45 premières minutes avec leurs maillots Vittel. Ils se sont changés à la mi-temps pour jouer avec des maillots sans sponsor ! La télévision n’a donc retransmis que la deuxième période. Les téléspectateurs ont donc manqué le premier but de Salif Keita (13e). Ils ont tout de même vu deux buts: Hervé Revelli a marqué le but du break à l’heure de jeu et André Guy a réduit le score pour l’OL en fin de match. »

Pour la première fois en France, un match entre l'OL et l'ASSE est diffusé en direct par l'ORTF. Ce premier derby télévisé correspond à la plus faible affluence des derbys avec 7 625 spectateurs. / Photo d'archives Le Progrès

7 625 spectateurs : ce premier opus  télévisé correspond à la plus faible affluence des derbys. Ce match, commenté par le tout jeune Michel Drucker, n’a pas été une franche réussite avec une seule mi-temps diffusée et une affluence en berne.
Les clubs n’étaient pas très chauds pour retransmettre les matchs, prétextant que les stades seraient vides. Ce jour-là leur avait donné raison puisqu’il n’y a eu que 7 625 spectateurs alors que les derbys tournaient plutôt autour de 20 000 et 25 000 spectateurs de moyenne à cette époque. Mais la météo n’avait pas aidé non plus puisqu’il pleuvait des seaux d’eau ce jour-là.

Autre derby resté fameux, celui du 23 mars 1977, disputé dans des conditions dantesques. « Les stéphanois meilleurs nageurs C'est injouable et pourtant Rocheteau va marquer un deuxième but. / Photo d'archives Le Progrèsque les lyonnais » avait titré la presse au lendemain du match. Malgré les trombes d’eau qui s’abattent sur Gerland, l’arbitre de la rencontre, M. Wurtz, décide de maintenir la rencontre.
La pelouse est impraticable mais comme un symbole, 42 000 spectateurs sont présents pour assister au spectacle. C’est d’ailleurs en raison de la crainte d’éventuels débordements que le match est maintenu. Là aussi, les verts l’emporteront (2-0), Larqué ouvrant le score sur un coup de tête, son seul but de la tête de sa carrière, disent les historiens.

Un seul sponsor pour toutes les équipes, la télévision qui refuse de diffuser un match avec publicité sur les maillots des joueurs les obligeant à en changer, des spectateurs qui se pressent en masse malgré le déluge (dans des stades bien sûr non couverts) et refusent de plier bagage, et, last but not least, des voisins foréziens conquérants: tout a changé en un petit demi-siècle…. sauf l’insubmersible Michel Drucker, toujours en vue dans le paysage.

A Lannion, quelques années plus tard, de fameux derbies ont eu lieu sur les tables surchauffées de St-Elivet, où une grande marque de bière s’était invitée comme sponsor.

Table 1, dite « Changements de maillot » : Dom régale à Meuterer, un jeu tout petit où un équipage à la composition fluctuante navigue entre des îles, cherchant à y faire commerce de diverses denrées comme le sel, le vin, le tissu ou les rubis. A ce jeu original, plusieurs mécanismes se combinent: la conduite du navire, sous la direction du capitaine, une possible mutinerie (initiée par un mutin, le fameux Meuterer qui donne son nom au jeu, et un éventuel mousse complice), et enfin la vente des marchandises aux deux derniers ports visités, tout en gardant un œil sur les ventes possibles au port de destination, qui n’est qu’Résultat de recherche d'images pour "meuterer jeu"accessible au tour suivant. La partie prit un tour paisible, votre serviteur faisant office de capitaine au long cours avant de décider de changer de maillot et de se saborder, mais victime d’un tirage de cartes si défavorable qu’il ne réalisa pas une seule vente de la partie ! Relégué à l’étiage du tableau de marque (13 points), je vis des marchands plus chanceux et opportunistes (Franck: 28, Armand: 35) disputer en vain la victoire à Dom (38).

Table 2, dite « Feuille de score floue » : à cette table de Praetor on œuvra jusqu’au bout de la nuit, mais on ne prit pas la peine de compter les points avec précision. Si la feuille de score ressort singulièrement floue entre Tristan (400), Thibault (300), Doc Nico (200), et Olive (100), on peut penser que l’ordre d’arrivée est fidèle.

Table 3, dite « Dantesque » : Nicolas II, François-René, Xel, Jérôme, Sophie et Solène  composent la feuille de match de Room 25, où la cohorte des prisonniers se sortit d’affaire, laissant cependant pour morte Sophie, livrée dans une chambre isolée aux griffes de l’impitoyable Nicolas II, gardien sans pitié, sous l’oeil approbateur de Solène. Spectacle dantesque dont se délecta François-René dans une chambre voisine, avant de filer rejoindre ses camarades d’infortune.

Table 4, dite « Au nom de tous les chiens » : dans l’arène de Mythic battles, des gladiateurs, des bêtes curieuses telles les chiens des enfers, tout cela manœuvré par Mickaël, Guillaume, Paul junior, et Quantin, et qu’on aurait aimé voir commenté en direct par Michel Drucker. Au fait, vous aimez les chiens ?

Table 5, dite « Derby » : à l’écart du monde, dans le silence feutré, on n’entend que le bruit des mètres ruban coulisser pour déterminer les cibles des attaques de Warhammer 40 000 – encore une partie qui conduisit les joueurs jusqu’à point d’heure, et vit l’expérimenté Julien venu de sa lointaine contrée Paimpolaise damer le pion à Baptiste dans ce derby de la cinquième circonscription.

Table 6, dite « Une-deux » : délestée de Franck, la table 1 enchaîne sur Azul – encore une version maison d’un jeu honorablement connu et qui nous replonge dans le Portugal de la renaissance. Munis de truelles et de jolis azulejos, nous construisons des palais de toutes les couleurs, à l’horizontale, à la verticale et dans toutes les couleurs. Une partie que je m’adjugeai avec 81, sur un joli une-deux de fin de partie avec Armand (53), qui eut pour effet de priver Dom (73) d’une victoire qui lui tendait les bras.

Table 7, dite « Monstre édenté » :  Pour le premier match de la saison 1970, l’OGC Nice reçoit l’Olympique lyonnais. Titulaire, Domenech se voit confronté aux rapides attaquants niçois. Le meneur de jeu de Nice le dribble puis se fait sévèrement tacler par un joueur de l’équipe adverse, qui s’avère être Jean Baeza. Il se fracture le tibia et le péroné. Or Raymond Domenech, qui n’est alors qu’un jeune débutant, se voit attribuer la faute et se fait alors traiter de « boucher » par la presse à la suite d’une erreur des journalistes. Il décide pourtant de ne pas protester et se justifiera beaucoup plus tard : « Baeza et moi avions la même coupe de cheveux. Les journalistes nous ont confondus. Je n’ai rien fait pour les contredire. Je débutais, il me paraissait important que l’on parle de moi, en mal ou en bien. Il y avait une sorte de bravade, je suis alors entré dans mon personnage ». C’est ainsi que naît alors la réputation de « boucher », que Domenech traînera jusqu’à la fin de sa carrière de joueur, au point d’en devenir son surnom. À la suite de ce fait de jeu, il deviendra un joueur dur, capable de se battre sur tous les ballons, même les plus anodins, et surjouera cette réputation en se laissant pousser une moustache inhospitalière et des cheveux noir corbeau. A la table de Not alone, qui rassemblait les protagonistes de la table 3, il y avait aussi un monstre, mais il finit déconfit, n’ayant presque pas mordu. « Quelle tristesse » conclut François-René, qui en endossait le rôle.

Table 8, dite « Diluvienne » : la table 2 enchaîne son marathon en passant des colonnes romaines aux colonnes d’eau, par une plongée dans les eaux troubles d’Abyss, dont on ne verra sortir ni résultats ni lumière.

Table 9, dite « L’esprit d’équipe » : à cette table de Codenames nous trouvons les Bleus (VHS, Guillaume, Quentin, Maïwenn, Nicolas II – ce dernier plutôt en spectateur désengagé), et les Rouges (Xel, Jérôme, Dom, Mickaël, François-René) pour une partie où il valait mieux avoir l’esprit d’équipe pour comprendre ses partenaires.

  • Rouges 1-0: les Bleus s’égarent dans une Chambre (Porte, Suite, Carreau) qui dérape sur une robe inattendue, une Navigation mal maîtrisée (Route, Manche, Souris) incomprise, et finissent par un audacieux Gigot 4 (qui visait Bouche et Souris), tout aussi incompris, tandis que les Rouges déroulent, certes non sans talent, une grille plus facile, à l’image de l’inaugural Cardiologie 3 (Docteur, Veine, Pompe)
  • Rouges 2-0: le naufrage Bleu se poursuit avec les indices Epilation, Boulangerie, Militaire, et Aube, tous aussi énigmatiques pour l’équipe, à l’image de la Rivière associée à l’Aube (« les reflets de la rivière à l’aube, c’est joli »), ou de Eclat associé à Epilation (« des jambes bien lisses, ça brille »)
  • Rouges 2-1: on dissertera longuement dans le chaumières pour savoir comment les Rouges ont pu perdre cette manche, qui vit une remontada historique conclue par un très osé Multipède, sélectionnant Mouche et Mouton, mais ni Pigeon ni Poule !
  • Rouges 3-1: C’est le Berezina pour les Bleus avec un incroyable Chien 0 en fin de partie, qui offrit la victoire aux Rouges – qui n’en demandaient pas tant, s’égarant dans le Régime pour Privé, ou dans les Champs de Chanvre

Table 10, dite « Occultée » : pas de retransmission pour cette table, qui eut cependant lieu, et dont on débattait encore du thème au moment où s’éteignaient les projecteurs.

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Séance de VENDREDI 23/02/2018 à St-Elivet

Ni le froid ni les vacances n’ont raison des membres de Parties Civiles qui ont été récompensés par des muffins aux myrtilles (guess who?)

Table 1, dite « Dieux querelleurs » : Christophe, Elouan, Guillaume et Mickaël ne se lassent pas de Mythic Battles : Pantheon. Ce soir, plutôt que jouer en équipe, c’est chacun pour soi. Le dernier nommé triomphe des autres dieux et de leurs supplétifs.

Table 2, dite « Célibat forcé » : Baptiste-Zen-grâce-aux-Yen, Neox, Hélène, Olive et Nicolas-2 ressortent le récent Rising Sun. Un nombre impair de joueurs, donc, ce qui ne sera pas sans conséquences sur le déroulement de la partie. En effet la phase d’alliances est essentielle dans le jeu et il y aura un laissé pour compte. Alors que N2 a fait la course en tête, c’est Neox (à la tête du clan Bonsai) qui finit par l’emporter.

Table 3, dite « Longue agonie » : la promesse était alléchante : un jeu dont il n’est pas nécessaire d’apprendre la règle au préalable, il suffit d’ouvrir la boite et de se laisser guider. Chiche dit DocNico qui s’entoure de Sophie, Maël, Michal et F-R pour découvrir This War of Mine, un jeu coopératif au thème sombre tiré d’un jeu vidéo. Oui mais ce n’est pas parce qu’on lit les règles au fur et à mesure qu’elle sont moins longues ou moins compliquées ! ainsi à minuit bien passé, ce qui reste du groupe finit par arrêter alors que le premier scénario n’est pas encore fini.

Table 4, dite « Petit boîte » : trois misfits ne cèdent pas au chrome des jeux déployés sur les autres tables et, trouvant leur compte dans des jeux de cartes qui ne paient pas de mine (vous-ai je déjà parlé du DUC ?), entament une partie de Innovation. Deux vieux renards (Tristan et Dom) initient un perdreau de l’année (Eric) qui s’avère vite avoir la viande coriace. Première partie serrée où Tristan voit son avance de mi-partie (il pioche à un moment des cartes en avance de 3 âges sur les autres) fondre devant le retour de VHN qui l’emporte aux Dominations (5-4-2). Eric qui y a pris goût propose de remettre le couvert. Avec un tableau de jeu en apparence médiocre (3 couleurs dont une seule décalée), il gagne proprement la seconde partie avec 5 Dominations contre 1 et 0.

Table 5, dite « Boîte minuscule » : la table 4 s’hybride avec la table 2 et Tristan, Olive, N2 et VHN se retrouvent à essayer Meuterer. Encore moins de cartes que Innovation mais un jeu à sélection de rôles (il a inspiré Citadelles) offrant des choix intéressants. C’est Nicolas qui, commençant par un commerce maritime juteux pour ensuite se mutiner au bon moment, accumule les points. Il l’emporte devant Olive qui est resté longtemps Capitaine et les deux renards au pied décidément peu marin. Mmm, il a une tête de jeu qui se rethème…

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Séance de VENDREDI 09/02/2018 à St-Elivet

Le 9 février est une date notable dans l’histoire de l’aviation civile avec les premiers vols des Boeing 727 (1963, un moyen-courrier robuste et polyvalent qui fit beaucoup pour développer les aéroports régionaux) et 747 (1969, le jumbo-jet qui a créé le tourisme intercontinental de masse).

Prenons un instant pour rappeler (comme quoi les stratégies industrielles ont un effet à long terme) que dans les années 50, la part de marché de Boeing dans les avions civils était de moins de 1%. C’est son pari réussi sur les avions de ligne à réaction (tirant parti de son expérience dans les bombardiers) qui lui a permis de prendre le pas sur Lockheed (sorti du segment) et McDonnell-Douglas (racheté en 1997) et d’être l’acteur dominant pendant des décennies, avec plus de 80% du marché. En parallèle Airbus, créé dans les années 70 par l’association de plusieurs entreprises européennes (et pariant de son côté sur l’informatisation et la suppression d’un poste en cabine) est maintenant quasiment à parité avec le titan américain.

Le 9 février est aussi le jour de la mort de Freddie Laker, homme d’affaires anglais pionnier du low-cost aérien. Bien avant R. Branson (Virgin) et M. O’Leary (Ryanair), ce patron légendaire divisa par 3 le billet Londres-New York mais finit en faillite, victime d’une lutte à mort avec les compagnies en place qui cassèrent les prix, influencèrent les régulateurs et avec qui il multiplia les procès pour distorsion de concurrence.

Lors de cette séance de jeu, on vit des paris gagnés ou perdus et des rivalités sans merci.

Table 1, dite « Choc des titans » : ils ne se lassent pas de Mythic Battles Pantheon : Mickaël, Paul-Junior, Guillaume et Elouan s’affrontent en paires avec ce jeu magnifique, sans que la tour de contrôle n’ait été informée du résultat.

Table 2, dite « Quasi parité » : Frank ressort son prototype déjà bien mûr de My Little Secret Dungeon : associé à Hugo, il prend le pas sur l’association entre Olivier et Maël au terme d’une partie longue, équilibrée et tendue qui leur a bien plu.

Table 3, dite « Procès en première instance » : pour essayer Cursed Court, le choix avait été fait de bricoler un prototype quick and dirty (à déconseiller si vous fabriquez un avion, NDLR) à base de jetons de poker, d’élastiques et de cartes d’un autre jeu. Xel, Tristan, Thomas, Eric et VHN acceptent de faire les pilotes d’essai et découvrent ce jeu récent de bluff et de paris. Impossible d’arrêter Eric qui, avec 24 points contre 8 au dernier (un père de famille blond) l’emporte malgré (ou grâce à ?) sa maîtrise limitée des règles.

Table 4, dite « Distorsion de concurrence » : la table 3 poursuit sa soirée avec A Study in Emerald. Une fois la partie arrivée à son altitude de croisière, il apparaît clairement que Eric est un Réformateur et que seuls deux Loyalistes (Xel et Dom) œuvrent à l’avènement des Grands Anciens. Xel précipite la fin de partie mais son boulet la fait reculer de 5 PV, juste au niveau de Eric. Nous exhumons alors une règle qui en tel cas attribue la victoire aux Réformateurs, une manifeste distorsion.

Table 5, dite « Patron légendaire » : la même équipe choisit ensuite The Boss, un jeu avec (tiens tiens) du bluff et des paris. Thomas s’amuse d’égarer de nouveau Tristan et l’emporte d’une courte tête.

Table 6, dite « Procès en appel » : deuxième audience pour Cursed Court avec dans le prétoire Xel, Thomas, Maël, F-R et VHN. Une gamme de scores similaire (23 à 7) avec ici Maël dans le rôle de l’acteur dominant.

Table 7, dite « Témoins à la barre » : vol inaugural à P-C pour le jeu d’enquête Witness avec Michal, Neox, François-René, Hélène, Christophe et Nicolas-2 (bizarre, il est sensé se jouer exclusivement à 4 ?). 3 affaires ont été examinées avec des résultats variés (une réussite, une quasi-réussite et un échec).

Table 8, dite « Lutte à mort » : la table 7 poursuit avec le classique Room 25 : F-R se révèle comme gardien en éliminant un autre joueur mais dans la foulée Hélène, l’autre gardien, lui règle son compte. Encore une victime de la concurrence sauvage.

Table 9, dite « Tigre celtique » : on vit fort tard Tristan et N2 autour de Samhain.

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Séance de VENDREDI 02/02/2018 à St-Elivet

Le 2 février 1625, les Hollandais établissent un fortin sur l’île de Manhattan, à l’embouchure du fleuve Hudson. Autour du fortin se sont installées trente familles de protestants flamands, français et surtout wallons, envoyées par la Compagnie hollandaise des Indes occidentales. La petite colonie est baptisée La Nouvelle Amsterdam.

Le gouverneur, Peter Minuit, légalise l’occupation en remettant aux Indiens Algonkins des parages quelques perles de pacotille d’une valeur de 60 florins (l’équivalent de quelques poignées de dollars). Les débuts sont difficiles, marqués par des guerres avec les Algonkins, et des épidémies de choléra.

En 1664, quatre navires anglais bloquent le port et le gouverneur Peter Stuyvesant se résout à céder la colonie au roi d’Angleterre. La Nouvelle Amsterdam devient New York, en hommage au duc d’York, futur roi d’Angleterre sous le nom de Jacques II.

La ville connaît un rapide développement grâce au commerce des fourrures avec la région des Grands Lacs. Quand éclate la guerre d’Indépendance, c’est déjà la principale ville d’Amérique du Nord avec 30 000 habitants. La métropole compte 500 000 habitants en 1850 et trois millions à la fin du XIXe siècle. L’invention de l’ascenseur électrique suscite la construction des premiers gratte-ciel, posés sans façon sur le granit de Manhattan. Les immigrants affluent d’Europe. Au total, 16 millions transitent par Ellis Island, aujourd’hui transformée en musée.

En 1909, un guide qualifie New York de «Big Apple», surnom qui sera popularisé par les musiciens de jazz. Aujourd’hui, New York est la plus grande métropole de la planète, grande sinon par sa population (7 millions d’habitants), du moins par son effervescence intellectuelle et sa diversité, sans oublier la célèbre Trump  tower, version postmoderne du phare d’Alexandrie de l’antiquité.

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Quelques années après, à Lannion, un groupe d’irréductibles joueurs envahissait le fortin de St-Elivet, dont l’effervescence intellectuelle certains soirs de semaine n’a rien à envier à la grosse pomme.

Table 1, dite « Jaune, impair et manque » : à la table de Brass, votre modeste narrateur initie Christophe et Maël, qui n’ont pas fait le voyage pour rien et ont apprécié l’expérience, totalisant 106 et 141 points. Déconfit, je termine seulement second avec 129, plombé par un tirage de cartes résolument adverse et par le remords d’une action irrégulière que j’entrepris en première ère. Thomas observait la scène de loin, et les jaunes, en manque, étaient orphelins de leur Taxi driver préféré.

Table 2, dite « Sex and the city » : à Mechs vs. Minions, Xel, François-René, Nicolas II et Paul ont finement joué le scénario 6. Ces mecs plutôt mignons ont tellement apprécié qu’ils ont remis le couvert avec le suivant, le scénario 7. Un cinq à sept bien rempli, en quelque sorte.

Table 3, dite « Les affranchis » : à  Gloomhaven, pas de soucis pour nos affranchis habituels, qui se reconnaîtront dans le CR romanesque qui suit, issu de la plume fertile de Dom 😉

Quittant provisoirement ses aventures  vénales, le groupe d’aventuriers fait sa B.A en allant visiter un puits magique qui sauvera la vie d’une malheureuse. Jacques que rien ne réjouit tant que de mettre en pièces des Vermlings fait un carton ce soir, le reste du groupe faisant connaissance avec les Imp et les Stone Golem. La créature magique invoquée par Dom fait des merveilles en affaiblissant les ennemis avec son attaque à distance. Arrivé dans la salle principale où le comité d’accueil est sérieux, le groupe décide une manœuvre audacieuse : Neox et Jacques fixeront les monstres « en mourant héroïquement » tandis que Julien et Dom bondiront jusqu’à la dernière pièce pour précipiter la fin à la mission. Le plan réussit tellement bien que tout le monde survécut et que les deux « sacrifiés » repartirent en grommelant qu’ils auraient mieux fait de finir de ramasser les pièces d’or qui trainaient par terre. La prochaine fois, attendons nous à renouer avec les intrigues de Gloomhaven-la-corrompue.

Table 4, dite « Everyone says I love you » : à Gueules noires, comme à Istanbul, Tristan a joué de jolis tours et fait régner sa loi. Thomas, Michal et Olive ont apprécié son charisme naturel. C’est bien simple, tout le monde aime Mister T, même quand Yseult n’est pas là.

Table 5, dite « Do the right thing » : à Mythic battle – extension Hephaïstos, Anthony, Mickaël, Guillaume et Vincent se sont imposés. Visiblement, ils savent quoi faire, et ont eu tout loisir de s’extasier devant les figurines peintes avec une minutie qui défie l’entendement comme Hadès, ci-contre reproduit, en témoigne.

Table 6, dite « SOS Fantômes » : à Armadora, Tristan méduse Maël et Nicolas II et réalise le hat trick. Autant dire qu’avec lui, ses comparses ressemblent surtout à des fantômes.

Table 7, dite « After hours » : à la table de Codenames, les Rouges (Xel, FR, Paul, Sophie) se mesurent aux Bleus (Dom, VHS, Doc Nico, Mickaël):

  • 1-0 pour les Rouges, servis par une grille facile à l’image du Rouge 2 (Moulin, Feu) et malgré un Brigitte Macron 3 (Talon, Bise, Lumière) des Bleus qui ne manquait pas d’inspiration,
  • 1-1: les Bleus égalisent, servis par les errements des Rouges qui glissent sur un Champignon. L’énigmatique Reine 2 (Pion, Venus) restera l’incompris de cette manche.
  • 2-1: les Bleus prennent un bon départ avec un Protection 3 (Coque, Ecran, Carton), mais échouent à l’instant décisif sur un Canardage 2 qui visait (Tir, Assiette), là où Ball-trap ou Pigeon auraient fait l’affaire. Quant aux Rouges, ils hésitèrent sur un Conte 2 (Charme, Pouce), où une auto-stoppeuse aurait probablement joué son rôle. Mais après l’échec du camp adverse, il ne restait plus que Charme, qui se dévoila sous l’indice Arbre 1.

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Séance de VENDREDI 26/01/2018 à St-Elivet

Le mot télévision apparaît avant la chose, en 1900, lors de l’Exposition universelle de Paris. Mais c’est le mardi 26 janvier 1926 que des membres de la Royal Institution assistaient à la première séance de télévision. Il ne s’agit que d’une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales, mais elle permet de distinguer clairement la silhouette d’un personnage transmise à partir d’un émetteur situé dans la pièce voisine.

La séance a lieu à Londres, 22 Frith Street, dans le laboratoire de l’inventeur, un ingénieur et entrepreneur écossais du nom de John Logie Baird. Après de longues recherches, il avait présenté une première fois son procédé en octobre 1924 dans le magasin Selfridges, sur Oxford Street, mais le résultat avait été trop médiocre pour être pris en considération.

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La télévision de John Baird est l’aboutissement d’une longue chaîne d’innovations.

Tout commence en 1875 quand l’Américain G. R. Carey suggère l’emploi du sélénium, un matériau dont la résistivité varie en fonction de l’éclairement, pour la transmission d’images à distance. Quelques années plus tard, en 1883, l’Allemand Paul Nipkow invente et fait breveter un disque tournant analyseur d’images, le télescope électronique. John Baird en tirera parti pour son dispositif.

En 1923, le chercheur américain d’origine russe Vladimir Zworykin invente une caméra électronique (iconoscope) à l’origine de la télévision électronique et le 18 novembre 1929, alors qu’il travaille pour Westinghouse, il présente le premier récepteur de télévision entièrement électronique. En concurrence avec John Baird, l’inventeur américain Charles Francis Jenkins fait en juin 1925 une démonstration publique de transmissions d’images animées selon un principe similaire à base de disque tournant analyseur d’images.

En juillet 1928, l’infatigable John Baird procède à de premiers essais de télévision en couleur. Un peu plus tard enfin, le 30 septembre 1929, il effectue en association avec la BBC (la radio britannique) les premières émissions régulières télévisées à partir de l’émetteur de Daventry.

A Parties Civiles, 92 ans après, pas besoin de téléscope ni d’iconoscope pour se voir ou s’entendre !

Table 1, dite « L’angle Eco » : table découverte de Container – un jeu simulant l’économie mondialisée, qui ne date pas d’hier mais qui se fait rare sur les étals, y compris d’occasion. Un jeu qui fut, nous dit la mémoire profonde du blog, joué à Parties Civiles dans une version commerciale (illustration) en 2011, et depuis tombé dans l’oubli. Un challenge de plus, en conclut Dom, qui se fit fort de le relever en le fabricant maison, cubes en bois, calendriers des postes à l’appui, et  qu’il complèta d’une imposante mallette de vrais jetons de joker. L’ensemble a fière allure. Le jeu lui-même aussi, qui permet de simuler de manière surprenante les écanismes micro-économiques à l’oeuvre dans le commerce des marchandises. On produit des biens, qu’on met ensuite en vente, au prix de son choix, on en achète, qu’on charge dans ses containers et qu’on transporte en mer, avant de les vendre à bon port. Comme le prix des marchandises varie selon les objectifs secrets des joueurs, et que ce mécanisme de calcul se double d’un autre, redoutable, qui supprime la denrée en plus grand nombre dans ses entrepots en fin de jeu, qu’on peut également racheter ses propres marchandises mises aux enchères, on a affaire à un jeu d’une certaine complexité dans ses calculs. Faut-il produire en masse avec de nombreuses marchandises, quitte à inonder le marché, ou miser sur des containers bien garnis ? Faut-il produire soi-même les couleurs qui nous font gagner ? Autant d’interrogations qui firent bifurquer les joueurs sur des stratégies divergentes.

A l’arrivée, c’est Xel (103) qui emporte la mise, à la grande surprise de Dom, 10 points derrière, et à la faveur d’une offrande de Tristan, qui paya 17 une cargaison qui en apporta donc 34 à Xel car, quand on n’achète pas ses propres produits et qu’on les vend au plus offrant, la banque double la mise ! Tristan, sceptique sur la stratégie, termine à 64, tandis que Votre Humble Serviteur (39) et Thomas (32) furent plombés par leur recours excessif à l’emprunt !

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Table 2, dite « Perdu de vue » : à Mysterium, Hugo, Christophe, Cécile et Pierre ont eu l’air de bien s’amuser. Mais n’ont-ils pas perdu de vue l’objectif du jeu ?

Table 3, dite « Coucou c’est nous » : la bande habituelle (Pierre, Paul et les autres) se retrouve autour d’un Mechs vs. Minions, qui fut, comme de juste, gagné.

Table 4, dite « Rendez-vous en terre inconnue » : à Tzolk’in – Le clandrier maya, JiBee honorait sa table de sa personne, et la gratifia d’une victoire, preuve que sa présence à éclipses ne nuit pas à son rayonnement. Thibault, Olive et Maël exploraient en terre inconnue et complètent dans cet ordre le tableau d’honneur.

Table 5, dite « La tête et les jambes  » : à Mythic battles, deux parties furent jouées entre Mickaël, Axel et Guillaume. Si les deux premiers remportèrent le premier opus, on se perd en conjecture pour le second.

Table 6, dite « Les experts » : à Zomibicide Black plague, Hélène, Baptiste, Neox et François-René ont survécu. Un travail d’experts.

Table 7, dite « Koh lanta » : à Galerapagos, une brochette de joueurs aguerris luttaient pour survivre dans la bonne humeur.

Table 8, dite « Zone interdite » : à la table de Codenames, les Rouges (Thomas, Tristan, VHS) se mesurent aux Bleus (Dom, Xel, Guillaume):

  • 1-0 pour les Rouges, malgré un brillant Académie 4 de Dom, et non sans s’interroger sur la poésie d’un éclat de verdure
  • 1-1: les Bleus égalisent sur une Tramontane mal maîtrisée, qui visait Bise et Gaule (avec FR comme maître espion, aurait pensé qu’il aurait fait autre chose de cette combinaison de mots)
  • 2-1: les Bleus gagnent par défaut et après quelques sueurs froides qui firent dire à Dom: « on ne tripote pas sans se concerter », les Rouges pointant la zone interdite (Chasse assassin sur l’indice Canard)

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Séance de VENDREDI 19/01/2018 à St-Elivet

En ce 19 janvier, Edgar Allan Poe aurait eu 209 ans. Voilà un homme qui a eu une vie tourmentée, en particulier avec les femmes. Au début de sa carrière littéraire, ses articles et ses contes sont tous refusés. Il envoie cinq nouvelles au concours du Philadelphia Saturday Courrier, qui promet au gagnant un prix de 100 dollars. Il n’obtient pas le prix, mais ses contes sont publiés, sans son nom, en 1832 par le Saturday Courrier (qui les paie très mal). Ainsi commence sa carrière de journaliste. Dans l’indigence, il pratique aussi le métier de pigiste nègre et continue son travail d’écrivain, consacrant ses loisirs et ses maigres revenus à l’éducation de sa petite cousine Virginia, qui l’admire follement. Il l’épouse clandestinement le 22 septembre 1835. Le 16 mai 1836, il l’épouse publiquement, et la jeune fille, qui n’a quRésultat de recherche d'images pour "edgar allan poe cartoon"e 13 ans, le rejoint à Richmond avec sa mère. Le 30 janvier 1847, Virginia décède à Fordham, à l’âge de 24 ans. Edgar, gravement malade, s’engage dans une quête frénétique d’amitiés féminines avec Mrs Lewis, dont il corrige les poèmes sentimentaux contre rétribution, avec Mrs Nancy Locke-Richmond (dont il s’éprend et qui sera l’Annie des derniers poèmes), enfin, avec Mrs Sarah Whitman, poétesse spiritualiste à qui il adresse le second poème À Hélène et qu’il demande en mariage. En novembre 1848, dans des circonstances assez obscures, il absorbe une forte dose de laudanum qui manque de l’empoisonner. De plus, il s’est mis à boire, lors de la maladie de Virginia, entre 1842 et 1847, et il est victime de crises d’éthylisme. Il souffre même un moment d’une attaque de paralysie faciale. Le 13 novembre, Mrs Whitman accepte de l’épouser s’il renonce à l’alcool. Le 23 décembre, il donne devant deux mille personnes sa célèbre conférence sur Du Principe poétique. Deux jours plus tard, 25 décembre, doivent être célébrées les noces avec Mrs Whitman. Toutefois, le lendemain, celle-ci reçoit une lettre anonyme lui apprenant de prétendues « relations immorales » entre Edgar et une de ses amies. De plus, on lui apprend que son fiancé a passé la nuit à boire avec des jeunes gens dans une taverne de la ville. Aussitôt, elle décide de rompre avec lui. De retour à Fordham, Edgar reprend un projet de revue littéraire. Après une visite à Mrs Richmond, il entreprend un voyage dans le Sud pour rassembler des fonds. Parti de New York le 30 juin 1849, il séjourne tout l’été à Richmond, où il retrouve Elmira Royster Shelton, veuve depuis la mort de son mari en 1844, avec laquelle il songe à se marier, mais il mourra dans l’année même.

A Lannion, cette soirée de Parties Civiles fut l’occasion de quelques Histoires extraordinaires, dont voici le récit.

Table 1, dite « L’enterrement prématuré » : à cette table, on ressortit des placards et d’un purgatoire de presque trois années une antique édition de Aeroplanes: Aviation Ascendant dont votre modeste serviteur se fit fort d’expliquer les règles à plusieurs nouveaux joueurs. Un jeu où une certaine expérience est requise, de même qu’un certain doigté au lancer de dés. Gérard ne disposant a priori ni de l’une ni de l’autre, on avait tôt fait de l’enterrer, mais ce fut prématuré car il emporta la mise, avec 35 PV. Une victoire qu’il doit notamment à sa présence dominante en Asie, qui fit basculer la partie en troisième ère et lui valut de devancer de 4 PV votre humble narrateur, auteur d’une percée remarquée au Japon. Hugo, quant à lui, se distingua par un raid victorieux en Amérique du Nord, hélas insuffisant (28), et Xel (24, mais qui devance Christophe, 15) par une contestation de la règle officielle, qu’on a souvent contournée à Parties Civiles mais qui fut ici adoptée dans toute sa pureté. Il s’agit de savoir si, d’une ère à l’autre, les places inoccupées des avions de l’ère précédente peuvent être occupées par des passagers. Oui (en tout cas rien n’indique le contraire dans la règle), et cela favorise outrageusement les perdants (loi du rattrapage), non et cela les désavantage à cause des places inoccupées qui font baisser la rentabilité (loi de la double peine). La lettre contre l’esprit, en quelque sorte. Pour être honnête, je conviens que l’esprit serait ici beaucoup plus adapté. Et ce ne serait pas le premier point de règle qu’on ignorerait à ce jeu (on refuse systématiquement et depuis la nuit des temps la loi du premier joueur aléatoire). Crime de lèse-Wallace diront les puristes. Un sujet pour la prochaine AG, à n’en pas douter !

Table 2, dite « Quatre bêtes en une » : une brochette de joueurs se confrontent à Gloomhaven. Dom raconte: « Encore une fois, nous choisissons après un rapide tour en ville d’aller faire une basse besogne pour l’intrigante à bagouzes. Cette fois il s’agit d’aller récupérer un diamant au fond d’une mine. Dans la première salle, le comité d’accueil prend la forme d’une meute de chiens. Ils sont rapidement mis en pièces et en ouvrant la porte nous tombons sur un groupe de Vermlings (des nabots à face de rat) commandés par un Boss à 32 HP. De nouveau, nos différentes armes efficaces contre des regroupements d’ennemis font merveille et la situation se décante rapidement. Julien prend le temps de bondir sur le coffre au diamant tout en cognant sur le boss qui bientôt s’effondre sous les coups du groupe. Est-ce que par ce que nous venons tous de passer au niveau 2 et que les monstres sont encore au niveau 1, mais cette aventure a semblé presque aisée. A suivre… »

Table 3, dite « Le chat noir » : pour gagner à Mythic Battles , il faut être avec François-René. Au bout d’une partie à rebondissements, il s’impose de concert avec Xof, devançant Mickaël (qui essuie ici une nouvelle défaite et revêt ainsi le costume du chat noir), et Anthony.

Table 4, dite « Le sphynx » :  le résultat de cette table de Paper tales restera aussi mystérieux qu’un oracle du sphynx.

Table 5, dite « Triple assassinat dans la rue St-Elivet » : à Istanbul, Mael, à la faveur d’un très beau dernier tour, commet un triple assassinat sur les augustes personnes de Tristan, Thibault et Nicolas II.

Table 6, dite « La lettre volée » : en seconde partie de soirée, nous retrouvons autour de Codenames :

  • Les Bleus (François-René, Nourdine, Mickaël, Nicolas II, Mael)
  • Les Rouges (Xel, Dom, VHS, Thibault)

Une partie à suspense, et en trois sets:

  • 1-0 pour les Bleus, une victoire par défaut, les Rouges n’ayant pas su se dépêtrer de l’innocente Bise, associée, au choix, au Baptême ou à la Colombe (comprenne qui pourra), et sont allés sur le bûcher du feu assassin, alors que les Bleus récitaient la lettre volée, en confondant George Hamilton (l’acteur) et George Milton (le chanteur) pour illustrer une chanson paillarde dont on vous laissera explorer la kolossale finesse
  • 1-1: les Rouges égalisent malgré un très osé Dagobert 4 (Couche, Paris, Plateau, Fou) des Bleus, qui aurait été parfait avec Pépin, mais qui échoua car ce mot évident n’était pas de la bonne couleur.
  • 2-1: Belle victoire des Rouges, emmenés par le duo inédit Peter Eliott / Pythagore

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Séance de MARDI 16/01/2018 à St-Elivet

Le 16 janvier 1920, le XVIIIe amendement à la Constitution des États-Unis d’Amérique interdisait la vente mais aussi la consommation d’alcool sur toute l’étendue du pays. Cette « Prohibition » marqua le triomphe des ligues de vertu. Mais il s’ensuit paradoxalement une explosion des trafics illégaux par des « bootleggers », ainsi appelés parce qu’ils cachent des bouteilles dans leurs bottes. Les organisations mafieuses d’origine sicilienne, transplantées aux États-Unis par la dernière vague d’immigration, sautent sur l’occasion pour étendre leurs activités avec Al Image associéeCapone ou Lucky Luciano. La corruption gangrène la police et l’administration. La criminalité s’étend…

Devant un tel échec, le gouvernement américain choisit sagement, mais tardivement, de reculer. Le 17 février 1933, au tout début de la présidence de Franklin Delanoo Roosevelt, est voté le Blaine Act du sénateur du même nom, qui autorise la vente de bière. Et le 5 décembre 1933 est voté le XXIe amendement qui, tout simplement, annule le XVIIIe. La Prohibition cessa dès lors de ronger la société américaine.

98 ans après, à Lannion, on éclusa quelques parties avec une étonnante sobriété.

Table 1, dite « Cul sec » : une nouvelle fois,  Mythic Battles sort des bacs. François-René et Jean-Yves y ont remporté une victoire éclair en gobant un emphalos avant que Mickaël et Thibault n’aient pu écluser leur premier godet.

Table 2, dite « Bouteilles à la mer » : à cette table de Pillards de la mer du Nord, Neox, Julien 3, Xel et Neox n’ont pas bu que de l’eau de  mer. L’un deux a digéré le breuvage, tandis que les autres ont bu la tasse.

Table 3, dite « Scotch double face » : autour de Time bomb on se presse: Hélène, Baptiste, Neox, Xel, F.-R., Mickaël et Thibault. Une victoire de Moriarty conclut cette partie, signé d’une équipe expérimentée: F.-R. et Neox.

Table 4, dite « Décantation naturelle » : nous découvrons en avant-première Azul, bientôt disponible dans les bacs mais déjà sur nos plateaux dans sa version Domifiée ! Azul comme azulejos,Azul bien sûr. Introduits par les Maures, les azulejos (carreaux de revêtement mural en faïence, originalement décorés de bleu ou polychromes) furent adoptés par les Portugais au moment où leur roi Manuel 1er, durant une visite au palais de l’Alhambra dans le sud de l’Espagne, fut conquis par l’éblouissante beauté des tuiles décoratives. Manuel 1er ordonna la décoration immédiate, avec des tuiles semblables, des murs de son palais. Le jeu, qu’on doit à Micheal Kiesling, auteur de Tikal, vous transporte au 16e siècle, truelle en main, à embellir les murs du Palais Royal de Evora !

Une partie découverte vit la table de score suivante:
Mickaël 53, VHS 36, Dom 34, Xel 30.
Puis, on passa au mode compétition, et la décantation des valeurs se fit naturellement:
VHS 66, F.-R. 64, Dom 63, Xel 39.

PS pour les moins de 50 ans: pour la signification de l’expression « dans les bacs », s’adresser au rédacteur

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