Séance de VENDREDI 12/10/2018 à Servel

Mais où s’arrêteront-ils ? avec 32 présents sur 3 salles, une marée ludique inonde la salle de Servel dans la douceur de l’automne. Avec des nouveaux et des habitués, des jeunes et des cheveux gris. Et dans une semaine, le festival Scorfel à Lannion !

Table 1, dite « Domination » : Thibault, Nicolas-2, Tristan, Thomas-2, Gabriel et Nourdine sortent un gros morceau savoureux, Dominant Species. Un classique avec des mécanismes bien fichus et un matériel austère (tout le contraire d’un Kickstarter, quoi). On les avait prévenus, à six ce serait long. Effectivement, la partie durait encore quand le reporter partait. Rendez-vous sur le forum.

Table 2, dite « Investigation » : notre correspondant infiltré dans la salle rapporte : « Coup d’envoi de la saison 2 (c’est-à-dire qu’on attaque les enquêtes de l’extension, NDLR) de Sherlock Holmes : Détective conseil, avec une équipe rajeunie et féminisée, Camille et Maïwen se joignant à Vincent et son fils Elouan, François et François-René. Dans cette enquête La rançon du diable menée dans le huis-clos de l’aquarium, nous revisitons le mythe de Faust. Enfin, Google nous a aidés sur le coup car nous avions rapidement réalisé les limites de notre culture du sujet… Nous avons beaucoup tourné autour du réel scénario de l’intrigue, qui sera au final singulièrement différent et plutôt tourmenté ! Le score de 25, grâce à une réponse au doigt mouillé du toujours créatif F-R, nous aura permis de sauver les apparences. »

Table 3, dite « Autodestruction » : Jean-Gatien et Paul-Jr s’affrontent à Star Wars Armada. Le plus jeune des deux, contrôlant l’Empire, est victime d’une erreur de calcul de trajectoire fatale à son vaisseau amiral.

Table 4, dite « Répétition » : Frank, Eric, Elouan et Yona suivent VHN qui propose de s’entraîner à Penny Papers, le temple d’Apikhabou (qui sera le jeu support du tournoi de Scorfel. Au fait, connaissez-vous ce festival local et automnal qui mélange imaginaire, littérature et jeux ?) C’est un roll & write (chacun remplit une grille sur la base d’un lancer de dés commun) simple et rapide avec une pointe de crocs-en-jambe. Frank remporte la première partie avec 27 PV et Yona la seconde avec 28 PV.

Table 5, dite « Confrontation » : Julien, Jack, Christophe et Vincent-3 s’étalent sur une grande table avec les figurines de ASoIaF (le Trône de fer, quoi). Quatre joueurs donc 4 familles ? nous l’ignorons, tout autant que le résultat des batailles.

Table 6, dite « Invasion » : Mickaël, Guillaume, Fred et Olive s’attablent autour de Huns, un jeu avec des cartes, du développement et des coups bas. Le troisième nommé s’impose.

Table 7, dite « Mécanisation » : Paul, Xel, Louanne et Sébastien embarquent sur leur robot pour le deuxième scénario de Mechs vs. Minions. Bon travail d’équipe qui se conclut par un succès collectif.

Table 8, dite « Prédation » : les tables se recomposent et Guillaume, Eric, Elouan, Yona, Jean-Gatien et VHN se lancent dans un Evolution à 6. Certains découvrent, d’autres maîtrisent (mais il découvrent des traits génétiques spécifiques à la VF de la boîte de base). Rarement a-t-on vu autant d’animaux sur la table (à un moment Eric en avait 5), malgré la présence de carnivores qui en conduisirent plusieurs à l’extinction. Guillaume en particulier (il avait auparavant réglé son compte à la « peste », le carnivore de J-G), attaquant 4 tours de suite votre infortuné narrateur, élimina son espèce-clé qui protégeait ses voisines. Cette prédation lui assura la victoire avec 41 PV devant Yona (qui apprend vite) avec 37 et VHN avec 33.

Table 9, dite « Incompréhension » : Mickaël, Frank, Paul-Jr, Fred et Olive poursuivent avec Mysterium, le junior officiant comme fantôme (difficulté moyenne). Il eut du mal à faire passer ses visions et le groupe de mediums ne parvint pas à dépasser l’étape d’identification du lieu du crime.

Table 10, dite « Discussion » : une partie de Celestia pour Xel, Paul et un DocNico apparu tardivement. Nous ignorons le résultat mais nous les avons observés en pleine discussion sur la conduite de leur aéronef.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 21/09/2018 à Servel

Une soirée « Guinness Book », avec à la fois des parties qui durent loooongtemps et 14 jeux dans 3 salles (ce qui complique la tâche du petit reporter, pardon pour les erreurs et les oublis). Le brassage de rentrée amène plein de nouvelles têtes : tel un chat de Cheshire, on vit le sourire du trésorier flotter dans les airs.

Table 1, dite « Rhum and Coca-Cola » : Tristan arrive enfin à faire jouer à Cuba Libre, du gros wargame asymétrique de chez GMT. Avec lui, Thibault, François-René et Maël. C’est Thibault, contrôlant les casinos avec des personnages peu recommandables, qui gagne. Cela valait la peine d’attendre, les quatre avaient l’air très contents de la partie.

Table 2, dite « Hear me roar » : les figurines de ASoIaF sont de retour avec Jack et Xof (on a aussi vu Vincent3 et Julien dans les parages. Ont-ils joué à autre chose ?). Les Lannister ont payé leurs dettes et renvoyé les Stark dans leur confins glacés, et l’ajout d’un pack de Bolton ne semble pas avoir changé les rapports de force.

Table 3, dite « Divinités malfaisantes » : le retour d’un classique, Chaos dans le vieux monde, avec Nicolas-2, Gabriel, Sébastien et Titouan. C’est Gabriel avec les Nurgle qui triomphe.

Table 4, dite « A bicycleeette » : 3 étapes de Flamme rouge sont disputées par Vincent2, Pierre, Thomas2 et Frédéric. Il y a eu 3 gagnants sur le podium.

Table 5, dite « Pour le meilleur et pour le pire » : une longue partie de Fief 1429 rassemble Neox, DocNico, Armand, Michal, Florian et Damien. Après une période où les alliances sont à 4:2, c’est finalement l’union Neox+Florian qui l’emporte, ayant tenu jusqu’au bout. Nous tairons l’identité du joueur qui a avoué « ne jamais avoir autant trahi » !

Table 6, dite « Manger ou être mangé » : 6 apprentis-Darwin (Xel, Thomas, Eymeric, Paul, OlivierL et VHN) se lancent dans Evolution Climate. La phrase d’explication de règles « C’est technique, faites-moi confiance » a eu beaucoup de succès ! Autant les éléments auront été plutôt cléments, avec un climat accueillant (malgré la persistance de certains à vouloir déclencher une glaciation) et profusion de nourriture dès le début, autant les carnivores (Paul et Eymeric) ne sont pas privés d’aller décimer les animaux des autres joueurs (avec des tentatives honteuses de ces derniers de convaincre les prédateurs d’aller boulotter ailleurs). Une soudaine famine au dernier tour éclaircit les rangs des herbivores juste avant le décompte final qui révèle une domination des dinosaures vegan de PC : VHN l’emporte (50) juste devant Thomas (49) et Xel (42), puis Paul (39) et Olivier et Eymeric (33).

Table 7, dite « Zodiacale » : Olive, Mickaël et Julien2 auraient joué à Saint Seiya, le jeu de deckbuilding. Un appel à témoins est lancé.

Table 8, dite « We all die in a yellow submarine, yellow submarine » : à la table 6, Eymeric prend le risque du rouleau à pâtisserie et reste avec les autres pour découvrir Deep Sea Adventure. Il n’est pas resté pour rien : seul à être revenu vivant au sous-marin 2 fois sur 3, il gagne avec 36 points contre 22 à Olivier… et 0 pour tous les autres aventuriers cupides. Un épisode mémorable à la seconde manche : Thomas remonte très vite, prend un trésor supplémentaire histoire de nuire et n’arrive à avancer que d’une tuile en 3 tours. Il finira à la porte du sous-marin, tapant au hublot derrière lequel il distingue le visage hilare et impuissant d’Olivier, et se noiera comme les autres.

Table 9, dite « Bienvenue dans ma modeste boutique » : la table 7 réduite à Olive et Mickaël joue à Traders of Osaka, avec une victoire du premier commerçant cité.

Table 10, dite « On n’est pas couchés » : minuit approchant, Tristan rameute Thibault, Maël et ?? pour jouer à Schwarzer Freitag qu’il remporte.

Table 11, dite « Bienvenue dans ma modeste demeure » : l’Auberge Sanglante (+ extension) accueille pour quelques nuits Mickaël, Olive, Thomas2 et Vincent2. Impossible de départager Mickaël et Olive, à égalité en points et en cadavres.

Table 12, dite « Fric-frac » : un petit casse avant la route avec Burgle Bros pour les malfaiteurs Thomas, Xel, François-René et VHN. Cela démarre plutôt bien avec une localisation rapide des coffres-forts et des escaliers. Mais cela finit bien tendu, avec des gardiens de plus en plus mobiles et une Xel qui réussit à s’échapper ric-rac sur le toit en perdant son dernier point de furtivité.

Table 13, dite « Space Marines versus Aliens » : N2 et Gabriel n’étant pas rassasiés, ils s’installent face à face pour un Space Hulk : Death Angel, jeu coopératif.

Table 14, dite « On n’est toujours pas couchés » : après avoir évoqué un Brass, Tristan entraîne la table 10 dans un Peloponnes au delà de la présence de votre reporter.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 31/08/2018 à Servel

Le 31 août 1935, on rapporte que Alekseï Grigorievitch Stakhanov et ses trois collègues ont extrait 102 tonnes de charbon, un record, en 5 heures 45 minutes de travail, soit 14 fois le quota. Lors d’un concours organisé par le Komsomol, ce haveur du Donbass sera érigé en exemple par la propagande soviétique pour tous les ouvriers de l’URSS. Cette promotion du sacrifice personnel et de l’émulation entre travailleurs pour le bien du Parti a reçu le nom de stakhanovisme.

Résultat de recherche d'images pour "stakhanov cartoon"Stakhanov a fait carrière à la mine de « Tsentralnaïa-Irmino », qui a toujours des performances plus basses que le reste de la région quand Stakhanov y est affecté, en 1927. En 1933, il est affecté à l’équipe des perforateurs. Les mineurs utilisent des piolets pour détacher le charbon, puis le mettent dans des wagons et le font sortir de la mine par des chevaux. Allongé sur le côté ou sur le dos, le mineur perfore le charbon et s’occupe de surélever le plafond de la mine quand il n’a plus la place de passer. Stakhanov propose d’avoir un mineur chargé de la perforation, un autre du chargement du charbon sur les wagons, un autre de surélever le plafond de la mine quand c’est nécessaire et un dernier menant le poney, plutôt qu’un seul enchaînant toutes ces tâches. Plutôt qu’un piolet, Stakhanov utilise une perceuse minière, qui pèse très lourd et exige une formation préalable.

Ce record est donc d’abord le fruit d’une révolution profonde de l’organisation du travail, et sa véracité sera contestée. Selon l’historien expert en mouvement stakhanoviste Igor Avramenko, le travail du mineur à l’époque relevait aussi bien de l’extraction du charbon que de la consolidation des parois de la galerie au fur et à mesure de son avancement. Toutefois, Stakhanov a été déchargé de cette dernière tâche qui fut partagée entre deux de ses collègues. Les supérieurs de Stakhanov ont omis d’en parler pour amplifier l’effet de l’exploit de leur héros en devenir. Son exemple est d’abord publié dans le journal local Kadievsky Proletary, puis repris par La Pravda à l’initiative. Il apparaît même sur la couverture du magazine Time.

Entre 1974 et 1977, il donnera de nombreuses interviews à divers médias, dont ceux de pays communistes de l’Europe de l’Est, où il dénoncera l’attitude des ouvriers qui ne vont pas assez vite au travail, ou qui ne produisent pas assez. En 1977, il meurt d’une crise cardiaque.

Enfin, ultime manifestation de la propagande, son véritable prénom n’était pas Alekseï, mais Andreï. À l’époque, une erreur de frappe dans l’article de La Pravda relatant son exploit l’aurait rebaptisé. À ce propos, selon une version, Stakhanov aurait écrit une lettre à Staline demandant la rectification, à quoi ce dernier aurait répondu que La Pravda ne commettait pas d’erreurs. Selon l’autre version, c’était le secrétaire particulier de Staline qui aurait évoqué le sujet et, là aussi, Staline aurait dit « Alekseï… un beau prénom russe, il me plaît tout autant », après quoi Stakhanov serait devenu officiellement Alekseï.

A Lannion, 83 ans après cet exploit, les stakhanovistes du jeu étaient en plein labeur à Lannion, où ils ont ouvert la voie à pas moins de trois nouveaux jeux, admis avec fierté dans l’académie des outils officiels de Parties Civiles !

Table 1, dite « Mouvements de pionniers » : à Founders of Gloomhaven on construit les fondations du célèbre jeu d’exploration. Julien présente ce nouvel opus, et convainc quatre fortes têtes de rejoindre sa table. Tristan sera le plus productif (35) devant Neox, qui mérita aussi d’être mentionné (33). Mickaël et Julien en ont pris de la graine pour améliorer leur productivité à ce jeu très calculatoire.Résultat de recherche d'images pour "founders gloomhaven"

Résultat de recherche d'images pour "brass birmingham"Table 2, dite « Petites mousses » : ici, une nouvelle découverte, déjà annoncée dans ces pages: le troisième rejeton de la grande famille de Brass: Brass: Birmingham. Contrairement à la version Lancashire, qui ne s’est détournée du modèle que comme on touche à la constitution, d’une main tremblante, il s’agit ici d’une variante avec des modifications très sensibles: nouveaux bâtiments, nouvelle carte, et surtout, au lieu de vendre dans des ports, on boit de la bière, qu’il faut d’abord avoir produite, et qu’on ne peut acheter au marché extérieur (qui lui a disparu). En somme, on est passé des petits mousses de navires aux petites mousses des bariques… Cette partie inaugurale fut remportée par Thomas (177), à tout seigneur tout honneur, grâce à un réseau de rails tentaculaire. Votre humble serviteur s’est lui consacré à la production, et malgré quelques jolis coups, doit s’incliner (155), tandis que Xel culmine à 136. Cette nouvelle version est intéressante, bien présentée (surtout dans cette version kickstarter où l’on paye avec de magnifiques jetons de poker), et permettra de renouveler le genre pour les fans.

Table 3, dite « Nomenklatura » : à Rajas of the Ganges, Thibault revisite la nomenklatura version indienne, et gagne d’un tour devant Vincent-2.

Résultat de recherche d'images pour "rages of the ganges game"

Table 4, dite « Burn out » : à Dead of winter on vit François-René, Paul et Maïwen mourir d’épuisement. Cette dernière perdra même un n dans cette lutte sans fin.

Table 5, dite « Salaires de haveurs » : à Hanabi, les protagonistes de la table 3 réalisent des scores honorables: 4-4-4-3-2. Cet effort qui n’a rien de stakhanoviste ne mérite pas une ligne de plus sur leur fiche de paie.

Table 6, dite « Ration double » : Thibault remet le couvert à Rajas of the Ganges – faisant, outre Vincent-2, deux nouvelles victimes: François-René et Maïwen.

Table 7, dite « Artillerie lourde» : dans l’univers imposant de A song of ice & fire: TMG, les Starks (Xof) ont laminé les Lannister (Jack).

Table 8, dite « Le bon wagon» : à Condottiere, un jeu qui revisite l’introuvable unité italienne mais que nous abordons avec un livret de règles en chinois, des six joueurs présents au départ, deux terminent dans le bon wagon avec 4 conquêtes. Cest Thomas qui s’impose à Mickaël dans un duel final.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

 

 

Séance de MARDI 14/08/2018 à Servel

Le 14 août 1941, tandis que l’Angleterre résiste seule à l’Allemagne nazie qui vient d’envahir l’URSS, le président des États-Unis Franklin Delano Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill se rencontrent à bord du navire de guerre Prince of Wales « quelque part en mer », au large de Terre-Neuve. Ils proposent une série de principes moraux devant guider les puissances démocratiques et garantir le rétablissement durable de la paix :

  • refus de tout agrandissement territorial,
  • refus de toute modification territoriale qui ne soit conforme aux désirs librement exprimés des populations intéressées,
  • droit des peuples à choisir leur forme de gouvernement,
  • libre accès de chacun aux matières premières,
  • droit à toutes les nations de demeurer en sécurité à l’intérieur de leurs propres frontières et à tous les êtres humains de vivre toute leur existence à l’abri de la crainte et du besoin,
  • liberté des mers,
  • dans le domaine économique, collaboration entre nations afin d’assurer conditions de travail, progrès économique et sécurité sociale,
  • renonciation à la force

Le président amRésultat de recherche d'images pour "atlantic charter cartoon churchill"éricain veut de la sorte préparer son opinion publique, encore très réticente, à une entrée en guerre contre l’Allemagne, aux côtés de l’Angleterre et de l’URSS. Le document signé par les deux dirigeants est connu sous le nom de Charte de l’Atlantique. Il est à l’origine de la charte des Nations Unies.

Cette déclaration n’a en fait aucune valeur, y compris juridique, n’ayant en réalité été ratifiée par aucun des deux prétendus signataires, comme en atteste l’absence d’une quelconque signature sur les photocopies des documents originaux, ainsi que le déclara Frank D. Roosevelt lors d’une conférence de presse en 1944. 

Les généreux principes de la Charte ont été contournés dès l’année suivante, lors de la signature du traité d’assistance anglo-soviétique de Londres, le 26 mai 1942. Par ce traité d’alliance entre le Secrétaire aux Affaires étrangères Anthony Eden et son homologue soviétique Viatcheslav Molotov, le premier concède au second le droit à un glacis de sécurité et à des frontières stratégiques.

De fait, la Charte de l’Atlantique sera évoquée à la conférence de Yalta, en février 1945, mais seulement pour la forme, les participants de ladite conférence – Staline le premier – n’ayant eu aucune intention de renoncer aux agrandissements territoriaux ni de laisser aux peuples le droit de choisir leur forme de gouvernement. Et comme le déclara Winston Churchill, commentant la conférence: « C’était comme la Charte de l’Atlantique – le document n’existait pas, bien que tout le monde en ait été informé. Parmi ses papiers, il [Roosevelt] avait une copie signée par lui-même et par moi, mais aussi étrange que cela soit à dire les deux signatures étaient de sa propre écriture. »

A Lannion, 77 ans après, les principes de la Charte de l’Atlantique ont été allègrement bafoués, qu’on en juge par ce qui suit. Heureusement que, nous non plus, ne l’avons point paraphée: nous serions parjures pour toujours.

Table 1, dite « Libre accès aux matières premières » : à cette table, on cultive Le bien et le malt et c’est Neox qui montre l’exemple (mauvais) en bloquant l’accès aux matières premières et aux bâtiments. Ses petits camarades, savoir Xel, Olive et Picsou, n’ont rien vu venir.

Table 2, dite « Liberté des mers » : On reste ici dans les couleurs pures du Brass original, déjà visité vendredi, et suggéré par Pierre, contrit par sa contre-performance de vendredi. Gérard et Dom prennent également place à cette table, qui restera dans les annales par son dénouement inattendu. En effet, dans le dernier tour, votre serviteur, dernier à jouer, avait encore deux manufactures de coton à vendre, et ses deux actions étaient programmées: construire un port dans un lieu inexpugnable, puis vendre le coton à ce port et au marché extérieur, qui était à l’abri d’un échec critique. Dom pensait également construire un port, voyant que mon coton y trouverait refuge. Or, cette fin déjà écrite ne se réalisa pas du fait de la conjonction incroyable des quatre événements suivants:

  1. Pierre contruit une improbable manufacture de coton !
  2. Il le vend derechef au marché, en sortant un -2, avec pour conséquence de le fragiliser !
  3. Dom change d’avis et ne construit pas de port !
  4. Mon deuxième paquet de coton est refusé au port car je tire un -3, et atteins pile le stade de l’échec critique !

Au final c’est donc Gérard qui s’impose avec 116, Pierre et votre serviteur culminent à 110, Dom restant scotché à 89. Pierre nous quitta alors pour sa lointaine Germanie, lesté de belles et fort civiles rencontres. Merci Pierre 😉

Table 3, dite « Collaboration économique » : découverte de BD où Eric, Elouann, FR et Xel tentent de faire des collections au meilleur prix. Mais quelque chose cloche dans le mécanisme de ce jeu, car on peut se faire acheter – sans pourvoir réagir – les précieux albums, au point que certains abandonnèrent avant la fin ! C’est Pierre et Elouann qui s’imposent.

Table 4, dite « Modification territoriale » : dans l’espace volumineux de la salle 3, A song of ice and fire oppose Jack et XofRésultat de recherche d'images pour "A song of ice and fire game". On peut imaginer que, dans l’univers du Trône de fer, les modifications territoriales y furent légion. Et pourtant, comme deux gentils bisounours, nos deux belligérants dirent qu’ils avaient tous deux gagné.

Table 5, dite  « Agrandissement territorial » : Olivier s’impose à Eric, Elouann et FR à Rencontres cosmiques. C’est qu’il s’y connait en constante de Hubble, le bougre.

Table 6, dite « Renonciation à la force » : Vous y croyez vraiment ? Neox non, qui, à la tête des Orcs, a de nouveau bafoué la Charte pour s’imposer brutalement 10 à 3 devant Olivier (qui menait les Stormcasts) à Warhammer Underworld Shadespire.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 27/07/2018 à Servel

Table 1: Jack et Julien s’affronte sur le colossal A song of Ice & Fire: Tabletop Miniatures Game. Il me semble que Jack « le Stark » était le mieux préparer à passer l’hiver.

Table 2: Marina, Mickaël, Frank et Paul Jr ont joué à Ganymede. Y’avait certainement de jolies vaisseaux spaciaux, mais le résultat de la partie n’est pas communiqué.

Table 3: Tristan, Paul, Armand, Nico-Neox et F-R ont sombré dans la folie des Montagnes Hallucinées. L’équipe d’explorateur a réussir à prendre la fuite a temps avant de sombrer complètement.

Table 4: Marina, Mickaël et Nico-Neox enchaine sur Huns. Mickaël imposera sa maitrise du jeu.

Table 5: En parallèle F-R, Paul, Tristan et Armand joue quand à eux à Stellium.

Table 6: Une ultime table de Skull & Roses verra s’affronter Marina, F-R, Paul et Tristan.

 

On peut en discuter sur le forum.