Séance de VENDREDI 03/01/2020 à Servel

Le 3 janvier 2009 Satoshi Nakamoto lançait le premier et le plus célèbre des crypto-actifs: le bitcoin. Le terme « crypto-actif » fait alors référence à « des actifs virtuels stockés sur un support électronique permettant à une communauté d’utilisateurs les acceptant en paiement de réaliser des transactions sans avoir à recourir à la monnaie légale ». Les bitcoins sont créés conformément à un protocole qui rétribue les agents qui ont traité des transactions. Ces agents mettent à contribution leur puissance de calcul informatique afin de vérifier, de sécuriser et d’inscrire les transactions dans un registre virtuel, la blockchain, nom qui vient du fait que l’entité de base de Bitcoin s’appelle un bloc, qui sont ensuite reliés en une chaîne.

Depuis sa création en 2009 et jusqu’à la fermeture par les autorités américaines de Silk Road en 2013, le bitcoin a été utilisé majoritairement comme moyen d’échange par des réseaux criminels pour des jeux d’argent, l’achat de substances illicites, ou pour des bases de données piratées. Néanmoins, ces dernières années, la cryptomonnaie a mûri et un nombre croissant d’études concluent que ces activités illégales, bien qu’elles existent toujours comme dans tout système de paiement, ne représentent plus qu’une part minoritaire des échanges.

Bitcoin est une amélioration du concept de b-money, imaginé par Wei Dai en 1999, et de bitgold, décrit en 2005 par Nick Szabo. Le bitcoin résout en particulier le problème crucial du modèle de confiance : les serveurs considérés comme sérieux votent avec leur puissance de calcul pour déterminer la chaîne de transaction légitime. Dans b-money, les serveurs étaient supposés verser un dépôt de garantie selon un mécanisme peu explicite. L’idée d’utiliser une chaîne de preuves de calcul fut avancée dans le projet bitgold bien que Nick Szabo ne proposât d’utiliser qu’une majorité d’adresses pour établir la légitimité d’une chaîne de transactions.

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Plusieurs personnes ont prétendu être Satoshi Nakamoto mais il n’existait aucune trace de son identité avant la création de Bitcoin et aucune d’entre elles n’a pu le prouver de manière indubitable. Certaines ont cru deviner son identité. Cependant, en 2020, elle est encore inconnue. Il a affirmé être un Japonais né le 5 avril 1975 mais il n’existe aucune personne de ce nom. On ignore même s’il s’agit d’une seule personne ou d’un groupe. Son origine japonaise est aussi mise en doute par la qualité de son anglais et l’absence totale de publications en japonais. Il posséderait un million de bitcoins qu’il aurait acquis en minant les 20 000 premiers blocs, ce qui représente 6,7 milliards de dollars aux derniers cours.

11 ans après, à Parties Civiles, pas besoin de mineurs ni de preuves pour créer une chaîne de confiance: quelques tables, une poignée de jeux font l’affaire pour une soirée riche en découvertes !

Table 1, dite « Inventeur certifié » : Nous avons aussi nos inventeurs à Parties Civiles, et Frank en est un bien réel, qui nous présente sa dernière création: My dungeon break. C’est un prototype, mais il est fort bien réalisé et quasiment immersif ! Comme son nom l’indique, il s’agit ici de sortir d’un donjon peuplé de monstres (mais aussi de trésors et de toiles d’araignées), en faisant des mouvements appropriés pour les éviter. La mécanique de ce jeu totalement coopératif repose sur un compte à rebours qui s’accélère quand chaque joueur utilise la propriété spéciale dont il est doté: un mécanisme pervers ! Doc Nico, François-René, Gérard, Eric et votre serviteur font office de bêta testeurs dans deux parties avec des scénarios différents, qui se soldent par autant de morts. La chance n’a pas souri à ces débutants qui sont sortis avec une certaine frustration !

Table 2, dite « Ophélie Winter is coming » : un duel tout en muscles à cette table de Trône de fer voit Jeff-Lannister écraser Jack-Stark 10 à 6. « Dieu m’a donné la foi » conclut le vainqueur en hommage à Ophélie qui en fait, comme Godot, n’est jamais venue.

Table 3, dite « Mineur non accompagné » : Julien a marché seul en lâchant ses mines à Warhammer 40K. Baptiste et Benjamin ont fait une chaîne à deux sans l’accompagner.

Table 4, dite « Millionaire » : Le talent de Lucas à It’s a wonderful world. mériterait d’être rémunéré à sa juste valeur. Son inscription dans le thème du soir aussi car il poussa la perfection à réaliser par deux fois 1 000 000 (certes en binaire, soit 64). Parmi ses victimes on compta la valeureux Yannick, qui lui tint tête avec 58 !

Table 5, dite « Krypton-actifs » : à Batman on vit deux supermen Doc Nico, François-René et la superwoman Camille, trois krypton-actifs, aux prises avec des activités illégales. Une justice immanente allait s’abattre sur la ville mais le verdict nous en est inconnu.

Table 6, dite « A bit of coin bleu » : C’est sur le score de parité de 1-1 que Xel et Elouann se séparent à Azul.

Table 7, dite « Le sens de l’histoire » : pour la première fois sur nos tables, Tales of glory voit la victoire de Justine sur Thibault. Autant dire que c’est le sens de l’histoire qui s’est joué là.

Table 8, dite « Grosse machine » : encore une découverte à cette table de On Mars, qui se déploie en majesté dans l’aquarium. Xof, Olivier et Mickaël y sont peut-être encore à manœuvrer cette grosse machine aux couleurs criardes issue de l’univers mental tourmenté de Vital Lacerda.

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Table 9, dite « Bloc électoral » : dernière découverte de la soirée, Tammany Hall, une trouvaille de maître Gérard où l’on revisite l’histoire de l’immigration à New York. Un jeu subtil où il s’agit de se faire élire maire en comptant sur le soutien des immigrants fraîchement débarqués (on a failli écrire recrutés), et doté d’un mécanisme de freinage de l’édile: élu, le maire marque des points, mais distribue des postes aux adjoints, faveurs qui le freinent dans son ardeur. Parti en flèche à écumer les cubes verts et blancs, couleurs de Saint-Etienne mais ici des irlandais et anglais, votre serviteur survola les débats, avec 37. Xel, 23, et Gérard, 10, ont réagi trop tard, et, quand ils l’ont fait, se sont battus entre eux, se partageant allemands et italiens comme autant de miettes du banquet des victimes de l’histoire.

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Séance de VENDREDI 27/12/2019 à Servel

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En ce 27 décembre, Gérard Depardieu avait 71 ans. Sa filmographie abondante témoigne sans doute d’une« hyperémotivité pathologique », mal dont il souffrirait depuis l’enfance et qui lui valut d’être dispensé du service militaire par un psychiatre. Versatile dans ses choix de films, il le fut aussi en politique, en religion et en domiciliations, recevant en 2013 des mains du président de la Mordovie, Vladimir Volkov, la propiska qui établit officiellement sa domiciliation, rue de la Démocratie (ce qui ne s’invente pas), et lui permet de travailler, d’avoir accès aux services sociaux de la république, et d’en être contribuable. Victime de 7 accidents connus, en moto ou a scooter, lui qui était quasiment analphabète à 13 ans s’en est ouvert dans une lettre à Jean-Marc Ayrault, qui avait trouvé son exil fiscal en Belgique « assez minable », lettre où il annonçait renoncer au bénéfice de son passeport français et de sa sécurité sociale en France, tout en ajoutant: ‘Je ne jette pas la pierre à tous ceux qui ont du cholestérol, de l’hypertension, du diabète ou trop d’alcool ou ceux qui s’endorment sur leur scooter, je suis un des leurs, comme vos chers médias aiment tant à le répéter’.

A Parties Civiles, c’était la dernière soirée de la décennie. Et il y en aura d’autres, car, de par le Dieu des Jeux, nous sommes unis pour les siècles des siècles dans de grandes familles. Eh oui, nous allons le voir, comme l’acteur, nous avons plusieurs familles.

Table 1, dite « Famille aventuriers » : à l’instar d’un gamin de Châteauroux qui voyait dans les yeux des G.I. l’étincelle de l’aventure, nous avons à Parties Civiles quelques amateurs du genre, toujours prêts à se lancer dans des mondes d’épouvante ou de maisons hantées (parfois les deux). Mickaël, Neox, Franck et deux gamins qui n’en ont pas l’air se retrouvent à Betrayal at the house on the hill et, puisqu’il faut un traitre, ce fut Franck, dans un rôle à contre-emploi qui ne lui réussit pas, puisqu’ici les gentils ont gagné.

Table 2, dite « Famille acteurs » : avec Elouann, Yoana, Vincent, François-René et Camille, nous avons une belle brochette d’acteurs à cette table de Root. Et cela tombe bien pour ce jeu où chacun doit jouer sa partition dans un rôle particulier. La rivière et les chats, menés par François-René et Camille, étaient bien parties pour mener la danse à cette partie tandis que, pour un certain joueur qui refusera d’être identifié, il y avait comme un lézard.

Table 3, dite « Famille baston » : à cette table de Warhammer 40K Julien a bastonné Benjamin comme un vieux caïd de Châteauroux, sous les yeux de deux comparses venus mater en spectateurs.

Table 4, dite « Famille alcooltest » : à It’s a wonderful world on joue sans soif. Dans une première partie, Lucas, au sommet de son art, toise de haut ses adversaires (deux Olivier), avec 66. Doc Nico se joint alors à la fête et on remet ça. Lucas accuse une petite baisse de vigilance avec 63, mais laisse son second 13 points derrière, quand même. Et comme on n’allait pas se quitter comme ça, une dernière pour la route: le maestro voit son score chuter à 41 et doit alors partager la victoire avec un autre Olivier ! Une partie ça va, trois bonjour les dégâts !

Table 5, dite « Famille apatride » : imitant l’apatride Depardieu, Xel, Paul et Votre Humble Serviteur trouvent refuge familial dans le monde merveilleux des lutins et petits animaux de Everdell. Une partie survolée par Paul, qui réalise des combinaisons éblouissantes pour culminer à 71, laissant derrière Xel (50) et VHS (37), qui récolta un joli nombre d’événements mais n’eut pas la chance de rencontrer le Roi qui les eut fait fructifier.

Table 6, dite « Famille évasion » : toujours à l’invitation de Paul, les protagonistes de la Table 5 se retrouvent à découvrir Call to adventure, pour la première fois sur nos tables. Un jeu de cartes et de défis, on s’y évade comme dans une salle de cinéma, et là encore, chacun joue son rôle. Paul (46), fidèle à son patronyme, fut un preux chevalier, conquérant et protecteur des familles. VHS (41) fut un envoyé des Dieux, béni par la grâce et répandant le bien, mais c’est Xel (48) qui triompha, entraînée vers les forces du mal et galvanisée par leur puissance maléfique.

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Séance de VENDREDI 20/12/2019 à Servel

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Le 20 décembre 1951 avait lieu la mise en service de la première centrale nucléaire du monde (l’Experimental Breeder Reactor I (EBR-I)), construite au laboratoire national de l’Idaho. Il s’agit du premier réacteur nucléaire ayant produit de la chaleur convertie en électricité, suffisamment pour illuminer quatre ampoules de 200 Watts ce jour-là !
Ce réacteur de recherche à neutrons rapides utilisait dans un premier temps de l’uranium enrichi à plus de 90 %, refroidi par un alliage sodium-potassium, échangeant avec un circuit secondaire véhiculant du métal liquide et cédant ses calories à un circuit tertiaire d’eau par l’intermédiaire d’un générateur de vapeur. La vapeur produite alimentait une turbine, était condensée et renvoyée au générateur de vapeur par des pompes alimentaires. Il a été utilisé pour des travaux de recherche jusqu’en 1964, date à laquelle il a été définitivement arrêté.

68 ans après, pas besoin de nucléaire pour produire de la chaleur à cette séance de Parties Civiles: le Père Noël et ses cadeaux, le vin chaud et autres douceurs y ont suffi.

Table 1, dite « Air liquide » : Dom fait de nouvelles recrues à Clank dans l’espace ! où il revient après avoir appris les leçons de mardi: bien penser à remonter (avec un artefact) faute de rester enfoui sous la terre, car ce jeu de quêtes est aussi une course. Logiquement il remonte à peine entré. Votre serviteur fait de belles récoltes et musarde sous terre avant de pointer le museau à la surface, mais entretemps, Vincent est sorti lui aussi. La déferlement de Clank survient logiquement et met fin à la partie, au grand désespoir de Gérard, coincé sous terre et affublé pour cette cause du score de 0 (62*0). Votre narrateur se croyait vainqueur officiel avec un beau score de 60+0, mais il n’en fut que vainqueur moral, n’ayant pas pris en compte le bonus de 20 (pas expliqué au départ ?) généreusement octroyé en liquide à ceux qui remontent à l’ait libre, et qui fit de Dom un vainqueur de papier (47+20), et donna à Vincent l’accessit (24+20).

Table 2, dite « Production énergétique » : on produit de l’énergie à revendre à cette table de Food chain magnate . Xel, Oliver, Elouann et Tristan assistent à la victoire de Thomas.

Tables 3 et 4, dite « Atomes crochus » : pas besoin d’observer longtemps les protagonistes de ces tables de Warhammer 40K pour constater que Baptiste, Steven, Benjamin et consorts ont des atomes crochus. On n’entrera pas dans leur intimité en dévoilant l’issue de ces parties.

Table 5, dite « Electron libre » : à Azul: les vitraux de Sintra (une déclinaison plus complexe que l’original) comme à Welcome, le professeur Jeff la joue électron libre, et fait la leçon à Jack, Marie-Anne et Benjamin. Chapeau l’artiste !

Table 6, dite « Réactions en chaîne » : unis comme les doigts de la main, Franck, le petit Paul, Olivier-3 et Alexandre provoquent des réactions en chaînes qui leur donnent une victoire imparable à Zombicide.

Table 7, dite « Vapeurs condensées » : à Batman, on retrouve Doc Nico mais aussi Nourdine, Neox, François-René, Camille, Mickaël et Olive. Autant dire qu’avec cet aréopage, il y avait beaucoup de vapeur condensée dans les cranes qui ne demandait qu’à se détendre !

Table 8, dite « Fusion des cœurs » : à Codenames, les Rouges (Jeff, Vincent, Marie-Anne, Gérard), affrontaient les Bleus (François-René, Dom, VHS) pour une partie épique:

  • Rouges 1-0: les Bleus se perdent en route sur un Randonneurs incompris (Guide, Lien, Mule) tandis que les Rouges étalent leur culture avec Jules Verne (Ile, Rayon, Canon)
  • Les Bleus égalisent avec des indices étranges (Trompette pour Piano, Belge pour Suisse…), profitant de l’errance des Rouges dans un bois inextricable (Noix, Volet)
  • Bleus 2-1: les Bleus l’emportent dans une manche d’anthologie où s’affrontèrent tour à tour Cupidon (Tir, Vénus, Pince) et Cœur (Pompe, Veine, Reine), mais c’est un joli Coup (Feu, Pouce, Double) qui scella la partie, et on s’en voudrait de ne pas aussi mentionner le subtil Département (Aube, Côte)

Table 9, dite « Générateurs de vapeurs » : à Bohnanza, on plante des haricots, futurs générateurs de vapeurs. Une partie entre amis avec Tristan, Xel et Thomas, et remportée de justesse par ce dernier.

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Séance de VENDREDI 13/12/2019 à La ludothèque

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Le 13 décembre 1920, l’entreprise Haribo était inscrite au registre de commerce de Bonn. Elle tient son nom de son inventeur et de sa ville d’origine : HAns RIegel BOnn. Selon les dires de la société, le capital de départ se limitait à un sac de sucre. Le premier atelier de fabrication se trouvait dans une maison dont l’équipement se limitait à un chaudron de cuivre, une plaque de marbre, un tabouret, un four à briques et un rouleau. Deux ans plus tard, Hans Riegel inventait les « Ours danseurs », précurseurs des fameux « Ours d’Or », un des grands succès de la marque. La fraise Tagada, pour sa part, ne verra le jour qu’en 1969.

A Lannion, alors que Haribo entrait dans sa centième année, une soirée festive se préparait à la Ludothèque. Mais pas question d’y rentrer avant l’heure ou par la mauvaise entrée: c’est par l’église, à 20h30 précises, qu’il pleuve ou qu’il bise. Qu’on se le dise pour éviter les surprises !

Table 1, dite : « Potion magique » : à la table de It’s a wonderful world Lucas amène des muffins. Avait-il pris de la potion magique à cette occasion ? En tous cas il pulvérisa ses adversaires dans la première partie, jouée en mode  » débutant « , avec 75, devant Alice, 32, Mickaël, 31, Votre Humble Serviteur, 30, et Xel, 25 ! La leçon fut si bien apprise par ses concurrents qu’ils le défièrent en mode « expert  » (chaque joueur a la même carte de départ, ce qui booste la concurrence sur les ressources). Mickaël, 42, Xel, 35, et Alice, 33 le devancèrent ! Seul votre chroniqueur, 23, lui céda la politesse d’être devancé par le pâtissier (29).

Mais, car il y a un mais, le résultat de ces parties fut cassé sur tapis vert ! En effet, on peut bien conserver ses cubes sur sa carte empire d’un tour sur l’autre, et dès qu’on en a 5 , tout de suite ça fait un cube rouge. La règle veut est en fait qu’on ne peut pas les stocker pour être utilisés ultérieurement sur ses cartes. Il y a cette règle aussi (mais qui est considérée comme pas très rentable): à tout moment, vous pouvez défausser une ou plusieurs cartes en construction. Si vous le faites, prenez son bonus de Recyclage et placez-le sur votre carte Empire.

Table 2, dite « Junk food » : trop gras et trop sucré, c’est la bonne recette à cette table de Food chain magnate. Saluons le courage d’Anthony qui s’engagea dans la bataille. Il fut logiquement devancé par Thomas, et salua la victoire de Tristan.

Table 3, dite « Complètement tagada » : deux filles et deux garàons à cetet table de Projet Gaïa où Fuzia, la régionale de l’étape, inflige deux défaites de rang à ses adversaires ! Olive, Sophie et Cédric ont presque regretté d’avoir ramené leur fraise..

Table 4, dite « Hypoglycémie » : à la table de Living planet avec Audrey, omJé, FR et Neox, l’hypoglycémie guettait le rédacteur, qui partit avant d’en voir la fin.

Table 5, dite « Ours d’or » : comme une confiserie de jeu, La vallée des marchands s’offre en forme de retour à l’enfance à un Jack doux comme un nounours. Il en laissa même la victoire en forme d’ours d’or à Maxime !

Table 6, dite « Sucre lent » : à Batman, la victoire se déguste comme un sucre lent, et c’est Doc Nico qui vous le dit. Olivier L. rend les armes avant la fin devant l’inéluctable.

Table 7, dite « Crocodile sans gélatine » : à Asteroyds, la victoire s’offre à Tristan, ce vieux crocodile, qui, contrairement à son cousin Haribo, n’est pas fait de gélatine. Xel, Olive et Thomas ont apprécié.

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Séance de VENDREDI 06/12/2019 à Servel

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Voici déjà quinze années que Raymond Goethals (1921-2004) nous a quittés. Surnommé « Raymundo », « Raymond-la-science », « le sorcier belge » ou encore « le magicien », il est l’entraîneur belge de football le plus titré et, rappelons-le, le seul à avoir offert à un club français la prestigieuse coupe des clubs champions, devenue aux temps modernes la Champions League.

A Lannion, sorciers et magiciens étaient au rendez-vous de Parties Civiles. Quant aux journalistes, ils avaient renoncé à couvrir l’événement faute de piges à la hauteur. Ce qui suit est donc le produit d’une rumeur incertaine, et, à coup sûr, insuffisante (mais le forum complètera).

Table 1, dite : « Une fois » : à cette table de Sherlock Homes: Détective conseil nous poursuivons Jack l’éventreur dans les affres de sa deuxième nuit. Lors de cet opus interdit aux moins de 12 ans (où certains passèrent juste la toise), l’équipe sombra dans le rouge avec un score de -20. Une fois c’est assez, on ne nous y reprendra pas.

Table 2, dite « Magic in the air » : A cette table de Wingspan Tristan commence par s’envoler, laissant loin les autres (Julien, Xel & Co). Il y avait un goût de reviens-y, mais il semblerait que notre magicien n’eut pas le temps de rentrer au nid pour engranger une deuxième victoire.

Table 3, dite « Mise en bière » : la soirée se termina par un Schwarzer Freitag très animé, où les variations de prix provoquèrent des réactions hystériques à la corbeille, malgré l’heure tardive. Seule survivante de cette mise en bière des boursicoteurs, Xel conclut victorieuse cette soirée.

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Séance de MARDI 03/12/2019 à Servel

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Le 3 décembre 1967, une greffe du cœur est effectuée pour la première fois au monde. L’événement se produit à l’hôpital du Cap (Afrique du Sud). Du jour au lendemain, le professeur Chris Barnard (45 ans) devient mondialement célèbre. Ce chirurgien brillant, qui bénéficie au surplus d’un belle gueule d’acteur, s’est formé aux États-Unis avant de rentrer exercer dans son pays. Son patient ne survivra cependant que 18 jours à l’opération, succombant à une simple infection pulmonaire suite à l’affaiblissement de ses défenses immunitaires. Sans se décourager, le professeur renouvelle la tentative un mois plus tard sur un nouveau patient, qui survit 18 mois.

52 ans après, les adhérents de Parties Civiles n’ont pas manqué de souffle. Jugez en.

Table 1, dite : « Joli cœur » : cette table de It’s a wonderful world voit la victoire de RomJé. Le propriétaire du jeu a fait le joli cœur pour y recruter Audrey, Lucas et même Jack, séduits, mais donc défaits.

Table 2, dite « Le cœur à l’ouvrage » : Il fallait du cœur pour aller au bout de cette table de Les piliers de la terre vendue pour 1h30 mais qui, à cinq, dépassa les trois tours de cadran. C’est le Doc Nico, en pleine forme, qui l’emporte avec 59. Justine, 54, Thibault, 49, et Marc, 48 pointent juste derrière. Votre serviteur n’a jamais réussi à recruter les bons artisans et échoue à 36.

Table 3, dite « Portefeuille à gauche » : à Paladins du royaume de l’Ouest on attendit Neox comme Godot. Mais, à peine venu, celui-ci tourna les talons. Restèrent donc Baptiste, Benjamin et Xel. Le cœur pencha du côté du portefeuille pour cette victoire du trésorier.

Mū

Table 4, dite « Coeur de pierre » : à Mu une armée de bâtisseurs s’employait à construite une Cité-source. Un travail tellement long qu’on ne saurait le recenser.

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Séance de VENDREDI 29/11/2019 à Servel

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Après 20 ans de fouilles, le 29 novembre 1922, Howard Carter ouvre officiellement la tombe de Toutankhamon. L’archéologue a invité, pour y assister, plusieurs invités de marque dont la reine Élisabeth de Belgique et son fils. Tous sont sous le choc. La pièce qui se révèle à eux regorge d’un nombre inimaginable d’objets. Il y a là des conserves funéraires, des bouquets de fleurs, un trône doré, des grands lits en forme d’animaux, des chars démontés, des vases en albâtre.

97 ans après, à Lannion, petits et grands s’émerveillaient de la richesse inépuisable des jeux des adhérents de Parties Civiles. Jugez plutôt.

Table 1, dite : « Un rêve de princesse » : cette table de Dreamscape fut marquée par la présence de Joan, qui faisait un passage impromptu dans le Trégor. C’est vrai après tout, comment résister à l’attrait d’une séance de Parties Civiles et d’un fest-noz ? La néo-chartraine fut en tous cas la princesse de la soirée, et, à ce jeu, on peut dire qu’elle a rêvé vraiment trop fort ! En l’occurrence, son rêve aquatique (les falaises, du plongeon au bord de l’eau) s’est orné de sapins qui l’ont propulsée au 48 ème ciel. 19 étages plus bas, excusez du peu, on retrouvait Mickaël, puis, quelques marches encore en dessous, Frank et Dom.

Table 2, dite « Pharaonique » : Pharaonique, cette table de Age of steam le fut par sa dimension, sa longueur, et son podium de barbons barbus (Jack, Jeff, Neox), une dynastie à lui tout seul. Thomas et Jérémie ont mesuré le chemin qu’il leur restait à parcourir pour figurer à ce panthéon.

Table 3, dite « Toute en carton » : à Keyforge un face-à-face opposa Lucas et Nicolas II, qui ont passé toute la nuit à taper le carton.

Table 4, dite « Le futur du passé » : L’Humanité, par son comportement irresponsable, a rendu la Terre inhabitable. Face à l’urgence de la situation, les grandes Nations sont contraintes de partager leurs connaissances pour réaliser le plus vaste vaisseau spatial jamais construit : le Black Angel. Sa mission : transporter le patrimoine génétique de l’Humanité vers une nouvelle planète d’accueil. Une perspective que n’a pas effrayé RomJé, qui avec 31, eut le redoutable honneur de faire passer notre monde du passé au futur. Le Doc (28) et Audrey (25) n’en étaient pas loin.

Table 5, dite « La main d’un Dieu » : à cette table de Batman, un méchant (Olivier, qui incarne Bane), et des gentils (Benjamin, François-René, petit Paul). La main d’un Dieu a fait basculer le destin de cette partie que les gentils ont gagné à un jeu de dés près.

Table 6, dite « Hiéroglyphique » : pour finir, à Codenames, les Rouges (Dom, VHS, François-René) ont vaincu sans faiblesse des Bleus (Xel, Joan, Mickaël, Doc Nico), qui se sont complus à abuser d’indices hiéroglyphiques, à l’image de cet énigmatique Urologue 3 (Colon, Guide, Centre), pour ne rien dire de certaines attitudes gestuelles ou langagières très très limites et pas du tout impassibles. En face, les Bleus ont gagné la deuxième manche en répétant trois fois de suite l’indice Mario, que chacun interpréta à sa guise (Super Mario, Mario Kart, et Mario Draghi étant successivement convoqués à l’appel).
Cette soirée fut pour certains l’occasion de découvrir le Carbonifère (indice pour Tronc et Gaz). Cinquième et avant dernière période du paléozoïque, le Carbonifère débuta il y a 360 Ma, après l’extinction de masse du Dévonien qui a entraîné la mort de 70% des animaux marins, et va durer à peu près 60 Ma. Il vit apparaître les premiers arbres à écorce, qui lors d’incendie ou d’inondation seront enterrés. Leur sédimentation provoquera leur transformation en charbon. Enterré, sans air et soumis à une forte pression, au cours des siècles, ces éléments organiques se muent en composés carbonés: dans un premier temps en tourbe (55/60% de carbone), après en lignite (60/77%), puis en houille  (77/87%), encore après en anthracite (87/95%) et finalement en graphite (100%). La plupart de ces éléments nous donnent du charbon, lequel des millions d’années plus tard, sera utilisé à outrance lors de la révolution industrielle.

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Séance de SAMEDI 23/11/2019 à la MJC de Bégard

En ce samedi, Parties Civiles était en goguette à Bégard, à l’invitation d’associations ludiques du département. De Saint-Brieuc à Paimpol, de Lannion à Pléguien, d’Armor à Argoat, le (petit) peuple des joueurs du 22 s’est déployé dans la majestueuse MJC de Bégard. Répondant à l’appel des crieurs et sans craindre le fléau du jeu, de Lannion, nous sommes partis vite, et de Bégard, revenus tard.

La soirée fut longue et intense, la qualité des parties et des joueurs étant au rendez-vous. On relèvera un Macao fiévreux, où Dom fit feu de tout bois avec de mirifiques combinaisons et un tableau de cartes actives à faire pâlir un joueur de casino. Un cake citron-pavot de sa confection était-il à l’origine de cette transe ludique ? On peut en douter, car votre serviteur n’en donna pas sa part au chien mais connut l’infortune, victime de choix hasardeux et de tirages funestes, terminant même dernier sur l’effet des pénalités de fin de partie. A ce jeu, retenez la carte Mendiant, qui a fait gagner Dom, et la carte Oisif, qui évita à Vincent de perdre !

En face, il se déployait un Zombicide promptement perdu. Le temps de faire un arrêt-pizza, et volà Thomas, Xel, Camille et F.-R. qui enchaînent sur un Mythotopia. Une partie que Xel, qui pouvait gagner, eut la courtoisie de laisser à Thomas (car Xel aime jouer, plus que gagner). Pendant ce temps, à Die Crew, nous relevions des défis toujours plus ardus d’une conquête spatiale en allemand dans le texte ! Grâce à l’aide de Dom, vaillant commandant (parfois) mais surtout fidèle traducteur (toujours), nous parvînmes à la 25ème étape, alors qu’il était temps de sonner les mâtines. Que les francophones se rassurent, on me chuchote dans l’oreillette que Iello prépare une version française !

Séance de VENDREDI 22/11/2019 à Servel

Le 22 novembre 1963, John Fitzgerald Kennedy, trente-cinquième président des États-Unis, est assassiné d’un coup de fusil lorsque le cortège présidentiel traverse à vitesse réduite et en décapotable le centre de Dallas. Une heure et demie après la fusillade, un homme, Lee Harvey Oswald, est arrêté dans un cinéma pour avoir tué un policier. Identifié comme un des employés du dépôt de livres, d’où on a tiré sur le cortège selon des témoins, et où l’on retrouve au cinquième étage du bâtiment, un fusil à lunette lui appartenant, il est considéré par la police comme le suspect de l’assassinat du président. Deux jours après, lors de son transfert à la prison de Dallas, il est à son tour assassiné par Jack Ruby, un propriétaire de boîte de nuit.

Afin de dissiper les doutes et interrogations concernant un complot d’assassinat, Lyndon B. Johnson nomme une commission d’enquête chargée de faire la lumière sur les faits. Les conclusions de la commission Warren, établissant la seule culpabilité d’Oswald dans l’assassinat, n’empêchent pas les contestations et critiques qui se focalisent sur la non prise en compte de témoignages et de pièces du dossier, ainsi que sur la théorie de la balle unique (magic bullet), selon laquelle une seule balle aurait causé trois blessures en traversant les corps de Kennedy et du gouverneur Connally !

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Les conclusions officielles seront remises en cause lors de l’enquête du procureur Jim Garrison, aboutissant à un procès retentissant mettant en accusation l’homme d’affaires Clay Shaw pour conspiration d’assassinat. En 1976, une seconde commission d’enquête est chargée de réexaminer les pièces et éléments sur l’assassinat de Kennedy. Tout en confirmant l’essentiel des conclusions du rapport Warren, elle conclut cependant à la présence d’un second tireur, et par conséquent à la probabilité d’un complot….

56 ans après, à Lannion, un Président a été épargné, mais des princes ont péri !

Table 1, dite : « Fast fool » : à Food Chain Magnate, Tristan propose du lourd, et on ne parle pas que de calories. Thomas tente le challenge, et Jeff, de passage, est séduit aussi. Mais ce n’est pas tout ! Quelques temps après, Justine et Thibault s’installent aussi à la table. Et, à l’arrivée, voilà le prince du fast-food défait par un rookie ! C’est ce jeune fou de Thibault (du genre jeune mais qui comprend vite) qui ressort vainqueur avec 470, devant Jeff, 391.

Table 2, dite « A la parade » : RomJé régale avec son exemplaire tout neuf de It’s a wonderful world. Il a recruté des jeunes de corps et d’esprit (Frank et le petit Paul, Olivier-3), mais c’est un vétéran, Olive, qui s’impose comme à la parade, aux dépends du Petit prince.

Table 3, dite « Magic tablet » : à Teotihuacan on retrouve l’univers précolombien et les mécanismes ardus de Tzkolk’in, et pour cause, on y retrouve le même auteur Daniele Tascini, associé ici à David Turczi. Olive est à la manœuvre et invite Neox, Xel et Audrey. Le maïs est ici remplacé par les fèves de cacao, qui vont décider du sort du jeu. En effet, Xel avait 5 points d’avance à l’orée du dernier tour, mais une petite fringale la fait perdre de 1 point à l’arrivée, faisant du Président Neox, qui sort de sa poche une tablette de chocolat au moment décisif, un survivant inattendu !

Table 4, dite « Rubis sur l’ongle » : en mode reconfiguration rapide alors que les tables se créent rapidement autour d’eux, Dom, Camille et VHS se rabattent sur Grand Austria Hotel où l’on décline les fondamentaux de l’hotellerie. A l’issue d’une partie haletante, Dom l’emporte avec 118 devant votre narrateur, 105, et Camille, 87. Une victoire rubis sur l’ongle qu’il doit à ses 17 pièces en fin de partie, car; on l’oublie parfois, elles deviennent des PV à l’heure du décompte !

Table 5, dite « Décapotée » : une table de Claustrophobia 1643 rassemble Olivier-3 et Mickaël. Ce dernier, incarnant le mal, avait décapoté, claustrophobie oblige, et le mal triompha. Il faut le redire: en amour comme en voiture, la capote protège.

Table 6, dite « Complotiste » : RomJé nous invite à une nouvelle découverte dans cette soirée qui en fut riche. Avec La batarde il nous propose un jeu de plis de cartes venu de Lyon où l’on parie sur le nombre que l’on va faire, et pourvu de mécanismes retors, comme les atouts avec une hiérarchie de cartes spéciales (Jongleur, Musicien…) qui scorent à l’atout, et, ultime pirouette, la possibilité de verrouiller l’atout choisi et de faire monter les enchères. Une option choisie à l’envi, pour ne pas dire l’excès, par Doc Nico, qui en fut puni en terminant dernier (-12). Le crime profita à Olivier-3 et RomJé, vainqueurs avec -2. Largement de quoi échafauder une théorie du complot !

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Séance de MARDI 19/11/2019 à Servel

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Le 19 novembre 2009 naissait Son Altesse royale le prince Gaston d’Orléans. Et depuis le 21 janvier 2019, où trépassa son grand-père paternel Henri d’Orléans, qui portait les titres de comte de Paris et duc de France, son père devenant prétendant orléaniste au trône de France, il a pris le titre de dauphin de France. Mais que les républicains ne paniquent point.
Les titres portés par les membres de la maison d’Orléans n’ont pas d’existence juridique en France et sont considérés comme des titres de courtoisie. Ils sont attribués par le chef de maison.

En ce dixième anniversaire, à Lannion, La République en Jeux était toujours vaillante.

Table 1, dite « Chute d’un roi » : Votre serviteur fait de nouveaux adeptes à Innovation. Marc, Christophe et Nicolas II sont d’abord conviés à une partie en équipe, où votre humble narrateur, cinq fois dominant par le biais de la martingale Agriculture, offre en majesté à Marc une victoire d’un éclat de vermeil (6 dominations à 1). Puis les mêmes enchaînent sans transition une partie à 4 en solo, un mode rarement joué sur nos tables, voire inédit. Ne dominant rien, votre scripte vérifie à ses dépends l’adage selon lequel une partie à ce jeu ne ressemble en rien à la suivante. C’est le prince Christophe qui rafle les 4 dominations requises.

Table 2, dite « Dieu sauve la reine » : à cette table de Le bien et le malt Benjamin s’est vu vainqueur mais échoue à 25. Car Dieu sauve la reine et offre la victoire à Xel (43) qui domine une concurence incarnée par Neox (26). Olive (3) est convoqué pour un petit alcooltest.

Table 3, dite « Dauphin d’honneur » : aucune Audrey à cette partie de Level Up qui permet de faire jouer Doc Nico et FR, venus tardivement. Le Doc s’octroie la victoire juste devant votre serviteur, un point derrière, qui fait un beau dauphin d’honneur.

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