Escape Game de VENDREDI 28 et DIMANCHE 30/06/2019 à l’EcoCentre du Trégor

A Parties Civiles, nous ne prenons rien au sérieux, sauf une chose: le jeu. Alors, quand l’Eco-centre du Trégor nous a proposé de venir tester en avant-première leur tout nouveau Escape game, nous n’avons pas hésité à envoyer une délégation de 8 personnes ! Et, comme le guide Michelin, nous aimons bien aussi venir incognito: une deuxième équipe de 5, qui avait contribué au financement participatif du projet, s’est aussi invitée dimanche !

Nous sommes donc 13 a nous être mis à table pour le debriefing, un chiffre qui portera chance à cette belle création originale, que nous vous recommandons avec une chaleur caniculaire ! Car ces séances ont été aussi l’occasion de donner notre avis d’expert sur cet escape game unique, puisqu’il se place en immersion dans le centre, et en phase bien sûr avec sa thématique.

Sans rien en dévoiler, nous pouvons vous avouer que suivre les pas du professeur Jean Rumin a été aussi divertissant qu’instructif, car s’il est un escape game où le décor (intérieur comme extérieur !) est aussi soigné que les énigmes, c’est bien celui-là. Ah, un dernier mot: une des équipes a mis 11 minutes de moins que l’autre. C’était celle qui était, à l’instar du professeur Rumin, en avance sur son temps… Peut-être celle de cette photo, saturée de couleurs avec son filtre Sahara poussé à fond pour vous mettre dans l’ambiance de la planète qui nous attend. Enfin, les deux équipes ont usé du covoiturage pour rejoindre Pleumeur-Bodou : décidément, nous étions dans le thème jusqu’au bout !

Une fine équipe en avance sur son temps !

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Dîner ludique de SAMEDI 29/06/2019 à Servel

Je me souviens de nappes en papier, qui donnaient à ce dîner un air de kermesse, et de la jovialité qui passait de table en table. Je me souviens de la sauce bolognaise fondante et équilibrée qui accompagnait des poignées de pâtes fraîches. Je me souviens que la cuisinière, Hélène, avait dit: 15h30 c’est large, mais que la préparation de la salade de fruits avait affolé l’horloge. Je me souviens de joueurs de molki dans la fraîcheur de juin, quand nous étions attablés au chaud autour d’une partie d’Azul. Je me souviens avoir pensé à cette publicité d’une compagnie d’assurance en voyant Marie-Anne enchaîner les victoires à des jeux qu’elle découvrait pour la première fois. Je me souviens du dilemme entre kir classique et kir breton. Je me souviens du trésorier, de son air affable à l’enregistrement de modestes participations aux frais, et de son instance à refuser la demi-part d’une jeune convive ayant déjà dîné. Je me souviens qu’on a mis très longtemps à sortir de table. Je me souviens de l’inauguration de Richard cœur de lion et d’un diabolique dernier tour où il fallait soit jouer pour gagner, soit jouer pour ne pas perdre, les deux étant antithétiques. Je me souviens qu’on parlait de nos métiers. Je me souviens d’une table à rallonge avec un gros jeu derrière la nôtre. Je me souviens d’une petite berline vert amande sur le parking. Je me souviens que Dom et Doc Nico étaient absents. Je me souviens d’une longue enfilade de joueurs à Imagine en attendant l’apéritif. Je me souviens qu’en sortant, on n’avait pas vu le temps passer.

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Séance de MARDI 25/06/2019 à Servel

Le 25 juin 2009, le chanteur Michael Jackson meurt d’une intoxication aiguë au propofol après avoir subi un arrêt cardiaque dans son manoir de Los Angeles. Son médecin personnel, Conrad Murray, lui a pratiqué une RCP sur son lit, en vain. Après un appel au 911 à 12h20, Michael Jackson est en charge par des ambulanciers dans sa demeure, et déclaré mort un peu plus tard au Ronald Reagan UCLA Medical Center.

This is him

Le 28 août 2009, le médecin légiste du comté de Los Angeles qualifie le décès de Michael Jackson en homicide. L’autopsie a révélé qu’il avait reçu du propofol, en même temps que plusieurs anxiolytiques benzodiazépines. Le chanteur souffrait en effet de stress, d’insomnie et de fatigue, liés aux préparatifs d’une série de cinquante concerts intitulée This Is It qu’il avait l’intention d’entreprendre à l’O2 Arena de Londres, à partir du 13 juillet. Les responsables du maintien de l’ordre ont enquêté sur le médecin personnel de Michael Jackson. Le 8 février 2010, Conrad Murray a plaidé non coupable aux charges d’homicide involontaire, et a été libéré après avoir déposé une caution de 75 000 $. En novembre 2011, il a été condamné à quatre ans d’emprisonnement pour homicide involontaire. Murray a été libéré le 28 octobre 2013, en raison de la surpopulation carcérale.

C’était donc il y a 10 ans. Et, dix ans plus tard, nous voici au millième compte-rendu de Parties Civiles ! Quoi de plus logique que cette coïncidence troublante, car, si nous sommes une association où l’on croise des cubistes, on y voit aussi des matheux, et j’en connais qui sont même les deux. Et pour eux, l’équation fait évidence: 10 au cube égale 1000 !

Ce GIF animé vous est offert via GIPHY et l’ami Dom pour la recherche 😉

Table 1, dite « Dans le mille » : Partis à l’abordage des fantômes de Ghost stories, Xel, Sophie, Neox et François-René y ont engrangé une victoire, certes en mode bisounours. Sachant que ce n’est que la troisième de l’histoire, et la deuxième selon les règles, dixit un expert en filouterie, laissons leur le temps de savourer l’exploit.

Table 2, dite « Mille sabords ! » : juste à côté se disputait un Cartagena – encore une histoire de pirates qui doivent, ici, atteindre les rivages d’une île. C’est Dom qui conclut le premier, suivi par Thomas, le petit Paul, votre serviteur, et Xof

Table 3, dite « Mille excuses » : à Tokaido on vit Nicolas II se confondre en excuses de défaire Olivier-3, à égalité avec lui, aux cartes de récompenses. Les honorables Maïwenn et Frank étaient aussi de la partie.

Table 4, dite « Que mille haricots s’épanouissent » : enfin, une course aux haricots allemands, Bohnanza bien sûr, était au menu (c’est vous dire si on sait s’amuser). Des négociations épiques eurent lieu, et une victoire ténue couronna une fois de plus le grand timonier de la soirée, Dom (10), qui s’impose devant deux tandems mal accordés, à savoir Xof et votre serviteur (9), puis Maïwenn et Thomas (8).

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Séance de MARDI 18/06/2019 à Servel

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L’épopée napoléonienne s’achève le 18 juin 1815, au sud de Bruxelles, entre les villages de Waterloo et Mont-Saint-Jean. L’empereur est vaincu par une coalition anglo-prussienne conduite avec brio par le duc de Wellington, et le feld-maréchal prussien Gebhardt von Blücher.

Sa défaite va clore la période révolutionnaire et inaugurer en Europe près d’un siècle de prospérité et de paix relative, sous l’égide de monarchies conservatrices. Waterloo marque la fin de l’épopée napoléonienne. C’est aussi la dernière grande bataille « façon XVIIIe siècle » et, aujourd’hui le seul site napoléonien à peu près préservé en l’état, devenu un théâtre de reconstitutions homériques.

204 années ont passé, et, à Parties Civiles, même s’il a, comme le grand Louis, essuyé une cuisante défaite en ce triste anniversaire, le règne de Neox Ier n’est pas près de s’éteindre. Ce blog non plus d’ailleurs: vous en lisez le 999-ième épisode !

Table 1, dite « La débandade » : sur le champ de bataille de Aeon’s end, les soldats n’ont pu défendre la ville, leur aventure se soldant par une débandade. La Vieille Garde impériale, Xel, Neox, Thomas et F.-R., corps d’élite de l’armée civilienne, couvre leur retraite.

Table 2, dite « Stratèges d’élite » : juste à côté se disputait un Mission Planète rouge avec de jolis spationautes (même s’il y en a qui trouvent que ça serait quand même mieux avec des cubes…). Il a été question de légumes pas bons mais on ne sait plus très bien à propos de quoi, pas de Mars en tous cas où ils doivent être rares. Cette table donna lieu à un final homérique entre 3 stratèges. Avec une stratégie diabolique au dernier tour (emporter une zone à 9 PV grâce à une carte Action cachée), qui fut à moitié contrée (à l’intuition) par Nicolas II, votre serviteur l’emporte avec 36 PV, devant Olivier-3, même score grâce à des missions fort juteuses (notamment la mission globale des points de glace, 9 PV d’un coup), mais battu au nombre de récompenses, et Nicolas II, 34 PV et que beaucoup voyaient vainqueur. Jérôme, 26 PV, et Dom, 21 PV, n’ont pas démérité.

Table 3, dite « Ombres tutélaires » : quelques survivants entament alors un Non merci dont l’issue se perd dans les ombres tutélaires de la nuit…

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Séance de VENDREDI 15/06/2019 à Servel

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Jules Cesar

Après avoir vaincu son rival de toujours, Pompée, à Pharsale, Jules César se rue avec son armée en Asie mineure (la Turquie actuelle). À Zéla, aux alentours du 15 juin 47 avant JC, il bat Pharnace II, fils et successeur de Mithridate, roi du Pont (la région de l’actuel détroit du Bosphore), un roi qui donna du fil à retordre aux Romains. Commémorant cette victoire par un défilé triomphal à Rome (son quatrième triomphe), Jules César se fera précéder par un porteur qui présente une pancarte où sont écrits les trois mots : « Veni, Vidi, Vici » (Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu). Rarement slogan aura été aussi élégant qu’éloquent.

1975 longues années après, à Lannion, il fut question de batailles, de victoires, et de champs de vision.

Table 1, dite « Vue perçante » : dans la grande salle se déployaient plusieurs champs de bataille, à commencer par celui de Warhammer 40 000 – un jeu où une vue perçante est nécessaire pour embrasser une situation d’ensemble plutôt complexe. Julien, Benjamin et Romain sont venus, ont vu, mais l’un seul d’entre eux a vaincu.

Table 2, dite « WAR + VAR » : juste à côté se disputait un Descent avec assistance vidéo sous forme d’un ordinateur, une sorte de WAR aveec VAR. Olivier-3 et Nicolas II y ont entre autres été aperçus.

Table 3, dite « Salade César » : Jeff apporte Le trône de fer – un jeu de figurines et des personnages de la fameuse série, aussi riche en ingrédients ludiques qu’une salade César. Jack et Maxime ont également été surpris à attendre l’hiver.

Table 4, dite « Un triomphe » : abordant la 17ème affaire de Sherlock Holmes: Detective conseil l’équipe de choc mais cette fois 100% masculine (Dom, Thomas, FR, Vincent, Elouan, VHS) sortit de ce ‘triple homicide’ avec le score triomphal de 95 points ! Un score qui doit beaucoup à Dom dans son double rôle de meneur de revue et de grand argentier, ainsi qu’à une discipline de groupe indéfectible. Pour l’anecdote, on discuta de noms de bars (Le pingouin rieur, Le poney fringant), de EROEI (Energy Return On Energy Invested) à propos de l’utilité des visites, et (*SPOIL*) on fit une visite au bureau de Post pour être affranchis !

Table 5, dite « Visionnaire » : seul jeu classique de la soirée, Keyflower vit, à l’issue d’un dernier tour interminable, une victoire nette et sans bavure de Olivier-L qui médusa Neox, Mickaël, Baptiste et Vivien par sa stratégie visionnaire !

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Séance de MARDI 04/06/2019 à Servel

Le 4 juin 1958, du balcon du Gouvernement Général d’Alger, le général de Gaulle lance à la foule : « Je vous ai compris. Je sais ce qui s’est passé ici. Je vois ce que vous avez voulu faire. Je vois que la route que vous avez ouverte en Algérie, c’est celle de la rénovation et de la fraternité. Eh bien ! de tout cela, je prends acte au nom de la France, et je déclare qu’à partir d’aujourd’hui, la France considère que dans toute l’Algérie, il n’y a qu’une seule catégorie d’habitants : il n’y a que des Français à part entière avec les mêmes droits et les mêmes devoirs… »

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Ce cri va semer d’amères illusions chez les Français d’Algérie, ceux-là mêmes qui ont ramené de Gaulle au pouvoir le 13 mai 1958. Sans prendre aucun engagement concret, le général les laisse croire à sa résolution de conserver l’Algérie à la France.

Aujourd’hui, ces quatre mots : « Je vous ai compris », sont devenus pour beaucoup de Français le modèle du cynisme en politique. A Parties Civiles, certains en usent aussi, on le verra.

Table 1, dite « La journée des dupes » : c’est à une expédition en terres américaines que quatre actionnaires sans scrupules se préparent: à Chicago express on manœuvre des trains, espérant les mener jusqu’à Chicago, mais surtout on achète les actions de leurs compagnies, afin de toucher leurs plantureux dividendes. C’est donc le genre de jeu, où, comme le dit la pub, il s’agit moins de miser sur soi-même que de parier sur le meilleur. Le capitalisme ainsi esquissé est trompeur, car les actions des compagnies valent 0 à la fin: on les achète, aux enchères et parfois fort cher, mais il faut compter uniquement sur les revenus qu’elles vont générer pour se rembourser. Dans ce type de placement qui tient plus du fonds vautour que du père de famille, le cynisme a toute sa place pour faire monter les enchères sans vouloir vraiment acheter, et le timing est essentiel. Ce fut la tactique suivie par votre serviteur, qui n’acheta que trois actions, mais à un prix correct, et faisant miroiter de juteux revenus à des acheteurs crédules, avant de mettre fin abruptement à la partie, les privant d’un ultime dividende. Cette technique de petit voyou m’offrit une victoire sans bavure avec 192 $, devant Thomas, 172 $, Dom, 163 $, et enfin Xof, 146 $.

Table 2, dite « Les derniers seront les premiers » : Xel, F-R, Olivier3, Benjamin et Vincent sortent Flamme rouge. Un jeu où il vaut mieux parfois sucer des roues qu’avaler des moustiques. Pour connaître le vainqueur, n’oubliez pas que la valeur n’attend pas le nombre des années.

Table 3, dite « Chute du premier étage » : les protagonistes de la table 2 montent désormais dans le Zombie bus. Du premier étage ils avaient, comme de Gaulle, belle vue sur la foule, mais, comme lui, n’échappèrent pas à leur destin de mortels. On espère quand même qu’ils auront compris.

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Séance de VENDREDI 01/06/2019 à Servel

Il y a 149 ans naissait Karl von Clausewitz (1780-1831), théoricien prussien de la guerre, connu par ses écrits posthumes, De la guerre, et une formule tranchante et quelque peu réductrice : «La guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens».

Après une scolarité médiocre, cadet à 12 ans, il est précipité dans les batailles de la première coalition contre la France. Lieutenant à 15 ans, il se lance sur le tard dans les études et entre en 1801 à l’Académie militaire, où officient d’illustres théoriciens de la guerre. Lui-même repart en campagne. Il est capturé en 1806 à Auerstaedt.

Plus tard, libéré, il est chargé de cours à la nouvelle Académie de guerre de Prusse, la Kriegsakademie. Son mariage avec la comtesse Marie von Brühl lui ouvre les portes de l’aristocratie berlinoise. Refusant de faire allégeance à la France, il s’engage en 1812 aux côtés des Russes. En 1818, il est promu général et devient le directeur de la Kriegsakademie.

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Clausewitz

Chef d’état-major en 1830, il participe à la répression de la révolution polonaise et meurt à Breslau lors de la grande épidémie de choléra qui frappe l’Europe en 1831.
Ses écrits sont alors rassemblés et publiés par sa veuve. On y lit la difficulté de modéliser les guerres et aussi une réflexion sur la «guerre totale».

L’image de Clausewitz est aujourd’hui ambivalente. Considéré, à l’égal d’un Thucydide, comme la plus grande référence de l’histoire de la pensée stratégique, il est aussi un auteur contesté, parfois envisagé comme celui qui ouvre la porte aux guerres totales du XXe siècle.

A Parties Civiles, il nous arrive de considérer que le jeu est la continuation de la guerre par d’autres moyens. A moins que ce ne soit l’amour ?

Table 1, dite « Guerre totale » : à Warhammer 40 000 en version Necromunda on fait la guerre comme d’autres vont au turbin: régulièrement, et avec les mêmes adversaires familiers (à savoir, Julien, Steven et Romain). Et Julien a gagné, cela aussi ne saurait nous surprendre..

Table 2, dite « Pensée stratégique » : à Gugong chacun sait qu’il faut avoir la souplesse d’esprit d’un mandarin et la détermination d’un gang de triade pour mener sa barque au milieu des nombreux espaces de visite. Il faut aussi faire preuve de déférence envers l’empereur. Le portrait chinois ainsi brossé, entre rouerie, conviction et politesse, nous oriente immanquablement vers Tristan, qui administra une leçon de pensée stratégique à ses adversaires, comme traduit la feuille de marque: avec 60, il surclasse Mickaël, 32 et possesseur du jeu, votre serviteur, 30 et auteur de trop peu de beaux coups, et deux débutants, Frédéric, 28, et Olivier-3, 26, qui ne déméritèrent point.

Table 3, dite « La marche de l’empereur » : La soirée débute par un Ave Cesar dans un format de compétition officielle (3 courses sur 3 circuits différents tracés dans le Circus Maximus) regroupant des Ben-Hur expérimentés (F-R, Thom et Dom) et débutants (Thibault, Xel et Nicolas-visiteur). Sous le regard de César dans la tribune officielle, un roi est né : François-René qui ne fait pas dans le détail puisqu’il remporte les 3 courses (dans la dernière Dom a pu y croire en étant en tête dans le dernier virage mais non). Il était déjà connu comme le prince de Formule Dé, il faut croire que ces jeux de course lui parlent. Le podium est clair et net avec 18 PV pour F-R, 11 pour Dom et 4 pour Thomas qui l’emporte sur Thibault au nombre de courses terminées. On peut noter un apprentissage collectif puisque sur le circuit qui avait vu tout le monde tomber en panne sèche il y un mois, trois concurrents ont bouclé leurs 3 tours tandis que la dernière course les a vu presque tous passer la ligne d’arrivée. Dans l’ensemble, ce jeu de course aux coups fourrés est apprécié et on va pouvoir revenir en introduisant avec les règles avancées, voire de nouveaux circuits.

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Winner’s Circle

Table 4, dite « Les gens bons ne sont pas venus beurrer les tartines » : Les mêmes étrennent un autre de jeu de course, Winner’s Circle, cette fois avec des canassons au lieu de chars antiques. Toujours motorisé par le Race Deck multiusages. En fait c’est autant un jeu de paris qu’un jeu de course puisqu’on est libre de faire avancer (presque) n’importe quel cheval à son tour de jeu. Selon le résultat du dé, on sera tenté soit de faire bien avancer un cheval sur lequel on a parié, soit au contraire de gaspiller le mouvement d’un autre qu’on n’a pas choisi. Les règles sont très simples, ce qui n’a pas empêché Dom de faire quelques erreurs majeures dans leur explication ! Disons juste que la partie a été dominée par le clan des jambons-beurre (F-R et Thomas, qui jouaient respectivement avec le rose et le blanc). Copains comme cochons et sûrement favorisés par le dé, ils ont laissé les autres dans la poussière de la piste. Pour calmer F-R il va falloir ressortir les jeux de cubes !

Table 5, dite « Second empire » : à Arkadia, si votre serviteur s’est déporté pour observer des gens bons, Mickaël et Olivier-3 sont restés pour se faire de nouveau corriger par Tristan, ce qui se passa, car ils furent crédités de 105 et 90 respectivement contre 135.

Table 6, dite « Silicone vallée » : pour finir, Codenames met aux prises les Bleus (Thibault, Nico-invité, Dom et votre serviteur) aux Rouges (Xel, François-René, Thomas). Un match en trois set qui se conclut d’une manière incroyable. Mais n’anticipons pas.

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Supersub n’est pas rentré en jeu !
  • Bleus 1-0: les Rouges ont donné la manche en se perdant dans les références absconses, comme Peach (une princesse de Super Mario) ou Jean Sarkozy (un cadre de l’industrie du soulier), après avoir échoué à deviner Droite qui accompagnait Malraux à la Culture !
  • Les Rouges égalisent avec de beaux indices comme Ruée (Or, Mule) ou Moulin (Pavé, Bras, Grain).
  • Bleus 2-1: Renforcés par Tristan, revenu de cirer le banc et qu’on voyait bien dans le rôle du super-sub façon David Fairclough (footballeur des Reds de Liverpool connu en France pour avoir marqué le troisième but lors du match Liverpool-Saint-Étienne en quart de finale de la Coupe d’Europe des clubs champions 1977, mettant ainsi fin à l’épopée des verts), et dont la pensée profonde indiquait une nouvelle fois la marche à suivre, les Rouges font pourtant confiance à Thomas et sa supposée golden hand. Mais celle-ci faillit: l’indice Silicone 3 ne visait nullement la vallée nouvelle surgie d’un corsage par la magie d’une pose d’implants mammaires – raison du choix fatal de « Poule » – mais les joints dont on assemble les carreaux !

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Séance de VENDREDI 10/05/2019 à Servel

Le 10 mai 1774, Louis XV passait de vie à trépas, il fut le seul roi de France à naître et à mourir au château de Versailles.

Le 26 août 1715, sentant la mort venir, Louis XIV avait fait entrer le jeune Louis dans sa chambre, l’embrassant et lui parlant avec gravité de sa future tâche de roi, dans des mots qui sont par la suite passés à la postérité, qui y a vu une sorte de testament politique du grand roi et des remords concernant sa propre action :

« Mignon, vous allez être un grand roi, mais tout votre bonheur dépendra d’être soumis à Dieu et du soin que vous aurez de soulager vos peuples. Il faut pour cela que vous évitiez autant que vous le pourrez de faire la guerre : c’est la ruine des peuples. Ne suivez pas le mauvais exemple que je vous ai donné sur cela ; j’ai souvent entrepris la guerre trop légèrement et l’ai soutenue par vanité. Ne m’imitez pas, mais soyez un prince pacifique, et que votre principale application soit de soulager vos sujets. »

La bougie allumée à la nuit, au balcon de la chambre, est éteinte à la mort de Louis XV, qui survient des suites de la variole (septicémie aggravée de complications pulmonaires), dans l’indifférence du peuple et la réjouissance d’une partie de la cour. Variolique, il n’est pas embaumé : il est aussi le seul roi de France à ne pas avoir reçu cet hommage post-mortem. Il laissera le trône à son petit-fils, le futur Louis XVI.

L’impopularité de Louis XV est telle que sa mort est accueillie dans les rues de Paris par des festivités joyeuses, comme l’avait été celle de Louis XIV. Lors des obsèques, le 12 mai, pour éviter les insultes du peuple sur son passage, le cortège funèbre réduit contourne Paris de nuit, par l’ouest, avant d’arriver à la basilique Saint-Denis. La décomposition du corps est si rapide que la partition du corps (dilaceratio corporis, « division du corps » en cœur, entrailles et ossements) avec des sépultures multiples ne peut être réalisée.

Dix-neuf ans plus tard, le 16 octobre 1793, durant la profanation des tombes de la basilique Saint-Denis, après avoir ouvert les cercueils de Louis XIII et de Louis XIV (relativement bien conservés) les révolutionnaires ouvrent celui de Louis XV et trouvent le cadavre nageant dans une eau abondante due à la perte d’eau du corps qui avait été en fait enduit de sel marin, et n’avait pas été embaumé comme celui de ses prédécesseurs. Le corps tombe rapidement en putréfaction, les révolutionnaires brûlent de la poudre pour purifier l’air de l’odeur infecte qu’il dégage et le jettent comme les autres corps, dans une fosse commune sur de la chaux vive.

Louis XV

Une légende populaire veut que Louis XV se soit exprimé au sujet de sa mort et aurait dit : « Après moi le déluge ». Cette expression prétendument prophétique (son successeur Louis XVI étant guillotiné lors de la Révolution française), qui n’apparaît qu’en 1789, est apocryphe, elle a été également attribuée à Madame de Pompadour en 1757, alors que la favorite cherchait à consoler le roi très affecté par la déroute de Rossbach avec ces mots « Il ne faut point s’affliger : vous tomberiez malade. Après nous le déluge ! ».

A Lannion, en cet autre 10 mai, c’était aussi le déluge. Mais nous sommes toujours là, et nous souhaitons à notre humble président, qui partage sans nul doute avec Louis XV le surnom de bien-aimé, un règne aussi long (58 ans, 8 mois et 9 jours ) à la tête de notre auguste assemblée, qui, ce soir, a voyagé de par le monde.

Table 1, dite « Guerre légère » : à Warhammer 40 000 en version Necromunda on fait la guerre, mais on sent bien que l’atmosphère est légère. Il y eut bien sûr Julien, Steven et Romain.

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Table 2, dite « Et Dieu sauve la reine » : première découverte de la soirée: Manila (dans sa version bricolée par Dom) nous entraîne dans une régate de longue haleine où les retournements sont nombreux et le suspense règne en maître, incarné par les jets de dés. Dieu ne joue peut-être pas aux dès, mais il offrit la victoire à Xel sur le dernier coup (42 poins avec le pirate, 128 au total). En tir groupé, Dom (113), Tristan (106) et votre serviteur (101) complètent le tableau.

Neta Tanka

Table 3, dite « Lignée royale » : à cette table, c’est Mickaël qui régale, avec Neta Tanka. Le long de la Grande Rivière Gelée, vit la tribu des Frostrivers. Ses membres vivent en harmonie avec la Nature. La tribu obéit aux lois des Quatre Anciens, eux-même dirigés par le plus vénérable des Anciens : le Neta-Tanka. Au crépuscule de sa vie, il réunit tous les Clans de la Tribu des Frostriver pour désigner son successeur…. Comme de juste, le grand Ancien désigna le vénérable possesseur du jeu: il l’emporte devant Yann, Frank et le petit Paul.

Table 4, dite « Une épopée » : dans Les contrées de l’horreur, Neox, le Doc, FR et Nicolas II ferraillent pour neutraliser Cthulu. Ils y parvinrent au terme d’une épopée épique.

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Bretagne

Table 5, dite « Cortège nocturne » : les découvertes s’enchaînent, et c’est à Olive de dévoiler Bretagne – un jeu où l’on construit des phares. Olivier-3 et Frédéric complètent le cortège des bâtisseurs à cette table à l’issue mystérieuse tant son issue fut nocturne.

Table 6, dite « Patience et longueur de temps » : à Istanbul la table 2 enchaîne, à ce jeu où il ne faut point trop tarder à acquérir ses gemmes. C’est Xel qui, en reine doublement sacrée, se pare des joyaux de la couronne.

Table 7, dite « Embaumée » : pour finit, Codenames met aux prises les Bleus (FR, Maxime et votre serviteur) aux Rouges (Dom, Xel, Vincent). Un match serré que les Bleus règlent finement avec indice final pour connaisseurs (et à la façon de Xel, même si c’était FR qui était à la manœuvre) et qu’on conservera longtemps en mémoire : Rugby 2 (Fourche, Oeil). Le jour venu, il méritera pour cela, et l’ensemble de son œuvre, d’être embaumé en grande pompe (mais peut-être préférera-t-il la pompe sans le baume).

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Séance de MARDI 07/05/2019 à Servel

Ce mardi, Thomas Piketty fêtait son anniversaire. Cet économiste engagé, spécialiste des inégalités, s’est attaqué à des monuments de l’économie, comme la courbe de Kuznets, (selon laquelle l’évolution des inégalités de revenu devait prendre, sur une longue période, la forme d’une courbe en cloche du fait du déversement sectoriel lié à la révolution industrielle), l’effet Laffer (voulant que des taux marginaux d’imposition élevés sur les hauts revenus poussent ceux-ci à moins travailler), et même le fameux théorème de Schmidt (Les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et les emplois d’après-demain). Un monument, il en produisit un lui-même, son Capital au XXIème siècle, vendu 150 000 exemplaires en France, un tour de force pour un ouvrage de recherche économique de plus de 1000 pages, cependant écrit dans une langue accessible et visant le grand public. Son entrée en politique, dans le rôle de chantre de l’impôt progressif sur le revenu (il fut l’auteur d’une proposition de fusion avec la CSG aboutissant à une progressivité d’autant plus forte qu’il formulait l’idée iconoclaste de taxer les propriétaires occupants d’un loyer fictif), si elle eut le mérite de susciter le débat, n’a jusqu’à présent pas été couronnée du même succès. Il est vrai qu’en se mettant au service de Ségolène Royal, Jeremy Corbyn ou Benoît Hamon, il se créa probablement pour lui-même une forme d’inégalité de destin dont on se demande s’il en avait une conscience aussi aiguë que ses théories.

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Thomas Piketty

Évolution de la part du revenu des 10 % les plus riches dans le revenu total aux États-Unis

Table 1, dite « Monnaie hélicoptère » : La théorie économique prend toute sa force à Container – ce jeu où un mécanisme en apparence simple (je produis des ressources, j’achète celle des autres, et je les vends au marché aux enchères) se double de règles retorses sur le décompte des points, qui introduisent ce que les économistes appelleraient des asymétries d’information. On admire toujours la livrée maison du jeux fabriqué des mains habiles de maître Dom, avec notamment les fameux bateaux en découpe laser, tout comme le marqueur premier joueur, d’une inutilité ironique. Cette partie montra que les théories les plus subtiles peuvent être entravées par les erreurs humaines, à l’image de Dom qui prit un jeton bleu pour un rouge, ou de votre serviteur qui crut qu’un container bleu lui appartenait, une erreur qui lui coûta 25 points au décompte final. Les scores furent impressionnants, surtout celui de Dom qui ne gagna qu’une seule enchère de la partie, celle où justement il s’était trompé, mais finit à 175 ! Christophe le talonne fièrement avec 160 et la stratégie inverse, son entrepôt regorgeant de marchandises, Olive, 133, Thomas, 122, et votre modeste serviteur, 105, fermant la marche. Une partie riche en points donc (lors de la dernière fois, le vainqueur culminait à 103), mais, autant que l’habileté des joueurs, on doit aussi ce résultat à la banque, généreuse pourvoyeuse de monnaie hélicoptère !

La boîte du jeu
The river

Table 2, dite « Inégalités de destin » : Dans The River, les joueurs s’affrontent dans le but de posséder la plus belle colonie du nouveau monde et de poser la première pierre d’une inégalité de destin pour des générations. Camille fut le premier à bâtir sa dynastie avec 42, Benjamin l’imita ensuite dans une seconde partie avec 39. Laurent et Olivier3 furent pour leur part appelés à rester à la place que la destinée leur assigna: la dernière.

Table 3, dite « Sous le pavé, la plage » : Starcraft c’est un livret de jeu épais comme un pavé de Thomas Piketty, au point qu’au bout de deux heures de temps, Florian, Nicolas II, Vincent-2 et Joseph en étaient encore à boire les paroles du Doc. Une plage de temps tout aussi considérable s’est ensuite ouverte à eux pour mettre les paroles en actes. Un résultat sera peut-être publié sur le forum.

Table 4, dite « Corruption passive » : à cette quête du Seigneur des anneaux, Neox, FR, Baptiste et LN ont enchaîné deux échecs, victimes passives à chaque fois d’un mauvais spectre. Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument, apprirent-ils à leur contact. Ils auront donc le temps de méditer cette autre maxime de lord Acton: « La liberté n’est pas le pouvoir de faire ce que l’on veut, mais le droit de faire ce que l’on doit. « 

Table 5, dite « Dernier décile » : votre serviteur vidant les lieux de sa personne, la table 1 se reconfigure pour The Boss avec Olive, FR, Dom, Thomas, autant dire le dernier décile des fidèles quand approchent les laudes. Partie courte en 3 manches que FR remporte grâce à une belle première manche à 6 points. Dom réussit à envoyer 2 de ses gangsters à l’infirmerie !

Table 6, dite « Premiers de cordée » : trois joueurs ont disputé deux parties de 7 Wonders. A la première, Laurent l’emporte largement avec 59 PV. A la seconde, Olivier3 l’emporte de peu avec 57 PV. Le troisième de cordée, CamilleB, finit corde tranchée.

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Séance de MARDI 30/04/2019 à Servel

30 avril, journée de la tolérance ! Ainsi, le 30 avril 311, l’empereur Galère publiait un édit de tolérance qui met un terme aux violentes persécutions engagées par Dioclétien, son prédécesseur, contre les communautés chrétiennes de l’empire romain. Deux ans plus tard, son édit sera confirmé et élargi à Milan par son successeur, Constantin. Le christianisme devient dès lors la religion dominante de l’empire. Et le 30 avril 1598 était publié l’Édit de Nantes. Cet édit de pacification, qui marque la fin des guerres de religion, vise à l’établissement d’une bonne paix et tranquille repos selon les propres mots du roi Henri IV. Il est habituel de qualifier cet ensemble de textes : « édit de tolérance ». L’expression est à vrai dire anachronique: au temps d’Henri IV, le mot tolérance désigne simplement la capacité individuelle de résister à la douleur ! Les contemporains du roi préfèrent parler de concorde et pacification pour qualifier l’Édit de Nantes.

A Lannion, la tolérance est un principe sacro-saint de Parties Civiles: on y accepte les petits, les grands, les forts, les cubistes, les barbus, et même les sportifs. Et nous avons une maison pour cela: celle du quartier de Servel, où il nous arrive de nous étaler dans ses nombreuses alcoves. Il faut dire qu’avec nous, cette maison de tolérance, c’est souvent un joyeux bordel !

Table 1, dite « Venez comme vous êtes » : La tolérance est de mise à cette table où prennent place, sans façons ni carton, Doc Nico, Xel, Tristan, Olive et Florian, attablés come à l’apéritif devant un Las Vegas dont ils savourent quelques opus, avant de passer aux choses plus sérieuses, un 7 Wonders en guise de mise en bouche.

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Impulse

Table 2, dite « Je suis timide, mais je me soigne » : Les grands timides sont acceptés à cette table de Impulse. Mais on n’est pas dans la publicité culte des années 1980: ici, ce n’est pas un inconnu qui vous offre des fleurs, c’est un croiseur qui vient vous envahir sans façons, et accessoirement, couler votre cargo. On n’en attendait pas moins de ce jeu déjà ancien du prolifique Carl Chudyk, qui a été republié en version Print n’Play sous une nouvelle livrée, et que Dom a fabriqué de main de maître (la droite) avec le soutien d’une grande banque d’affaires. De sa main gauche, il pilota ses croiseurs et gagna haut la main avec les 20 points requis. Thomas et Xof (8) ainsi que votre serviteur (7) ont été trop tolérants avec le maître du jeu, qu’ils ont laissé s’étendre plus que de raison. Trop timides, donc, mais, promis, ça se soigne !

Sans transition, cette même table enchaîne sur un Las Vegas qui voit Dom plonger à 200.00 $, loin derrière Thomas, 340.000 $, VHS, 360.000 $, et Xof, 380.000 $, dans un joli tir groupé !

Table 3, dite « Tolérance d’usage » : A cette table de Clans of Caledonia, Benjamin (144) s’offre une victoire en douceur, tolérant la présence à une heure avancée de Eric (129) et Elouann (119), qui grimpent sur le podium (en même temps, ils n’étaient que trois, notez).

Table 4, dite « Tolérance zéro » : Death angel ne tolère aucune marge d’erreur et cette partie en fut la preuve: Vincent, Olivier-3 et Nicolas II sont morts dès le départ, mais, assurent-ils, avec brio !

Table 5, dite « Win the “yes” needs the “no” to win against the “no” » : Le seigneur des anneaux accueille à sa table en grand équipage LN, Baptiste, Neox et François-René. La tolérance fut encore de mise, avec une première partie perdue, la seconde réussie. Un peu comme le vote sur le traité de 2005 en somme.

Table 6, dite « Modeste vie » : un Century voit s’affronter les protagonistes de la table 1 avec un changement d’importance: Nicolas II à la place de Xel. Une table dont le résultat ne saurait être dévoilé ici: comme l’a proclamé un célèbre amateur de boutades, la modestie, ça ne se proclame pas, ça se vit.

Table 7, dite « La maison des tolérances » : Codenames c’est un peu la maison des tolérances, sémantiques et linguistiques. On vit jouter les Rouges (Dom, Vincent et Xel), et les Bleus (VHS, Thomas, François-René, Thibault).

Rouges 1-0: des chaussures mirent le pied à l’étrier d’une longue marche, initiée par un mot que nous tairons ici et qui fut toléré malgré son cousinage évident avec un mot de la grille – mais, nous expliqua doctement le Doc, lingus et langue ce n’est pas la même racine !
Bleus 1-1: les Bleus réagissent avec un splendide Témoin 2 (Course, Lien) pour finir un relais bien engagé.
Bleus 2-1: victoire implacable, illustrée par le joli Calvaire 2 (Crêpe, Croix), contesté par Nicolas, qui attesta avec force de la présence de calvaires en Alsace.

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