Séance de VENDREDI 28/09/2018 à Servel

Après Michael Douglas mardi, on se souvient de Marcello Mastroianni, né un 28 septembre, avec ce soir quelques titres de sa riche filmographie.

Table 1, dite « Le moment le plus beau » : Neox, Xel, Baptiste et François-René étrennent Aeon’s End, un jeu coopératif qui a eu de fort élogieux retours. Au point que nous avons reçu un CR détaillé :

« Les survivants d’une invasion se sont réfugiés dans la cité souterraine oubliée de Gravehold. Là, ils comprennent que l’énergie provenant de failles qu’ont utilisé les assaillants peut également leur servir ! Aeon’s End est un jeu de deck-building coopératif où l’on combat une Némésis avec un certain nombre de mécanismes innovants.

Ce soir, nos valeureux « mages de la brèche » sont en mode découverte et appliquent la mise en place conseillée pour une première partie en difficulté normale. Comme toujours dans ce genre de jeu coopératif, chacun part avec la même chance ! Ainsi la ville de Gravehold que nous devons sauver a 30 points de vie et quelques mages, alors que la Némésis en a 70 et une ribambelle de serviteurs.
Je crois qu’on peux dire que ce soir notre cité a souffert ! Et toutes les cartes permettant de lui redonner quelques points de vie supplémentaires ont été utilisées… Sans cela, le monde aurait définitivement sombré.

Après un passage a vide, la machine se lance enfin… On retiendra la nomination dans le rôle des DPS (Dégats par Seconde) de Neox et Xel, dans le rôle des soigneurs Xel et Baptiste, et enfin l’homme de l’ombre, celui qui permet aux autres de briller… F-R dans le rôle du soutien !
Dans ses 2 derniers tours, Neox était devenu une machine de guerre… en faisant tomber 30 PV au Nemesis. Le moment le plus beau, c’est quand ce dernier fut terrassé. Il était temps car il ne restait que 6 PV à Gravehold malgré nos 15 points de soin un peu plus tôt. On raconte que ces quatre là dansèrent sur le cadavre de la bête jusqu’au petit matin, d’autres disent encore qu’on les entendait rire jusqu’à la surface. » Heureusement que ce soir là nous étions seuls dans la salle de Servel !

Table 2, dite « Les camarades » : Tristan, Gabriel, Thibault et Sébastien embarquent ensemble pour le premier scénario (« les naufragés ») de Robinson Crusoe (je crois dans son édition la plus récente). Après quelques frayeurs, le petit groupe de camarades voit poindre sur l’horizon la voile salvatrice qui vient couronner leur succès collectif.

Table 3, dite « Ils vont tous bien ! » : partie de Pandémie avec son extension permettant de jouer en équipe (ici : Paul, Frédéric, Frank, Guillaume, Mickaël et Elouan). Victoire sur les maladies de la paire Paul Jr+Frédéric, les humains vont tous bien merci pour eux.

Table 4, dite « Par-delà les nuages » : Olive et Nicolas-2 accueillent Benjamin, un visiteur curieux et enthousiaste avec un penchant pour les cubes qui font mal à la tête (NDLR : selon nous, tout cube suffisamment gros et frappé suffisamment fort fait mal à la tête). Ils lui font découvrir Battle at Kemble’s Cascade, un jeu de plateau loin très loin dans l’espace et avec un parfum de jeu vidéo rétro. C’est le dernier arrivé qui s’impose après que le boss a bien dégusté.

Table 5, dite « Dommage que tu sois une canaille » : Michal (qui ne se lasse pas de jouer Jack) invite Armand, Eric et VHN à découvrir Whitehall Mystery, un dérivé des Lettres de Whitechapel qui se joue en 3 phases au lieu de 4, avec 3 policiers au lieu de 5, et sur une carte plus ramassée qui introduit les barques pour se déplacer sur la Tamise. Il ne savait pas qu’il aurait aux trousses la fine fleur de Scotland Yard. Armés d’un bel esprit d’équipe, de déductions solides et de manœuvres audacieuses (on passera rapidement sur les 11 innocents arrêtés successivement), il ont forcé l’assassin à utiliser ses deux fiacres dès la première phase où, après avoir pas mal tourné en rond, il finit par commettre son forfait sur l’autre rive de la Tamise. Las, le déploiement implacable des 3 bobbies qui bloquaient les ponts prit aussitôt la canaille dans une nasse. Il finit par prendre un youyou pour retraverser, mais à peine avait il débarqué que Armand lui mit la main au collet au milieu de la seconde phase.

Table 6, dite « Nuits blanches » : Tristan, bien décidé à passer une nuit blanche sur un vendredi noir, entraine dans un de ses favoris du moment, Schwarzer Freitag, Thibault, N2 et Gabriel. Tout commentaire au sujet de la partie sera bienvenu sur le forum.

Table 7, dite « Quatre New-Yorkaises » : fin de soirée joyeuse pour la petite bande (en fait ils étaient 7 : Michal, Xel, F-R, Eric, Elouan, Neox, Dom) qui découvre A fake artist goes to New York. C’est un jeu de dessin (style tac-o-tac où on complète ce qu’ont fait les précédents) qui rappelle Spyfall/Agent Trouble : tous sauf un(e) faussaire savent ce qu’il faut dessiner. 4 manches ce soir dont nous affichons les œuvres ci-dessous.

Oublions la première (« char ») qui fut un rodage. Dès la seconde, Michal bien que désigné comme faussaire sauva sa peau en devinant « bière ». Puis c’est au tour de Dom qui, ayant reconnu un volatile mais incapable d’identifier « autruche », réussit à semer le doute au sujet d’une Xel évoluant dans un univers bien à elle (« j’ai dessiné un réveil car il paraît que les autruches ça becte tout »). Enfin les joueurs firent assaut de créativité dans la dernière manche (« guitare ») : ils démasquèrent Elouan tout en composant un magnifique tableau déstructuré que n’auraient pas renié les cubistes il y a un siècle.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de MARDI 25/09/2018 à Servel

En cette soirée d’anniversaire de Michael Douglas, notre trésorier récoltait avec gourmandise les cotisations annuelles d’adhérents avides de payer leur écot avant l’heure, puisque les statuts ne les exigent qu’au 1er octobre. Dans sa carrière l’acteur a rapporté 4 329 370 936 dollars à l’industrie du cinéma. Baptiste fera-t-il mieux, malgré la remontée récente du cours de l’euro ? Les paris sont ouverts. En attendant, revisitons en son honneur la filmographie de l’enfant terible d’Hollywood.

Résultat de recherche d'images pour "michael douglas cartoon"

Table 1, dite « The ghost and the darkness » : Tristan ressort Cuba Libre, le gros wargame asymétrique de chez GMT. Avec lui, Thibault, François-René reviennent en deuxième semaine, votre serviteur complétant le tableau. Chaque joueur prend le contrôle d’une faction cherchant à dominer les affaires cubaines: le gouvernement (c’est Tristan), ou une des trois Factions insurgées — le mouvement de gauche du 26 Juillet (26 Juillet ou M26), mené par François-René le directoire révolutionnaire anti-communiste anti-gouvernemental (Directorio ou DR), de Thibault, et le syndicat du crime organisé, c’est moi. Ce fut une partie de dupes, où les jaunes de DR firent longtemps figure de proie, furent chassés, puis on s’en prit aux bleus du gouvernement. Et, tel un fantôme tapi dans l’ombre, c’est les verts du syndicat du crime qui, comme la semaine dernière, triomphèrent, ayant rempli toutes les conditions de victoires à la quatrième propagande. Au final, voilà un jeu au mécanisme très étudié, indiscutablement de haute volée, mais peut-être un peu long, et pas évident à appréhender du fait de ces factions asymétriques.

Table 2, dite « The game » : à Railroad revolution, on voit embarquer Olive, Olivier, Nicolas et Guillaume. De ce compartiment tueurs, on ignore qui est sorti vivant.

Table 3, dite « Basic instinct » : DocNico et Dom s’installent face à face pour une première partie de Wir sind das Volk, jeu à 2 card driven, très thématique, qui simule l’affrontement économique et idéologique entre les deux Allemagne sur les 4 décennies allant du début de la guerre froide à la chute du mur. Les deux camps se jouent très différemment : l’Ouest doit développer rapidement son économie tout en mettant la pression sur l’Est et en évitant que les contestations diverses prennent trop d’ampleur. L’Est, pour sa part doit moduler le niveau de répression policière (mais qui a un coût économique), doit gérer les défections vers l’éden capitaliste et voit son capital productif tomber en morceaux au fil du temps. Il y a 5 ou 6 conditions de fin de partie différentes au profit de l’un ou l’autre camp (par exemple, si l’Est parvient à éviter un soulèvement de masse et un effondrement économique jusqu’au bout, il gagne par défaut mais selon les statistiques cela se produit moins d’une fois sur quatre). Ce soir, c’est arrivé à la quatrième décennie que l’Est a été victime d’un déficit de « socialistes », ne sachant pas que si la première décennie permet majoritairement d’en gagner, les cartes de la dernière sont fortement biaisées vers une diminution de l’ardeur révolutionnaire. Il a donc perdu sans rien pouvoir faire pour l’empêcher. Une nouvelle partie s’impose donc, d’autant que la troisième décennie avait déjà été désastreuse pour l’Est, les événements de fin de décennie s’étant enchaînés comme des dominos pour réduire à néant le niveau de vie dans les différentes régions.

Table 4, dite « Black rain » : à Quadropolis, on vit une pluie de victoire pour Nicolas II, l’homme à la toison noire qui toisa par deux fois Jérôme, Xel, et Vincent-le-tardif.

Table 5, dite « Fatal attraction » : à Colons de Catane, l’attraction de Maïwen, couplée dans un duo inédit avec Vincent-le-précoce, fut fatale à Neox et Baptiste: prestigieux tableau de chasse pour la belle demoiselle !

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 21/09/2018 à Servel

Une soirée « Guinness Book », avec à la fois des parties qui durent loooongtemps et 14 jeux dans 3 salles (ce qui complique la tâche du petit reporter, pardon pour les erreurs et les oublis). Le brassage de rentrée amène plein de nouvelles têtes : tel un chat de Cheshire, on vit le sourire du trésorier flotter dans les airs.

Table 1, dite « Rhum and Coca-Cola » : Tristan arrive enfin à faire jouer à Cuba Libre, du gros wargame asymétrique de chez GMT. Avec lui, Thibault, François-René et Maël. C’est Thibault, contrôlant les casinos avec des personnages peu recommandables, qui gagne. Cela valait la peine d’attendre, les quatre avaient l’air très contents de la partie.

Table 2, dite « Hear me roar » : les figurines de ASoIaF sont de retour avec Jack et Xof (on a aussi vu Vincent3 et Julien dans les parages. Ont-ils joué à autre chose ?). Les Lannister ont payé leurs dettes et renvoyé les Stark dans leur confins glacés, et l’ajout d’un pack de Bolton ne semble pas avoir changé les rapports de force.

Table 3, dite « Divinités malfaisantes » : le retour d’un classique, Chaos dans le vieux monde, avec Nicolas-2, Gabriel, Sébastien et Titouan. C’est Gabriel avec les Nurgle qui triomphe.

Table 4, dite « A bicycleeette » : 3 étapes de Flamme rouge sont disputées par Vincent2, Pierre, Thomas2 et Frédéric. Il y a eu 3 gagnants sur le podium.

Table 5, dite « Pour le meilleur et pour le pire » : une longue partie de Fief 1429 rassemble Neox, DocNico, Armand, Michal, Florian et Damien. Après une période où les alliances sont à 4:2, c’est finalement l’union Neox+Florian qui l’emporte, ayant tenu jusqu’au bout. Nous tairons l’identité du joueur qui a avoué « ne jamais avoir autant trahi » !

Table 6, dite « Manger ou être mangé » : 6 apprentis-Darwin (Xel, Thomas, Eymeric, Paul, OlivierL et VHN) se lancent dans Evolution Climate. La phrase d’explication de règles « C’est technique, faites-moi confiance » a eu beaucoup de succès ! Autant les éléments auront été plutôt cléments, avec un climat accueillant (malgré la persistance de certains à vouloir déclencher une glaciation) et profusion de nourriture dès le début, autant les carnivores (Paul et Eymeric) ne sont pas privés d’aller décimer les animaux des autres joueurs (avec des tentatives honteuses de ces derniers de convaincre les prédateurs d’aller boulotter ailleurs). Une soudaine famine au dernier tour éclaircit les rangs des herbivores juste avant le décompte final qui révèle une domination des dinosaures vegan de PC : VHN l’emporte (50) juste devant Thomas (49) et Xel (42), puis Paul (39) et Olivier et Eymeric (33).

Table 7, dite « Zodiacale » : Olive, Mickaël et Julien2 auraient joué à Saint Seiya, le jeu de deckbuilding. Un appel à témoins est lancé.

Table 8, dite « We all die in a yellow submarine, yellow submarine » : à la table 6, Eymeric prend le risque du rouleau à pâtisserie et reste avec les autres pour découvrir Deep Sea Adventure. Il n’est pas resté pour rien : seul à être revenu vivant au sous-marin 2 fois sur 3, il gagne avec 36 points contre 22 à Olivier… et 0 pour tous les autres aventuriers cupides. Un épisode mémorable à la seconde manche : Thomas remonte très vite, prend un trésor supplémentaire histoire de nuire et n’arrive à avancer que d’une tuile en 3 tours. Il finira à la porte du sous-marin, tapant au hublot derrière lequel il distingue le visage hilare et impuissant d’Olivier, et se noiera comme les autres.

Table 9, dite « Bienvenue dans ma modeste boutique » : la table 7 réduite à Olive et Mickaël joue à Traders of Osaka, avec une victoire du premier commerçant cité.

Table 10, dite « On n’est pas couchés » : minuit approchant, Tristan rameute Thibault, Maël et ?? pour jouer à Schwarzer Freitag qu’il remporte.

Table 11, dite « Bienvenue dans ma modeste demeure » : l’Auberge Sanglante (+ extension) accueille pour quelques nuits Mickaël, Olive, Thomas2 et Vincent2. Impossible de départager Mickaël et Olive, à égalité en points et en cadavres.

Table 12, dite « Fric-frac » : un petit casse avant la route avec Burgle Bros pour les malfaiteurs Thomas, Xel, François-René et VHN. Cela démarre plutôt bien avec une localisation rapide des coffres-forts et des escaliers. Mais cela finit bien tendu, avec des gardiens de plus en plus mobiles et une Xel qui réussit à s’échapper ric-rac sur le toit en perdant son dernier point de furtivité.

Table 13, dite « Space Marines versus Aliens » : N2 et Gabriel n’étant pas rassasiés, ils s’installent face à face pour un Space Hulk : Death Angel, jeu coopératif.

Table 14, dite « On n’est toujours pas couchés » : après avoir évoqué un Brass, Tristan entraîne la table 10 dans un Peloponnes au delà de la présence de votre reporter.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de MARDI 18/09/2018 à Servel

Le 19 septembre 1648, le jeune Blaise Pascal établit, depuis le sommet du Puy de Dôme, l’existence du vide et de la pression atmosphérique en montrant que le niveau de mercure dans un baromètre de Torricelli descend à mesure que l’altitude augmente. Il laissera son nom à une unité de pression, le Pascal. 470 années plus tard, la salle de Servel n’était pas très pleine, deux tables. Pour la postérité et les générations futures, cette répartie à un adhérent se plaignant : « si t’as pas mangé, moi j’ai pas bu ! »

Table 1, dite « Sous pression » : effectif maximal (Neox, Xel, DocNico, Vincent, Olive et VHN) pour une partie de Viticulture (édition essentielle + le plateau à quatre saisons de Tuscany, icelui étrenné à Parties Civiles) qui, d’explications laborieuses en pauses cigarette et de propos intempestifs en cogitations, a duré ses 4 heures. Long pour un jeu de placement d’ouvriers « poids moyen » que tous ont certes trouvé plaisant et thématique (pour ceux qui n’ont pas les pouces verts : non quand on récolte le raisin on n’arrache pas les ceps de vigne, et oui on ne peut vendanger qu’une fois par an).

Chaque tour de jeu correspond à une année et la partie s’achève à la fin du tour où un joueur atteint 25 PV. A 6, on se frictionne un peu pour occuper les 3 emplacements possibles pour chaque action. Chacun optimise le mieux possible la séquence je plante/je récolte/je vinifie/je vends et c’est VHN, à la tête d’une simple parcelle de pinot noir, qui se détache peu à peu au score (après un départ-canon de Neox qui doit à l’avidité de ses collègues 5 PV dès le début de partie). Débutant une année avec 17 PV, il ne parvient qu’à atteindre 24 à la fin de l’hiver. Dans l’année ultime, il se hisse à 29 mais Neox (scorant 12 PV) et DocNico font des ventes juteuses et fondent sur le leader. Au finish, Dom à égalité avec Neox ne l’emporte que par son argent plus nombreux.

Table 2, dite « En altitude » : pas de peur des hauteurs pour Nicolas2, Julien2, Pierre-nouveau-et-déjà-conquis, François-René et Vincent2 qui enchaînent 3 jeux : Illuminati (N2 en maîtrise les arcanes), Mow (entre les bouses et les mouches, le nom du gagnant s’est perdu) et Flamme Rouge (Vincent maillot jaune).

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de VENDREDI 14/09/2018 à Servel

La bataille de Marignan, ville à 16 km au sud-est de Milan, prit fin le 14 septembre 1515 entre le roi de France François Ier et ses alliés vénitiens aux mercenaires suisses qui défendaient le duché de Milan. C’est l’un des épisodes des guerres d’Italie commencées par Charles VIII en 1494 afin de contrôler le duché de Milan.

Première victoire du jeune roi François Ier, acquise dès la première année de son règne, elle fit environ 16 000 morts en seize heures de combat sur deux jours, fait inhabituel pour cette époque, et est devenue un symbole de la gloire du roi. Dès la victoire, le récit de la bataille est publié et raconté sur la place publique ou lors des prêches à l’église. Elle sert aussi à justifier une croisade imaginée par Léon X et que devait conduire François Ier. Dans le cadre de la préparation de cette croisade, est réécrit la geste de François Ier unique vainqueur à Marignan le jour symbolique de la Sainte-Croix, les alliés vénitiens disparaissant complètement du récit.

Plusieurs auteurs évoquent l’adoubement du roi par Bayard sur le champ de bataille de Marignan le D’autres ont considéré cette histoire comme un mythe, qui aurait été monté par demande royale, afin notamment de faire oublier que celui qui adouba François Ier lors de son sacre (le connétable de Bourbon, artisan de la victoire de Marignan) se rangea en 1523 du côté de Charles Quint. Pire, le connétable aurait été l’organisateur de la future défaite de Pavie, et donc de l’emprisonnement de François Ier.

En 1518, Léonard de Vinci organise au château d’Amboise les fêtes en l’honneur du baptême du dauphin et du mariage de Laurent II de Médicis avec une cousine du roi François Ier. À cette occasion, il reconstitue la bataille de Marignan par l’assaut et la prise d’un faux château construit avec des toiles clouées sur une structure de bois, François Ier paradant à cheval au milieu de 10 000 figurants. Cette image du roi chevalier se renouvelle en 1519 lorsque François Ier prétend à l’élection impériale. Après la défaite française de Pavie en 1525, des textes de propagande soulignent que la bataille de Pavie est insignifiante par rapport à celle de Marignan (« Tout est perdu, fors l’honneur »).

À la fin de son règne, le roi malade ne participe plus aux combats mais la propagande rappelle que sur les théâtres de bataille, François Ier est présent symboliquement tel le chef de guerre qu’il a été à Marignan. La défaite des Suisses fut un événement, car ceux-ci ont acquis, par leur discipline, une réputation d’invincibilité. Autre illustration de la propagande royale, des médailles ont été frappées sur lesquelles François Ier est associé à un grand chef de l’Antiquité, Jules César.

Résultat de recherche d'images pour "francois 1er marignan cartoon"

Quelques années plus tard à Lannion, batailles, gloires et adoubements hantaient les rêvs d’un peuple de joueurs.

Table 1, dite « Stratégie militaire » : Dom nous invite à la table de L’année du dragon, un jeu où, annonce-t-il, nous allons souffrir mois après mois de divers maux qui vont frapper les châteaux que nous tentons péniblement de construire. Une stratégie quasi militaire est ici requise pour planifier ses actions en préviison de ces événements fatals, d’autant que vous n’êtes pas le seul à y penser ! C’est ici que le rôle d’une piste d’influence, qui ne sert qu’à déterminer l’ordre du tour, prend tout son sens: si l’action convoitée est déjà prise et que vous ne pouvez pas payer votre colocation sur l’emplacement, votre stratégie si bien pensée peut dérailler subitement ! A l’issue de cetet année éprouvante, c’est Françoise qui crut tenir le haut du pavé (89), mais son adoubement fut contrarié par Dom (95), sous l’oeil admiratif de Pierre (78) et VHS (71).

Table 2, dite « Stratégie électorale » : à Quadropolis on brigue des mandats municipaux en essayant de faire fructifier sa ville. Maël et Nicolas II gagnent, mais comme il n’en faut qu’un dans le fauteuil, c’est Maël qui l’occupe grâce aux règles départageant les égalités. Petit Paul et Vincent-du-93 ont été quant à meux mis en minorité.

Quadropolis VF

Table 3, dite « Amour et gloire » : ici, François-René régale avec sa nouvelle acquisition, Saint Seiya Deckbuilding, et, à l’inverse de Jean-Claude Dusse, il ne laissa à personne d’autre le soin de conclure. Olivier, Xel, Mickaël et Xof étaient pourtant sur le coup, c’est dire l’exploit.

Table 4, dite « Sainte-Croix » : à l’épreuve du carrefour de Dead of winter: a crossroads game on doute que nos croisés, Armand, Franck, Eric, Pierre et Thomas l’aient passé, l’hiver. Mais soyons bienveillants, le doute leur profitera sauf si le forum baisse le pouce.

Table 5, dite « Sophomore » : enhardie par son expérience de Freshman, la table 2 passe au stade Sophomore et rejoue à Quadropolis – mais en mode expert !

Table 6, dite « Fors l’honneur » : à chaque grande bataille, Francois Ier écrit à sa mère, régente et toujours fière de son « César triomphant ». Mais à Pavie (1525), c’est une défaite, et même le pire désastre militaire du règne. Le roi, assiégeur devenu assiégé, donc piégé, est passé à l’assaut, courageux, mais brouillon, contre l’avis des vétérans qui l’entouraient. Piètre stratège, il a placé son artillerie, l’une des meilleures d’Europe, derrière sa cavalerie, lui ôtant toute efficacité. La sixième guerre d’Italie tourne à la catastrophe : le Milanais est reperdu, le duc de Bourbon, passé du côté de Charles Quint, a attaqué la Provence, bombardé Marseille, pris Aix. Et le roi est fait prisonnier à Pavie, où de grands capitaines sont tués. Dans sa lettre du 25 février 1525, le roi écrit « Madame, pour vous avertir comment se porte le ressort de mon infortune, de toutes choses ne m’est demeuré que l’honneur et la vie qui est sauve. » L’histoire en a retenu cette citation « incontournable » mais tronquée: « Tout est perdu fors l’honneur ». Et, à Nebula c’est ce qui arriva à Doc Nico (18), coiffé par Marie-Anne après une valeureuse joute, qu’observait, impuissant, le grand Vincent (15).

Table 7, dite « Chanson de geste » : Doc Nico, Jack, Marie-Anne, Thierry et Matisse entonnent de concert une chanson de geste victorieuse à Time bomb.

Table 8, dite « Connétable » : à Warhammer 40 000, nos retrouvons Baptiste, auquel le rang de connetable va si bien, et quelque manant de passage. En dire l’issue serait lui faire injure.

Table 9, dite « Alliances vénitiennes » : à Codenames nous retrouvons les Rouges (Dom, Xof, Pierre, Xel, Nicolas II) et les Bleus (Vincent-du-93, VHS, Maïwen, Francois-René, Doc Nico). Une partie qui ressembla à un jeu de cache-cache dans le bal d’un palais vénitien, entre indices androgynes et assassins masqués:

  • Rouges 1-0: fait inédit, le même indice Neige est lancé par les Rouges, puis les Bleus, sur une intuition géniale de votre serviteur qui rebondit sur Eau et Classe, mais la Mort a scellé la victoire des Rouges dans une jolie triangulation (Point, Chute, Boîte)
  • Bleus 1-1: les Rouges glissent sur un Haricot-Râme, puis se font hara-kiri avec l’assassin Bois dévoilé sur un Trirème fort dangereux
  • Bleus 2-1: victoire sur le fil des Bleus qui s’y prennent à deux fois pour trouver Paysage (Banc, Etoile, Ile)
  • Bleus 3-1: dans une histoire de racines, les Rouges sont pénalisés sur une énorme faute (indice Bisounours pour trouver Bise !) alors que les Bleus ont rusé en arguant des racines grecque et latine différentes entre Coeur et Cardiologue. Quant à Doc Nico, pour Bise, il aurait misé sur Lalou Bize-Leroy, alias LBL, la co-gérante au nom de libellule et à la taille de guêpe de la Romanée Conti (le jour de ses obsèques, elle recommande un Chambertin 1955, avis aux amateurs). Quant à Dom, à l’indice Savoureux, il a foncé sur Carotte, parce que pour un lapin, c’est savoureux. Dom est-il un lapin ?
  • Bleus 3-2: Maïwen dévoile son jeu: quand elle dit Préliminaires, elle pense (Main, Bouche, et Boxer), mais éloignez-là des Bourses, c’est l’assassin !

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

Séance de MARDI 11/09/2018 à Servel

Résultat de recherche d'images pour "allende mondea 11 september 1973 cartoon"

En ce 11 septembre 1973, peu avant midi, deux avions de chasse de l’armée bombardent la Moneda à coups de roquettes. À 14 heures, le palais est envahi mais Salvador Allende est déjà mort. L’ancien médecin, auteur de la thèse « hygiène mentale et délinquance », s’est suicidé à l’aide d’une arme automatique, un AK-47 qui lui avait été offert par Fidel Castro.

Quand on pense au 11 septembre, 2001 vient souvent plus en tête que 1973. Pourtant, selon le rapport Rettig (résultat d’une enquête sur les violations des droits de l’homme commis sous la dictature militaire d’Augusto Pinochet au Chili de 1973 à 1990), 2 279 personnes auraient été tuées par des agents de la dictature, 641 mortes « dans des conditions non élucidées » et 957 « détenus disparus ». Cette estimation aurait été portée à 3 197. Près de 150 000 personnes ont été emprisonnées pour des motifs politiques. Selon un rapport remis dans les années 2000, près de 27 255 personnes ont été torturées. Il y a eu des centaines de milliers d’exilés politiques.

Avec deux avions eux aussi, les attentats de 2001 ont, quant à eux, fait 2977 victimes. De 1973 à 2001, en passant par 1776 (conférence de paix de Staten Island qui a échoué à mettre un terme à la Révolution américaine), l’histoire du 11 septembre n’est pas un long fleuve tranquille.

45 ans après, nombre de Lannionais étaient réunis pour vaincre, dussent-ils y rompre mille chaînes. Voici leur récit (avec nos envoyés spéciaux, Vincent et Dom), que nous ouvrons par ce vers issu du chant de la campagne de Salvador Allende:
Venceremos, venceremos, mil cadenas habrá que romper

Table 1, dite « Septembre noir » : Black orchestra a beau être, selon notre reporter, une « uchronie en carton », l’affaire est sérieuse: il s’agit rien de moins que de fomenter un complot contre Hitler, qui soit à la fois efficace militairement et suffisamment discret pour ne pas être repéré. Cet effort collectif a rassemblé Sophie, Doc Nico, Xel, votre serviteur, et jusqu’à un médecin venu spécialement de New York pour faire un remplacement à Lannion: Thierry. C’est le genre de partie que l’on imagine longue et douloureuse, car l’épreuve durcit avec le temps, au rythme des raids de la Gestapo. Il faut donc agir vite, fort et dans l’ombre. Or, à la première occasion, Doc Nico s’attaque au Fûrher à Nuremberg, et réussit à l’occire d’un coup de maître: 3 cibles, juste ce qu’il fallait !

Table 2, dite « Flower power » : ici, Dom raconte. Merci à lui ! « L’amicale des cubistes (Neox, Baptiste, Tristan, Paul, VHN) flanquée d’un François-René se raccrochant à la table attaque une partie d’un classique, Keyflower. Le mécanisme de l’enchère avec les ouvriers, doublée du verrouillage des tuiles par la première couleur utilisée, reste un sommet. Comme souvent, Tristan se lance dans la production d’ouvriers verts, avec juste F-R pour lui disputer le monopole. Les saisons défilent et les villages grandissent mais il est difficile de juger qui mène. L’hiver venu, Tristan met la main sur la tuile Cathédrale à 12 PV en déployant 4 meeples verts pour faire bonne mesure. Une fois le décompte achevé c’est toutefois Dom, cumulant 18 PV pour ses 6 scieries, qui l’emporte avec 69 PV devant Tristan (58) et Neox (56), puis Baptiste (« j’aimais ce jeu jusqu’à ce que Tristan le découvre »), F-R et Paul. »
PS: notre deuxième reporter a remarqué à cette table la présence de « Manu d’après », qui est resté sous les radars, et de Maïwen, qui a honoré les joueurs de sa présence silencieuse.

Table 3, dite « Message personnel » : ici, l’excellent Euphoria ressort, sous la houlette de Thibault, qui a réuni autour de lui Vincent-du-93 (ex Vincent-2), Jean-Yves, l’archange Gabriel,Olive et Julien-2 . Une partie long courrier dont le messager de Dieu a rapporté une bonne nouvelle pour lui-même: sa victoire.

Table 4, dite « Fleuve tranquille » : Vincent-du-93, Thibault et l’archange se disputent les faveurs des Rajas of the ganges en toute amitié et sans vainqueur connu.

Table 5, dite « Hygiène mentale et délinquance » : à Codenames nous retrouvons les Rouges (Xel, Thierry, Doc Nico) et les Bleus (Vincent, VHS, Manu d’après). Une partie qui ne fit pas un pli pour les Rouges qui ont rendu fous les Bleus par un fric-frac en trois actes:

  • Rouges 1-0: rien à faire pour les Bleus qui, sur une grille compliquée, trouvent très bien les indices en 2, mais échouent sur le désespéré (car obligatoirement en 3) Réserve (Indien, Hôtel, Tour)
  • Rouges 2-0: les Bleus plongent sur le Roi assassin, pourtant fortement associé à Arsène Lupin, roi des voleurs, mais aussi à la recherche du secret transmis entre rois de France, au cœur de la mystérieuse « Aiguille creuse »
  • Rouges 3-0: encore un final perdant pour les Bleus, qui, en position de conclure, butent sur l’indice Anti-venin 2, identifiant certes l’évident Serpent mais pas Formule, lui préférant un Centre qui n’était en fait nulle part.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

 

Séance de MARDI 04/09/2018 à Servel

Résultat de recherche d'images pour "Cédric Klapisch cartoon chacun cherche son chat"

En ce 4 septembre, Cédric Klapisch fêtait son anniversaire. De l’auberge espagnole au péril jeune, ou encore chacun cherche son jeu (pardon, son chat), voici un artiste qui résonne avec notre univers, mais ce soir, à Parties Civiles on était surtout en mode casse-tête chinois.

Table 1, dite « Riens du tout » : à Ghost stories on voit souvent la victoire passer comme un fantôme. Entre tout et rien, ce sera donc plutôt rien, et une défaite de plus.

Table 2, dite « Ce qui nous lie » : ici, une découverte, que Thibault nous présente doctement: Euphoria. Un jeu qui a l’air compliqué de prime abord mais qui se révèle fluide et malin, et où l’on crée des passerelles qui lient des univers dystopiques. Rafraîchissant et inattendu, et plein de rebondissements avec sa fin de partie au premier qui pose ses 10 étoiles. C’est Vincent-2 qui s’impose, Olive, Eymeric, Julien-2  et VHS ne l’ayant pas plus vu venir que le propriétaire du jeu.

Table 3, dite « Le péril jeune » : à Azul, Xel écarte le péril jeune que constituaient Nicolas II et François-René.

Table 4, dite « L’auberge espagnole » : à Camelot on observa une bande de joyeux drilles jouer aux cartes, et peut-être plus encore car nous n’avons pas tout vu jusqu’au bout.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum

 

Séance de VENDREDI 31/08/2018 à Servel

Le 31 août 1935, on rapporte que Alekseï Grigorievitch Stakhanov et ses trois collègues ont extrait 102 tonnes de charbon, un record, en 5 heures 45 minutes de travail, soit 14 fois le quota. Lors d’un concours organisé par le Komsomol, ce haveur du Donbass sera érigé en exemple par la propagande soviétique pour tous les ouvriers de l’URSS. Cette promotion du sacrifice personnel et de l’émulation entre travailleurs pour le bien du Parti a reçu le nom de stakhanovisme.

Résultat de recherche d'images pour "stakhanov cartoon"Stakhanov a fait carrière à la mine de « Tsentralnaïa-Irmino », qui a toujours des performances plus basses que le reste de la région quand Stakhanov y est affecté, en 1927. En 1933, il est affecté à l’équipe des perforateurs. Les mineurs utilisent des piolets pour détacher le charbon, puis le mettent dans des wagons et le font sortir de la mine par des chevaux. Allongé sur le côté ou sur le dos, le mineur perfore le charbon et s’occupe de surélever le plafond de la mine quand il n’a plus la place de passer. Stakhanov propose d’avoir un mineur chargé de la perforation, un autre du chargement du charbon sur les wagons, un autre de surélever le plafond de la mine quand c’est nécessaire et un dernier menant le poney, plutôt qu’un seul enchaînant toutes ces tâches. Plutôt qu’un piolet, Stakhanov utilise une perceuse minière, qui pèse très lourd et exige une formation préalable.

Ce record est donc d’abord le fruit d’une révolution profonde de l’organisation du travail, et sa véracité sera contestée. Selon l’historien expert en mouvement stakhanoviste Igor Avramenko, le travail du mineur à l’époque relevait aussi bien de l’extraction du charbon que de la consolidation des parois de la galerie au fur et à mesure de son avancement. Toutefois, Stakhanov a été déchargé de cette dernière tâche qui fut partagée entre deux de ses collègues. Les supérieurs de Stakhanov ont omis d’en parler pour amplifier l’effet de l’exploit de leur héros en devenir. Son exemple est d’abord publié dans le journal local Kadievsky Proletary, puis repris par La Pravda à l’initiative. Il apparaît même sur la couverture du magazine Time.

Entre 1974 et 1977, il donnera de nombreuses interviews à divers médias, dont ceux de pays communistes de l’Europe de l’Est, où il dénoncera l’attitude des ouvriers qui ne vont pas assez vite au travail, ou qui ne produisent pas assez. En 1977, il meurt d’une crise cardiaque.

Enfin, ultime manifestation de la propagande, son véritable prénom n’était pas Alekseï, mais Andreï. À l’époque, une erreur de frappe dans l’article de La Pravda relatant son exploit l’aurait rebaptisé. À ce propos, selon une version, Stakhanov aurait écrit une lettre à Staline demandant la rectification, à quoi ce dernier aurait répondu que La Pravda ne commettait pas d’erreurs. Selon l’autre version, c’était le secrétaire particulier de Staline qui aurait évoqué le sujet et, là aussi, Staline aurait dit « Alekseï… un beau prénom russe, il me plaît tout autant », après quoi Stakhanov serait devenu officiellement Alekseï.

A Lannion, 83 ans après cet exploit, les stakhanovistes du jeu étaient en plein labeur à Lannion, où ils ont ouvert la voie à pas moins de trois nouveaux jeux, admis avec fierté dans l’académie des outils officiels de Parties Civiles !

Table 1, dite « Mouvements de pionniers » : à Founders of Gloomhaven on construit les fondations du célèbre jeu d’exploration. Julien présente ce nouvel opus, et convainc quatre fortes têtes de rejoindre sa table. Tristan sera le plus productif (35) devant Neox, qui mérita aussi d’être mentionné (33). Mickaël et Julien en ont pris de la graine pour améliorer leur productivité à ce jeu très calculatoire.Résultat de recherche d'images pour "founders gloomhaven"

Résultat de recherche d'images pour "brass birmingham"Table 2, dite « Petites mousses » : ici, une nouvelle découverte, déjà annoncée dans ces pages: le troisième rejeton de la grande famille de Brass: Brass: Birmingham. Contrairement à la version Lancashire, qui ne s’est détournée du modèle que comme on touche à la constitution, d’une main tremblante, il s’agit ici d’une variante avec des modifications très sensibles: nouveaux bâtiments, nouvelle carte, et surtout, au lieu de vendre dans des ports, on boit de la bière, qu’il faut d’abord avoir produite, et qu’on ne peut acheter au marché extérieur (qui lui a disparu). En somme, on est passé des petits mousses de navires aux petites mousses des bariques… Cette partie inaugurale fut remportée par Thomas (177), à tout seigneur tout honneur, grâce à un réseau de rails tentaculaire. Votre humble serviteur s’est lui consacré à la production, et malgré quelques jolis coups, doit s’incliner (155), tandis que Xel culmine à 136. Cette nouvelle version est intéressante, bien présentée (surtout dans cette version kickstarter où l’on paye avec de magnifiques jetons de poker), et permettra de renouveler le genre pour les fans.

Table 3, dite « Nomenklatura » : à Rajas of the Ganges, Thibault revisite la nomenklatura version indienne, et gagne d’un tour devant Vincent-2.

Résultat de recherche d'images pour "rages of the ganges game"

Table 4, dite « Burn out » : à Dead of winter on vit François-René, Paul et Maïwen mourir d’épuisement. Cette dernière perdra même un n dans cette lutte sans fin.

Table 5, dite « Salaires de haveurs » : à Hanabi, les protagonistes de la table 3 réalisent des scores honorables: 4-4-4-3-2. Cet effort qui n’a rien de stakhanoviste ne mérite pas une ligne de plus sur leur fiche de paie.

Table 6, dite « Ration double » : Thibault remet le couvert à Rajas of the Ganges – faisant, outre Vincent-2, deux nouvelles victimes: François-René et Maïwen.

Table 7, dite « Artillerie lourde» : dans l’univers imposant de A song of ice & fire: TMG, les Starks (Xof) ont laminé les Lannister (Jack).

Table 8, dite « Le bon wagon» : à Condottiere, un jeu qui revisite l’introuvable unité italienne mais que nous abordons avec un livret de règles en chinois, des six joueurs présents au départ, deux terminent dans le bon wagon avec 4 conquêtes. Cest Thomas qui s’impose à Mickaël dans un duel final.

Pour discuter de cet événement, RDV sur le forum