Séance de VENDREDI à St-Elivet 27/12

Dernière de 2013 à St-Elivet avec 2 tables (au moins) :

Table n°1 dite « mystiterraformée » …

piece of cake

… Avec Julien,  Marie-Anne et Jeff autour d’un Terra Mystica : 2 parties qui ont vu les compétiteurs arriver deux fois dans l’ordre pré-cité.

Table n°2 dite « Les bijoux du roi » …

… racontée par François :

Les Mousquetaires du Roy (Franck, Audrey, Sylvain le toujours jeune, VHS et Michal) investissent St-Elivet et y défient Milady (Xel). Nous sommes en l’an de grâce 1625. D’Artagnan, un jeune gascon tout juste débarqué de sa province dans le but de devenir mousquetaire du Roy, fait la connaissance d’Athos, Aramis, Porthos ainsi que de la belle Constance, lingère de la Reine.
Bien vite, il se trouve mêlé à une intrigue dont l’enjeu est le destin de la France. En effet le cardinal de Richelieu, premier ministre de Louis XIII, essaye par tous les moyens de discréditer la Reine de France afin d’asseoir son pouvoir sur le pays. Pour cela, il a organisé un grand bal auquel la Reine devra se présenter parée du somptueux collier de ferrets offert par son époux.
Malheureusement, l’imprudente a offert ces joyaux à son amant, l’anglais Buckingham. L’affaire est grave, d’autant que les relations entre les deux pays sont tendues : l’Angleterre soutient en effet les insurgés protestants de la Rochelle, contre lesquels le Roy mène un siège long et épuisant.
L’honneur d’une dame et la stabilité du royaume étant en jeu, nos mousquetaires décident d’intervenir. Mais c’est sans compter sur la perfide Milady de Winter, agent du cardinal, qui fera tout pour les stopper dans cette quête.
En dehors de la quête proprement dite, les mousquetaires, tous unis (un pour tous, tous pour un) investissent les lieux stratégiques: Paris, le Louvre, le vieux Colombier, la Bastille, ou encore la Rochelle. Ils y affrontent en duel Milady et ses sbires, à commencer par son fidèle Rochefort, qui défendent les lieux du pouvoir et ses défis à relever (relevant de l’érudition, la noblesse, la galanterie, et le panache). Milady peut aussi user de perfidies et dispose de nombreux moyens de mettre les mousquetaires en échec, à commencer par l’écoulement du temps.
Efficacement coordonnés, les trois mousquetaires (qui sont normalement quatre) imposèrent leur nombre de cinq et triomphèrent. Il est vrai que certaines dispositions particulières à cette partie à six (non explicitées dans la règle mais exhumées après coup d’une FAQ aux confins d’Internet par Milady) ne furent pas appliquées.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 20/12

Séance à plusieurs tables ce qui ne surprend que peu de gens :

Table n°1  dite « Hélène et les garçons » …

… racontée par François (qui titra également cette table) :

Baptiste N°1 entraîne son homonyme Baptiste N°2, Hélène (de St-Brieuc), David, et VHS à une incursion risquée dans les bas-fonds de la pègre de New York Kings. Après une explication de règles limpide, la partie connut un déroulement haché, la durée du tour d’un joueur variant de presque zéro (à cause d’une carte maléfique jouée par un adversaire) à….presque l’infini pour certains. Trois joueurs ressortirent frustrés de cette partie: David, trop souvent bloqué dans ses mouvements, N°1, sauvagement dépouillé par N°2 et qui errait sans le sou autour de Central Park, et Hélène, à qui VHS vola la victoire au dernier tour par une carte « pause déjeuner » l’empêchant de conclure une mission à 12 000$. Ces trois compétiteurs terminent à 3 000$, 8 000$ et 13 000$, loin donc derrière N°2, 26 000$, lui-même coiffé au dernier tour par VHS qui possède un magot identique mais l’emporte grâce à sa grande famille (un associé et trois hommes de main).

On enchaîne par un petit Zombie Dice, où N°2, trop gourmand au dernier tour, est encore une fois coiffé, et cette fois-ci par Hélène et ses 14 cerveaux.

La table se désagrège, alors que Jeff fait une apparition tardive pour mener une table dite « rendez à César ». Avec VHS, nous initions N°2 aux plaisirs innocents d’un Level Up à trois, que Jeff remporte tout en maîtrise… et surtout avec de très bons tirages. Comme César en son temps, il est venu, il a vu, il a vaincu.

Table n°2 dite « Cylons powaaa ! » …

… racontée par Xel :

Table : BSG à 7,5
Starring Michal aka Leoben [Leader cylon], F-R aka Starbuck, Audrey aka Dee, Gwen aka Helo [Amiral], Clarisse aka Tori, Thomas/Vincent aka Laura [Présidente] et VHN aka Gaius
Trois petits nouveaux dans l’équipage : Audrey, Clarisse et Thomas.
Vincent étant arrivé après la bataille, il a proposé d’être le bicéphale de service et a opté pour Thomas ; ils ont tous deux enfilé la petite culotte de Laura afin de mener l’humanité à sa perte (spoiler) *>:) Démon
Première partie du jeu : des cylons partout autour du Galactica et une situatiion relativement désespérée pour les humains. Le cylon révélé (Michal) aide les humains. Point de sabotage évident lors des votes : les cylons se la jouent profil bas.
Seule Audrey semble mal à l’aise (être cylon lors de la première partie c’est difficile) ; elle est obligée de partir avant la fin de la partie et son rôle est repris par Vincent…
Après avoir dépassé la distance de 4 les choses s’éclaircissent : je deviens cylon compatissant ! Le leader cylon se bat toujours du côté des humains mais Vincent de dévoile, immédiatement suivi par Gwen ; un tour = 4 cylons de suite !! [dont un pas vraiment méchant]
L’histoire se termine comme il se doit : les cylons exterminent les humains *=D> applaudissement*>:) Démon
F-R nous a montré son inefficacité totale en tant que pilote [roi du 1] *;) Clin d’œil

Table n°3 dite « New Rules ! » …

… avec un Terra Mystica réunissant Julien, Hélène from Lannion, Marvin, JiBee et Votre Humble Serviteur. Les règles bien que limpides (c) sont riches et donc assez longues à expliquer : la partie démarra vers 22h pour se terminer vers minuit et demi. Le jeu (très « JiBee-friendly » ou encore : « optimise ton pion ») a instauré un jeu en soi : deviner quel mécanisme fut emprunté à tel ou tel jeu pour être injecté dans ce melting-pot très cosmopolite. J’ai retenu « Eclipse », « Caylus », « Tzolkin »… mais d’autres furent cités. Malheureusement il n’emprunte rien à Agricola, pas moyen de nourrir un worker et pour cause : il n’y a pas de workers en jeu… (cela étant le créateur d’Agricola a contribué à rédiger les règles : c’était le point le plus important de ce CR) A l’arrivée c’est Marvin et ses géants qui obtiennent la première place, suivi de Julien avec les Halfelings, puis JiBee avec les Sorcières, VHS avec les Nomades et Hélène avec les Sirènes …

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Séance de MARDI à St-Elivet 17/12

Séance relatée par François :

Une petite soirée à deux tables, qui fusionnèrent en une seule sur le coup de minuit, et où la bonne humeur fut présente !
Table 1, dite « colonisée »
Avec un à-propos qui défie l’entendement, 4 parti-civiliens (Xel, Thomas, Dominique, et VHS) célébrèrent en jouant à Goa le 52ème anniversaire de la prise de Goa !
En effet, le 17 décembre 1961, le pandit Nehru s’emparait de la dernière possession portugaise en Inde, clôturant une parenthèse coloniale de quatre siècles et demi. Dès 1954, l’Inde indépendante avait négocié avec la France la rétrocession de ses comptoirs: Pondichéry, Chandernagor,Yanaon, Karikal et Mahé, dont les écoliers apprenaient naguère la liste par coeur. Le Portugal du dictateur Salazar refuse, lui, de renoncer au port de Goa, à 400 km au sud de Bombay. C’est par la force que l’Union indienne lui fera entendre raison !
Le drapeau portugais flottait sur la cité depuis sa conquête, en 1510, par Afonso de Albuquerque (48 ans), surnommé le «Mars portugais» et, depuis 1509, vice-roi des Indes portugaises. Pour affermir la présence portugaise dans le sous-continent indien, il s’empara de Goa, jusque-là soumise à l’autorité d’un roi musulman. Le Portugais entra dans la ville sans avoir à combattre, acclamé par la population, majoritairement hindoue. Chef estimé autant que redouté, Albuquerque étendra le rayonnement du Portugal jusqu’à Ceylan, le détroit de Malacca et les îles de la Sonde avant de s’éteindre à Goa, le 16 décembre 1515, victime de la défaveur royale.
La ville, érigée en capitale de l’empire portugais des Indes orientales, accueillera la dépouille du grand conquérant. Elle prospèrera à la charnière des mondes hindou, musulman et chrétien jusqu’à l’arrivée des Hollandais en Inde, au milieu du XVIIe siècle. C’est par la force (mais sans effusion de sang) que le Premier ministre indien récupèra la ville, mettant un terme à la domination européenne sur le sous-continent.
Goa est depuis 1987 un État de l’Union indienne et compte un peu plus d’un million d’habitants, dont une moitié de chrétiens. C’est aussi un jeu fort prisé ces derniers temps, et aux règles duquel les joueurs finissent par se plier, même si la partie de ce soir connut encore quelques écarts qui ne manqueront pas d’être prochainement rectifiés. Comme Gary Lineker l’exprima un jour à propos des allemands en football, c’est aussi un jeu où Thomas gagne à la fin. Sa domination fut continue, favorisée par une débauche d’actions gratuites et une science de la négotiation qui n’est plus à démontrer,  mais sa victoire finalement courte, à 37 PV, devant Dominique, 33, le podium étant complété par 2 ex-aequo avec 26.
Table 2, dite « bardée »
Jeff embarqua Audrey et Gwen dans un Tzolkin à trois, et donna l’impression d’être à la dérive toute la partie. Mais tel un matou endormi, il se réveilla au décompte final et une carte miraculeuse fit jaillir de son bois (qu’il avait accumulé avec patience) un flot de PV qui le fit vainqueur. On ne se méfie jamais assez du chat qui dort.
Jeff commente :

Après avoir expliquer les règles à Gwen, nous nous sommes lancés dans la partie. Jeff démarrai avec un ouvrier supplémentaire et la technologie qui permet de prendre un bois en plus quand on prend du bois.
C’est deux avantages permirent à Jeff de se gaver de bois et de construire deux bâtiments qui lui permettaient de ne plus nourrir ses ouvriers (bosser fainéants).
Avec 6 ouvriers à la moitié du jeu qui de plus bossaient pour rien, l’ ex-trésorier s’est goinfrer de bois et de quelques autres ressources.
Pendant ce temps, Audrey et Gwen se disputaient les premières places sur les 3 temples.
Au début du dernier tour, le pauvre Jeff n’avait toujours aucun point alors que ses adversaires en comptaient chacun une trentaine.
Bon, il avait quand même 2 monuments construits.
Mais le Jeff est retors et tel un Garfield à l’affût devant un plat de lasagnes, il dévoila sa stratégie lors de son dernier tour.
« je fais tel action qui me rapport 2 or et 2 pierres puis tel autre qui me rapporte 2 pierres, puis tel autre qui me permet de transformer mes ressources en maïs puis tel autre qui me permet pour 1 maïs de construire un monument Puis je fais l’action qui permet de construire avec seulement du maïs, je construit un bâtiment qui me permet pour un maïs de faire n’importe quel action. Je choisi de faire un monument. »
Fin du jeu comptage des points.
Gwen, 3° avec 45 points
Audrey, 2° avec 51 points
Jeff, 1° avec 90 points

Table 3, dite « fusionnée »
Audrey, Gwen, Xel, Jeff et VHS restèrent pour finir la soirée sur un petit Level Up des familles, version « ouverte ». C’est Audrey qui l’emporte haut la main, alors que derrière, tout le monde avait réussi 3 ou 4 objectifs.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 13/12

Séance à 4 tables :

Table n°1 dite « Cubes dans l’espaaaaaaace » …

… avec Julien, Hélène la briochine, Jeff, JiBee et Sly The Old autour du plateau de Eclipse !

Jeff commente :

Dans l’ordre de placement auttour de la galaxie:
Hélène avait la civilisation des scientifiques
Sly avait la civilisation des plantes vertes (si si, ça existe)
Jibee avait la civilisation des bourrins
Julien avait la civilisation des hommes de pierre
Jeff avait la civilisation des mechas dites « je construis plus et pour moins cher ».

Julien, le pauvre,a démarré entre le marteau et l’enclume. Hélène a voulu être trop guerrière contre les Anciens et a d’entrées de jeu perdu des combats. Le retard que cela a créé n’a jamais pu être rattrapé.
Sly et Jibbee s’étendait tranquillement.
Jeff aussi.Il avait aussi précisé « m’attaquer pas, vous regretterez »
Ils ne l’ont pas écouté.
Julien l’a attaqué,puis Jibee s’est dit « tiens je vais faire de même. » puis Hélène « oh, ça à l’air amusant de bâsher Jeff. »
Jeff avec sa capacité de construction de veau, a fait copuler ses robots et a construit plein de jolis vaisseaux avec certes peu de canons mais des bonus au toucher à faire pâlir un paladin armé d’une Holly Sword.
5 combats en un seul tour. 5 victoires.

Après cela, le tapis était déroulé vers la victoire et Jeff s’emparait du centre galactique.

Bilan:
Jeff, 1° avec 40 points
Jibee et Sly, 2° ex aequo
Hélène, avec une vingtaine de points finit 4°
Et Julien finit avec 20 points et seulement 2 systèmes. Il a souffert d’être en les 2 Jean- .

Table n°2 dite   » à géométrie variable » …

… racontée par Xel :

« Ecole des fans » : Level up avec Audrey, Rémy, Maud, Thomas, François et VHN où tout le monde a gagné – ou presque *;) Clin d’œil
« Ecole du fun » : Concept avec les mêmes où j’ai gagné avec Maud laissant les deux autres équipes dépitées *>:) Démon
« Ecole de la criminalité » : Citadelles avec les mêmes + Gwen + Vincent où certains furent régulièrement assassinés et d’autres dépouillés… Qui a gagné ? Bonne question ! Je ne connais que les scores de mes voisins : 16 pour François, 24 pour Audrey, 25 pour moi… les autres compléteront *B-) Relax, Max

Table n°3 dite « 4 badass guys » …

… où Marvin introduisit Nicolas, Vincent et Gwen aux plaisirs coupables de Chaos dans le Vieux Monde.

Table n°4 dite « 12 salopards » …

bisou !

… plus précisément 6 salopards : François-René, Frank, Sly The Young, Baptiste dit « Touffu », JC et Votre Humble Serviteur munis de leurs 6 chiens ont affronté les rues peuplées de monstres assoiffés de chair humaine dans Zombicide 2 : le retour des extensions. Partie épique où  Frank répéta tout le long de la partie « On va tous mouriiiiiiiir » . Il avait raison : les 6 sus-nommés à bout de souffle, légèrement putréfiés dans leur nouvel état de « gentil zombie » et après avoir sacrifié leurs canidés ont réussi leur mission.

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Séance de MARDI à St-Elivet 10/12

Séance de mardi riche et variée :
Table n°1 dite « multiple » …
… racontée par Baptiste dit « à poil semi-long » :

Ce mardi il y eut notamment une table composée de David, Hélène et moi. Nous avons commencé par un Sang Rancune, remporté par Hélène avec 20pts (qui avait une main honteusement remplie de coups bas). David prend la seconde place avec 16pts, et j’arrache péniblement 10pts en massacrant une meute de loups dans la dernière pièce du donjon.

Nous avons ensuite enchaîné avec un Service Compris. Voulant notre revanche, nous éliminons Hélène avant de nous entre-tuer entre hommes. David l’emporte sur le fil.

Nous clôturons la soirée par un FantasyPub, dans lequel Hélène vole la victoire on ne sait trop comment à David. Pour ma part je me fais sortir 4 personnages à cause d’un trop plein d’alcool. Ce bar était nul de toute façon!

Table n°2 dite « floue » …
… racontée par Xel :

Goa avec Dominique, Thomas et VHN
Première partie @ PC avec des règles floues
Depuis Dominique a répondu à presque toutes nos interrogations => la prochaine partie respectera les règles

Table n°3 dite « mentionnée » …

… par Xel également :

Carcassonne avec Jeff, JC, Charlotte et Gwen
Puis les mêmes Level up

Jeff commente :

Enfin, j’ai pu faire jouer à Carcassonne. Enfin, j’ai pu utiliser quelques extensions (les ponts, les cochons, les fermes, le commerce, les cathédrales).
J’ai du super bien expliquer les règles car je finis bon dernier. A quelques dizaines de points derrière Charlotte et à près d’un tour de Jean-Charles le vainqueur. Gwen finit second à une dizaine de points derrière le premier.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 6/10

Compte rendu by Xel :
4 tables :
– Relic avec les 3J (Julien, Jibee, JC),
– Zombicide 2 (F-R, Baptiste, Virginie, Gwen et Laurent),
– Level up : trois parties (Audrey, VHN et Rémy qui gagne à chaque fois ;-)),
– Carolus Magnus (Jacques, Jeff, Thomas et François)
Des départs puis un Aventuriers du rail (Europe) avec François, Jeff et VHN ; je l’emporte, Jeff est juste derrière et François voyage encore en corail 😉
Des départs puis un Level up final avec Jeff, Thomas, François, Gwen et VHN ; je l’emporte su le fil (pour la première fois !)

J’ajoute quelques mots concernant Carolus Magnus :
– avec des bonnes règles c’est un bon jeu (c’est un tacle réglementaire et mérité)
– en plus de la mécanique à peine calculatoire il y un coté « bluff + pari » qui n’est pas pour me déplaire
– la configuration « 2 équipes de 2 » marche très bien
Précision kilométrique de Baptiste dit « un trésor capilaire »  sur la partie de Zombicide
:
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photo prise en pleine partie.
En rose c’est François-René, en violet c’est Laurent en noir c’est Baptiste. Le mort rouge au fond c’est Gwen

Le job est simple. Fouiller la prison du comté à la recherche de documents. La dernière vague d’invasion zombie a fait paniquer les autorités. S’occuper d’une troupe de criminels, d’accord, mais des criminels morts-vivants, non merci. Ils ont fait monter les prisonniers dans des bus carcéraux et avaient décampé fissa. Quelques jours plus tard, le directeur s’est étonné de la pauvreté du matériel administratif sauvé par ses hommes. Mais les matons ont tous refusé de remettre les pieds là-bas, en secteur contaminé. D’où l’annonce dans le journal. Six bonnes âmes, ou six imbéciles, sont réclamés pour ce travail. La prime m’a fait oublier toute prudence.

Me voilà donc dans le bâtiment principal, à faire le pied de grue avec quatre autres fauchés, attendant que le dernier d’entre nous dédaigne se pointer. Après une bonne heure d’inaction, nous décidons d’ouvrir une porte, histoire de. Ce que l’annonce ne précisait pas, c’est que cette foutue prison est déjà pleine de cadavres ambulants. La journée commence à peine que nous sommes en train de fuir devant une abomination et ses copains. Sauf que fuir à travers quatre ou cinq pièces maximum, ça limite vachement les possibilités.
Après plusieurs minutes de cache-cache, nous parvenons à éliminer les zombies les plus faibles et à boucler l’abomination en cellule. Ce répit nous permet de fouiller les autres pièces et de trouver la salle de contrôle de la prison. En jetant un œil aux écrans de surveillance, nous comprenons dans quelle merde nous sommes. Des dizaines de silhouettes titubantes se pressent devant les portes, griffant le métal en gémissant. Impossible de s’en débarrasser avec nos flingues. Coup de bol, un bidon d’essence aux trois-quarts plein traine dans un coin. Quelques bouteilles de bières, vides malheureusement, deux trois morceaux d’uniformes et nous voilà munis de beaux cocktails molotovs. Direction la porte, qu’on ouvre juste assez pour balancer nos cadeaux. Même le feu d’artifices de l’Independence Day n’est pas aussi jouissif.
A présent que les rues sont à peu près dégagées, l’un d’entre nous pique une voiture de police abandonnée et se lance dans un rodéo avec les passants. Il disparait bientôt de notre vue, chargé d’aller récupérer les derniers documents dans un autre bâtiment. Avec deux compères, nous nous partageons tronçonneuses, scies à béton et boucliers anti-émeute, bien décidés à défendre le portail qui a fini par céder. Nous n’avons pas à attendre longtemps. La puanteur de l’air s’amplifie au fur et à mesure qu’ils surgissent des décombres, escaladant les carcasses de voitures carbonisées. Certains sortent même des égouts, leurs corps putréfiés dégoulinant de détritus. Aveuglés par la faim, ils se jettent stupidement sur nous. Ca devient vraiment n’importe quoi cette mission. Le vrombissement de nos lames couvre à peine le bruit des os brisés. Des lambeaux de chairs volent dans tous les sens, et la quantité de sang qui nous recouvre me fait regretter de ne pas avoir pris mes Ray-Bans.
Mes bras commencent à être ankylosés. J’ai des cadavres jusqu’aux genoux et la vitre de mon bouclier est recouverte de viscères. Les morts-vivants sont de plus en plus nombreux. Impossible de voir où sont mes compagnons de galère à travers ce mur de corps dégénérés. J’ignore s’ils sont toujours en vie. Un géant obèse me charge, me renversant sous le choc. Je lui balance mon bouclier dans les rotules. L’acier traverse sans peine les os rongés par la pourriture, et le colosse s’effondre sur moi, s’empalant sur ma tronçonneuse. J’essaye en vain de dégager mes bras pendant que sa tête essaye de me mordre dans un dernier sursaut. Des mains décharnées me griffent le visage et les jambes. L’air empuanti et le poids du cadavre sur mon torse me font suffoquer. Bordel, j’aurais mieux fait de rester chez moi. Je perds connaissance.
Visiblement, ils ont eu la gentillesse de ne pas me bouffer entièrement. Ils m’ont juste croqué à droite à gauche, et m’ont refilé leur saloperie de virus. C’est bizarre, tout est plus lent. Même les couleurs ont changé. Regardant autour de moi, je vois que mes potes ont subi le même sort. Du coup les zombies hésitent, un peu comme s’ils se demandaient si on était leurs amis à présent. Le bruit de la scie à béton de mon voisin met fin aux réflexions. Ramassant ma scie, je titube à la suite de mes camarades pour trancher encore et encore. Je ne ressens plus rien, j’ai l’impression de flotter, d’être porté par des dizaines de bras. Je n’ai même plus la force de tenir mon arme. Je finis par éclater de rire. C’est vraiment une sacrée journée!

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Séance de MARDI à St-Elivet 3/12

Exceptionnelle séance à 1 table pour ce mardi (on avait perdu l’habitude de la « petite » séance de mardi)

Table unique dite « l’école des fans » racontée par François :

Le 3 décembre 1973 au soir, une lumière inhabituelle baigne les nouveaux locaux du « Canard Enchaîné ». S’y activent deux «plombiers», ou plutôt des agents de la DST occupés à installer des micros dans les bureaux afin d’identifier les personnes communiquant des informations sensibles à l’hebdomadaire satirique. C’est le début de l’affaire des plombiers. Malgré des preuves irréfutables fournies notamment par le Canard lui-même (les plaques d’immatriculation maladroitement camouflées des véhicules des plombiers), la DST nie les faits. Un procès très controversé donnera raison à l’administration française. L’affaire des plombiers, par son retentissement, a indirectement conduit le président de la République à permuter les ministres de l’Intérieur et de l’Agriculture. L’arrivée de Jacques Chirac à l’Intérieur a eu un effet non négligeable dans la campagne pour l’élection du successeur de Georges Pompidou et contribué à la victoire de VGE.

Exactement 40 ans plus tard, Vincent nous convainc par son bagout légendaire d’essayer un petit jeu qu’il vient d’acquérir et emporte le choix d’une assemblée indécise. Les couples se forment: Jeff et Dominique, Hélène et Baptiste (saison 2), Vincent et VHS forment trois équipes unies pour le meilleur et pour le pire. Baptisé Concept, ce jeu vise à faire deviner quelque chose en désignant sur la table de jeu des concepts principaux et accessoires associés à l’élément à deviner. Par exemple, avec Cinéma en concept principal, un engrenage et la couleur orange en concept secondaire, il fallait trouver « Orange mécanique ». Ou encore, avec homme, personnage historique, et petit, il s’agissait non pas de Napoléon, mais d’un autre ancien minstre de l’Intérieur-Président, N.Sarkozy.

Si certains des concepts paraissent simples, il existe trois niveaux de difficulté, et certains concepts de niveau « noir », le plus élevé, donnèrent particulièrement du fil à retordre, que le lecteur prendra plaisir à démêler:
-en concept principal: femme, cinéma, littérature, et en secondaire: homme, tête, éclair. Indice supplémentaire: bâtiment, animal, jaune, puis: bâtiment, pierre, vieux. Indice final: enfant
-en concept principal: rond, aller-retour, négatif, et en secondaire: femme, homme, coeur, feu, religion
-en concept principal: homme, personnage de fiction, combattant, 3, et en secondaire: feu, puis, encore: soleil, rouge, vers le haut
-en concept principal: homme, personnage de fiction, cinéma, et en secondaire: métier, oeil, vieux, pierre, puis encore: outil, spirale, marron

Au total, cette table ne fut que fous-rires et nous sortîmes tous fans de ce jeu. Et, comme à l’école des fans, tout le monde fut déclaré vainqueur.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 29/11

Séance à 4 tables et multiples contributeurs de comptes-rendus :

Table n°1 dite « au CR de tous les records » …

… racontée par David pour le compte de la partie des  Demeures de l’Épouvante :

L’histoire que vous me demandez de conter est une bien triste aventure, dont l’horreur la dispute au chagrin qu’ont causés ces événements dans la contrée entière. Évidemment je m’en souviens, et bien que je n’ai pas été présent alors, j’ai pu l’entendre de la bouche même des habitants d’Arkham qui vivaient alors près du théâtre de la ville.

C’était un fort beau bâtiment, et l’une des rares places propres aux plaisirs à des lieues à la ronde. Les pièces attiraient beaucoup de monde, et la bourgeoisie naissante de la région prisait volontiers ces sorties. Aussi chaque soirée était-elle un succès et des troupes de tous horizons plaçaient-elles volontiers la ville sur le trajet de leurs tournées.

Or, il advint qu’un auteur assez obscur et au talent inégal s’installa un jour à l’entrée de la ville. Je veux bien sûr parler de Julian Glen.

C’était un personnage discret, sans histoire, qui avait acquis une modeste renommée pour l’une de ses œuvres, et le théâtre lui commanda bientôt une nouvelle pièce qu’il livra quelques mois plus tard. Si vous êtes venus me questionner à ce sujet, vous savez déjà que la pièce n’eut l’occasion d’être représentée qu’une fois, et que cette soirée de première a causé le plus grand souffle de folie collective qu’ait connu notre pays. De tous les spectateurs présents, seule une poignée a pu recouvrer une santé toutefois précaire, et aucun n’a pu raconter exactement ce qu’il avait vu durant cette veillée sous les ors et les velours de l’établissement.

Il fut un petit groupe toutefois dont les membres n’avaient ni perdu complètement leur lucidité, ni pu reprendre le cours de leur vie déjà bien secouée. Pourquoi eux, et qu’est-ce qui les a rassemblé ? Je doute que nous puissions l’apprendre un jour. La curiosité, le destin, l’attrait du mystère ou leur raison sans doute passablement ébranlée les aura poussé sur la route de la demeure de Julian Glen. Je vois à votre œil brillant que ce même attrait vous anime, et que c’est cette histoire précise que vous êtes venu chercher ici.

On raconte qu’ils étaient quatre, et certainement pas les mieux taillés pour affronter les dangers au devant desquels ils courraient sans le savoir sans doute. Il y avait parmi eux trois femmes : une étudiante dont il est dit que la santé mentale était déjà fragile avant cette nuit funeste ; Mandy Thompson, une universitaire du comté d’Arkham dont vous pouvez encore trouver les études pour le moins étranges à la bibliothèque de la ville ; et Jenny Barnes, une jeune femme issue de la haute bourgeoisie européenne, récemment arrivée sur le nouveau continent. Avec elles se trouvait un magicien, Dexter Drake je crois, dont je sais peu de choses…

(Ami lecteur, à partir d’ici, ce récit dévoile des éléments du scénario)

Ces quatres-là décidèrent de se rendre à la propriété de Julian Glen afin de percer le mystère de cette nuit de panique. Lorsqu’ils arrivèrent, devant la bâtisse lugubre brulait un feu de camp. Derrière les fenêtres passaient des ombres, et de ci de là s’élevaient parfois des éclats de voix. Il semblait que l’on procédait aux répétitions de quelque mélodrame curieux et grandiloquent mais aucun de nos visiteurs, l’esprit encore incertain, ne put reconnaître le moindre élément de la pièce qu’ils avaient vue la veille.

Ils entrèrent par la véranda et s’avancèrent dans le couloir obscur.

Lentement, ils progressèrent guidés par des voix semblant venir des couloirs obliques, puis du vestibule. Hélas, s’ils furent d’abord prudents, Mandy prenant bien garde d’obstruer l’entrée après leur passage, et restèrent un moment bien en vue les uns des autres, ils se séparèrent bientôt pour suivre des ombres et des bruits dans deux directions différentes.

S’avançant vers le salon, Mandy et la jeune étudiante rencontrèrent une première silhouette tangible, et celle-ci n’avait rien d’un acteur maquillé croyez-moi. Sous sa robe à capuche, frêle, pâle, et semblant pourtant être dotée d’une force surprenante, elle s’avançait vers elles psalmodiant des vers incompréhensibles. Il leur semblaient en entendant cette créature que la maison prenait des proportions gigantesques, que les extrémités de la pièce s’assombrissaient, que les murs ployaient et se précipitaient vers elles. Dans un élan de panique, le jeune fille réussi pourtant à abattre ce ténébreux cultiste.

Ce ne fut que le premier des nombreux et mystérieux adeptes de Julian que nos malheureux visiteurs rencontrèrent là. Bientôt d’autres apparurent près la cuisine, ou dans l’entrée. Si la plupart d’entre eux arboraient la robe de bure et se déplaçaient psalmodiant des textes impies, certains brandissaient une hache impressionnante et se jetaient sur l’un ou l’autre de nos héros, le regard fou, le visage déformé d’un effroyable rictus.

Lorsqu’un peu plus tard, Mandy rejoignit Dexter dans le vestibule, ils purent surprendre de nouvelles bribes de conversation, et les noirs desseins de Julian commencèrent à s’éclaircir. Afin de l’empêcher de répandre davantage les ombres qu’il avait invoquées sur la ville d’Arkham, il leur fallait trouver les artefacts qui constituaient son pouvoir et les brûler. Laissant à distance Dexter qui se sentait à la merci du maître des lieux, et sa retraite bloquée par la barricade qu’elle avait elle-même élevée dans l’entrée, Mandy entreprit alors de faire marche arrière et de traverser de nouveau le salon pour retrouver les deux dernières femmes du groupe, prises à parties dans la salle à manger avec un puissant cultiste. Hélas, elle se retrouva elle-même piégé et dans sa précipitation mit malencontreusement le feu aux tapis de la pièce.

Vous vous doutez que cette aventure ne pouvait avoir une conclusion heureuse, et je crois qu’à ce moment eux non plus ne se faisaient guère plus d’illusion. Dès ce moment, ils cherchèrent tous à se précipiter vers la chapelle et la cave, seuls lieux ayant encore échappé à leur vigilance et pouvant abriter les fameux objets maléfiques de Julian.

Celui-ci surgit de la chapelle lorsqu’ils s’en approchèrent, hors de lui et halluciné, s’agitant comme à la tête d’une armée de démons. La jeune étudiante, dont la raison vacillante l’avait abandonné peu avant, mourut de ses mains. Dans le salon, toujours en proie à la sensation de se sentir possédé, Dexter subissait peu après le même sort au milieu des flammes ravageant la pièce.

Cependant, le destin a plus d’un tour dans son sac et, alors que Julian aveuglé par sa puissance et riant comme un dément lançait des boules de feu tout autour de lui, Jenny et Mandy, s’évertuant à aller au bout de leur quête malgré les puissances infernales déchaînées autour d’elles, progressaient maintenant plus vite que jamais. Bientôt, Mandy eut dans son sac les trois objets nécessaires et toutes deux entreprirent de filer gagner le jardin pour les détruire. Mais Mandy fut à son tour acculée par Julian et un acolyte, et mourut avant d’atteindre le couloir. Jenny, n’écoutant que son courage, ou peut-être guidée par un automatisme inconscient, fit demi-tour, glissa entre les doigts du cultiste présent et reprit sa course vers la véranda. Plus loin, elle réussit à passer à échapper une nouvelle fois à Julian dont la raison avait fini par sombrer dans des abysses insondables, et qui périt dans un dernier éclat de rire au milieu de l’incendie qu’il avait lui-même répandu partout dans la maison.

Jenny était une bien frêle femme, mais d’une volonté d’airain, et le courage dont elle fit preuve ce soir là devrait en inspirer plus d’un.

Mue par son incroyable force de caractère, elle parvint enfin à la véranda, titubant et ensanglantée, talonnée par un adepte de Julian hurlant dans le brasier. Elle dégagea la porte et sortit dans la nuit fraîche. Derrière elle, la maison commençait à s’effondrer. Elle s’avança hésitante vers le feu de camp dressé là, tendit la main pour y jeter les objet qu’elle était parvenu à rapporter jusqu’ici, mais avant qu’elle ne put l’atteindre elle tomba à genoux, puis à terre, les yeux embués par l’épuisement et les larmes nées de son impuissance. À côté d’elle, un cultiste et un maniaque aux yeux injectés de sang observaient la scène comme interdits, impressionnées peut-être par l’accomplissement de cette faible femme. Puis ils levèrent les yeux vers la maison, et prirent soudain la fuite tandis que finissaient de s’écrouler les derniers murs dans un grand vacarme et une plainte semblable à un long gémissement de douleur et de frustration.

Votre sourire narquois ne me trompe guère, et je vois bien que vous ne me croyez pas. Le vieux radote et enjolive son récit, vous dites-vous.

Vous pensez qu’il est impossible de savoir ce qui s’est passé dans cette demeure. Pourtant, après la nuit effrayante au théâtre, plusieurs personnes ont fait d’étranges expériences extra-sensorielles, et plusieurs affirmèrent être entrées en contact avec l’esprit de Mandy ou de la jeune étudiante. Et j’ai pu parler avec des témoins qui vivaient non loin de la maison de Julian.

Vous avez tort de hausser les épaules ainsi. Mais je ne peux vous forcer à croire n’est-ce pas ? J’en ai vu beaucoup comme vous, qui viennent ici à Arkham chercher à se faire peur de vieilles histoires, et qui les moquent aussitôt, bardés de leurs certitudes et de leur esprit si aiguisé. Pourtant, avec toute votre science et votre mépris pour les choses aujourd’hui oubliées, vous comme les autres n’avez pas relevé la seule incongruité de mon histoire. Car bien qu’à Arkham on ne se moque pas avec légèreté comme ailleurs des forces occultes, on n’en a pas moins du bon sens. Et ce bon sens nous fait nous interroger sur la raison pour laquelle Jenny a dû aller puiser tout au fond d’elle-même pour trouver la force de sortir de la demeure afin de détruire les artefacts de Julian alors que le feu dévorait tout autour d’elle. La folie me direz vous ? C’est bien possible. Mais alors pourquoi a-t-elle précisément cherché à atteindre ce feu de camp curieusement dressé devant la maison de Julian ? Un feu de camp déjà dressé quand le groupe est arrivé devant la demeure, bien avant la nuit, avec personne autour pour s’en occuper ? Il y a des choses que nous ne maîtrisons pas, voyez-vous. Le destin n’est pas un vain mot. Il y a des forces qui nous entourent et nous manipulent, et à certains moments, le libre arbitre n’est qu’un leurre.

Personnages :

– Mandy : Le grand Baptiste aux cheveux courts

– L’étudiante : La petite Hélène aux cheveux longs

– Jenny : David

– Dexter : Laurent

– Julian, les cultistes, les maniaques, l’esprit maléfique, le chat dans le vestibule : François-René

Table n°2 dite « débutante » …

… racontée par François :

Le 29 novembre 1830 débutait l’Insurrection de novembre, soulèvement national polonais en prélude de la guerre polono-russe 1830-1831. À l’annonce, fausse, que l’armée polonaise est requise par la Russie pour réprimer les révolutions française et belge de 1830, la population de Varsovie se soulève, rejointe par l’armée polonaise. La réaction russe aboutit à la prise de Varsovie et à une répression sévère, chassant de nombreux patriotes qui trouvèrent bien souvent refuge en France, renforçant l’amitié franco-polonaise.
Exactement 183 ans plus tard, Sylvain le jeune, Gwen, Michal, Audrey, Rémi et Dominique accompagnent VHS dans les funestes aventures de « la débutante défenestrée », une enquête de Sherlock. Il n’est pas possible de narrer dans le détail les tourments que traversèrent les enquêteurs sans spoiler l’enquête, mais on mentionnera quand même la présence de russes et de polonais, ceux-ci étant, comme dans l’épisode historique suscité, moins nombreux que ceux-là. A la quatrième question, il fut répondu correctement. A la première, si l’on est indulgent, on dira que notre brigade de débutants avait l’esprit de la réponse, si ce n’est la lettre. Cette indulgence admise, l’équipe parvient au score de 0, au fond assez représentatif de son idée globale du déroulement des faits.
Table n°3 dite « Tortilla » …
… racontée par Xel :

Table Tortilla Tzolkin avec Baptiste l’Ancien, LN, JC et VHN
[Première partie pour LN, 2ème pour les garçons et 3ème pour VHN]
Les garçons l’emportent ex æquo en ayant triché tous les deux 😉
Point de défrichage de bois et pléthore de maïs récolté…
Combo de la mort en échangeant cette manne et moults points en fin de partie pour Baptiste…
JC a récolté moins de maïs mais a suivi l’exemple de B.
La prochaine fois, on jouera avec les bonnes règles 😉
A noter :
– LN a fait avancer la roue deux fois mettant tous nos plans au panier
– JC a fait un coup de p… à B. en posant son crâne avant lui (empochant les 13 PV à sa place)

Table n°4 dite « Fumiers et petites graines » …

… où Votre Humble Serviteur a attiré Thomas, Jeff et Marvin vers un « Vanilla Agricola« . Partie sans explication de règles (yes!) et avec un draft en bonne et due forme, bref un Agricola d’experts. Partie menée rondement et rapidement, Jeff qui a misé sur le bétail l’emporte d’1 point devant VHS qui a misé sur pas grand chose, Marvin qui a misé sur un peu de tout et Thomas qui a misé sur la case 1er joueur.

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