Séance de VENDREDI 16/02/2018 à St-Elivet

Émotion à l’Élysée le 16 février 1899. Le chef de l’état est trouvé mort, crispé en position debout sur la chevelure désordonnée d’une femme: son coeur avait lâché. La victime, Félix Faure, était un bel homme de 58 ans avec une fine moustache tournée à la façon de Guy de Maupassant, élu à la présidence de la République par une coalition de modérés et de monarchistes le 17 janvier 1895 suite à la démission de Jean Casimir-Périer. Ses contemporains le surnommaient affectueusement le «Président Soleil» en raison de son amour du faste.

La rumeur publique crut d’abord que sa compagne des derniers instants était Cécilefélix Faure Sorel, une actrice célèbre du moment. On sut dix ans après qu’il s’agissait d’une demi-mondaine du nom de Marguerite Steinheil. On prête à Georges Clemenceau des traits d’humour grinçant sur le défunt: « Félix Faure est retourné au néant, il a dû se sentir chez lui », ou le célèbre « Il a voulu vivre César, il est mort Pompée », référence transparente aux circontances gênantes de son trépas.

Il est vrai que le président n’avait rien accompli de marquant, même s’il possède aujourd’hui une belle avenue parisienne et une station de métro à son nom. On retiendra qu’il s’opposa à la révision du procès du capitaine juif Alfred Dreyfus, faussement accusé de trahison, et que son gouvernement dut céder aux Anglais le Soudan après le bras de fer de Fachoda. Mais, dans l’esprit populaire, c’est plutôt l’histoire de sa « petite mort » qui fera sa renommée….

A Lannion, 119 ans après ces faits, c’est en grande pompe que tous les membres de Parties Civiles ont musclé leur jeu.

Table 1, dite « Missionnaire » : où nous retrouvons Nicolas II, Axel, Paul le jeune et Paul l’ancien dans deux nouvelles missions de Mechs vs. Minions. Rompus à l’exercice, ils ont donc pris deux fois la position du missionnaire, concluant facilement et très vite la N°2, puis, une fois rodés, ont besogné la N°3 sans coup férir.

Table 2, dite « Pacsée » : où les couples se forment à My little secret dungeon, le prototype fort bien abouti de Franck, qui s’impose en couple avec Armand, opposés à Olive et Erwan.

Table 3Anachrony, dite « Eblouissante » : où se déploie le fastueux terrain de jeu très vingt-sixième siècle d’Anachrony, dans une partie au long cours truffée de failles temporelles, et in fine dominée par Neox, le Président soleil (56), auquel sa cour éblouie (Michal:44, Mael:37, Baptiste: 22) n’a pas voulu faire ombrage.

Table 4, dite « Maison » : où, dans une palanquée composée sur le tard par l’arrivée différée de votre serviteur qui s’exerçait les mollets ailleurs, Dom nous fait découvir sa dernière création: le Dom made Gipsy king – un petit jeu aussi malin que son thanatopracteur. S’il pousse l’élégance à me laisser une première partie, ce dernier s’adjuge la seconde, dans une tablée où Xel a arbitré nos élégances.

Table 5, dite « Aspirée » : où Xel prend sa revanche de la table 4 à Innovation. Résultat de recherche d'images pour "babouin fesse rouge cartoon"Aspirant les cartes les unes après les autres dans son influence, elle n’a pas laissé respirer votre serviteur, qui ne domina que deux fois, et moins encore Dom, qui, fait inédit, se prit une belle fessée en ne dominant rien du tout, et n’y prit pas goût (car les fesses rouges sont l’apanage des babouins).

Table 6, dite « Soixante-huitarde » : où, au bout d’une longue partie de Scythe, Mickaël se voyait déjà vainqueur avec son score de soixante-huitard, pour finir dominé sur un tête à queue de François-René (69), qui s’exclama « Faites l’amour, pas la guerre » comme aux plus beaux jours de mai. Englués, qui dans un taxi de la Marne, qui dans le maquis du Vercors, Jacques (51) et Nourdine (38) ont joué les utilités.

Table 7, dite « Aventureuse » : à la table de Codenames, les Rouges (Xel, Mickaël, Paul) se mesurent aux Bleus (Dom, VHS, François-René), sous le regard bienveillant de Nicolas II (officiellement bleu), dans une table qui, de motel en entraîneuse, fit la partie belle aux aventures d’un soir :

  • 1-0 pour les Bleus, qui déroulent une feuille de route impeccable avec Zapper 3 (Pouce, Ecran, Chaîne), Entraîneuse 3 (Charme, Zinc, Verre) et un Cigarette 1 (Tabac) pour finir – très habile car il orientait vers le Zinc laissé en route – tout en résistant à l’attraction du Tir assassin.
  • 2-0: les Bleus enchaînent, servis par les errements des Rouges qui tapent direct dans la Reine sur un Neige 4 – un gros oubli du maître espion – puis échouent à dévoiler Pointe sous l’indice Pître, y voyant là un signal trop subtil au regard de l’oubli susmentionné ! Les Bleus ont encore une fois fait un sans-faute, avec Graisseuse 2 (Boule, Cellule), Croquer 3 (Dent, Salade, Baguette), et le malin Echalote 2 (Salade, Course).
  • 2-1: les Rouges sauvent l’honneur, servis par la déconfiture des Bleus qui pointèrent pas moins de 4 indices blancs à la faveur d’une zizanie naissante parmi les espions. A leur décharge, l’indice Motel 3 (Suite, Bise, Huile) – que le maître-espion tenta de rattraper avec le secours de DSK – était vraiment tortueux !

Table 8, dite « Hivernale » : où, dans la soirée en pente douce d’une nuit hivernale qui succédait à une autre glaciale, une table nocturne rejouait La guerre des trônes. Xel et Nicolas II, les grands muets de la soirée, unis au sein de l’alliance Lannistark, retrouvent de la voix pour s’imposer à Maël et Paul l’ancien (qui aimera qu’on dise, sa chevelure en témoigne – si elle est naturelle – qu’il est encore jeune). En sortant, ils virent poindre dans l’atmosphère éthérée d’une nuit doucereuse l’arrivée prochaine du printemps. Winter is leaving…

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Séance de VENDREDI 09/02/2018 à St-Elivet

Le 9 février est une date notable dans l’histoire de l’aviation civile avec les premiers vols des Boeing 727 (1963, un moyen-courrier robuste et polyvalent qui fit beaucoup pour développer les aéroports régionaux) et 747 (1969, le jumbo-jet qui a créé le tourisme intercontinental de masse).

Prenons un instant pour rappeler (comme quoi les stratégies industrielles ont un effet à long terme) que dans les années 50, la part de marché de Boeing dans les avions civils était de moins de 1%. C’est son pari réussi sur les avions de ligne à réaction (tirant parti de son expérience dans les bombardiers) qui lui a permis de prendre le pas sur Lockheed (sorti du segment) et McDonnell-Douglas (racheté en 1997) et d’être l’acteur dominant pendant des décennies, avec plus de 80% du marché. En parallèle Airbus, créé dans les années 70 par l’association de plusieurs entreprises européennes (et pariant de son côté sur l’informatisation et la suppression d’un poste en cabine) est maintenant quasiment à parité avec le titan américain.

Le 9 février est aussi le jour de la mort de Freddie Laker, homme d’affaires anglais pionnier du low-cost aérien. Bien avant R. Branson (Virgin) et M. O’Leary (Ryanair), ce patron légendaire divisa par 3 le billet Londres-New York mais finit en faillite, victime d’une lutte à mort avec les compagnies en place qui cassèrent les prix, influencèrent les régulateurs et avec qui il multiplia les procès pour distorsion de concurrence.

Lors de cette séance de jeu, on vit des paris gagnés ou perdus et des rivalités sans merci.

Table 1, dite « Choc des titans » : ils ne se lassent pas de Mythic Battles Pantheon : Mickaël, Paul-Junior, Guillaume et Elouan s’affrontent en paires avec ce jeu magnifique, sans que la tour de contrôle n’ait été informée du résultat.

Table 2, dite « Quasi parité » : Frank ressort son prototype déjà bien mûr de My Little Secret Dungeon : associé à Hugo, il prend le pas sur l’association entre Olivier et Maël au terme d’une partie longue, équilibrée et tendue qui leur a bien plu.

Table 3, dite « Procès en première instance » : pour essayer Cursed Court, le choix avait été fait de bricoler un prototype quick and dirty (à déconseiller si vous fabriquez un avion, NDLR) à base de jetons de poker, d’élastiques et de cartes d’un autre jeu. Xel, Tristan, Thomas, Eric et VHN acceptent de faire les pilotes d’essai et découvrent ce jeu récent de bluff et de paris. Impossible d’arrêter Eric qui, avec 24 points contre 8 au dernier (un père de famille blond) l’emporte malgré (ou grâce à ?) sa maîtrise limitée des règles.

Table 4, dite « Distorsion de concurrence » : la table 3 poursuit sa soirée avec A Study in Emerald. Une fois la partie arrivée à son altitude de croisière, il apparaît clairement que Eric est un Réformateur et que seuls deux Loyalistes (Xel et Dom) œuvrent à l’avènement des Grands Anciens. Xel précipite la fin de partie mais son boulet la fait reculer de 5 PV, juste au niveau de Eric. Nous exhumons alors une règle qui en tel cas attribue la victoire aux Réformateurs, une manifeste distorsion.

Table 5, dite « Patron légendaire » : la même équipe choisit ensuite The Boss, un jeu avec (tiens tiens) du bluff et des paris. Thomas s’amuse d’égarer de nouveau Tristan et l’emporte d’une courte tête.

Table 6, dite « Procès en appel » : deuxième audience pour Cursed Court avec dans le prétoire Xel, Thomas, Maël, F-R et VHN. Une gamme de scores similaire (23 à 7) avec ici Maël dans le rôle de l’acteur dominant.

Table 7, dite « Témoins à la barre » : vol inaugural à P-C pour le jeu d’enquête Witness avec Michal, Neox, François-René, Hélène, Christophe et Nicolas-2 (bizarre, il est sensé se jouer exclusivement à 4 ?). 3 affaires ont été examinées avec des résultats variés (une réussite, une quasi-réussite et un échec).

Table 8, dite « Lutte à mort » : la table 7 poursuit avec le classique Room 25 : F-R se révèle comme gardien en éliminant un autre joueur mais dans la foulée Hélène, l’autre gardien, lui règle son compte. Encore une victime de la concurrence sauvage.

Table 9, dite « Tigre celtique » : on vit fort tard Tristan et N2 autour de Samhain.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 10/01

Plusieurs tables pour cette séance :

3 tables racontées par François :

Table n°1 dite  « prototypée »:

Autour de Michal, Mr. Gwen, François-René, Audrey, Xel, Frank, et VHS expérimentent « BSG express ». Il s’agit d’un jeu qui reprend certains mécanismes du Battlestar Galactica, notamment les traîtres, les votes, mais transforme l’expérience épique de cet excellent jeu en un qui dure 60 minutes seulement. Dépouillé de ses artefacts visuels (figurines, cartes, vaisseaux, personnages), le jeu est plus limpide à mon sens même si bien sûr on sent moins l’immersion dans l’ambiance de la série ! Nous étions sept, trois malades infectés et quatre bien portants. François-René fut prompt à se révéler et s’en trouva frustré, car ses pouvoirs furent subitement neutralisés. Mr. Gwen fut peu après soupçonné de complicité, et fit autant pour s’en défendre qu’un président normal soupçonné d’un autre type d’égarement, c’est à dire peu. C’est finalement Frank, le premier commandant, qui fut le plus mis au ban: en hypothermie ou en prison, il passa le plus clair de son temps à l’obscurcir. Le vaisseau tanguait et s’apprêtait à perdre tous ses boucliers, ce qu’il finit par faire lors d’une épreuve fatale. Tapi dans l’ombre, je n’eus donc pas à intervenir pour précipiter sa chute, ce que je n’aurais pas manqué de faire, car, septième passager et intrus de ce vaisseau fantôme, j’étais bien un Alien. Alors oui, je ne suis pas un fan de BSG, mais j’ai apprécié l’ambiance, et, comme on dit, un jeu où l’on gagne la première partie ne peut pas être totalement mauvais. Et même si j’ai passé la partie étant infecté, je n’ai pas trouvé ce jeu si long.

Table n°2, dite « ferroviaire » …

Xel, Audrey et VHS entament la bataille aux Aventuriers du rail. J’entame un voyage au long cours de Brest à Petrograd, pendant que Xel met le cap au Sud et qu’Audrey fait des boucles entre Londres, Paris et Bruxelles. Je précipite la fin, me croyant vainqueur avec 4 objectifs remplis, mais échoue à 104, devancé par Xel, avec 110 grâce au parcours le plus long. Audrey suit à quelques longueurs, la fin précipitée faisant dérailler ses objectifs.

Table n°3, dite « que saura Sauron? » …

Baptiste initie Thierry (dont nous saluons l’arrivée) à une sorte de jeu d’échecs au pays de Tolkien (le seigneur des anneaux: la confrontation, jeu à 2 qui oppose l’équipe du bien menée par Frodon à celle du mal menée par Sauron). Hélène et VHS observent les mouvements sur l’échiquier. Sauron à poil court avance ses sbires jusqu’au Mordor mais est pris à revers par un blitzkrieg de Frodon à la barbe fleurie, qui rejoint la terre promise profitant d’une faute tactique de l’empire du mal. La chance du débutant ? Une thèse difficile à soutenir pour un jeu qui ne comporte aucun dé ni autre élément de hasard….

Table n°4 dite « Le gagnant est connu dès le début » …

… racontée par Marvin :

Nous jouâmes à Terra Mystica à quatre : Sly l’Ancien, Jeff l’ex-Trésorier, Thierry-Yannick-Denis et moi-même. Après une brillante explication des règles par ma pomme, nous les mîmes en pratique de notre mieux.

J’avais le « peuple qui fait gagner », les Swarmlings, avec lesquels Marie-Anne et Jeff ont obtenu de belles victoires par le passé. Je les imite donc. Je confirme que ce peuple est vraiment bien et agréable à jouer, d’autant que plusieurs tuiles « de tour » jouaient en ma faveur (bonus de PV à la construction de comptoirs). Thierry finit deuxième, talonné par Sly qui fait une belle remontée sur la fin de la partie. Jeff ferme la marche. Je crois l’avoir entendu dire « j’aurais aussi bien pu prendre les Fakirs ».

Table n°5 dite « Hey ha, hey ho » …

… avec Hélène from StBrieux et JiBee qui découvraient Caverna accompagnées de Thomas et de Votre Humble Serviteur. Caverna c’est comme Agricola en différent : plus facile, moins frustrant (pour les débutants) il manque ce coté « laboure ou crève » qui enchantait les initiés. Mr Le Président évoqua avec nostalgie l’extension d’Agricola qui obligeait les joueurs chauffer les pièces en plus de nourrir les paysans… Bref que du bonheur sanglant. Dans Caverna tout est plus facile : la nourriture coule à flot et il n’est pas requis d’avoir un équipement pour cuire les legumes, blés ou animaux : les nains les mangent tout crus avec la peau et les yeux.  Il est à noter également l’apparition de la race canine stérile en jeu : les chiens – probablement unisexe – ne se reproduisent pas. Et non, on ne peut pas les manger non plus Mr le président, ou plutôt on peut mais ça ne nourrit pas son nain. L’ambiance joyeuse qui régnait à table a empêché Hélène de se souvenir trop tôt qu’elle n’était pas fan de ce type de jeux mais elle a fait les efforts de pousser ses nains à se bouger leur fesses poilus et bosser pour la gloire de son clan. VHS arrive premier suivi de JiBee, Thomas et Hélène.

Table n°6 dite « Mystère » …
… dévoilé par Baptiste « dont les cheveux viennent d’être retirés de la liste d’espèces en voie de rétrécissement » :
Une table de Smallworld avec Baptiste 2nd, Clarisse, Rémy, Denis et moi-même. Après m’avoir honteusement refilé l’explication des règles, mon homonyme au crâne rasé en profita pour remporter la partie avec 111pts, l’air de rien. Je termine second à 98 pts grâce à une belle remonté dans les trois derniers tours. Clarisse, Denis et Rémy sont distancés et finissent dans un mouchoir de poche.
Table n°7 dite « Zombiophile » ..
… où Gwen, François-René et MKS se sont penchés sur un nouveau jeu de F-R sur un thème résolument à la mode.

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Séance St-Elivet 17/12

Après un bref speech présidentiel en raison de la dernière séance de cette année, 4 tables furent constituées :

Table n°1 dite « la plus grosse » …

… avec Marvin, Fabien, Sylvain « le vieux », Marie-Anne et JiBee qui se sont attelés à un Elektro Manager. Partie d’initiation pour la plupart, voici la déclaration qui accompagnera désormais la description de la partie où joue le président :

« En raison de la forte participation de Jean-Baptiste Hernandez, cette partie a été gagnée par le sus-nommé et néanmoins président, et ce jusqu’à ce que ce postulat soit contre-dit par des faits réels. »

Et voici le mot fin de Marvin :

La devise de la partie pourrait être « Nouveau jeu, et à la fin c’est le Président qui gagne. »… Nouveau jeu car 3 joueurs sur 5 découvraient Elektro Manager, et le Président en a bien profité pour nous roucouler. De mon côté j’ai modérément apprécié la partie grâce un début absolument catastrophique pour ce jeu, dont le Président a déclaré « Toute façon, ce jeu, en général les erreurs font très mal ». Voila donc je le dis haut et fort : « Une stratégie qui consiste à laisser aller la consommation électrique pour essayer de produire plus est vouée à l’échec. Et même à un échec cuisant. »
J’ai donc galéré toute la partie en admirant la maestria de mes adversaires tout en essayant d’imaginer si Sylvain-le-Vieux pouvait couper l’herbe sous le pied de JB. Ce qu’il n’a pas fait.
Bref à rejouer, à 4 pour aller plus vite, et sans se gameler au deuxième tour 😉

Table n°2 dite « prototypée » …

… où Franck entraina Christophe et Lucie dans le test des prototypes de son cru nommés Meeting bing-bling et Wu Shan. Il se sont ensuite penchés sur le cas de l’Age de Pierre et sont restés dans la salle au-delà des heures raisonnables pour Votre Humble Serviteur pour que ce dernier puisse rapporter quoi que ce soit sur le résultat de la partie.

Table n°3 dite « visitée » …

… avec des Aventuriers de Rails – Europe regroupant Pierre, Alex, Jeff et Nelly qui est venue nous rendre visite. Pierre puis Alex rafflent 2 victoires de suite et sur cette note positive vont aller dormir.

Table n°4 dite dite « dominée » …

… car regroupant des joueurs jouant à Dominion – L’intrigue. Excellent ce jeu de mot, je m’améliore avec chaque CR, non vraiment. Bref… Hervé – un visiteur également – Sébastien et VHS ont fait 2 parties de ce curieux jeu de cartes avec victoires successives de VHS puis de Sébastien.