Séance de VENDREDI 30/11/2018 à Servel

Le 30 novembre est propice aux batailles. Ainsi en 1700 à Narva une armée suédoise bien plus petite attaque les forces de Pierre le Grand pendant une tempête de neige et les met en déroute. A la bataille navale de Sinop en 1853, c’est la flotte russe qui envoie par le fond une escadre ottomane. Et que dire de l’affrontement nocturne entres navires japonais et américains à Tassafaronga en 1942 ? Enfin ce jour est aussi celui de la victoire du houblon et de l’orge, seuls ingrédients autorisés dans la bière allemande par le Reinheitsgebot de 1487, toujours en vigueur.

Table 1, dite « Pew Pew » : Jack et Jeff s’affrontent à Star Wars Legion, seul le son des armes laser vient briser le silence.

Table 2, dite « Boum Boum » : deux tables de Warhammer 40k accueillent, dans des décors magnifiques, les paires Julien-Maxime et Baptiste/Vincent-3.

Table 3, dite « Un os dans le kebab » : Michal, Hélène, Paul-Jr, Elouan, VHN et Sébastien disputent 3 parties de CS Files. Un jeu d’enquête, de bluff et de tchatche où on tente d’identifier un meurtrier avec  l’arme du crime et un  indice laissé derrière lui. Seul un joueur, le médecin-légiste, sait qui il est, mais il ne peut communiquer que par des listes plus ou moins pertinentes. Pour la première manche (« le kebab fatal »), un empoisonnement au cours d’un pique-nique, Michal parvient habilement à aiguiller vers la bonne coupable que Dom démasque dès le premier essai. Ce dernier devient légiste mais ne parvient pas à extirper son groupe des manipulations du meurtrier polonais qui a choisi des indices opaques à souhait et les envoie sur des fausses pistes jusqu’à sa victoire ultime. L’histoire imaginée (une rivalité professionnelle parmi les cuistots de la cafétéria qui en voit un assommer mortellement l’autre avec un jambon à l’os qui est ensuite servi en sauce Madère) laissera de marbre. Enfin, avec Paul comme légiste, c’est VHN le meurtrier qui choisit l’efficace tronçonneuse comme arme du crime sur un fond de meurtre passionnel. Après avoir longtemps réussi à brouiller les pistes, un témoin ayant entendu un son prolongé rend difficile la dissimulation. Les autres joueurs essaient toutes les combinaisons et finissent par le démasquer.

Table 4, dite « Famiglia » : à Signorie, Gérard, Xel, Thibault et Lubin lancent des dés pour assurer la prééminence de leur famille italienne. Gérard l’emporte mais ce fut serré.

Table 5, dite « Rush spatial » : après avoir été ressorti à « Dimanche on joue ! », le classique qu’est Race for the Galaxy fait son grand retour avec dans le rôle des bâtisseurs d’empires galactiques Mickaël, Frank, Frédéric et Noé. C’est le premier qui triomphe.

Table 6, dite « Avec ou sans Vikings » : Tristan, Gabriel et Eric jouent à Raids, un jeu avec des Vikings. Il y a aussi du commerce, des combats et de l’aventure. La vie, quoi. Ce n’est pas un barbu blond qui a gagné, mais le brun Gabriel. On y joue ensuite à Kardinal und König, un jeu sans Vikings mais avec des émissaires qui voit une victoire du barbu blond (mais « tout le monde a été bon », m’assure-t-on)

Table 7, dite « Restée sur l’estomac » : du gros coopératif qui tache (de sang) avec une aventure de Aeon’s End embarquant Neox, ThomasC, Jérôme et François-René. Ils ont fait la connaissance du Prince Glouton et ont dû s’admettre vaincus après n’avoir réussi à lui soustraire qu’à peine la moitié de ses PV.

Table 8, dite « Flambeuse » : la table 3 joue à Las Vegas après le départ de Paul. A cinq, et sans les dés supplémentaires du DUC, il faut se priver de la mécanique habile des dés blancs neutres. La partie a été comme souvent pleine de rebondissements, même si comme disent certains on croit contrôler mais on subit les dés. Retenons qu’à la première manche, Sébastien s’empare d’un gros billet par un ultime lancer de trois « 1 », et qu’à la troisième manche Hélène tire les marrons du feu en profitant de l’annihilation mutuelle des deux autres joueurs qui ont chacun misé 4 dés sur le casino « 6 ». Les scores finaux (en k$) reflètent ces coups d’éclat : Héléne 440, Sébastien 360, Elouan 340, Dom 280 et Michal 40.

Table 9, dite « Bouche-trou » : petit Non Merci pour Jérôme, Gabriel, ThomasC et F-R. Nous n’en savons pas plus.

Table 10, dite « Malentendus » : pendant que la table 4 est en mode « papotage de fin de partie », cela repart pour deux parties de Shadow Hunters. A la première à 7 joueurs (Gabriel, Jérôme, ThomasC, Hélène, F-R, Neox, VHN), les Neutres sont décimés peu à peu, Hélène entretient la confusion sur qui est qui, Gabriel appliquant des méthodes déductives débusque les Shadows et inflige au Vampire/F-R des dommages qui font gagner les Hunters au tour suivant. La seconde partie a lieu après le (faux) départ du narrateur.

Table 11, dite « Du neuf avec du vieux » : la table 4 déballe King’s Road, un jeu récent (et apparemment pas inoubliable) du vénérable (et vénéré) R. Knizia. Les protagonistes pourront s’exprimer à son sujet sur le forum.

Table 12, dite « After hours » : il y eut semble-t-il encore une partie de Hanabi.

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Séance de MARDI 20/11/2018 à Servel

Le 20 novembre est le 324e jour de l’année 2018. Or 324 = 4 * 81. Vous aurez reconnu deux carrés car 4 = 2 * 2  et 81 = 9 * 9. Oui mais 9 est lui même un carré car 9 = 3 * 3. Incroyable ! ce ne peut être un hasard et le 20 novembre est manifestement le jour des carrés. Et quel meilleur représentant des carrés que le 4 car c’est le plus petit nombre carré du monde et chacun sait qu’un carré a quatre côtés.

Il y eut donc quatre parties à quatre joueurs, la perfection régnait ce soir là à Servel, j’en ai les larmes aux yeux.

Table 1, dite « Atteintes sur mineures » : un quarteron d’expérience (Xel, F-R, Jérôme et Thibault) joue à Miskatonic Lycée de Jeunes Filles. Un jeu à élimination avec de vrais morceaux de tentacules où on vit partir avec regrets Jérôme et F-R, mais où la principale victime fut le respect des règles du jeu. Le représentant de l’Education Nationale surnagea.

Table 2, dite « 4 éléphants et 1 tortue » : Kree’Nox attire dans ses filets maléfiques Tristan, Benjamin et Dom et leur fait découvrir l’univers corrompu du Disque-Monde:Ankh-Morpork. Un jeu à la patte bien Wallacienne et à l’univers fort (la planète plate repose sur le dos de quatre éléphants. Quatre !!) où chacun doit atteindre un but secret à coups de contrôle de territoire, de bluffs et de coups bas. Bien sûr cela aide d’avoir bien en tête les différents buts possibles pour tenter d’y voir clair dans le jeu des autres. Tristan trompa son monde et parvint à semer le chaos à son profit.

Table 3, dite « Oui s’il vous plait » : la table 1 poursuit avec Non Merci, toujours un bon choix parmi les petits jeux.

Table 4, dite « Lave et villages » : la table 2 poursuit avec Taluva. Jeu d’une grande beauté et de réflexion profonde où il faut  bien choisir qui on va aider un peu et qui on va embêter beaucoup. KreeNox par sa dernière action tranche entre Tristan et Benjamin, départagés au nombre de huttes. Le dernier, qui s’était levé à 4h (Quatre !!!)  et commençait à décrocher, remporte la partie en avouant n’avoir toujours pas saisi les règles de placement des différents types de pièces.

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Séance de MARDI 24/07/2018 à Servel

Un 24 juillet sous le signe du Canada.

Table 1, dite « 1848 » (première mise en service d’une locomotive, importée d’Angleterre): Xel initie à Brass Neox et DocNico, Julien-2 s’avérant déjà connaître. C’est la version 2018 montée en gamme (mais on me souffle qu’en fait il y avait déjà eu une édition deluxe de la v1) qui est utilisée, avec un plateau aux dessins soignés mais fort sombres. Partie serrée et appréciée que Xel (citation : « le charbon, c’est bon ») a bien failli gagner mais le Doc-capitaliste la coiffe à la fin.

Table 2, dite « 1967 » (le général de Gaulle s’écrie : « Vive le Québec libre ! ») : F-R, Jérôme, , Olivier (eux), Olive, Vincent et VHN (nous) composent les deux blocs qui s’affrontent à Quartermaster. Malgré un camp russe disposant dès le début de cartes Statut puissantes, les alliés l’emportent sur le fil, d’un unique point. En effet les italiens se battent comme de beaux diables, allant jusqu’à conquérir l’Ukraine, tandis que les japonais se déploient largement, sans toutefois accumuler des quantités de points. Les américains ont affaibli l’Axe par leurs bombardements mais n’ont pas aligné les cartes Statut et, après une poussée initiale dans le Pacifique, sont restés discrets sur les théâtres d’opérations. Et le Japon ne serait pas aventuré en Inde, on aurait vu une flotte soviétique déployée en Méditerranée et canonnant la France occupée !

Table 3, dite « 1534 » (Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France) :  la table 2 se coupe en deux et F-R, Jérôme et Olivier essaient Raids. Jérôme gagne et déclare « les pierres c’est bien ». Ensuite, un petit round de Non merci !

Table 4, dite « 1862 » (ruée vers l’or en Colombie Britannique) : Dom tente de convaincre Olive de l’attrait (au sens où un tour de montagne russes peut avoir de l’attrait) d’Innovation. L’inexpérience du second a rendu l’expérience cuisante, espérons qu’il y reviendra quand même.

Table 5, dite « 2015 » (pour la première fois, un canadien court le 200 m en moins de 20″) : paradoxalement, c’est après le départ du cycliste de service qu’on (Neox, Xel, DocNico et F-R ?) a joué à Flamme Rouge. Nous ignorons qui a agité le lion en peluche à l’arrivée de l’étape.

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Séance de VENDREDI 3/03/2017 à la Ludothèque

Le 3 mars 2002, le peuple suisse et les cantons acceptaient l’initiative populaire pour l’adhésion de la Suisse à l’Organisation des Nations Unies. Le pays devint, à l’automne, le 190e membre des Nations Unies, et le petit Suisse devint grand… Mais alors, avant, la Suisse c’était quoi ? Voilà une question qui n’a pas manqué de trotter dans la tête des parti-civiliens, réunis pour l’occasion en un terrain neutre idéal : la Ludothèque.

Pour ce compte-rendu à 4 mains, dirigeons-nous d’abord vers l’aile Ouest, où nous retrouvons la patte de Dom (avertissement: ce récit est susceptible de contenir des faits alternatifs – il paraît que c’est la mode désormais).

Une soirée de découvertes pour cette table réunissant Tristan, VHN, Christophe, Thomas et Anne-Sophie, une locale venue découvrir nos activités. On peut dire qu’elle n’a pas été déçue. Deux parties de Kardinal und König pour commencer, qui finiront identiquement par une victoire du barbu blond (la première fois de justesse et sauvé par une route providentielle). Du plus léger pour continuer la soirée, avec le toujours plaisant Non Merci. Au terme de deux parties, le score est de 2 victoires pour Christophe, à chaque fois avec un score négatif. Histoire de ne pas en rester là, une troisième partie a lieu, remportée par Dom.

Anne-Sophie ayant pris congé après sa rencontre avec un responsable de PC, nos amies ludothècaires nous confient Pyramids, une nouveauté tout juste reçue de chez Iello. Un jeu de collection de cartes avec quelques contraintes sur leur pose, un élément de mémoire et des règles de scoring compliquées juste ce qu’il faut pour lasser. Unanimité de la table pour se déclarer peu convaincue (autant jouer à un classique comme Coloretto, plus simple et plus sympa NDLA) au terme d’une partie au score serré.

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La table, rejointe par Neox et 4 autres, se lance dans un tournoi de Win !, aimablement confié par l’éditeur Funforge. Un party-game de tchatche et d’improvisation qui voit la victoire d’un Paul ravi de repartir avec une boite !

L’imagination ne manquant pas à Parties Civiles, la soirée se poursuit au delà de minuit par un Codenames improvisé utilisant les cartes portant des noms de personnages connus prélevées du jeu précédent. En deux manches gagnantes, et avec un échec total des Rouges dont les choix se fracasseront par deux fois sur l’assassin (Al Capone à la dernière tentative, puis Charlot) !

Depuis l’aile Est, votre modeste narrateur enregistra les faits suivants.

Du gros, du lourd, du brutal: voilà ce qui se tramait entre François-René, Jack, Jeff, Nourdine et VMN à la table de Trone de fer. L’invité surprise était Jérôme, un nouveau sympathisant, qui découvrait le jeu. et qui découvrait à ses dépends la difficulté de gérer des ordres non étoilés. Je peux en témoigner, jouer sans étoile c’est ardu. Le vote tant attendu sur les pistes permettant de modifier les précieux paramètres étant sans cesse différé, notamment par les votes « suisses » de Jack, longtemps détenteur du trône de fer, je passai le plus clair de mon temps à caboter non loin de l’île de Fer. Quand enfin ce vote intervint, je mis le paquet pour me retrouver haut gradé, avec trois étoiles. Mais entretemps la maison Greyjoy, que je conduisais, se trouva prise en tenaille entre les Stark au Nord (Jeff), qui cadenassaient le passage avec trois navires de soutien en mer, et les Lannister à l’Ouest, qui faisaient de même en patrouillant autour de l’île de Fer. Pour moi, au bout de huit tours, la messe était dite et la partie aurait bien pu prendre fin, mais la condition de fin prématurée de partie n’était pas remplie. Jeff était en tête et semblait promis à la victoire, mais il y avait encore deux interminables tours, que je suivis en mode distrait, pour apprendre à la fin que c’est Jack qui avait gagné. Selon les spécialistes, jouer à 6 est idéal pour la répartition des familles et l’équilibre du jeu, mais attendez-vous à ce que la partie aille au bout des 10 tours, armez-vous de patience et d’un barril de mousse…

Non loin de là, une partie de Five Tribes vit deux ax-aequo Camille et Axel, un duel que suivit Paul à son détriment. Un peu plus loin, Mickaël était venu avec son fils affronter Nicolas II, successivement à Titan Race, Rampage et Différence. Trois parties qui, étonnamment, virent le même résultat: la victoire de Nicolas II !

Dans l’aile centrale, on notera qu’Axel, Camille, Paul et Nicolas II s’adonnaient au Poker des cafards, et qu’une longue partie de Cuba réunit Xel, Baptiste au poil ras entouré d’un Doc’ Nicolas et d’un Vet’ Florian. Enfin, tandis que nous quittions les lieux entre complies et matines, une table de Mafia de Cuba emmenée par François-René se transforma subrepticement en Nosferatu. Il n’y a point d’heure pour partir dirent nos amis ludothècaires, fermez juste la porte derrière vous….

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Séance de MARDI 29/12/2015 à St-Elivet

Le 29 décembre 1170, Thomas Becket,  Archevêque de Cantorbéry, était assassiné, dans sa cathédrale même, par des partisans du roi Henri II d’Angleterre, pour avoir engagé un conflit avec le roi sur les droits et privilèges de l’Église. Sur le site même, au-dessus de l’autel placé dans la chapelle, sont représentées trois épées évoquant ce forfait.

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Henri désirait être le maître absolu, de son royaume et de l’Église, et se débarrasser des privilèges du clergé anglais qu’il voyait comme autant d’entraves à son autorité. Becket lui parut tout d’abord comme l’instrument adapté à ses desseins et le jeune homme se montra dévoué aux intérêts de son maître et agréable ami, de sorte que personne n’aurait pu douter de lui. Mais dès qu’il fut nommé archevêque, en 1162, une transformation radicale du caractère du nouveau primat s’opéra à la stupéfaction générale de tout le royaume. Le courtisan gai et amant des plaisirs fit place à un prélat ascétique en robe de moine, prêt à soutenir jusqu’au bout la cause de la hiérarchie.

Becket mit à exécution le projet qu’il avait préparé de libérer l’Église d’Angleterre des limitations mêmes qu’il avait contribué à faire appliquer. Son but était double : l’exemption complète de l’Église de toute juridiction civile, avec un contrôle exclusif de sa propre juridiction par le clergé, et l’acquisition et la sécurité de la propriété. Le roi comprit rapidement le résultat inévitable de l’attitude de Thomas et convoqua le clergé, demandant l’abrogation de toute demande d’exemption des juridictions civiles, et que soit reconnue l’égalité de tous les sujets devant la loi. Le haut clergé consentit à la demande du roi, que refusa l’archevêque. Thomas accepta un compromis, mais rien ne fut résolu au fond.

Henri convoqua une autre assemblée à Clarendon en 1164, entendant placer tous les sujets du roi, y compris les clercs, sur un pied d’égalité judiciaire, tous ne relevant que des tribunaux royaux. Le roi s’employa à obtenir l’accord du clergé et apparemment l’obtint, sauf celui du primat. Becket chercha encore à parvenir à ses fins par la discussion, puis refusa définitivement de signer, signifiant la guerre entre les deux pouvoirs en place. Henri essaya de se débarrasser de Becket par voie judiciaire et le convoqua devant un grand conseil pour répondre de l’accusation de contestation de l’autorité royale et malfaisance dans son emploi de chancelier.

La tension était désormais trop grande pour trouver une issue autre que la catastrophe, qui ne fut pas longue à venir. Une phrase du roi exaspéré : « n’y aura-t-il personne pour me débarrasser de ce prêtre turbulent ? » fut interprétée comme ordre par quatre chevaliers anglo-normands, qui projetèrent  immédiatement le meurtre de l’archevêque, et le perpétrèrent près de l’autel de la cathédrale de Canterbury.

Henri II se résolut alors à revenir sur les décisions entérinées dans les Constitutions de Clarendon. Becket fut révéré par les fidèles dans toute l’Europe comme martyr: l’église de Bénodet (Finistère) a pour saint patron Thomas Becket et Pleuven possède une chapelle Saint-Thomas. Le roi dut faire pénitence publiquement sur la tombe de son ennemi, qui resta un des lieux de pèlerinage les plus populaires en Angleterre, jusqu’à sa destruction lors de l’anéantissement des monastères. Un reliquaire fut cependant conservé, encore visité par de nombreux touristes de nos jours.

Table 1, dite « réunie »

845 longues années ont passé, et six preux chevalier(ère)s se réunirent en concile à St-Elivet: Xel, Dom, Jeff, Jack, Mickaël entourant votre humble serviteur. On chercha donc un jeu à six, et l’inépuisable DUC nous fournit Codenames. Les rouges (Jack, Jeff, VHS) prirent l’avantage sur les bleus deux manches à une. Si je parvins à faire sortir boîte et Paris avec un Régine 2 furieusement eighties, Dom échoua à faire trouver Rivière et Écran sur un Délivrance 2 subtilement cinéphile, et le match était scellé. Heureusement, car nous ne décelâmes point le Col caché sous le lipstick de Jack, où pourtant la littérature abonde:

lipstick

Table 2, dite « un seul être vous manque »

Mickaël alors s’éclipsa. On chercha donc un jeu à cinq, consulta le DUC qui, à l’instar de Claude MC, nous répondit: Non, merci ! Il s’agissait bien sûr du jeu consistant à acheter des cartes (ou pas) avec des pièces pour en avoir le moins possible à la fin. Trois manches furent jouées et Jeff poussa la politesse à laisser chacun de ses opposants s’en adjuger une.

Table 3, dite « tout est dépeuplé »

Jeff quitta alors les lieux, exfiltré par Jack, et porteur de l’anneau, où se trouvait la clé.  On chercha donc un jeu à trois, et on demanda au DUC un jeu rapide pour finir la soirée. Ce dernier  nous répondit logiquement Quick?? En fait, il voulait dire Qwixx, un jeu consistant à lancer des dés et à cocher des cases sur une grille, une sorte de Bingo amélioré en fait,  Trois manches furent jouées et je poussai la politesse à laisser à Dom la troisième.

Sur le point de sortir, une angoisse nous étreignit: y aura-t-il quelqu’un pour fermer cette porte ? Sur le constat que le loquet n’était pas locké, une intense activité communicationnelle s’empara de nous, pour débusquer l’ami Jeff de la lointaine villégiature où sa Mustang bleu pétrole l’entraînait à vive allure. Puis nous entendîmes des pas: le message avait fait son office et Jeff revenait vers nous, sourire aux lèvres et clés en main. Nous rangeâmes nos épées dans leurs fourreaux. Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères, Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

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Séance de MARDI 22/09/2015 à St Elivet

Séance rapportée par Dom aka << celui qui a le pseudo ‘Bonjour’ >> :

En guise d’accueil, nous tenterons sans succès de résoudre le mystère « mais où sont passées les couturières ? » avec pour tout indice un jean ensanglanté abandonné.

 La Table 1 choisit Zombicide auquel s’attellent Hélène, Baptiste, Neox, Yann et F-R. Des rumeurs –que le Forum pourra démentir- suggèrent que Neox et Hélène se sont échappés, laissant les autres à leur triste sort.

 La Table 2 accueille Jean-Yves qui a découvert l’association au Forum éponyme. Flanqué de Xel, Jérôme, David, Thomas et VHN, le groupe se lance dans un Libertalia qui tient ses promesses de coups bas. A ce petit jeu, c’est le pirate le plus barbu (Jérôme) qui prend le large. Pour se remettre de ses émotions, le groupe sort un Dixit qui voit la victoire, d’un court museau de lapin, du conteur le plus chevelu (David). Avec des joueurs en moins (les plus raisonnables étant partis se coucher) et en plus (F-R réchappé de la fosse aux zombies), il y eut encore quelques rounds de Non Merci et de l’inévitable For Sale (dont c’était là le dernier match de préparation avant le fameux Festival Scorfel, dans moins d’une semaine qu’on se le dise !)

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