Séance de VENDREDI 13/05/2016 à St-Elivet

Beaucoup de variété et d’activité en ce vendredi post-AG dans une salle St-Elivet où l’on put entendre un silence concentré (beaucoup) et des cris (un peu, mais pas trop sinon les voisins se plaignent).

Table 1, dite « Abracadabra ! » : Jack, Jibee, Julien-Paimpol et Jhomas jouent à Trickerion: Legends of Illusion, un jeu récent de la catégorie poids lourd-placement d’ouvrier dans lequel des illusionnistes se mesurent entre eux en réalisant des tours de plus en plus forts (par exemple, jouer pendant plus de 4 heures ce qui fait que le résultat de la partie n’est pas encore tombé sur nos téléscripteurs. Je suis cependant sûr qu’il finira par apparaître magiquement dans ce compte-rendu).

Table 2, dite « Ouille ! » : F-R, Frank-3, Jeff et VHN découvrent Space Alert, un jeu coopératif frénétique à actions programmées. Les joueur sont l’équipage, sympathique mais un peu novice, d’un vaisseau spatial qui se voit attaqué par toutes sortes de menaces (ennemis, aliens, etc. pas besoin de vous faire un dessin). Pendant 7 courtes minutes, ils doivent décider de leurs actions en se coordonnant pour organiser le combat en utilisant les armes, protégeant le vaisseau et gérant l’énergie disponible. Autant dire qu’en cas de malentendu, l’issue est le plus souvent fatale (et parfois hilarante). Il m’en coûte de l’écrire mais nous avons échoué deux fois de suite au scénario d’initiation (sachant qu’avant de le rejouer, il y a eu un échange sur le thème « ce sera trop facile vu que maintenant on sait où, quand et avec quelle force apparaissent les menaces ». Hum). A noter pour ceux qui ont une heure à perdre, le manuel est rédigé de façon particulièrement drôle.

Table 3, dite « A l’assaut ! » : Baptiste-le-rupin-galactique, Axel, Mickaël et Nicolas-Neox jouent à Metal Adventures, un jeu plein de bruit et de fureur dans un futur spatial et steampunk. C’est Nicolas qui a été le pirate interstellaire le plus redoutable.

Table 4, dite « Sauve qui peut ! » : Tristan, Julien-Lannion et Frank-1 jouent à The Island, un jeu vachard où il faut s’échapper d’une île qui coule à cause de la montée des eaux provoquée par le changement climatique parce que sa bouée est crevée. Rares sont les jeux où les personnages peuvent se noyer ou se faire manger par des requins ! Tristan sera le survivor de ce vendredi soir.

Table 5, dite « Iä ! Shub-Niggurath ! » : Nicolas-Neox, Axel, F-R, Frank-3 et un Vincent tombé du ciel se frittent à Cthulhu Wars. Il semblerait qu’Axel ait appris à ses dépens qu’il ne faut pas aller chercher Vincent et que Nicolas ait fini par s’imposer.

Table 6, dite « En voiture ! » : Baptiste, Jeff, Mickaël enchaînent 2 parties des Aventuriers du Rail (en Grande-Bretagne puis, après une correspondance en Islande, en Pennsylvanie). La première partie est gagnée par Mickaël (95 points) devant Baptiste (82) et Jeff (9, non ce n’est pas une faute de frappe me demande-t-on de préciser). Ce dernier se refait dans la seconde partie qu’il emporte.

Table 7, dite « Michty me ! » : Tristan, Julien-Lannion (qui découvre) et VHN jouent à Glen More, un jeu de gestion poids-moyen avec quelques mécanismes originaux qui était sorti il y a quelques semaines. Chaque joueur a choisi des options de développement assez différentes et l’ordre d’arrivée est le précédent cité (56/50/44 points). Étonnamment, tout le monde a trouvé que le jeu était plus intéressant quand on utilise les vraies règles 😛

Table 8, dite « Chameau ! » : Tristan et Dom se retrouvent en tête à tête dans Jaipur que Tristan remporte 2 manches à 1.

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Séance de VENDREDI 19/02/2016 à St-Elivet

Le 19 février 1883, Philippe Auguste Villiers de L’Isle-Adam publiait ses Contes cruels. Le bourgeois est l’ennemi désigné par Villiers dans sa correspondance avec Mallarmé : « Le fait est que je ferai du bourgeois, si Dieu me prête vie, ce que Voltaire a fait des cléricaux, Rousseau des gentilshommes et Molière des médecins. Il parait que j’ai une puissance de grotesque dont je ne me doutais pas. »

Villiers fait la satire du bourgeois parce qu’il représente l’esprit étriqué, matérialiste et positiviste de son temps, alors que lui cherche à incarner l’idéalisme fin-de-siècle en se présentant comme « portier de l’Idéal » pour combler le vide métaphysique provoqué par le bourgeois. Pour répondre au matérialisme philosophique bourgeois, Villiers renouvelle la satire, utilise la forme brève pour rendre son ironie plus cruelle, et s’appuie parfois sur le fantastique .

Les contes, d’une grande diversité ont un dénominateur commun : la cruauté.  En effet, Villiers y montre sans fard, avec cynisme parfois, les travers de ses contemporains qui semblent bien cupides (Virginie et Paul), sots et superficiels (La machine à gloire). Néanmoins, les Contes cruels ne se bornent pas à une critique du temps : le fantastique (Véra, L’Intersigne), genre en vogue, est représenté. Surtout, dans la plupart des Contes transparaissent un sens du tragique et une poésie conformes à leur auteur, aristocrate ruiné, dramaturge sans succès et amoureux du Beau.

Sous l’outrance, Villiers dissimule une observation aiguë et profonde du cœur humain. Cet univers de « filles » et de dandys est le miroir grossissant des vices et des vanités partout répandus. L’humour noir et le raffinement transforment la chronique réaliste en mirage fantastique. Sous le masque du plaisir grimace l’angoisse : dans chaque récit, une lente horreur s’insinue peu à peu au cœur d’un tourbillon qui bascule dans le cauchemar.

« Le plus miraculeux des livres d’heures » (Mallarmé) est, avec L’Ève future (1884), le livre le plus connu d’un auteur considéré par plusieurs de ses contemporains, et non des moindres, comme un véritable génie, précurseur du symbolisme, mais dont la légende de dandy excentrique et d’écrivain maudit a fini par occulter en partie l’œuvre considérable.

En cet anniversaire, nous lui rendrons grâce en désignant chacune des tables de ce soir du titre d’un de ces contes.

hugo weinberg

Table 1, dite « Le Traitement du docteur Tristan » : Une table racontée avec luxe de détails par notre envoyé très spatial, Dominique:

Thomas, Michal, Tristan et VHN essaient Xia, Legends of a Drift System, un jeu très original d’aventures spatiales. Chaque joueur démarre la partie aux commandes d’un modeste vaisseau qu’il pourra améliorer, voire s’il est assez riche échanger pour un plus gros. Son but est d’accumuler le plus de points de renommée mais c’est la façon de gagner ces points qui donne au jeu toute son ouverture : on peut aller explorer la galaxie (le plan de jeu se construite peu à peu avec de grandes tuiles hexagonales), faire du commerce, accomplir des missions secrètes, piller ou détruire d’autres vaisseaux, prendre quelques risques à extraire des ressources de champs d’astéroïdes ou de nébuleuses gazeuses, etc. Le recours aux jets de dés pour la plupart des actions empêche de planifier finement mais force à improviser constamment et donne un côté épique aux succès et aux échecs. La variété des parties est certainement immense à travers la forme/taille de la galaxie et les orientations choisies par les joueurs. C’est le genre de jeu où on a vraiment l’impression d’écrire une histoire au fur et à mesure de la partie.

« I’ve seen things you people wouldn’t believe » : ce soir là, on se souviendra de l’audace de Michal qui, après avoir à lui seul exploré plus de la moitié de la galaxie, réussit quelques exploits mémorables  (revenir à bon port après avoir eu toute son énergie drainée dans un nuage électromagnétique ou encore extraire une montagne de minerai d’une zone particulièrement risquée). Tristan, pour sa part, se lance dès le début dans un petit business consistant à faire commerce de Terra (des cubes verts, quoi)  entre deux planètes voisines. Personne n’ayant souhaité lui mettre des bâtons dans les réacteurs, il prospère
tranquillement et achète des vaisseaux de plus en plus puissants. Il fait quelques coups remarqués (enchaîner 3 jets de dé à 1 par exemple ! mais aussi boucler un marathon en passant en un tour de jeu par 4 secteurs différents de la galaxie) pour finir, dans un délire mégalomane, par s’équiper en armes de destruction massive et prétendre faire régner la loi. Parlez-moi du pouvoir corrupteur de l’argent…

Thomas et Dom, de leur côté, s’essaient avec plus ou moins de réussite à diverses activités. Le dernier irritera ses collègues en utilisant plusieurs fois son pouvoir de se « coller aux basques » d’un autre joueur
pour le suivre en profitant de ses déplacements. Les deux derniers tours voient un déchaînement de violence : après avoir échoué à détruire le vaisseau XXL de Tristan et réussi sournoisement à échapper aux puissantes armes de ce dernier, Dom est réduit en poussière par un Michal souhaitant régler quelques comptes (il est vrai que son vaisseau avait, quelques tours plus tôt, servi à Dom à apprendre à régler le tir de ses blasters). Dom jouant juste après Michal, le hasard le fait repartir d’une position proche de la planète où Tristan et Michal s’abritent. Forçant son bouclier de protection, il réussit à revenir au contact de Michal et le détruit une dernière fois !

Au final, la spécialisation commerciale sans rival de Tristan se révèle payante : il l’emporte avec 16 points devant Michal à 11 et Dom et Thomas à égalité à 7.

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Table 2, dite « Souvenirs occultes » : à la table de Room 25 nous accueillons un nouvel adhérent, Bruno, qui rédige derechef un bulletin d’adhésion et le remet en mains propres au secrétaire. Il hérite du rôle de prisonnier, tout comme Baptiste, Hélène et Nicolas. Xel et VHS sont les gardiens, cela se sait bien assez tôt, car nous faisons de notre mieux pour pousser nos petits camarades et chambouler l’ordre des chambres pour éloigner la chambre 25, trop tôt apparue dans le jeu. Baptiste sera notre seule victime, nous nous contenterons ensuite de faire tourner l’horloge pour emporter les prisonniers vers leur destin funeste. Surtout, nous avons réussi à tirer les ficelles dans le lointain. Et à ce jeu, comme le dit avec philosophie Nicolas, difficile aux prisonniers de gagner s’ils ne tuent pas au moins un gardien…

Table 3, dite « Les brigands » : Les aventuriers du rail voient s’affronter Gael, Elaine et Mickaël. L’issue de leur odyssée sera peut-être dévoilée sur le forum…

Table 4, dite « Fleurs de ténèbres » : Nicolas a patiemment attendu que les tables se libèrent pour proposer le désormais traditionnel Blood Rage. Avec 141 PV, il l’emporte haut la main devant Mickël, 118, tandis que Hélène (78) et Baptiste (76) cheminent ensemble.

Table 5, dite « La machine à gloire  » : Dans le rôle de l’empire, Julien-de-Paimpol échoue à cette campagne de Assaut sur l’empire. Tous les autres: Jack, François-René, Laurent et Jeff, ont donc gagné.

Table 6, dite « Le désir d’être un homme » : Xel et VHS invitent Bruno à Dominion sur un scénario malheureusement trop répétitif. C’est Xel qui s’adjuge la mise avec 36, devant VHS, 30, et Bruno, 26.

Table 7, dite « Le plus beau dîner du monde » : Xel et VHS invitent Bruno à optimiser son forfait tout neuf de membre de PC avec un nouvel opus de Splendor que Xel remporte encore avec 18, devant Bruno, 10, et VHS, scotché à 9.

Table 8, dite « Impatience de la foule  » :  la Table 4 se sépare de Mickaël et enchaîne sur un plan à 3 sur Lewis & Clark. Cette partie a sûrement connu un vainqueur mais il ne sera pas dévoilé ici…

Table 9, dite « A s’y méprendre » : une partie de Codenames oppose les diables rouges (Xel, VHS, François-René) à des bleus en surnombre (Jeff, Thomas, Dom et Julien). Ces derniers l’emportent de justesse 2 à 1. La victoire n’a tenu qu’à une ficelle de string, une aile de pigeon suivant un corner, et à un passage de témoin qui ne se fit pas entre tous les membres.

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Séance de VENDREDI 22/01/2016 à St-Elivet

Si certains datent la naissance du XXIè siècle au 11 septembre 2001, on peut dater la fin du XIXè au 22 janvier 1901, une date aussi marquante à l’époque, où la vieille reine Victoria s’éteignit. Ce jour là, il y a 115 ans, la plupart des familles royales d’Europe pleurent une aïeule. C’est qu’en essaimant dans toutes les cours royales, les neuf enfants du couple ont valu à la reine le surnom de «grand-mère de l’Europe».

En 1837, quand Victoria (18 ans) est couronnée à Westminster, la dynastie des Hanovre (plus tard les Windsor) semble discréditée par la longue folie du roi George III et les frasques de ses deux fils et successeurs, George IV et Guillaume IV, ce dernier affichant pas moins de dix enfants illégitimes.

La société anglaise souffre par ailleurs de douloureuses mutations induites par la Révolution industrielle. Dans la capitale, on estime qu’un quart des femmes se prostituent. La démocratie est des plus imparfaites, et le suffrage universel pas encore établi. Mais tout va changer pendant les 64 années de son règne.

Sur un coup de foudre, la reine épousera son cousin, le prince allemand Albert, en 1840. Celui-ci, qui a le même âge que Victoria, n’éprouve pas la même passion amoureuse, mais il joue à la perfection son rôle de mari et de prince consort. Elle lui survivra 40 longues années.

À la veille de sa mort, la monarchie anglaise sera à son zénith. La reine, immensément populaire, sera à la tête de la première puissance mondiale et d’un empire étendu au quart de la planète. Son fils et successeur, le populaire Edouard VII (60 ans), amant heureux et bon vivant, va secouer le corset puritain dans lequel se débat Merry England. Le souvenir du prince Albert s’estompe. Bientôt, on s’étripera dans les tranchées.

Victoria1837

Table 1, dite « Grand siècle » : Julien et Joane invitent Tristan, un nouveau venu que nous saluons, à s’essayer au jeu Le lièvre et la tortue. A-t-il lu ses classiques ? Toujours est-il que, dernier arrivé, il coiffe au poteau Julien 18 à 16, pendant que Joane (9) observe à distance cette lutte farouche.

Table 2, dite « Retour de Fachoda » : Dans l’imaginaire collectif français, la crise de Fachoda reste comme une profonde humiliation infligée par un Royaume-Uni triomphant, hautain et forcément de mauvaise foi. Les protagonistes de la table précédente s’exercent à l’univers retors de Dungeon Raiders. Une partie dont les annales ne conserveront pas le score.

Table 3, dite « Prince consort » : A Rex, notre envoyé spécial Dominique sort couronné d’une bataille intense, qu’il nous raconte par le menu:

Dans la grande salle, F-R, Laurent, JulienDePaimpol et Dom se sont lancés dans une partie de Rex : les derniers jours d’un empire. C’est un jeu combinant des pouvoirs de factions asymétriques, de l’économique (récupérer de l’Influence, la devise qui permet d’acheter aux enchères des cartes de combat, et de recruter et déployer des troupes), de la diplomatie (avec un mécanisme d’alliances entre joueurs) et de la baston (mais pas trop : ceux qui avaient déjà joué ont sagement conseillé aux autres de bien réfléchir avant d’aller se frotter aux voisins). C’est aussi une réédition récente de Dune, un jeu mythique des années 80.
Un avis personnel du humble rédacteur : il est resté dubitatif vis à vis du mécanisme consistant à enchérir sur des cartes face cachée. Alors oui, un des peuples a le pouvoir de regarder la carte mise en vente ce qui ajoute une dimension bluff, mais en général tout l’intérêt de l’enchère consiste à proposer un prix en relation à la valeur qu’on porte à la chose mise en vente (ou au désir d’empêcher un autre de l’acquérir). Par contre, la résolution des combats sans hasard avec une « roue de combat » est très astucieuse.
La partie se joue en 8 tours mais après 4 tours, le Conseil de Mecatol City décida de mettre fin à la partie en concédant la victoire à Dom (qui jouait avec le peuple Sol). La raison en était que vu les conditions de victoire spécifiques audit peuple, une tactique « je m’enferme dans ma forteresse avec une force décourageant toute attaque » lui garantissait de l’emporter.
Alors après que les canons laser se sont tus vint le temps de l’introspection (« L’époque serait aux tables rondes et à la détente », auraient dit certains). Une commission d’enquête quadripartite fut mise en place et, après avoir relu à tête reposée les règles, conclut que l’apparente insolente dominance des Sol était essentiellement due à des erreurs qui affaiblissaient les pouvoirs spécifiques des autres peuples (en l’occurence, les Jol-Nar/Laurent, les Lazax/F-R et les Letnev/Julien). Il est aussi établi que le jeu est le meilleur dans une configuration à 6 joueurs. Nous voilà donc éclairés pour la prochaine fois.

Table 4, dite « Merryland » : Michal initie Xel et Votre Humble Serviteur à Homeland, jeu qui reprend l’univers de la série, peuplé de menaces de toutes sortes que doivent affronter un bataillon d’agents secrets. Chacun hérite au début d’un rôle secret (loyaliste, opportuniste politique, ou traître), qui orientera ses actions. Deux échelles, une de traîtrise et une de loyauté, marquent la progression de la résolution des menaces, et l’atteinte de son dernier niveau sur l’une ou l’autre met fin à la partie. Longtemps suspecté, je tenais pourtant un rôle loyal, tout comme Xel. Michal, opportuniste, engrangea tous les points qu’octroyaient nos victoires et s’adjuge la partie (25 PV), malgré la résistance vaillante de Xel (22 PV) et le sacrifice courageux de VHS (13 PV).

Table 5, dite « Révolution industrielle » : Baptiste « court toujours », Gael, Elaine et Gregor arpentent l’Europe sur les routes des Aventuriers du rail. Une chevauchée fantastique que Gael (124) remporte d’un écrou devant Elaine (123). Baptiste est à une éclisse (112) tandis que Grégor arrive dans le wagon de derrière (88).

Table 6, dite « Coup de foudre » : Une partie de Blood rage oppose Jeff, Jean-Baptiste, Mickaël et Thierry. Ce dernier l’emporte haut la main avec 110 PV, et les scores de ses opposants resteront perdus à jamais. Mais comme disent les Britanniques, « First is first, second is nowhere ».

Table 7, dite « Lost in translation » : les Bleus (Joane, Dom et VHS) affrontent les Rouges (François-René, Julien-de-Lannion et Thierry) à la nouvelle mouture du Codenames francisé. Les Rouges l’emportent 3 manches à 2 face à des Bleus qui jouèrent de malchance. A la première manche, je lançai un Mer 3 (visant surtout palmes et plage) qui orienta mes partenaires sur coque, le mot assassin. Nous perdîmes la quatrième sur une cloison que Joane identifiait comme un repère à cafards. Sur un Cabaret 4 lancé par Dom, nous nous jetâmes sur Moulin, qui était bien bleu, mais aussi sur Rouge, qui était…rouge ! Enfin, sur la dernière, je m’y pris à deux fois, avec Novotel et SNCF, deux marques ô combien françaises, pour faire trouver gaule. Il parait que si j’avais dit Sofitel, l’affaire aurait été dans le sac, si j’ose dire.

Table 8, dite « Victoria falls » : Compounded réunit Xel, Julien (titulaire du jeu), Jeff et Jean-Baptiste, qui terminent dans cet ordre sur une chute finale autant qu’inattendue.

Table 9, dite « Wight is Wight » : c’est sur l’île de Wight que trépassa Victoria, mais à Spyfall, Xel, Dom, VHS, Thierry et François-René avancent masqués. Nous avons visité la station spatiale (où Thierry s’habille comme tous les jours), la station service (où FR aime bien passer la nuit, il y rencontre des filles), l’hôpital, trop vite identifié par Thierry, contre-espion perspicace, et enfin la banque où je fus démasqué faute d’y avoir identifié des animaux caractéristiques commme l’écureuil, le lion ou le requin…Une franche partie de rigolade qui nous emmena jusqu’au bout de la nuit, ou presque.

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 24/04

Séance racontée par François :

Table 1 dite « homicides »
Xel, FR, Mks, Nicolas et un jeune futur cotisant de PC, se lancent dans un BSG. Les cylons l’emportent, menés par Michal, double cylon et président à la fois: c’en était trop pour les humains.
Table 2 dire « chronique d’une mort annoncée »
Hélène et Baptiste convient VHS à rejoindre La cité des voleurs, un jeu aimable où il s’agit bien sûr de voler des trésors en échappant aux forces de l’ordre, et surtout aux autres voleurs. Il faut également parvenir à monnayer ses larcins, et, last but not least, sortir indemne de cette fameuse cité ! Alors que je volais vers la victoire, Baptiste, sur les retors conseils d’Hélène, initia une manoeuvre destructrice consistant à me priver de la carte qui me ferait gagner à coup sur. Il s’adjugea donc la première place avec 55 doublons, et je ne pus que le talonner à 49.
Table 3, dite « pendule ensanglantée »
Julien Audrey, Joanne & Mickaël massacrent la chronologie de Timeline. L’histoire ne dit pas qui ressortit des couloirs du temps. Le forum vous l’apprendra peut-être…
Table 4 dite « lemmingicide »
FR, Xel, Audrey, Nicolas, Dominique et VHS se lancent dans l’univers sordide de Lemming mafia. Il s’agit d’une course de lemmings mafieux, sur lequel chacun prend des paris chez les bookmakers, bien sûr secrets, et doit remplir des objectifs tout aussi secrets, comme par exemple: « le lemming rouge et/ou bleu ne doivent pas sortir vivants ». FR tire son épingle de ce jeu qu’il remporte, égayant la partie de petites blagues qu’on s’abstiendra de narrer ici. Pour ma part, je m’évertuai à faire triompher un lemming sans bloc de béton aux pieds. La tâche était ardue mais il ne tint qu’à un jeu de dé final qu’elle ne soit remplie.
Table 5 dire « mortel chaos »
Difficile d’imaginer jeu plus chaotique que Sang rancune à six. A ce jeu, vous allez faire 9 rencontres monstrueuses. Chaque monstre à un certain nombre de points de vie et un pouvoir spécial. En général ce pouvoir est en rapport avec les coups que vous allez recevoir si à la fin d’un tour elle n’est pas passée de vie à trépas. Surtout, les joueurs ont des cartes spéciales qui permettent de contrecarrer les attaques. Dominique (grand maître des cartes spéciales), Hélène, Baptiste, Audrey, Jérôme et VHS se lancent dans l’aventure, interminable, et qui prit fin sur une controverse relative aux règles applicables à la mort du dernier monstre, sur laquelle les spécialistes planchent encore. Hélène ou Jérôme sortit vainqueur, c’est selon.
Table 6, dite « train d’enfer »
Cette table réunit plusieurs Aventuriers du rail, qui se reconnaîtront. Quand on prend le train, une catastrophe ferroviaire n’est jamais à exclure.

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Séance de MARDI à Ti Koad 20/01

Séance racontée par Xel :
Présents : Dom, Jeff, Maud, Grand Pierre, Néox, Jérôme, Audrey, Léo, Justine, Xel et Hélène (n°3)
Table 1 : Le seigneur des anneaux (collaboratif) : Néox, Hélène, Léo, Grand Pierre et Xel
Où une fois de plus Sauron l’emporte en tuant un à un les gentils hobbits *>:) Démon*;) Clin d’œil
Table 2 : les autres autour d’un Citadelles (?) puis d’un Saboteur (?)
Les noctambules : Maud, Jérôme, Grand Pierre, Jeff et Xel
Chinatown : Maud l’emporte
Les aventuriers du rail : Grand Pierre l’emporte
6 qui prend : Xel l’emporte

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 16/01

Quelques tables pour cette séance :

Table n°1

… autour de Deus avec majoritairement : Xel, Pierre, Audrey et Mickael.

Table n°2 ….

… autour de Ascension avec MKS, Jérôme et Nicolas, poursuivie avec Lettres de Whitechapel.

Table n°3

… autour de Dead of Winter : A la croisée des chemins, qui a regroupé Laurent, Dominique, Baptiste, David et Marvin

Table n°4

… autour d’un Hyperborea avec Marie-Anne qui découvrait le jeu ainsi que JiBee, Jeff et Votre Humble Serviteur. Jeff gagne devant VHS, JiBee et en laissant – quel manque de galanterie ! – Marie-Anne en dernière position.

Table supplémentaire n°1

… autour des Aventuriers du Rail avec Mikael, Pierre, Audrey, Jeff et Xel.

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Séance de MARDI à Ti Koad 28/10

Cette soirée vous êtes racontée par Xel.

8 joueurs 2 tables (+ une)

Table 1 : Baptiste aka Picsou, Jeff aka je-ne-suis-pas-en-retard-je-me-suis-endormi, Justine aka Jaune et Aurélie aka une nouvelle joueuse
Autour d’un Lords of Waterdeep, jeu bisounours aux dires de Jeff

Table 2 : Thomas, Jérôme, Léo et VHN
Une partie des Aventuriers du rail remportée – et il faut le souligner – par Thomas !
Deux parties de Splendor remportées – et il faut le souligner – par VHN (je perds toujours à ce jeu et cette fois, deux fois 17 PV !)

Table « after » : table 2 + les filles
Deux parties de Nosferatu avec des vampires stagiaires (Léo puis Justine) qui n’ont pas beaucoup mordu et qui ont été découverts « rapidement ».

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 24/10

Racontée par Xel :

10 joueurs : 3 tables
1/ MKS, Julien the 1st, Jeff autour de  Dead of Winter: A Crossroads Game (un Zombicide like, en tout cas en terme de thème)

2/ Jack, Julien the 2nd, Dom autour de Pichnette Party the Game aka Ascending Empires, sur la demande expresse de Dom.

3/ Les mousquetaires du cube : Jonathan, François, Thomas et VHN autour d’un Brass très serré (1:VHN, 2:François, 3: Jonathan, 4: Thomas avec 115,115,114 et 110 PV !)
puis Les aventuriers du rails version +++ : Thomas, François et VHN : très loin devant VHN, puis François et Thomas

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Séance de MARDI à Ti Koad 30/09

Le CR de cette soirée riche en jeux (dont plusieurs jamais joués à PC il me semble) et en parties vous est offert par Xel :

7 joueurs, 8 parties et 6 jeux : pas mal pour un mardi !
Présents : Thomas, Jonathan, Grégoire, Maud, Justine aka « Jaune », Léo aka « Bleu » et VHN

Table 1 : ils entendent siffler le train…
Thomas, Jonathan et Grégoire autour d’un Aventuriers du Rail en Allemagne (version ++)
1ère partie largement gagnée par Grégoire
2ème partie largement gagnée par Jonathan
La troisième l’aurait peut-être été par Thomas mais il a renoncé et a quitté la table

Table 2 : après un Caylus tout est possible 😉
Maud, Justine, Léo et VHN autour d’un Chinatown
Petite erreur sur les règles (trop de commerces distribués) mais pour une première partie post-Caylus Justine et Léo se sont lâchés… Léo l’emporte d’un gros poil.
Les mêmes autour d’un Cappuccino : vite expliqué par Maud et si bien digéré par Léo qu’il gagne les deux parties !

Après le départ de Justine et Léo…

Table 3 : les gamers fous
Maud, Grégoire, Jonathan et VHN autour d’un Kolejka : Maud l’emporte.
Les mêmes autour d’un Keyflower : Jonathan 67 PV, Grégoire 64 PV, VHN 41 PV et Maud 34 PV.

Table 4 : jusqu’au bout de la nuit
Comme il est déjà tard / tôt Jonathan et moi-même décidons de laisser Grégoire et Maud autour d’un Fantôme de l’opéra
Qui a gagné ? Y a-t-il eu d’autres parties ? Les intéressés complèteront ce CR sur le forum.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 10/01

Plusieurs tables pour cette séance :

3 tables racontées par François :

Table n°1 dite  « prototypée »:

Autour de Michal, Mr. Gwen, François-René, Audrey, Xel, Frank, et VHS expérimentent « BSG express ». Il s’agit d’un jeu qui reprend certains mécanismes du Battlestar Galactica, notamment les traîtres, les votes, mais transforme l’expérience épique de cet excellent jeu en un qui dure 60 minutes seulement. Dépouillé de ses artefacts visuels (figurines, cartes, vaisseaux, personnages), le jeu est plus limpide à mon sens même si bien sûr on sent moins l’immersion dans l’ambiance de la série ! Nous étions sept, trois malades infectés et quatre bien portants. François-René fut prompt à se révéler et s’en trouva frustré, car ses pouvoirs furent subitement neutralisés. Mr. Gwen fut peu après soupçonné de complicité, et fit autant pour s’en défendre qu’un président normal soupçonné d’un autre type d’égarement, c’est à dire peu. C’est finalement Frank, le premier commandant, qui fut le plus mis au ban: en hypothermie ou en prison, il passa le plus clair de son temps à l’obscurcir. Le vaisseau tanguait et s’apprêtait à perdre tous ses boucliers, ce qu’il finit par faire lors d’une épreuve fatale. Tapi dans l’ombre, je n’eus donc pas à intervenir pour précipiter sa chute, ce que je n’aurais pas manqué de faire, car, septième passager et intrus de ce vaisseau fantôme, j’étais bien un Alien. Alors oui, je ne suis pas un fan de BSG, mais j’ai apprécié l’ambiance, et, comme on dit, un jeu où l’on gagne la première partie ne peut pas être totalement mauvais. Et même si j’ai passé la partie étant infecté, je n’ai pas trouvé ce jeu si long.

Table n°2, dite « ferroviaire » …

Xel, Audrey et VHS entament la bataille aux Aventuriers du rail. J’entame un voyage au long cours de Brest à Petrograd, pendant que Xel met le cap au Sud et qu’Audrey fait des boucles entre Londres, Paris et Bruxelles. Je précipite la fin, me croyant vainqueur avec 4 objectifs remplis, mais échoue à 104, devancé par Xel, avec 110 grâce au parcours le plus long. Audrey suit à quelques longueurs, la fin précipitée faisant dérailler ses objectifs.

Table n°3, dite « que saura Sauron? » …

Baptiste initie Thierry (dont nous saluons l’arrivée) à une sorte de jeu d’échecs au pays de Tolkien (le seigneur des anneaux: la confrontation, jeu à 2 qui oppose l’équipe du bien menée par Frodon à celle du mal menée par Sauron). Hélène et VHS observent les mouvements sur l’échiquier. Sauron à poil court avance ses sbires jusqu’au Mordor mais est pris à revers par un blitzkrieg de Frodon à la barbe fleurie, qui rejoint la terre promise profitant d’une faute tactique de l’empire du mal. La chance du débutant ? Une thèse difficile à soutenir pour un jeu qui ne comporte aucun dé ni autre élément de hasard….

Table n°4 dite « Le gagnant est connu dès le début » …

… racontée par Marvin :

Nous jouâmes à Terra Mystica à quatre : Sly l’Ancien, Jeff l’ex-Trésorier, Thierry-Yannick-Denis et moi-même. Après une brillante explication des règles par ma pomme, nous les mîmes en pratique de notre mieux.

J’avais le « peuple qui fait gagner », les Swarmlings, avec lesquels Marie-Anne et Jeff ont obtenu de belles victoires par le passé. Je les imite donc. Je confirme que ce peuple est vraiment bien et agréable à jouer, d’autant que plusieurs tuiles « de tour » jouaient en ma faveur (bonus de PV à la construction de comptoirs). Thierry finit deuxième, talonné par Sly qui fait une belle remontée sur la fin de la partie. Jeff ferme la marche. Je crois l’avoir entendu dire « j’aurais aussi bien pu prendre les Fakirs ».

Table n°5 dite « Hey ha, hey ho » …

… avec Hélène from StBrieux et JiBee qui découvraient Caverna accompagnées de Thomas et de Votre Humble Serviteur. Caverna c’est comme Agricola en différent : plus facile, moins frustrant (pour les débutants) il manque ce coté « laboure ou crève » qui enchantait les initiés. Mr Le Président évoqua avec nostalgie l’extension d’Agricola qui obligeait les joueurs chauffer les pièces en plus de nourrir les paysans… Bref que du bonheur sanglant. Dans Caverna tout est plus facile : la nourriture coule à flot et il n’est pas requis d’avoir un équipement pour cuire les legumes, blés ou animaux : les nains les mangent tout crus avec la peau et les yeux.  Il est à noter également l’apparition de la race canine stérile en jeu : les chiens – probablement unisexe – ne se reproduisent pas. Et non, on ne peut pas les manger non plus Mr le président, ou plutôt on peut mais ça ne nourrit pas son nain. L’ambiance joyeuse qui régnait à table a empêché Hélène de se souvenir trop tôt qu’elle n’était pas fan de ce type de jeux mais elle a fait les efforts de pousser ses nains à se bouger leur fesses poilus et bosser pour la gloire de son clan. VHS arrive premier suivi de JiBee, Thomas et Hélène.

Table n°6 dite « Mystère » …
… dévoilé par Baptiste « dont les cheveux viennent d’être retirés de la liste d’espèces en voie de rétrécissement » :
Une table de Smallworld avec Baptiste 2nd, Clarisse, Rémy, Denis et moi-même. Après m’avoir honteusement refilé l’explication des règles, mon homonyme au crâne rasé en profita pour remporter la partie avec 111pts, l’air de rien. Je termine second à 98 pts grâce à une belle remonté dans les trois derniers tours. Clarisse, Denis et Rémy sont distancés et finissent dans un mouchoir de poche.
Table n°7 dite « Zombiophile » ..
… où Gwen, François-René et MKS se sont penchés sur un nouveau jeu de F-R sur un thème résolument à la mode.

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