Séance de VENDREDI 02/11/2018 à Servel

La fête celtique de Samhain, à mi-chemin entre l’équinoxe d’automne et le solstice d’hiver, célébrait la fin des récoltes et l’entrée dans la saison sombre. C’était également un moment de lien avec le monde des morts où l’on honorait les ancêtres défunts et l’on repoussait les esprits malfaisants. Son esprit n’était-il pas sensible cette semaine à Parties Civiles ?

Table 1, dite « Forces du mal / 1 » : histoire de poursuivre la thématique Halloween, Neox invite Sébastien, Guillaume, ThomasC et Nourdine à un scénario des Demeures de l’épouvante qui les envoie tous faire un tour dans un souterrain insalubre. Bien vite, ils constatent qu’ils ne sont pas seuls et font connaissance avec un autre personnage à l’hygiène corporelle douteuse (sa peau part en lambeaux, c’est dire !). Ils le suivent néanmoins, ce qui ne va pas trop les arranger puisque rapidement 4 sur les 5 sont pris de folie. Ils progressent pourtant dans leur aventure mais, rendus face au boss final, les bouffées délirantes de Guillaume (dont le but en tant que fou est de faire perdre le groupe) le détournent du combat : plutôt qu’asséner le coup final, il se met à observer deux papillons et ne peut que constater le massacre collectif et sa victoire individuelle.

Table 2, dite « Forces du mal / 2 » : le récent AuZtralia est ressorti par Jack, Xel, Thomas et Gabriel. Jack s’en est le mieux tiré mais à la fin c’est Cthulhu qui gagne. Les mêmes sans Jack continuent leur cure de Wallace avec In Flanders Field où l’on put méditer sur le mal que l’humanité s’inflige à elle-même.

Table 3, dite « Un coup vache / 1 » : nouvelle partie de Great Western pour Olive, Mickaël, VHN et Maël. Les deux derniers découvrent mais ne déméritent pas. En terme de stratégie, tout le monde fait un peu de tout mais Maël et Olive sont axés sur les bâtiments tandis que Dom et Mickaël jouent la carte des vaches. Le jeu confirme la variété avec laquelle les parties peuvent se développer (ce soir, plein de bâtiments, beaucoup de paiements soustraits aux autres joueurs et 3 trains sur 4 qui sont allés très loin). Autre caractéristique du jeu avec ses 11 façons de marquer des points, difficile de juger qui mène jusqu’au décompte final. Une fois la poussière retombée, Maël pointe en tête avec 70 PV devant Dom 59, Olive 52 et Mickaël 47.

Table 4, dite « Un coup vache / 2 » : un Room 25  rassemble Jérôme, Nicolas-2, Frank, Paul-Jr, KreeNox et Adrien. Partie dans un mode où on ajoute un personnage de « boulet ». N2 rigole dans sa barbe en réussissant une fois encore à avoir raison du groupe en tant que gardien.

Table 5, dite « Apparition » : Marina apparaît avec son sac magique, plein non pas de bonbons ou de sorts mais de certains des jeux qu’elle a fraichement ramenés d’Essen. Elle y joua avec Eymeric et d’autres.

Table 6, dite « Ange ou démon ? » : en fin de soirée, on retrouve N2, Jérôme et Adrien autour de Space Hulk:Death Angel. A chaque fois on les voit jouer mais on ne sait rien d’autre. Quelque embargo sur ce qui se passe dans le lointain espace ?

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Séance de VENDREDI 19/10/2018 à Servel

Le 19 octobre est un jour où l’histoire de l’église honore les siens. En 2003, mère Teresa fut béatifiée, et ce fut le tour de Paul VI 11 ans plus tard. Mais c’est également celui où elle les pleure, à l’image du prêtre polonais Jerzy Popieluszko, assassiné le 19 octobre 1984 – après une première tentative six jours plus tôt – dans des circonstances rocambolesques et tragiques  (il fut enlevé par la police politique, lesté puis jeté dans un réservoir d’eau de la Vistule). Il sera lui aussi béatifié, en 2010. Plus de 500 000 polonais rendront un dernier hommage au prélât, dont les obsèques célébrées en l’église Saint-Stanislas-Kostka de Varsovie insuffleront une seconde vie au syndicat Solidarność, alors bâillonné.

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En ce 19 octobre à Lannion et veille du festival Scorfel, nous continuons d’être béats d’admiration devant la foule des particiviliens qui irrigue les allées de la maison de quartier de Servel pour porter la parole du jeu – et pourtant ils sont loin d’être tous des canons – même s’il y en a quelques uns, cherchez bien 🙂

Table 1, dite « La tentation de l’Ouest » – sous la plume féconde de Dom:
Yeeehaaah ! les cow-boys and girls Olive, Xel, Guillaume et Dom, flanqués de machinistes ferroviaires et de charpentiers, entament avec Great Western le parcours d’une piste jalonnée de tuiles d’actions qui les emmènera une demi-douzaine de fois jusqu’à Kansas City vendre leurs bovins. Il est de ces jeux qui intègrent le deck-building à un gros jeu de gestion. De multiples chemins de développement, apparemment bien équilibrés, et 11 façons de marquer des points (!) Dans cette première partie pour certains, le placement  « mode découverte » des bâtiments a été utilisé. Et les stratégies, axées sur l’amélioration de sa main et la multiplication des ventes ont été similaires. Oui mais une erreur de compréhension sur l’enchaînement des actions (et pourtant Xel avait mis en garde…) a fait que la capacité à embaucher du personnel est devenue une loterie liée à la composition de sa main au départ de la piste. Loterie où Olive n’a clairement pas tiré le gros lot ! Le résultat final (Xel 82, Dom 76, Guillaume 48, Olive 46), couronnant une fin de partie où tous les quatre sont arrivés simultanément à Kansas City, est donc entaché de ce biais. Toutefois, il reflète bien l’excellent dernier tour de Xel, seule à avoir décroché les 9 PV d’une expédition de cargaison jusqu’à la lointaine San Francisco. S’il fallait adresser un bémol au jeu, ce serait sur l’interaction somme toute limitée. En particulier, c’est la première fois que je vois la règle « je dois payer pour passer par un bâtiment adverse mais si je n’ai pas d’argent je passe gratuitement » !

Table 2, dite « Le saut de l’ange » : notre correspondant infiltré à la table de Space hulk: death angel, rapporte une victoire collective, malgré la traîtrise de Vincent. François-René, Maïwen, Olivier, Nicolas II et Pierre en furent auréolés.

Table 3, dite « Solidarité conditionnelle » : AuZtralia comme son nom l’indique, se passe en Australie dans un univers militaire oppressant, car infesté de grands anciens. Et c’est Jack qui régale avec sa version kickstartée, pour la première officielle de ce Wallace très attendu, que nous avons déjà découvert à Troadé sans pouvoir y jouer. A l’examen, le jeu révèle une dualité entre une ambition individuelle: celle du fermier qui construit des rails pour aller défricher l’outback, fait pousser son maïs et élève son bétail, et découvre à l’occasion un peu de phosphate sur ses terres – et un destin collectif, celui de survivre à l’invasion des grands anciens. Il faut ici recruter et mobiliser des troupes: fantassins, infanterie, zeppelins, blindés, etc… Et oui, il faut le faire, sinon nos fermes seront ravagées et nos chers PV envolés ! Le mécanisme est original, mais souffre à mes yeux d’un grave déséquilibre: la très faible rémunération des chefs de guerre. Examinons en effet la feuille de marque de cette partie inaugurale:
Je l’emportai avec 45 PV, dont 34 de fermage, 9 de phosphate, et 2 de prises de guerre (un seul ennemi tué). Thomas atteint 34 PV avec 8 en fermage et 9 en bonus divers, et 17 gagnés au combat, maigre produit de cinq batailles homériques ! Jack finit avec 27 PV et les grands anciens, qui eux aussi sont classés (autre originalité: il faut les battre!), culminent à 15 PV. Quant à Armand, il quitta tôt la table, rappelé à la vie réelle par une urgence, et ne sera pas classé.
La moralité de cetet histoire est que beaucoup dépend du placement initial, lui-même déterminé par un tirage au sort. En effet, les grands anciens attaquent dans l’ordre de leurs numéros, et si l’on se place au nord-est comme je l’ai fait (qui plus est à une portée de rails de deux mines de phosphate !), on peut les attendre tranquillement pendant un certain temps et prospérer tout en apportant une solidarité assez conditonnelle à l’effort de guerre. Si, comme je l’ai compris, cet ordre d’attaque est figé dans les règles, c’est aussi à mon avis une grave source de déséquilibre. Alors, Auztralia serait-il un chef-d’oeuvre en devenir ? Nous attendons le verdict de nos pères wallaciens pour savoir quelle parole prêcher !

Table 4, dite « Santo subito » : à Grand Austria hotel, Paul (150) a converti de nouveaux adeptes: Vincent-le-barbu (120), Adrien (119) et Sébastien (100). Pour cet exploit, l’apôtre du Christ sera fait santo subito.

Tables 5 et 6, dite « Mise en scène » : Julien-de-Paimpol et Vincent-le-malpoli( NDLR: surnom auto-attribué), d’une part, Neox, Baptiste et Steven d’autre part, s’étalent sur une grande table avec les figurines de Warhammer 40K. Une mise en scène aussi impressionante et avec presque autant de protagonistes que pour l’assassinat du père Popieluszko, mais pour une issue heureusement moins tragique, on l’espère !

Table 7, dite « Nom imprononçable » : en fin de soirée, Dom abruti de soleil et de poussière tombe sur F-R, Maiwen, Neox et Vincent, qui n’ont pas envie d’aller se coucher et sont vraiment curieux de découvrir les jeux reçus dans le carton de prêt de IELLO. Et hop, on sort Qwirkle, un jeu abstrait présenté par le Gentil Animateur comme « un Scrabble avec des formes géométriques ». Autant dire qu’il a su motiver ses troupes, pas vraiment le cœur de cible d’un tel jeu ! (OK mais il s’en est vendu plus de 2 millions dans le monde). Neox prudent reste dans le rôle d’un contemplatif bienveillant. On se souviendra des nombreuses arguties pour décider si telle pose de tuile est légale, immanquablement closes par le rappel à la règle quasi-unique de ce jeu « chaque ligne est faite de couleurs ou de formes identiques ». Le vieux l’emporte sur les jeunes.

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Séance de MARDI 05/06/2018 à St-Elivet

Le 5 juin 1921 s’éteignait Georges Feydeau, après 58 tumultueuses années s’achevant sur des troubles psychiques dus à la syphilis. Son nom reste associé à une spécialité théâtrale bien française, le vaudeville. 97 ans plus tard, pas d’amant en caleçon dans le placard de Parties Civiles, mais des boîtes de jeu qui y sont d’ailleurs restées, les acteurs de la soirée étant venus les mains pleines.

Table 1, dite « Le Circuit » : dans la poussière, les meuglements et les bouses séchées de Great Western, trois cow-boys et une cow-girl (Neox, Thibault, Julien-2 et Xel) font faire plusieurs tours à leur troupeau de bovidés sur le circuit qui les mène des grandes plaines à Kansas City. Malgré l’existence de lignes de télégraphe, aucune communication relative au compte-rendu de la partie n’a encore été reçue.

Table 2, dite « Le Dindon » : Thomas, Jack-2 et VHN rejoints par DocNico s’attablent autour de La Havane, un jeu où l’ordre du tour variable, le choix simultané de personnages aux pouvoirs variés et la possibilité de s’en prendre à ses collègues ont donné deux parties assez chaotiques. Dans la première, Thomas coiffe sur le poteau un Nicolas ayant fait un départ canon et un Jack ayant bien remonté. Dans la seconde, c’est Jack qui se rue jusqu’à la victoire. Les deux fois, Dom est le dindon de la farce.

Table 3, dite « L’Affaire Édouard » : à 878 les Vikings deux vétérans jouent le rôle des anglo-saxons (Jeff) face aux envahisseurs nordiques (Jack). Leurs forces ont été décimées puis renforcées tour après tour sans que le rapport des forces bascule en faveur d’un camp. Mais le roi anglais qui arrive au 5e tour pour rallier son peuple ne s’appelle pas Edward mais bien Alfred. Passons sur cette approximation étant donné que, retranché dans un réduit au sud-est du pays et cerné de toutes parts, il a su galva-niser ses troupes et emporter la victoire par un « Traité de Wedmore ».

Table 4, dite « Gibier de potence » : Nourdine rassemble un collectif de volontaires (Nicolas-2, François-René, Frank et Jérôme avec Maïwenn et Cédric comme supplétifs) pour inaugurer Zone à Défendre, jeu collaboratif et d’actualité se déroulant dans un coin du bocage de Loire-Atlantique. Au terme de la partie, le projet d’aéroport d’un autre siècle a été abandonné sans même que Nicolas H. n’intervienne. Certains joueurs ont avoué n’avoir jamais vu autant de légumes de leur vie, et ce jeu va bien avec les vaches de la table 1 !

Table 5, dite « Séance de nuit » : tandis que les bouviers de la table 1 continuent leur longue marche, tous les restants se retrouvent autour de Liens de Sang. Pas toujours simple à prendre en main pour un party game où il faut saisir le profil de chaque personnage, mais tous ont passé un bon moment à identifier puis éliminer l’équipe adverse (sauf peut-être le malheureux qui s’est retrouvé Inquisiteur manche après manche !)

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Séance de VENDREDI 30/06/2017 à Ti Koad

Le 30 juin 1827 avait lieu la mise en service du premier chemin de fer d’Europe continentale entre Saint-Étienne et la Loire à Andrézieux. Cette voie ferrée à vocation industrielle était destinée au transport de la houille vers les lieux de consommation (notamment Paris) ou de transformation (sidérurgie du Berry et du Nivernais) par la Loire et le canal de Briare.

Considéré comme une annexe de l’industrie minière, ce chemin de fer fut conçu par transposition sur rails du transport routier au moyen de chariots. Sa construction s’apparentait à celle d’une route et son exploitation, dans les premières années, faisait appel à la traction hippomobile.

L’apparition de ce nouveau moyen de transport dans la région stéphanoise s’intégrait, à l’origine, dans un projet industriel d’ampleur concernant l’ensemble du bassin. Le développement local du chemin de fer favorisa le développement du bassin houiller stéphanois, premier producteur de charbon français jusqu’aux années 1840.

190 ans ont passé, et plus grand monde, si l’on excepte un certain Donald, ne s’intéresse au charbon. A Ti Koad, l’ambiance en ce vendredi de juin était cependant aussi chaude que dans le chaudron un soir de match. Les amateurs de football à St-Etienne auront l’image en tête.

Table 1, dite « Hippomobile » : à Great Western, on transporta du bétail comme aux plus beaux temps du Far West. Une table qui consacra Bruno (70) comme le meilleur cow boy de l’Ouest, mais Neox et Doc Nicolas, 60, n’ont pas été en reste. Xel (54) ferme la marche du convoi.

Table 2, dite « L’ange vert » : New Angeles reçut ce soir les honneurs de la première sur nos tables. Ce jeu, amené par Michal, reconstitue une bataille économique dans un univers futuriste. Les joueurs gèrent chacun une corporation. Ils doivent contrôler une ville et tout faire pour en assurer la production et la sécurité, parce que la ville est au bord de l’explosion sociale, politique et économique. Le feu couve, l’éruption veille. Oui, il y a des manifestations. Et des grèves aussi. Et malgré tout, il faut produire. Cet objectif de production est collectif, mais chaque corporation a un objectif individuel: en dominer une autre (tenue secrète), sauf pour le Fédéraliste, qui fait office de Cylon: il ne compte pas ses revenus mais s’intéresse au niveau de menace (qui augmente lorsque les objectifs de production ne sont pas atteints, ou quand différents événements néfastes éclosent). La tournure du jeu dépend donc beaucoup de cette draft initiale secrète, surtout quand, et ce fut le cas, ici entre Armand et VMN, deux corporations se retrouvent en confrontation directe, chacune ayant pour objectif de dominer l’autre. Le jeu se distingue aussi par un mécanisme d’enchère original sur l’action du tour, où s’opposent une offre et une contre-offre, qui peuvent être soutenues (ou pas) par d’autres, et où l’on peut gagner de précieux atouts. Bref, un vrai jeu de pourris, coups tordus et bluff sont au menu pour cet opus aux petits airs de BSG. Au final, c’est Michal, gueule d’ange mais usual suspect dans le rôle du traître, qui mit fin abruptement à la partie en sa faveur, en précipitant la menace au niveau critique de 25. Pour ma part, détruit par mon duel avec Armand, et piégé sur un vote décisif qui pouvait me  faire scorer beaucoup par une contre-offre assassine de Thierry (qui lui, avait pour but de battre Michal, autant dire une formalité puisque son adversaire se désintéressait de son compte en banque), je vécus ce voyage comme un chemin christique et sans remporter aucun atout.

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Table 3
, dite « Au charbon» : Dans l’espace privatisé de l’entrée, on jouait à Outlive. Paul est allé au charbon et, avec 54, a broyé une opposition formée de Mickaël (41), Axel (40), et Nourdine (39). Houille houille houille ont-ils fait après une telle déculottée !

Table 4, dite « Chronométrée » : Plusieurs parties de Panic Island ont réuni différents protagonistes de tables en décomposition. A ce jeu collectif où le timing joue un rôle aussi crucial que la mémoire, il faut s’échapper de l’île avant l’entrée en éruption du volcan et sauver le maximum de Cro-Magnon, de dodos et d’œufs de dodo. Un objectif qui fut en général atteint, mais de justesse la plupart du temps.

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Table 5, dite « Che (main de fer) » : A la table de Codenames s’affrontent les Bleus VMN, Axel, Thierry), et les Rouges (F.-R., Xel, Nourdine). Une victoire sans discussion pour les Bleus, qui conduisirent ce bras de fer dans un gant de velours. Ils mènent d’abord 1-0, inspirés par VMN en maître-espion qui débute fort sur un Gardien 4 (Cellule, Clé, But, Bras). En perdition dans la deuxième manche, avec notamment un incompréhensible autant qu’illégal « Che 3 » (qui visait non pas Tronc ou Blanc, mais Table, Volet, Croute*), ils se font rejoindre. Puis ils se sont demandés si, en proposant Pêche, Axel avait vu le Loup ? L’histoire montrera que non, et on apprendra au debriefing qu’il n’en n’a même jamais mangé. Mais, restant dans l’univers marin, ils gagnèrent sur Voile, l’indice décisif.

*soit, dans l’esprit torturé du maître-espion: jetable, chevalet, choucroute

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Séance de VENDREDI 05/05/2017 à St-Elivet

Le 5 mai 2007 disparaissait Theodore Maiman qui en 1960, aux laboratoires Hughes, fabriqua le premier laser et en fit entrer le rayon lumineux dans l’histoire. Lannion ayant une petit industrie photonique (« dans le photon, tout est bon ! »), son nom y est familier. Dix ans plus tard, des adhérents rayonnants ont laissé les lumières briller fort tard.

Table 1, dite « Six » : de nombreux joueurs embarquent dans le vaisseau spatial Battlestar Galactica : Nourdine, François-René, Frank, Michal, Anthony et Armand. La partie démarre fort avec une double attaque, puis les deux cylons F-R et Armand se dévoilent et l’emportent en ayant fait tomber le moral des humains à 0.

Table 2, dite « Cinq » : Christophe, Tristan, Bruno, Thomas et VHN s’attablent autour de Hansa Teutonica, un classique des jeux de stratégie germaniques avec des règles simples, un thème minimal, un hasard quasi-absent et pas mal d’interactions entre joueurs qui se disputent des routes commerciales à grands coups de cubes. De la réflexion, des coups bas et peu de fantaisie pour ce jeu néanmoins excellent, une sorte de Kardinal und König en plus riche. Des 3 conditions de fin de partie, c’est « premier joueur à 20 points » qui s’active. Et c’est une victoire de Tristan, bien détaché de ses suivants avec 64 points.

Table 3, dite « Quatre » : A Dice Masters joué en équipe, la paire Julien+Axel a fait de la charpie de Jérôme+Nicolas-2. Puis les mêmes ont joué à Trains.

Table 4, dite « Trois » : ils sont trois (Neox, Xel et DocNicolas) à avoir poussé leurs troupeaux de bovins sur la piste de Great Western. « C’est à la fin de la foire qu’on compte les bouses » dit-on parfois, mais ledit comptage n’a pas été remonté à la rédaction.

Table 5, dite « Deux et demi » : pendant ce temps, une partie de 7 Wonders Duel opposait Vincent à Joan pendant que Robin dormait du sommeil paisible du futur adhérent.

Pour le Codenames lancé au terme de ce compte à rebours, les Bleus alignent la redoutable charnière Nourdine/F-R avec Jérôme, tandis que l’effectif des Rouges regroupe Joan (Robin tentant avec succès un « Glouc 2 »), Christophe, VHN, DocNicolas rejoints par Xel. Première manche serrée où en ouverture, Haiti 4 répond à Végétal 4. Elle finit sur un Attente 1 qui rappelle étonnamment le mardi précédent (où le même mot avait fait trouver File et Poste). File et Poste sont de nouveau là, les Bleus touchent File et gagnent ! Eussent-ils choisi Poste, ils perdaient. La seconde manche commence mal pour les Rouges qui choisissent Bouquet en réponse à Bulbe 2. L’adversaire, lui, propose des mots à la sémantique trop large (Bricolage, Bâtiment). Malgré les efforts de Jérôme et en passant sur un Cardiovasculaire 2 (Cœur, Pompe) un peu limite, les Rouges l’emportent de justesse. Dans le manche décisive, les Bleus attaquent fort avec un Vieillard 4 mais se dispersent ; face à eux, le pragmatisme de DocNicolas (malgré son David Hasselhof 2 hermétique à certains) conclut triomphalement avec Jugulaire 2 (Veine, Figure).

Mais la soirée n’était pas finie : quand le rédacteur prit le large à une heure fort avancée, on jouait encore à Titan Race tandis que DocNicolas organisait une table de Small World.

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Séance de MARDI 07/03/2017 à St-Elivet

Il y a exactement un siècle, le premier disque de jazz était mis sur le marché. Il s’agit d’un enregistrement du groupe Original Dixieland Jazz Band incluant une composition qui sera un succès à l’époque : Livery Stable Blues. Une belle occasion de fêter cet anniversaire en baptisant les tables de cette soirée des standards de cet art, que vous pourrez écouter en cliquant sur les liens associés à chaque titre. Il y eut dans cette soirée beaucoup d’intensité, des jeux nouveaux ou oubliés, et quelques douceurs: les absents ont donc eu tort !

Table 1, dite « Sophisticated lady » (Duke Ellington, 1933) : à cette table, pas de jeu, mais deux desserts, concoctés par Camille qui fêtait aussi son anniversaire: un gâteau au chocolat fondant au beurre salé et un cake moelleux ont fait les délices de tous les convives !

Table 2, dite « As time goes by » (Herman Hupfeld, 1931, le lien renvoie à l’interprétation du film Casablanca qui l’a rendu célèbre) : Franck nous présente son nouveau joujou, qui semble faire un cartin dans les charts des ludopathes: Unlock !. Nous avons ici un escape game, donc un jeu à énigmes à solutionner dans un temps donné (une heure), décliné sur trois scénarios, et jouable par le biais d’une application à télécharger. Camille, Florian, François-René et votre modeste narrateur se proposent d’essayer. Nous perdons le premier scénario, La Formula, et Franck plie ses gaules, mais nous nous sommes pris au jeu, et il nous confie la boîte pour le reste de la soirée ! Nous arrivons même à boucler le second scénario Squeek and sausage, en 57:58, mais sommes crédités d’une étoile seulement par l’application ;-( Quant au troisième, il repose sur un mécanisme innovant qu’on ne dévoilera pas, et nous avons été à un cheveu de trouver la sortie de l’île du docteur Goose.

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Table 3, dite « Anthropology » (Charlie Parker, 1946) : Une table de Dépendance se met en place dans la salle Radio. Autour, Vincent, Nicolas II, New Jack et Elisabeth ont pris place pour une folle épopée qui les mènera au bout de la nuit….

Table 4, dite « Squeeze me » (Fats Waller, 1925) : Retour aux classiques pour Xel, Jérôme et Jean-Yves qui se mesurent à Dominion. A ce standard du deck building, les deux premiers s’adjugent chacun une partie.

Table 5, dite « Round midnight » (Thelonious Monk, 1944) : Dans la cuisine, un immense plateau se déploie: celui de Great western. Neox, Jack, Doc Nicolas t Olivier en sont les protagonistes, pour une partie qui prendra fin bien après l’heure du bouclage, après que Jack eut jeté l’éponge, sur la victoire de Doc Nicolas qui devança de peu Neox, puis Olivier.

Table 6, dite « Cheek to cheek » (Irving Berlin, 1935) : c’est l’heure de 18 minutes pour un empire. A cette partie bouche-trou montée pour faire la jointure avec la fin de l’escape game, c’est Xel qui s’impose 12 à 10 devant Jérôme.

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