Séance de MARDI 14/11/2017 à St-Elivet

Neox, pigiste occasionnel mais accaparé par sa propre table de jeu, nous a télégraphié les notes suivantes :

Table 1 : Ghost Stories avec Jerome/Xel/Jean Yves et probablement une 4ème personne. Étonnamment, il me semble qu’ils ont perdu.
Table 2 : Agricola avec Tristan/Nourdine/Drakengard/Julien-de-Lannion/Thibaut. (J’ai un souvenir de Nourdine qui demandait innocemment ce qui se passait quand on ne pouvait pas nourrir ses petites gens).
Table 3 : Le Trône de fer, la main du roi avec F-R et DocNicolas.
Table 4 : Rum & Bones avec Neox et Darholm. C’est évidemment la seule table ou j’ai des choses a raconter… Baptiste m’a roulé dessus pendant un bon moment avec des jets de dés complètement cheaté, puis tout a basculé a partir de l’attaque du Kraken. Notre trésorier ayant été le plus gourmand sur les cartes qui « énervent » la bestiole, il a pleinement subi sa colère. M’offrant une opportunité inespérée pour accomplir mes objectifs et mettre un terme a la partie.
Table 5 tardive, remix des Table 1 et 3 : Room 25 dont je n’ai pas vu la fin.

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Séance de VENDREDI 15/04/2016 à St-Elivet

Cette soirée où Raymond Poulidor devint octogénaire connut une séance riche en tables et rivalités, à l’image du fameux coude à coude entre le « quadragêneur » et Jacques Anquetil au puy de Dôme, le 12 juillet 1964, illustré par le cliché mythique de Roger Krieger.

poulidor-anquetil

Table 1, dite « maillot jaune» : où Thierry nous a raconté comment il avait arpenté la France en long, en large et en travers pour dénicher L’âge des Dieux, jeu épuisé depuis des années mais ô combien passionant. A l’inverse de Poulidor, il acheva victorieux son Tour de France.

Au début de ce jeu, chaque joueur a un dieu ou une déesse avec un pouvoir spécial, par exemple, Thierry hérita du dieu de la fourberie, et ses peuples restèrent éventuellement secrets jusqu’à la fin, tout en lançant des attaques sournoises.  Tous les peuples sont prédisposés au départ sur le plateau de jeu,  divisé en territoires. Orcs, gobelins, gnomes, sorciers, nécromanciens, elfes noirs, hauts ou sylvains, fées… vont alors se battre pour dominer ou simplement survivre.

La partie se déroule en 10 tours. Jusqu’au 7ème, chaque tour commence par un évènement particulier:
– aux tours 1, 3, 5 et 7, on distribue une carte destinée (désignant un peuple) respectivement de taille 4, 3, 2 et 1. La taille correspond aux territoires possédés par le peuple au départ, mais aussi sa capacité à se développer. Après la distribution du tour 7, chacun peut effectuer entre 0 et 2 paris sur le développement des peuples.
– aux tours 2, 4 et 6, les peuples mineurs (dont les cartes destinées de sa taille n’ont pas été distribuées) vont se révolter et attaquer au choix de chaque joueur un peuple adjacent: les peuples de taille 3 ou moins au tour 2, 2 ou moins au tour 4, 1 au tour 6.
Le tour de jeu est très simple:  une phase de fortification donnant un bonus de +1 en défense sur le territoire concerné, une phase de combats où chaque joueur à tour de rôle va déclencher une rixe entre 2 peuplades (un combat réussit sur un résultat de 3+ sur un d6, affecté par les bonus d’attaque et de défense) et enfin une phase d’actions où chaque joueur va jouer une carte d’action (8 en main au départ) ou une carte destinée (qui désigne un de ses peuples).

La subtilité du jeu réside dans la dualité des cartes actions, qui représentent aussi les peuples qui interviennent dans la phase des paris. Un pari réussi donne des gains importants (3 points par pari contre 1 point par terriroire) et, surtout, on peut parier sur d’autres peuples que le sien. Il vaut donc mieux avoir une stratégie à long terme, ce qui est possible car on connaît dès le départ ses 8 cartes attaque.

A l’arrivée, si Thierry visse la poignée en fin de partie pour avoir la bise avec 21 PV. Je le talonne d’une unité (avec deux paris gagnés) suivi de près par Gael (17 PV), alors que Frank (8 PV) a passé son temps à détruire mon premier peuple, bellicisme acharné qui l’aveugla au point de passer par la fenêtre.

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Table 2, dite « la sorcière aux dents vertes » : François-René (dit FR) invite Nicolas-Neox, Dom et Laurent à un voyage au bout de la nuit: Les contrées de l’horreur. Ils y ont connu la sorcière aux dents vertes….

Table 3, dite « dans le coffre » : à Invazions, jeu d’affrontement asymétrique par équipe, deux espèces luttent pour la domination d’un territoire. D’un côté, un joueur incarne les humains et va devoir défendre les lieux pour développer un antidote, utilisant un système de gestion de ressources pour déployer ses troupes. De l’autre, un ou plusieurs joueurs vont incarner chacun une horde de zombies et coopérer pour attaquer les lieux humains et ainsi libérer les zombies captifs, ce qui n’est pas gagné car leurs attaques peuvent être contrées par les cartes des humains. Une mécanique de jeu teintée de deckbuilding, ce qui a dû plaire à Thomas, Xel, Axel, et Paul, notre nouveau sympathisant. On retiendra que c’est « dans le coffre » que Axel, l’unique humain, profita de son deck surpuissant pour anéantir les zombies. Aurait-il salé la soupe ?

Table 4, dite « filochée » : Baptiste-aux-mains-d’or propose Metal adventures. Thomas, Axel, Paul et Mickaël ont filoché jusqu’à point d’heure.

Table 5, dite « enrhumée » : A Barony, Jacques fait parler la classe pour enrhumer, dans cet ordre, Jeff, Tristan et Baptiste. Comme l’aurait dit Poupou d’un accent rocailleux, « First is first, second is nowhere ».

Table 6, dite « ajustée » : pour un entremets entre deux plats de résistance, Thierry et votre humble serviteur font le trajet exotique de Jaipur. Repus d’or et de rubis, j’ajuste mon adversaire 2 manches à 1 en fumant le cigare.

Table 7, dite « à la pancarte » : à Agricola, Jacques avait la pancarte, ce qui se révéla justifié: 44 en fumant la pipe, mais Xel, 33, et Tristan, 32 lui ont un temps sucé la roue, pendant que Jeff (18) faisait le gouvernail.

Table 8, dite « au bon wagon » : les bleus (VHS, Xel, FR, Tristan) ont pris le bon wagon à Codenames. pendant que les rouges (Dom, Paul, Thierry et Jeff) mangeaient la luzerne. Une victoire 3 à 1 sans coup férir, émaillée d’éclats de rires et couronnée par un splendide Sol 3 qui révéla Note, Clé et Tapis pour sceller la victoire, pendant que les rouges s’égaraient dans le sillage improbable d’un hollandais volant. On retiendra de cette partie deux échanges cultes entre Thierry et Dom, qui montrent que les rouges avaient la tête ailleurs:

« Tu n’as pas amené de pommes ?, ‘Non, ce n’est pas la saison », et:
« On peut faire un sablier avec les cartes du DUC ? », « ?? »

Table 9, dite « tricotée » : à Tokaido. Michal, Elaine, Mickaël et Vincent déroulent. Malheureusement, l’histoire finit sans table de marque pour la chronique.

Table 10, dite « le temps des cerises » : c’est l’heure des braves, et, pour retrouver la pédale, Dom extrait des profondeurs du DUC un Qwinto, où FR (31) n’eut pas besoin de passer le coude pour devancer Dom et VHS (16), puis Xel (10), qui ramasse les casquettes, mais se refait la cerise dans une seconde manche avec 37, devançant FR (23) et Dom (18), alors que votre modeste narrateur (13) reste en croustille.

Table 11, dite « hors délais » : La table 10 enchaîne avec un nouvel opus du DUC, Qwixx, où FR (56) envoie dans la moulure Xel (47), Dom (36) tandis que votre dévoué chroniqueur fait de l’huile (28). Mais à l’heure de la sortie, nous étions tous hors délais depuis longetmps.

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Séance de VENDREDI 27/11/2015 à St-Elivet

Il y a précisément 120 ans, au club suédo-norvégien de Paris, Alfred Nobel mettait un point final à son testament en léguant l’intégralité de sa fortune à la création du fameux prix, dans le but de récompenser chaque année des personnes ayant rendu service à l’humanité, ou permis un progrès considérable dans cinq disciplines différentes: paix et diplomatie, littérature, chimie, médecine, et physique. On estimait sa fortune à 1,7 milliard de couronnes (179 millions d’euros).

C’est la publication erronée par un journal, français encore, d’une nécrologie  prématurée, condamnant son invention de la dynamite, qui le décida à laisser une meilleure image de lui au monde après sa mort. Cette nécrologie affirmait : « Le marchand de la mort est mort. Le Dr. Alfred Nobel, qui fit fortune en trouvant le moyen de tuer plus de personnes plus rapidement que jamais auparavant, est mort hier ».  Il n’y a probablement pas d’équivalent dans l’histoire d’une erreur journalistique aussi providentielle !

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A l’heure où, après les attentats de Paris, le journal Le Monde publie au fil des jours un émouvant portrait de chacune des victimes, on peut s’interroger sur ce qu’on écrirait, de nous, si demain…

Table 1, dite «magnéto-résistante»

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Un Brass à quatre, c’est déjà chaud. Mais avec Thomas, Xel, Jeff, et votre humble serviteur, c’est vraiment du sport: carte squattée dans tous les sens, profusion de mines de charbon, bataille pour l’accès aux marchés extérieurs, bref, une vraie foire d’empoigne. Rendant un hommage remarqué à Albert Fert, prix Nobel de physique 2007 pour la découverte de la magnétorésistance géante, Thomas fit preuve d’une résistance, oui, géante: c’est le mot. Parti doucement, et bon dernier les canaux passés, il se réveilla en maître cheminot pour innonder la carte de rails jaunes, et par cela-même, arracha avec 127 PV la victoire qui m’était promise, avec mon chantier naval à Liverpool. Je termine à trois longueurs, devançant Xel de quatre et Jeff de dix-sept. 478 points à quatre: cette partie fera date !

PS: Sur BGG, il y a eu un concours délirant consistant à re-themer avec les Monty Python le visuel de boîtes de jeux. Cette illustration sacrilège de Brass en est issue. Merci à Dominique pour cette source !

Table 2, dite «équilibrée»
Une partie d’Ascension voit Thierry, inspiré par Maurice Allais, prix Nobel d’économie 1988 pour la théorie de l’équilibre général et partiel, sortir premier de cordée (82), avec Axel dans son sac à dos (même score). Suivent Baptiste aux mains d’argent (65) et Jérôme (58).

Table 3, dite «fourmillante»
Dans les bas-fonds du centre St-Elivet, Elaine & Mickael et Julien & Joane revisitent l’univers fourmillant de Myrmes, tout comme Jean-Paul Sartre le fit avec les Mouches. A l’instar du philosophe, qui refusa le Nobel de littérature 1964, ils ne daignèrent point publier leur score.

Table 4, dite «rêvée»
Toujours dans les bas-fonds du centre St-Elivet, mais un peu plus loin sur la droite, Gael joua au Chercheur d’Or en bravant l’opposition de Jacques et de Marie-Anne à Agricola. Que sa bravoure soit louée ! Mais il il connut plutôt, enfin on l’imagine, la Ritournelle de la faim chère à J.M.G Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008 !

Table 5, dite «passyfiée»

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Dans la grande salle, un Rex (autrement dit, une réédition de Dune en version révisée dans l’univers de Twilight Imperium) opposait en majesté François-René, Michał, Kelly et Franck, sous l’ombre tutellaire de Frédéric Passsy, fondateur et président de la Société d’arbitrage entre les nations, l’ancêtre de l’ONU. Le prix Nobel de la Paix 1901 vit, de là où il est, les deux premiers cités l’emporter 5 à 0. Mais 5 quoi au fait ?

Table 6, dite «occupée»
Dans l’atmosphère oppressante à la Modiano de Room 25, Thierry, Franck, Axel, Jérôme, Kelly et François-René, à l’image du Prix Nobel de littérature 2014 pour « l’art de la mémoire avec lequel il a évoqué les destinées humaines les plus insaisissables et dévoilé le monde de l’occupation », ne sont pas toujours clairs. Mais, dans la rue des boutiques obscures, qui étaient les gardiens ?

Table 7, dite «putride»
A Eaten by zombies!, je dame facilement le pion à Xel et Thomas, faute de combattants: ils furent zombifiés avant moi. Drôle de résultat pour un deck building.

Table 8, dite «noyée»
A Noé, Xel sauve le peuple animal en faisant le moins pleurer le patriarche (1 larme), alors que j’en produis 10 et Thomas 20

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Séance de VENDREDI 30/10/2015 à St-Elivet

« Depuis l’aube de notre siècle, nous sommes observés par des êtres d’une intelligence absolue ». Ainsi s’exprimait Orson Welles, le 30 octobre 1938 sur CBS. Le ministre de l’intérieur s’exprime ensuite par sa voix: « Mes bien chers concitoyens, je ne vous cacherai pas la gravité de la situation. Ni l’extrême gravité de la menace à laquelle nous sommes confrontés. Pour autant, je vous en supplie, gardez votre calme. Pour le moment, l’ennemi est cantonné sur une portion réduite du territoire. Prions que les forces armées parviennent à l’y maintenir. En attendant, tournons-nous vers Dieu et continuons, comme si de rien n’était. Que notre Nation se dresse face à cette menace d’extinction. »

Cette adaptation radiophonique originale d’Orson Welles et du Mercury Theatre de La Guerre des mondes d’H.G. Wells a encore pour réputation dans la mémoire collective d’avoir semé un vent de panique en Amérique, des dizaines de milliers d’auditeurs croyant qu’il s’agissait d’un bulletin d’informations et qu’une attaque extraterrestre était en cours. Une réputation, forgée par les journaux de l’époque et gonflée au fil du temps, qui serait plutôt à ranger au rayon des légendes urbaines.

77 ans après, point d’invasion extra-terrestre à St-Elivet, mais plutôt un chouette aréopage de terrestres extra et très sages. Les éclats de voix sur la voie de parties-civiliens sur le retour seraient-il devenus une légende urbaine ?

Table 1, dite « dans son jardin »

A Agricola, Jack n’hésite pas un instant à battre deux faibles femmes (Elaine et Marie-Anne) et un jeune quadragénaire sans défense (Jeff).

Table 2, dite « dans la petite maison sur la colline »

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Kelly et son accolyte Franck invitent Dom et VHS à l’univers impitoyable de Betrayal at House on the Hill. Comme l’indique le nom du scénario joué, « Death doth find us all », nous succombons les uns après les autres à la faucheuse, incarnée, si l’on peut dire, par Franck, le traître. Nous aurons au moins profité de l’exercice pour pratiquer notre anglais.

Table 3, dite « dans le fond »

A Abyss, Thierry l’emporte de très peu devant Xel, suivie de Mickaël. Mais une carte ayant été perdue, puis retrouvée par la suite, il semble qu’ils aient finalement fait match nul.

Table 4, dite « à la porte du bar »

Dans la langue de Welles, Dom initie Kelly et Franck à l’univers frelaté du Beasty bar. VHS remporte une manche, Franck s’adjuge la deuxième.

Table 5, dite « sur la route»

Nous parcourons Tokaido, la légendaire route de la Mer de l’Est reliant Kyotô à Edô, voyage initiatique au cours duquel il faut savoir prendre le temps de contempler les somptueux panoramas qui s’offrent à vous (majestueuses montagnes, paisibles littoraux et vastes rizières), de faire des rencontres, de collecter des souvenirs, sans oublier de se restaurer car il y a plusieurs étapes où tous se retrouvent. Au bout de la route, pour sa première partie, sur une stratégie payante tarifée 73 PV et basée sur les rencontres et les souvenirs, VHS dame le pion à ses honorables poursuivants: Thierry, Xel, Dom et Mickaël.

Table 6, dite « dans le bar »

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Thierry, VHS, Xel et Dom se retrouvent pour un dernier verre au Beasty bar. Les deux premiers cités offrent chacun leur tournée.

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Séance de MARDI 27/10/2015 à St Elivet

Au cinéma, c’est le retour de James Bond. Le lendemain de la première du dernier opus (nous n’étions pas invités) coïncida avec le retour à St-Elivet de certains membres de Parties Civiles. Comme le SOE (Special Operations Executive), la branche 00 du Secret Intelligence Service, Parties Civiles est un petit monde, dont on pourrait s’amuser à numéroter les adhérents. Il doit bien y avoir quelqu’un qui le fait, par exemple pour recenser les cotisations… Mais au fait, qui est l’adhérent 007 ?

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Encore plus troublant, ce mardi, chacune des tables jouées s’illustrait comme par magie avec un élément de la filmographie du célèbre agent secret.

Table 1, dite « Demain ne meurt jamais »

L’agriculture est un éternel recommencement. Votre ouvrage aujourd’hui accompli, vous en aurez toujours à faire autant demain. A Agricola (équipé bien entendu d’une extension), Jack, selon ses propres termes « sort de sa tanière », pour damer le pion à Xel, Jeff et Baptiste-au-chef-luisant.

Table 2, dite « Golden eye »

Smash Up est un jeu où il faut avoir un œil en or pour lire ses cartes, surveiller toutes les bases et les multiples opportunités de conquète. Partis sur un format long (victoire à 15), nous obliquons en cours de route vers un format court (victoire à 10), qui permet à Nicolas de l’emporter à 13, devant VHS à 11 (avec quelques jolis coups de mes Geeks et Voyageurs du temps). Hélène-qui-vient-de-loin et Jérôme suivent, mais au temps de jeu, la première citée l’emporte largement en ayant passé son temps à combotter avec ses cartes Ninja.

Table 3, dite « Le monde ne suffit pas »

Sur terre, le monde est bien petit, comme on s’en rend compte en plongeant dans Abyss. Thierry sort la tête le premier, maintenant sous l’eau Thomas et Audrey. Peu galant pour le retour de cette dernière, mais elle a dit qu’elle reviendrait quand même.

Table 4, dite « Permis de tuer »

Des chevaliers en provenance d’Europe se dirigent vers Jérusalem, pour reprendre la Terre Sainte. Après de nombreuses batailles exténuantes et d’innombrables sièges, la Palestine est capturée, et Jérusalem prise par Godefroy de Bouillon. Les croisés construisent leurs châteaux sur la Terre Sainte et créent de nouveaux états. Mais cette victoire n’a pas mis fin à la guerre: maintenant, un conflit intérieur se pose. Qui gouvernera le nouveau royaume de la chrétienté ? C’est Thomas qui sortira couronné du Kingdom of crusades, devançant de peu Thierry à l’issue d’un duel sans merci.

Table 5, dite « Tuer n’est pas jouer»

Nicolas nous présente sa dernière acquisition, 10′ to kill, un jeu fort sympathique, qui, comme son nom ne l’indique pas (car 10′ n’est pas une mesure de temps mais d’angle), se joue en dix minutes. Mais il y est aussi question d’angles de tir….

10 to killC’est donc un jeu de bluff et de déduction dans lequel chaque joueur incarne secrètement un tueur à gages (du genre animal anthropomorphe, si vous voyez le topo), qui doit éliminer ses 3 contrats sans se faire repérer par les autres. Le jeu se joue de 2 à 4 joueurs mais on peut l’étendre à 5 et nous y avons joué à 6 (Xel, Thomas, Jérôme, VHS, Thierry et donc Nicolas), avec un MJ « tournant ». Ce dernier n’est pas inutile, car il a la règle en main et peut préciser ce qui est autorisé.

En effet, si la mise en place est simple et le tour de jeu fluide, le mécanisme n’est pas si trivial: on peut éliminer son contrat au couteau, sur la même case que lui, au revolver sur une case adjacente (hors diagonales), et à distance avec un fusil à pompe, si on est sur une case qui en est pourvue. Mais il faut être discret: pas question de sortir une arme à feu si on est en compagnie (cependant, l’arme blanche, plus discrète, est autorisée en ce cas), ou si des policiers rôdent !

Il y a enfin une condition de fin de partie qui fit polémique: selon la règle, le jeu ne prend pas fin immédiatement quand un tueur a gages a refroidi ses trois cibles: on finit le tour, ce qui est une excellente occasion de faire sa peau à celui qui vient de laisser bien des indices compromettants.

Bref, pour un premier opus, qu’on joua quand même trois fois, toutes les parties furent entachées d’erreurs et aucun vainqueur officiel ne saurait être reconnu.

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Séance de MARDI 20/10/2015 à St Elivet

En ce mardi soir, alors que prenait fin la cinquième journée mondiale de la statistique, on comptait 9 joueurs, à 91% mâles et à 78% imberbes. L’occasion de faire le point sur quelques statistiques qui nous concernent (ou pas).

Table 1, dite « fromagère »

Entre 2000 et 2009, la consommation de fromage aux Etats-Unis a augmenté à peu près au même rythme que le nombre de personnes mortes étouffées dans leur lit. Plus on mange du fromage, plus on meurt étouffé dans son lit? Ignorant cette statistique funeste, Baptiste, Jeff, Xel et JiBee entament un Agricola qui prendra fin tard dans la nuit, marqué par la victoire in extremis de Jeff (43), devant Xel et Baptiste ex-aequo (42). JiBee était encore en train de parquer ses bêtes à lait à l’heure du verdict et resta à l’écart du podium.

Table 2, dite « double double »

La corrélation est troublante entre le nombre de documentaires produits et le nombre de porcs abattus, n’est-ce-pas ?

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Sans le moindre rapport avec ce qui précède (quoique ?), Thomas, le Baptiste au trésor, Jérôme, Neox et VHS s’exercent à Arcana. Neox l’emporte avec 46, devançant Baptiste, crédité du même score, grâce au nombre de ses cartes enjeux. Suit un autre duo, Thomas-Jérôme, à 32, que je talonne de deux petits points.

Tables 3, dite « clanique »

Selon l’étude Violent Video Games and Real-World Violence: Rhetoric Versus Data, quand un jeu comme GTA ou Call of Duty sort dans le commerce, le nombre d’homicides et de faits de violence aggravée plonge. Étonnant ? Pas de quoi effrayer en tout cas les protagonistes de la table 3, qui après avoir abandonné Baptiste, s’exercent à la violence des samouraï (dont le fameux clan Kobayakawa) pour un petit jeu éponyme de fin de soirée, que Neox remporte encore, avec une bourse copieusement garnie de pièces.

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Séance de MARDI à Ti Koad 27/01

Racontée par Jeff :

Partie de Tzolkin entre Jeff, Audrey et Pierre dont c’était la première partie.

Jeff l’emporte de justesse avec 57 points suivi d’Audrey 54 puis de Pierre 40 points

Les 3 compères durent rejoint par Christel et François pour 2 parties de « 6 qui prend« .

Jeff emporte la première suivi par Christel et Audrey, François emporte la seconde suivi par Jeff et Audrey. Deux parties très courtes, Pierre ayant rushé les deux fois, malgré lui, vers la défaite.

En parallèle, il y eut une partie de Brass entre Dominique, Christel et François. Dom a gagné, je crois.
JiBi a initié Hélène et Aurélie à Agricola. Pour se faire pardonner de les avoir battues, il les a initié  Picomino où les deux pauvres jeunes femmes ont subi le rouleau compresseur présidentiel. Ma galanterie me défend de donner les scores.

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Séance de VENDREDI à Ti Koad 14/11

Séance à quelques tables :

Table n°1 dite “des petites fourmis” …

… avec Mickael qui initia Julien, Johanne et Aurélie aux arcanes de Myrmes – simulateur (peu) interactif de la fourmilière. Cette même assemblée a poursuivi avec un astucieux jeu de cartes fondé sur le principe de majorités et très interactif : Koryo.

Table n°2 dite “classique” …

… autour d’un Goa qui a réuni Xel, Baptiste et Hélène. Il y avait un vainqueur certainement ainsi qu’un 2ème et un 3ème.

Table n°3 dite « destructrice » …

… qui a réuni Michal, Dom et François autour de (pas que) Rampage : un jeu de démolition d’une meeple-ville à l’aide des fils de Godzilla en carton. Le jeu fut ponctué des éclats de rires, il doit dont contenir aussi une dose du gaz hilarant. Dom raconte :

Nous (MKS, François et Dom) avons commencé la soirée par un 7 Wonders gagné par VHN. Ensuite les hommes d’action ont pris le pas sur les diplomates : MKS a largement gagné la partie de Rampage en utilisant habilement sa « langue élastique » et en n’hésitant pas à aller caffer des infifives au Boxeur joué par François. Voyage ensuite aux USA pour une partie de The Boss (que nous découvrions tous les 3) où MKS a prouvé ses talents de gangster bluffeur en remportant la partie. Ensuite départ de MKS et F+D finissent par le Kuhhandel.

Table n°4 dite « Race for the Bousin de Vache » …

… qui a réuni Marie-Anne, David, Jibee et Votre Humble Serviteur autour d’un Agricola. Comme d’habitude ça va trop vite pour pouvoir trop faire. Malgré être devenu la puissance mondiale de la carotte Marie-Anne atterit en dernière place derrière David, Jibee et VHS a qui des fautes grossières ont été pardonnées.

Table n°5 dite « tardive »

Dom, François, Xel et Marie-Anne se sont attablés autour de Kuhhandel (aka Boursicocotte), un jeu de cartes fondé sur les enchères. Rigolo mais le nombre de cartes pourrait être moindre car le jeu est un peu longuet…

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 29/11

Séance à 4 tables et multiples contributeurs de comptes-rendus :

Table n°1 dite « au CR de tous les records » …

… racontée par David pour le compte de la partie des  Demeures de l’Épouvante :

L’histoire que vous me demandez de conter est une bien triste aventure, dont l’horreur la dispute au chagrin qu’ont causés ces événements dans la contrée entière. Évidemment je m’en souviens, et bien que je n’ai pas été présent alors, j’ai pu l’entendre de la bouche même des habitants d’Arkham qui vivaient alors près du théâtre de la ville.

C’était un fort beau bâtiment, et l’une des rares places propres aux plaisirs à des lieues à la ronde. Les pièces attiraient beaucoup de monde, et la bourgeoisie naissante de la région prisait volontiers ces sorties. Aussi chaque soirée était-elle un succès et des troupes de tous horizons plaçaient-elles volontiers la ville sur le trajet de leurs tournées.

Or, il advint qu’un auteur assez obscur et au talent inégal s’installa un jour à l’entrée de la ville. Je veux bien sûr parler de Julian Glen.

C’était un personnage discret, sans histoire, qui avait acquis une modeste renommée pour l’une de ses œuvres, et le théâtre lui commanda bientôt une nouvelle pièce qu’il livra quelques mois plus tard. Si vous êtes venus me questionner à ce sujet, vous savez déjà que la pièce n’eut l’occasion d’être représentée qu’une fois, et que cette soirée de première a causé le plus grand souffle de folie collective qu’ait connu notre pays. De tous les spectateurs présents, seule une poignée a pu recouvrer une santé toutefois précaire, et aucun n’a pu raconter exactement ce qu’il avait vu durant cette veillée sous les ors et les velours de l’établissement.

Il fut un petit groupe toutefois dont les membres n’avaient ni perdu complètement leur lucidité, ni pu reprendre le cours de leur vie déjà bien secouée. Pourquoi eux, et qu’est-ce qui les a rassemblé ? Je doute que nous puissions l’apprendre un jour. La curiosité, le destin, l’attrait du mystère ou leur raison sans doute passablement ébranlée les aura poussé sur la route de la demeure de Julian Glen. Je vois à votre œil brillant que ce même attrait vous anime, et que c’est cette histoire précise que vous êtes venu chercher ici.

On raconte qu’ils étaient quatre, et certainement pas les mieux taillés pour affronter les dangers au devant desquels ils courraient sans le savoir sans doute. Il y avait parmi eux trois femmes : une étudiante dont il est dit que la santé mentale était déjà fragile avant cette nuit funeste ; Mandy Thompson, une universitaire du comté d’Arkham dont vous pouvez encore trouver les études pour le moins étranges à la bibliothèque de la ville ; et Jenny Barnes, une jeune femme issue de la haute bourgeoisie européenne, récemment arrivée sur le nouveau continent. Avec elles se trouvait un magicien, Dexter Drake je crois, dont je sais peu de choses…

(Ami lecteur, à partir d’ici, ce récit dévoile des éléments du scénario)

Ces quatres-là décidèrent de se rendre à la propriété de Julian Glen afin de percer le mystère de cette nuit de panique. Lorsqu’ils arrivèrent, devant la bâtisse lugubre brulait un feu de camp. Derrière les fenêtres passaient des ombres, et de ci de là s’élevaient parfois des éclats de voix. Il semblait que l’on procédait aux répétitions de quelque mélodrame curieux et grandiloquent mais aucun de nos visiteurs, l’esprit encore incertain, ne put reconnaître le moindre élément de la pièce qu’ils avaient vue la veille.

Ils entrèrent par la véranda et s’avancèrent dans le couloir obscur.

Lentement, ils progressèrent guidés par des voix semblant venir des couloirs obliques, puis du vestibule. Hélas, s’ils furent d’abord prudents, Mandy prenant bien garde d’obstruer l’entrée après leur passage, et restèrent un moment bien en vue les uns des autres, ils se séparèrent bientôt pour suivre des ombres et des bruits dans deux directions différentes.

S’avançant vers le salon, Mandy et la jeune étudiante rencontrèrent une première silhouette tangible, et celle-ci n’avait rien d’un acteur maquillé croyez-moi. Sous sa robe à capuche, frêle, pâle, et semblant pourtant être dotée d’une force surprenante, elle s’avançait vers elles psalmodiant des vers incompréhensibles. Il leur semblaient en entendant cette créature que la maison prenait des proportions gigantesques, que les extrémités de la pièce s’assombrissaient, que les murs ployaient et se précipitaient vers elles. Dans un élan de panique, le jeune fille réussi pourtant à abattre ce ténébreux cultiste.

Ce ne fut que le premier des nombreux et mystérieux adeptes de Julian que nos malheureux visiteurs rencontrèrent là. Bientôt d’autres apparurent près la cuisine, ou dans l’entrée. Si la plupart d’entre eux arboraient la robe de bure et se déplaçaient psalmodiant des textes impies, certains brandissaient une hache impressionnante et se jetaient sur l’un ou l’autre de nos héros, le regard fou, le visage déformé d’un effroyable rictus.

Lorsqu’un peu plus tard, Mandy rejoignit Dexter dans le vestibule, ils purent surprendre de nouvelles bribes de conversation, et les noirs desseins de Julian commencèrent à s’éclaircir. Afin de l’empêcher de répandre davantage les ombres qu’il avait invoquées sur la ville d’Arkham, il leur fallait trouver les artefacts qui constituaient son pouvoir et les brûler. Laissant à distance Dexter qui se sentait à la merci du maître des lieux, et sa retraite bloquée par la barricade qu’elle avait elle-même élevée dans l’entrée, Mandy entreprit alors de faire marche arrière et de traverser de nouveau le salon pour retrouver les deux dernières femmes du groupe, prises à parties dans la salle à manger avec un puissant cultiste. Hélas, elle se retrouva elle-même piégé et dans sa précipitation mit malencontreusement le feu aux tapis de la pièce.

Vous vous doutez que cette aventure ne pouvait avoir une conclusion heureuse, et je crois qu’à ce moment eux non plus ne se faisaient guère plus d’illusion. Dès ce moment, ils cherchèrent tous à se précipiter vers la chapelle et la cave, seuls lieux ayant encore échappé à leur vigilance et pouvant abriter les fameux objets maléfiques de Julian.

Celui-ci surgit de la chapelle lorsqu’ils s’en approchèrent, hors de lui et halluciné, s’agitant comme à la tête d’une armée de démons. La jeune étudiante, dont la raison vacillante l’avait abandonné peu avant, mourut de ses mains. Dans le salon, toujours en proie à la sensation de se sentir possédé, Dexter subissait peu après le même sort au milieu des flammes ravageant la pièce.

Cependant, le destin a plus d’un tour dans son sac et, alors que Julian aveuglé par sa puissance et riant comme un dément lançait des boules de feu tout autour de lui, Jenny et Mandy, s’évertuant à aller au bout de leur quête malgré les puissances infernales déchaînées autour d’elles, progressaient maintenant plus vite que jamais. Bientôt, Mandy eut dans son sac les trois objets nécessaires et toutes deux entreprirent de filer gagner le jardin pour les détruire. Mais Mandy fut à son tour acculée par Julian et un acolyte, et mourut avant d’atteindre le couloir. Jenny, n’écoutant que son courage, ou peut-être guidée par un automatisme inconscient, fit demi-tour, glissa entre les doigts du cultiste présent et reprit sa course vers la véranda. Plus loin, elle réussit à passer à échapper une nouvelle fois à Julian dont la raison avait fini par sombrer dans des abysses insondables, et qui périt dans un dernier éclat de rire au milieu de l’incendie qu’il avait lui-même répandu partout dans la maison.

Jenny était une bien frêle femme, mais d’une volonté d’airain, et le courage dont elle fit preuve ce soir là devrait en inspirer plus d’un.

Mue par son incroyable force de caractère, elle parvint enfin à la véranda, titubant et ensanglantée, talonnée par un adepte de Julian hurlant dans le brasier. Elle dégagea la porte et sortit dans la nuit fraîche. Derrière elle, la maison commençait à s’effondrer. Elle s’avança hésitante vers le feu de camp dressé là, tendit la main pour y jeter les objet qu’elle était parvenu à rapporter jusqu’ici, mais avant qu’elle ne put l’atteindre elle tomba à genoux, puis à terre, les yeux embués par l’épuisement et les larmes nées de son impuissance. À côté d’elle, un cultiste et un maniaque aux yeux injectés de sang observaient la scène comme interdits, impressionnées peut-être par l’accomplissement de cette faible femme. Puis ils levèrent les yeux vers la maison, et prirent soudain la fuite tandis que finissaient de s’écrouler les derniers murs dans un grand vacarme et une plainte semblable à un long gémissement de douleur et de frustration.

Votre sourire narquois ne me trompe guère, et je vois bien que vous ne me croyez pas. Le vieux radote et enjolive son récit, vous dites-vous.

Vous pensez qu’il est impossible de savoir ce qui s’est passé dans cette demeure. Pourtant, après la nuit effrayante au théâtre, plusieurs personnes ont fait d’étranges expériences extra-sensorielles, et plusieurs affirmèrent être entrées en contact avec l’esprit de Mandy ou de la jeune étudiante. Et j’ai pu parler avec des témoins qui vivaient non loin de la maison de Julian.

Vous avez tort de hausser les épaules ainsi. Mais je ne peux vous forcer à croire n’est-ce pas ? J’en ai vu beaucoup comme vous, qui viennent ici à Arkham chercher à se faire peur de vieilles histoires, et qui les moquent aussitôt, bardés de leurs certitudes et de leur esprit si aiguisé. Pourtant, avec toute votre science et votre mépris pour les choses aujourd’hui oubliées, vous comme les autres n’avez pas relevé la seule incongruité de mon histoire. Car bien qu’à Arkham on ne se moque pas avec légèreté comme ailleurs des forces occultes, on n’en a pas moins du bon sens. Et ce bon sens nous fait nous interroger sur la raison pour laquelle Jenny a dû aller puiser tout au fond d’elle-même pour trouver la force de sortir de la demeure afin de détruire les artefacts de Julian alors que le feu dévorait tout autour d’elle. La folie me direz vous ? C’est bien possible. Mais alors pourquoi a-t-elle précisément cherché à atteindre ce feu de camp curieusement dressé devant la maison de Julian ? Un feu de camp déjà dressé quand le groupe est arrivé devant la demeure, bien avant la nuit, avec personne autour pour s’en occuper ? Il y a des choses que nous ne maîtrisons pas, voyez-vous. Le destin n’est pas un vain mot. Il y a des forces qui nous entourent et nous manipulent, et à certains moments, le libre arbitre n’est qu’un leurre.

Personnages :

– Mandy : Le grand Baptiste aux cheveux courts

– L’étudiante : La petite Hélène aux cheveux longs

– Jenny : David

– Dexter : Laurent

– Julian, les cultistes, les maniaques, l’esprit maléfique, le chat dans le vestibule : François-René

Table n°2 dite « débutante » …

… racontée par François :

Le 29 novembre 1830 débutait l’Insurrection de novembre, soulèvement national polonais en prélude de la guerre polono-russe 1830-1831. À l’annonce, fausse, que l’armée polonaise est requise par la Russie pour réprimer les révolutions française et belge de 1830, la population de Varsovie se soulève, rejointe par l’armée polonaise. La réaction russe aboutit à la prise de Varsovie et à une répression sévère, chassant de nombreux patriotes qui trouvèrent bien souvent refuge en France, renforçant l’amitié franco-polonaise.
Exactement 183 ans plus tard, Sylvain le jeune, Gwen, Michal, Audrey, Rémi et Dominique accompagnent VHS dans les funestes aventures de « la débutante défenestrée », une enquête de Sherlock. Il n’est pas possible de narrer dans le détail les tourments que traversèrent les enquêteurs sans spoiler l’enquête, mais on mentionnera quand même la présence de russes et de polonais, ceux-ci étant, comme dans l’épisode historique suscité, moins nombreux que ceux-là. A la quatrième question, il fut répondu correctement. A la première, si l’on est indulgent, on dira que notre brigade de débutants avait l’esprit de la réponse, si ce n’est la lettre. Cette indulgence admise, l’équipe parvient au score de 0, au fond assez représentatif de son idée globale du déroulement des faits.
Table n°3 dite « Tortilla » …
… racontée par Xel :

Table Tortilla Tzolkin avec Baptiste l’Ancien, LN, JC et VHN
[Première partie pour LN, 2ème pour les garçons et 3ème pour VHN]
Les garçons l’emportent ex æquo en ayant triché tous les deux 😉
Point de défrichage de bois et pléthore de maïs récolté…
Combo de la mort en échangeant cette manne et moults points en fin de partie pour Baptiste…
JC a récolté moins de maïs mais a suivi l’exemple de B.
La prochaine fois, on jouera avec les bonnes règles 😉
A noter :
– LN a fait avancer la roue deux fois mettant tous nos plans au panier
– JC a fait un coup de p… à B. en posant son crâne avant lui (empochant les 13 PV à sa place)

Table n°4 dite « Fumiers et petites graines » …

… où Votre Humble Serviteur a attiré Thomas, Jeff et Marvin vers un « Vanilla Agricola« . Partie sans explication de règles (yes!) et avec un draft en bonne et due forme, bref un Agricola d’experts. Partie menée rondement et rapidement, Jeff qui a misé sur le bétail l’emporte d’1 point devant VHS qui a misé sur pas grand chose, Marvin qui a misé sur un peu de tout et Thomas qui a misé sur la case 1er joueur.

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Séance de VENDREDI à St-Elivet 22/11

5 tables pour cette séance :

Table n°1 dite « Maya »…

… où Jeff se lança dans l’explication de Tzolkin pour le faire jouer à Audrey, Jean-Charles, Charlotte et Baptiste « capilarité sous surveillance » … ma mémoire flanche… Partie en cours quand VHS quittais les lieux.

Table n°2 dite « Colchique dans le pré »…

… avec JiBee au commandes d’un Keyflower avec Gwen et François en suiveurs.  Partie en cours quand VHS quittais les lieux. François raconte :

Keyflower, la nouvelle acquisition de Notre Illustre Président, est un très bon jeu : j’ai connu un toulonnais qui y jouait au petit déjeuner. Gwen et VHS ont tout osé (c’est même à ça qu’on les reconnait), y compris défier le Président à son jeu. De quoi se préparer des nuits blanches, des migraines….bref, des « nervous breakdown » comme on dit de nos jours. Gwen passait son temps à upgrader ses tuiles, commentant à l’envi ses actions (c’est curieux chez les étudiants ce besoin de faire des phrases). Il semblait s’acheminer vers une victoire glorieuse, mais c’est alors que JiBee s’écria: « Mais dis-donc, on n’est tout de même pas venu pour beurrer les sandwichs ! Moi les adversaires, j’les soigne, j’m’en vais vous faire une ordonnance, et une sévère ! J’vais vous montrer qui c’est le Président!  Aux quatre coins d’Lannion qu’on va vous retrouver, éparpillés par petits bouts façon puzzle. » Il reprit ses esprits, et on compta les points. Avec ses ouvriers verts, Jean-Baptiste toucha le jackpot. Et avec son village sans queue ni tête (grâce à un de ses bateaux), les tuiles upgradées furent légion. Il fut donc déclaré vainqueur avec 85 points, talonné par Gwen, 72 et suivi de loin par VHS, 49. Reprenant ses esprits, il conclut par une déclaration hautement présidentielle: « Aujourd’hui, les diplomates prendraient plutôt le pas sur les hommes d’action. L’époque serait aux tables rondes et à la détente. Hein ? Qu’est-ce que vous en pensez ? »

Table n°3 dite « Latina » …

… avec Marie-Anne, Xel et Rémy autour d’un Puerto Rico. Rémy prend sa revanche sur Agricola de mardi et gagne la partie. Table poursuivie par deux parties de 6 qui prend.

Table n°4 dite « mais pourquoi il n’est pas si méchant ? » …

… avec François-René qui mena une table de Descent en se frottant à une bande de soudards incarnés par Baptiste « cheveux dans les starting-blocks », Hélène la briochine,  MKS et David. Les méchants ont gagné.

Baptiste raconte la suite :

Suite à la descente victorieuse contre les vilains Gobelins, il y eut plusieurs parties de Nosferatu :

La première rassembla Hélène, Maud, Rémy, Xel, F-R et moi-même. J’Igorifiai tandis que Xel vampirisa. Malgré de nombreux soupçons concernant l’identité de Nosferatu, Xel et moi œuvrâmes en parfait tandem pour placer allégrement 5 morsures sur les chasseurs. Certains diront que je mélangeai mal l’horloge en y mettant toujours l’aube en bas de la pile. Moi j’appelle ça être un bon serviteur du Mal.

Dans une deuxième partie qui intégra François et Gwen à notre équipe, Xel et moi intervertîmes nos rôles de méchants. A nouveau, Maud orienta les soupçons vers le vrai Nosferatu, prouvant ainsi que son apprentissage à Essen auprès du créateur du jeu ne fus pas vain. Mais ayant défaussé des morsures à chaque tour, je parvins à semer le doute chez les chasseurs de vampires, ces derniers s’en prenant alors à Remy. Au moment de brandir le pieu fatidique, le bras de Gwen dévia néanmoins originalement vers F-R. Deuxième victoire pour l’équipe Xel-Baptiste.

La troisième partie vit un Remy-Vampire un peu fébrile, dont la langue fourcha malencontreusement. Grand prince, François mit fin au règne du monstre en révélant la carte de rôle de Remy. Un vampire non pas pieuté mais démasqué, voilà qui devrait intéresser Thomas…

Table n°5 dite « Cochons dans le pré » …

… avec Votre Humble Serviteur qui a prêché la bonne parole d’Agricola auprès de Nicolas et de Virginie avec Maud en comité de validation. Après une brève introduction aux règles la partie débuta. La course à la nourriture fut une constante, Virgine était plutôt orientée cultures, Nicolas l’élevage, Maud éclectique et VHS se tapissait en agrandissant sa maison tout en mangeant des pierres et des roseaux pour bondir dans la dernière ligne droite et atterrir premier sur la ligne d’arrivée.  Nicolas et Maud se partagent la 2e place, mention spéciale pour Nicolas qui n’a pas eu du mal à rentrer dans le vif du sujet malgré ses 2 cartes de mendicité contractés inopinément. Virgine hésita à développer sa famille chose qu’elle ne refera certainement pas lors des prochaines parties.

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