Séance de VENDREDI 22/03/2019 à Servel

Le 22 mars 1594, à 7h, Henri IV entrait triomphalement en armure à Paris, « sans effusion de sang ni qu’un seul bourgeois ait reçu incommodité en sa personne ni en ses biens », selon ses propres termes. Son retour dans la capitale, dont il avait dû s’enfuir vingt ans plus tôt, met un terme à cinq ans de guerre civile et trente ans de guerres religieuses. «Paris vaut bien une messe», lui aurait dit son ami, futur duc de Sully.

Comprenant que la majorité catholique du royaume n’accepterait jamais un souverain protestant, si légitime soit-il, Henri IV avait accepté l’année précédente de se convertir à la foi catholique (sixième et dernière de ses conversions !). Les catholiques modérés avaient alors manifesté leur lassitude de la guerre et leur souhait d’un compromis.

Le 22 février, Henri IV s’est fait sacrer à Chartres (faute de pouvoir se rendre à Reims, lieu traditionnel des sacres, aux mains des ligueurs). Là-dessus, ses troupes, qui assiègent Paris depuis plusieurs années, accordent une trêve de dix jours aux habitants, qui en profitent pour goûter le bonheur des escapades à la campagne. Leur aspiration à la paix n’en devient que plus grande.

Enfin, à la suite de tractations secrètes et sur la base de promesses sonnantes et trébuchantes, le roi obtient du gouverneur de la ville de Paris qu’il lui ouvre les portes de la capitale. Dans la nuit du 21 au 22 mars, le gouverneur fait dégager les hauts talus qui défendent l’accès de la porte Neuve et de la porte Saint-Denis. À l’aube, les troupes royales entrent ainsi dans la capitale, enseignes déployées et tambours battants, conduites par le roi en pourpoint de satin blanc. Sur son passage, le peuple à genoux crie : « La paix ! La paix ! ».

Le roi se rend à l’hôpital et selon la tradition capétienne, touche les malades des écrouelles. Au total plusieurs centaines ! Ce rite contribue à renforcer sa légitimité. L’après-midi même, les 4 000 mercenaires du roi d’Espagne Philippe II, venus prêter main-forte aux ligueurs catholiques, prennent le chemin du retour. Encouragés par l’indulgence du roi et ses généreux subsides, ses ennemis se rallient sans difficulté. Le comte de Brissac, gouverneur de Paris, sera récompensé par la somme colossale de 1,695 millions de livres et la dignité de maréchal.

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Entrée d’Henri IV à Paris, 22 mars 1594, tableau de François Gérard, château de Versailles

Quelques années après, à Lannion, beaucoup attendaient devant Servel qu’on leur ouvrit les portes. Quand le porteur de clé se présenta enfin, tous se rallièrent à son panache. La soirée se déroula avec douceur jusqu’à ce qu’au bout de la nuit, les bourgeois encore présents reçurent incommodité en la personne du bâtiment, qui fut molesté par de jeunes désoeuvrés. On fit venir la maréchaussée, et elle vint. Les ligueurs prirent alors dans l’ombre le chemin du retour.

Table 1, dite « Une guerre fort civile » : dans l’immense salle de réception, seulement deux joueurs, mais quels joueurs: Julien-de-Paimpol et Benjamin, et quel jeu: s’y déployait en majesté Warhammer 40 000 – un univers peuplé de figurines comme tout droit sorties de Mad Max. D’un côté, beaucoup de troupes peu puissantes, de l’autre des effectifs en petit nombre mais bien entraînés. La ruse de Julien a eu raison de la force de Benjamin.

Table 2, dite « Conversion salutaire » : au contraire, dans l’espace exigu de l’aquarium, se pressait une myriade d’enquêteurs au chevet d’une nouvelle affaire de Sherlock Holmes: Détective conseil. Pour résoudre le cas du Colonel en retraite, la fine équipe visita pas moins de 12 lieux. Mais on y buvait aussi des boissons acides, un rhum vénérable, on s’empiffrait qui de bonbons chargés en glucose et d’une pointe d’arôme de radis, qui de hamburgers, on pianotait sur son smartphone, on parlait de tout et de rien. A la table des fins limiers, pas d’uniformes, on vient comme on est. Heureusement, certains poussèrent la réflexion un peu plus loin que le bouchon et, se convertissant subito de noceurs en penseurs, découvrirent grosso modo les ressorts de l’intrigue. Le score de 60 couronna leur très honorable prestation.

Table 3, dite « Trésor de guerre » : à L’île au trésor c’est la St-Nicolas en mars, puisque Neox et le Doc enquillent chacun une victoire, sous l’œil médusé de Olivier L, Maxime, et Xel.

Table 4, dite « Pas très catholique » : Olive, Jack, Mickaël, Armand et Tristan s’attablent autour de Terraforming mars – du bon gros jeu comme on les aime, et avec des gens sérieux qui plus est. C’est Mickaël qui l’emporte 69 à 66 devant Tristan. Le nombre de la bête se cache dans ce score pas très catholique, et c’est tout sauf un hasard: les réformés assimilaient le pape, « vicaire du Fils de Dieu » (Vicarius Filii Dei), au nombre de la Bête, selon le calcul : VICarIUs fILII DeI = 5 + 1 + 100 + 1 + 5 + 1 + 50 + 1 + 1 + 500 + 1 = 666 !

Table 5, dite « Incommodité en sa personne » : Pour finir, nous découvrons Greenville 1989 – un jeu coopératif narratif et d’horreur aux petits accents de Mysterium, où votre modeste narrateur fit office de bouc émissaire, malgré son imagination débordante, et sortit de table quelque peu incommodé. On a donc tous perdu mais on rejouera, c’est promis car l’horreur peut aussi, sachez-le, engendrer le rire.

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Greenville 1989

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Séance de MARDI 19/03/2019 à Servel

Il faut croire que le 19 mars a des affinités avec le cinéma. Déjà en 1895 les frères Lumière impressionnaient leurs premiers rouleaux avec les appareils qu’ils venaient de breveter. Mais pas seulement, l’après-guerre américaine a vu naître des noms bien connus.

Table 1, dite « Harvey Weinstein (1952) » : un casting de rêve (Benjamin, Thibault, DocNico et Jack) mais une BO sans relief pour une partie-fleuve du space opera Projet Gaia. Le rédacteur n’a pas plus aller au bout de la projection de presse.

Table 2, dite « Bruce Willis (1955) » : une partie d’Architectes du royaume de l’ouest regroupe Baptiste, Neox, Vincent et VHN. Neox joue le bad boy en laissant sa vertu s’effondrer. Il enchaîne les constructions et se moque bien d’avoir quelques hommes de main en prison, il peut les libérer moyennant deux sous. A l’opposé VHN s’attaque au chantier de la cathédrale et sature sa piste de vertu tout en gardant un œil sur Baptiste, seul capable de rivaliser sur ce terrain. Vincent, c’est plus fort que lui, empile dette sur dette, autant de points négatifs qui le plomberont en fin de partie. Au final c’est Dom qui en planifiant ses actions au poil de meeple sort gagnant avec 34 PV d’un trio bien regroupé autour de 30.

Table 3, dite « Glenn Close (1947) » : liaisons dangereuses à Coimbra pour Xel, Olive et Maxime. On aurait pu croire que la femme aurait mené la danse mais au final c’est Maxime qui maximise son score et laisse derrière lui des espoirs brisés parmi les remparts de la cité.

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Séance de VENDREDI 15/03/2019 à Servel

Le 15 mars 1963, les États-Unis proposent l’installation d’un téléphone rouge entre Washington et Moscou pour éviter des conflits accidentels, suite à la crise de Cuba. Cette dénomination de « téléphone rouge » est en réalité un raccourci lexical popularisé par les médias occidentaux, la ligne étant au départ une ligne de téléscripteur, sa supposée couleur rouge symbolisant simplement le fait qu’il s’agissait d’une ligne d’urgence.

Cette ligne existe cependant bel et bien, et a même fait des émules, à l’image de celle instaurée entre la Maison bleue, la présidence sud-coréenne à Séoul, et le bureau à Pyongyang de la Commission nord-coréenne des Affaires d’État. Rien de mieux que de se parler pour s’entendre, fût-ce avec bruit et fureur.

Téléphone rouge fictif

56 ans après à Lannion, on n’était pas très loin de déclencher les hostilités, certains ont même franchi le pas.

Table 1, dite « Guerre froide » : dans l’aquarium se déployait Infinity – un jeu de figurines qui opposait Benjamin et Romain. Une guerre froide à n’en pas douter mais dont aucun écho ne nous est parvenu: dans l’aquarium, on ne vous entend pas crier !

Table 2, dite « Enigmatique » : c’est dans l’espace majestueux de la grande salle que UBOOT voyait Doc Nico, Nourdine, Jérôme et Vincent endosser l’uniforme allemand pour prendre en chasse la flotte alliée aux premiers jours de 1940. Ce jeu ultra technique et réaliste requiert également des compétences en codage de messages: ENIGMA, l’ancêtre du téléphone rouge, a été mis à contribution, et nos vaillants marins, en fidèles exécutants de l’occupant, se sont vus attribuer la note de B. B, comme bon. Oui, ils ont été bons, à défaut de faire le bien.

Table 3, dite « Est-Ouest mode d’emploi » : à Architectes du royaume de l’Ouest c’est une fille de l’Est qui trouva le mode d’emploi de la victoire. S’il n’y a pas eu de perte en ligne durant la transmission, la feuille de match donne Xel à 30, Neox à 29, Olive à 23, Baptiste à 22, et Hélène à 21.

Chicago express

Table 4, dite « C’est une maison bleue » : poursuivant la filière ferroviaire, Dom incite trois comparses à se pencher sur Chicago express – un jeu à base de locomotives, mais qui repose sur les principes du capitalisme: on y achète (aux enchères) des actions de compagnies ferroviaires dont il s’agit d’engranger les dividendes. Comme plusieurs joueurs peuvent devenir co-actionnaires, des alliances de circonstance se créent, mais encore faut-il que le courant passe entre eux. Le téléphone rouge était en dérangement pour les jaunes, que Dom conduisit à leur perte par un zigzag improbable à travers le Midwest, avec pour but avoué de barrer la route aux bleus, sauf que le barrage ne barrait rien du tout ! De son côté, longtemps actionnaire unique de la maison bleu, votre serviteur fit prospérer les dividendes de la paix, sans oublier de se servir avec les autres couleurs. A ce jeu, on essaie, comme à Imperial, de croquer un peu de toutes les couleurs, même si au bout du compte, si pas une couleur ne domine comme disait Cabrel, certaines sont plus égales que les autres, comme disait Orwell. Cette stratégie maîtrisée m’offre une victoire de prestige avec 111, devançant Thomas, 106, Dom, 95, et Tristan, 71, englué par la crise de gouvernance fatale des jaunes.

Table 5, dite « Nobel de la paix » : Franck et Paul, avec Olivier et Mickaël, se sont raconté des Histoires de peluches et, s’ils ont récupéré leur couverture, ne sont pas sortis de leur rêve. Ne rêvons pas, pour le Nobel de la paix, ça ne suffira pas.

Table 6, dite « Are you talking to me ? » : à Death angel on sait de bonne source que Nicolas-II et François-René sont morts, tout comme leur quatre camarades d’infortune – mais ceux-ci, derniers recrutés à Parties Civiles et donc premiers sacrifiés, seront des morts sans sépulture. Avant de parler à quelqu’un, mieux vaut savoir à qui on s’adresse.

Table 7, dite « Friture sur la ligne » : Thomas sort The game, un cadeau, et c’est comme un parfum de déjà vu, avec le DUC bien sûr ! On découvre donc le jeu dans sa livrée originale, et on faillit gagner, mais, il y eut un peu de friture sur la ligne en fin de partie, et c’est Thomas qui fut à l’origine de notre sortie de route.

Table 8, dite « Wir schaffen das » : Pour finir, on avait pensé à Codenames, mais Tristan usa de son droit de véto, et Imagine sortit. Il y eut quelques passages difficiles, mais tout fut trouvé, et cette partie se termina en apothéose avec la découverte « spontanée » d’Angela Merkel, trouvée sans aucun indice ! Il est vrai que dans cette partie, on avait tous en tête la chancelière, qu’on évoquait pour un oui ou pour un non, et, pour paraphraser sa phrase célèbre du 21 août 2015, à force de lui tourner autour, on y est arrivés !

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Séance de MARDI 12/03/2019 à Servel

Le petit reporter, accaparé par d’autres activités fort civiles, ne fit qu’un passage express dans la salle où il observa deux tables. Comptons sur les participants pour compléter ces notes prises à la volée.

Table 1, dite « Des fleurs que mars verra, peu de fruits on mangera » : c’est plus fort que lui, Benjamin a ressorti Agricola. Face à lui, un spécialiste des soins aux animaux, Florian. Le gagnant a-t-il été flexitarien ?

Table 2, dite « Le soleil de mars, donne des rhumes tenaces » : effectivement plusieurs inscrits ont renoncé à venir. Nouveau jeu (Gentes), nouvelle tête (Gilles) et nouvelle épreuve pour François-René condamné à pousser du cube en compagnie de Neox et Gabriel.

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Séance de VENDREDI 08/03/2019 à Servel

Le 8 mars 1971 avait lieu le Combat du siècle – nom donné au premier des trois combats entre le champion Joe Frazier et le challenger Mohamed Ali au Madison Square Garden de New York. Le combat symbolisera un pays déchiré. En effet, Ali (qui avait dénoncé la guerre du Viêt Nam) refuse de servir dans l’armée américaine en 1967, ce qui le conduit à être déchu de son titre et à la perte de sa licence de boxe. Ali devient donc un symbole du contre-pouvoir, tandis que Frazier en est le symbole opposé (dans son autobiographie, il déclara qu’il n’a pas combattu durant la guerre parce qu’il était père, mais qu’il aurait aimé combattre s’il avait été convoqué parce que son pays avait été si bon envers lui).

Au bout des 15 rounds, ce fut la défaite la plus probante d’Ali. Il ne disputera pas un autre combat pour un championnat du monde avant trois ans et demi. Entre-temps, il entreprendra une longue série de combats, avec notamment une seconde défaite, contre Norton, avant de l’emporter dans des matchs revanches contre Norton puis Frazier – victoires qui feront de lui le challenger contre le champion d’alors George Foreman, et son vainqueur lors d’un match mémorable à Kinshasa, le 30 octobre 1974 (« le combat dans la jungle »).

Vrai dur et faux doux

48 ans après à Lannion, de sourds combats faisaient rage.

Table 1, dite « Catégorie poids mouche » : un Zombicide avec Franck et le petit Paul, Mickaël et un quatrième comparse, ça se joue dans la catégorie des mouches, en terme de carrure s’entend. En face, les zombies n’ont pas pesé lourd.

Table 2, dite « Catégorie poids lourds » : avec Food Chain Magnate, on est dans le lourd, en termes de règles, de durée, comme de calories ingurgitées par tous les clients des rois du fast food qu’incarnent les joueurs. On ignore qui de Tristan, Thomas, Olive ou des nageurs (Camille et Laurent) aura survécu au glas de la nuit.

Table 3, dite « Pertes en ligne » : les combattants de Warhammer 40K ont ici fait vrombir leurs motos. Lorsque le reporter passa une tête, entre Baptiste, Benjamin et Romain, il y avait de grosses pertes en ligne.

Table 4, dite « Rebelles de salon » : encore des motos et des figurines à cette table de Speed freeks où le contraste est frappant entre le look rebelle du jeu et celui très policé des protagonistes, Julien-de-Paimpol poussant la politesse à laisser le meilleur départ à Steven, mais probablement pas sans arrière-pensées.

Table 5, dite « KO debout » : duel en la haute altitude de Altiplano avec N2, OlivierL et Xof. Ce dernier, avec 30 points d’avance, laisse ses adversaires KO debout.

Table 6, dite « Le match du siècle » : on déballe Evolution en grand équipage, avec son extension. Un match en défense pour les protagonistes principalement herbivores, caparaçonnés derrière leurs barrières de défense, et paissant sans vergogne à l’image de Neox, à qui Dom expliqua longuement comment manger la graisse qu’il avait accumulée. Seuls carnivores, François-René, qui croqua de petites proies comme Vincent, et votre serviteur qui visait plus gros, mordant François-René au mollet avant de finir par engloutir son propre voisin de cellule. Ce match qui se termina dans un climat glacial sera qualifié comme légendaire par la faiblesse de ses écarts à la table. Qu’on en juge: Dom 66, Neox 59, F-R 57, VHS 56, Vincent 47. Neox aurait pu gagner, mais surtout votre serviteur commit une erreur fatale en ne jouant pas la carte Grimpante en attaque, manœuvre, qui, en attaquant Dom, l’aurait conduit à la victoire. Mais celle-ci lui sera peut-être donnée sur tapis vert, car, après réclamation et enquête nocturne des commissaires, « fourrageur » est un doubleur de nourriture mais le second jeton pris à ce titre n’est pas une « action de nourriture ». On vous épargne les détails, mais les séquences litigieuses mettant en jeu cette règle furent légion, et la VAR a été demandée pour valider les innombrables gloutonneries des herbivores observées dans cette partie à l’aune de cette règle.

Table 7, dite « C’est comme à New York » : Dom invite F-R et Vincent à essayer une nouvelle déclinaison du DUC, véritable corne d’abondance ludique : Biblios, un jeu de cartes rapide fort apprécié de l’autre côté de l’Atlantique mais méconnu par ici. C’est avant tout un jeu de majorité dans 5 couleurs mais la valeur de chaque couleur (3 PV en début de partie) est manipulable en cours de jeu. Sinon il a tout d’un grand : du pari, de l’enchère et des choix pas évidents (quelle carte prendre vs. laquelle laisser aux adversaires ? faut il se spécialiser tôt ?). La première phase où on constitue sa main tout en mettant de côté le lot de cartes qui sera mis aux enchères est un peu répétitive. Mais l’enchère au cours de laquelle il faut gérer son budget tout en surveillant les choix des autres et en manipulant à chaud les valeurs est plutôt réussie. Mécanisme malin, on enchérit pour les cartes « couleur » avec la valeur des cartes « argent » mais on enchérit pour les cartes « argent » avec un nombre de cartes, peu importe leur type. Il n’y a donc pas de mauvaise carte. Ce soir Dom a tout misé sur le Bleu boosté à 6 PV, mais Vincent a flambé aux enchères et donné la majorité en Bleu à .. F-R qui n’en demandait pas tant. Il gagne avec 8 PV contre 5 pour Vincent et 3 pour Dom. Les compères étaient dubitatifs en début de partie mais plus favorables à la fin. Comme tous les jeux d’enchères, Il faut y rejouer maintenant qu’on a une idée des prix et en gardant en tête la distribution des cartes, entre joueur expérimentés les majorités seront très serrées.

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Séance de VENDREDI 01/03/2019 à Servel

Ce vendredi premier mars était le 60e jour de l’année et vit une soirée à quatre tables, chacune dans sa pièce on prend ses aises. A ces 4 tables participèrent au total 15 joueurs. 4 x 15 = 60, le compte est bon.

On peut noter que la prochaine séance du mardi aura lieu le 64e jour de l’année, soit 4 au cube (4^3 = 64). Mais 60 n’est pas un cube, aussi n’y eut-il aucun jeu de cubes ce vendredi-là, fait assez rare pour être mentionné.

Table 1, dite « 4 fois 2 » : un Zombicide à huit, cela promettait d’être long pour Eric, Elouan, Yann, Vivien, Frédéric, Christophe, Nicolas-2 et Arnaud (et Gabriel ?). Tellement long que VHN s’envola avant que l’aube ne chasse les zombies.

Table 2, dite « 4 et demi » : on inaugure UBOOT, un jeu coopératif en temps réel motorisé par une app, avec un magnifique modèle tridimensionnel (un Colt Express pour les grands !). Aux postes de combat, on reconnait Nourdine, Jérôme, Vincent et un François-René hybridé de DocNico. Ils commencent par un faux départ, ayant déclenché la plongée alors qu’une partie de l’équipage entretenait le canon sur le pont. Après s’être faits sermonner par l’amiral, ils repartent en chasse.

Table 3, dite « 2 plus 1 » : les combattants de Warhammer 40K étalent leur matos, avec un Baptiste contre Vincent-2 arbitré par Steven.

Table 4, dite « 4 contre 1 » : le groupe habituel de Gloomhaven confronte un boss-Wyvern (une sorte de dragon) dans le scénario Scorched Summit. Il dispose de 65 PV et d’une suite de monstres de soutien dont les déplaisants Zephyrs qui apparaissent peu à peu et qu’on ne peut pas toucher. En fait cela ce passe plutôt bien même si plusieurs aventuriers sont très affaiblis. Ils font place nette relativement vite mais, tout à leur tâche, négligent de ramasser pièces d’or et coffre au trésor.

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Séance de MARDI 26/02/2019 à Servel

Le 26 février 1908 naissait Frederick « Tex » Avery. Entre 1935 et 1955, il va laisser une empreinte inoubliable dans l’art du dessin animé en créant des personnages comme Bugs Bunny, Daffy Duck et Droopy, en imaginant des univers délirants et en jouant avec les limites du medium. Dans des chefs d’œuvre comme ceux mettant en scène le petit chaperon rouge et le loup, il recourt fréquemment à des animaux, développe un humour personnel et joue avec les limites de l’érotisme acceptées à l’époque. Tout à l’opposé des production de Walt Disney. Pile 111 ans plus tard, nous avons eu une pensée pour ce créateur de génie.

Table 1, dite « You know what ? … I am happy » : François attire à sa table Thibault, un novice, et Benjamin, un débutant à Innovation (Olive ayant poliment décliné). Une partie en 1h pour une soirée pas trop longue a priori. Mais c’est oublier, comme cela a été remarqué récemment, qu’à ce jeu aucune partie ne se ressemble et, tant que ce n’est pas la fin, tout est possible. La partie de ce soir dura plus de 2h30 et fut l’illustration idéale de ces deux prédicats.

Mieux, ce fut une partie historique par ses incroyables rebondissements, qui montra à merveille combien les stratégies à ce jeu peuvent être tortueuses. En effet, François, parti sur un petit deck de cartes, le vit rétrécir à vue d’œil au fil des tours, mais, ce faisant, accumulait les dominations grâce à quelques coups tordus, notamment un usage presque abusif du Code des pirates, et plus généralement de cartes couronnées, la seule ressource qu’il domina avec brièvement les châteaux au début. A l’inverse, Benjamin étalait un deck pharaonique, mais zéro domination, sauf celle de civilisation où il faut avoir au moins trois fois chaque ressources, c’est dire si ça débordait. Quant à Thibault, il faisait quelques bons coups, de jolies dominations, et un gros stock d’influence que Benjamin s’employa méthodiquement à détruire, entraînant des mesures de rétorsion immédiate, on se croyait dans la guerre commerciale Chine-USA qui fait rage en ce moment (ou qui fait semblant de, la politique est aussi un jeu de rôle, mais je m’égare).

On en arriva donc à ce point de la partie où Thibault avait 4 dominations, François également, et Benjamin, qui s’était rattrapé sur le tard, 3 dominations. Problème: tous les âges de 1 à 9 avaient été dominés ! « Que faire ? » se demanda Thibault, à l’instar de Lénine. Jouer la carte Fission lui apparut la bonne solution ; et comme Lénine, il vit rouge : armageddon nucléaire il y eut, et donc tous les decks, toutes les influences, toutes les mains partirent en fumée ! Retour à la case zéro avec un scénario inédit : plus aucun âge à dominer ! Il fallait donc ruser pour dominer une civilisation, et, scénario jamais vu, sans trop se préoccuper de l’influence. Ce match dans le match qu’on anticipait long fut en définitive plutôt court. C’est François, qui, dans le money time, mit fin aux hostilités avec un superbe plateau garni de couronnes et la carte qui stipule que dans ce cas, vous gagnez. On vit donc François Ier (dit « le modeste »), et rarement dans l’histoire tête couronnée porta mieux ce nom !

Table 2, dite « What’s up Doc ? » : Neox, Xel, DocNico et VHN prennent place autour de CO2 second chance, la v2 d’un jeu de gestion de Vital Lacerda qui offre un mode aussi bien compétitif que coopératif. Le thème? satisfaire la soif d’énergie de l’humanité sans la griller trop vite en déployant des centrales électriques renouvelables plutôt que du charbon, du gaz ou du fioul (le jeu propage ainsi le vision erronée que c’est la production d’électricité qui est le principal enjeu du changement climatique alors qu’elle ne représente qu’environ 1/3 des émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie, qui elles-mêmes ne représentent qu’environ 70% des émissions globales de gaz à effet de serre, fin de la parenthèse-sermon). En tous cas, avec plus de 22°C un 27 février à Lannion, on est pile dans le thème.

Après explication des règles, on se lance dans la construction de centrales et l’acquisition de connaissances, la partie se déroulant en 4 décennies. Las, dès la fin de la première, l’équipe découvre qu’elle n’a pas réussi à avoir au moins 0 PV, condition éliminatoire. Bon, un oubli de règle qui donnait un petit bonus et qui aurait probablement évité cet échec prématuré doit être mentionné. Xel jette l’éponge et les trois restants relancent une partie qui cette fois va à son terme. Malheureusement les conditions de la victoire finale sont cumulatives :

  • maintenir la concentration de CO2 à moins de 500 ppm : FAIT
  • finir avec au moins 0 PV : FAIT
  • réaliser au moins 1 des 2 objectifs secrets de chaque joueur : FAIT
  • réaliser au moins 3 sur 6 des objectifs collectifs : nous les avions un peu perdus de vue et la dernière décennie n’a pas permis de réaliser le bon portefeuille de projets

Le deuxième essai se termine donc encore mal. Les mécaniques du jeu ne sont pas très compliquées ; il faut bien planifier qui va faire quoi, mais les objectifs individuels (qu’on ne peut révéler) viennent mettre de la friction dans la progression du groupe.

Table 3, dite « Petit chaperon rouge » : François-René, Axel, Olive et Tristan disputent successivement des parties de : Seasons (Axel domine avec une combo scandaleuse), Flamme Rouge (Olive innove par une tactique audacieuse mais malheureuse consistant à sprinter dès le début de l’étape. François-René tel un grand loup émoustillé monte progressivement en régime et coiffe les autres coureurs sur la ligne d’arrivée) et Zombie bus (2 sessions de ce jeu coopératif : dans la première, Axel parvient à s’enfuir, abandonnant les adolescentes à leur funeste destin et gagnant la partie. Dans la seconde, l’équipe perd collectivement).

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Séance de VENDREDI 22/02/2019 à Servel

Le 22 février 1943, trois étudiants allemands sont guillotinés dans la prison de Stadelheim, près de Munich. Leur crime est d’avoir dénoncé le nazisme dans le cadre d’un mouvement clandestin, « La Rose blanche ».

Animés par une foi religieuse intense, Hans et Sophie Scholl (protestants) ont constitué leur mouvement de résistance avec trois étudiants en médecine que liait une solide amitié. En juin 1942, Hitler étant au sommet de sa puissance, le petit groupe décida d’appeler les étudiants de Munich à la résistance contre le régime nazi, qualifié de « dictature du mal ». En quinze jours, les jeunes gens rédigèrent et diffusèrent quatre tracts, signés « La Rose blanche » faisant référence à d’éminents penseurs (Schiller, Goethe, Novalis, Lao Tseu, Aristote) et citaient parfois la Bible. Leurs lecteurs étaient invités à participer à une « chaîne de résistance de la pensée » en les reproduisant et les envoyant à leur tour au plus grand nombre de gens.

À partir de novembre 1942, les résistants de La Rose Blanche bénéficièrent du soutien de leur professeur Kurt Huber de l’université de Munich, qui devint leur mentor. Ils imprimèrent et diffusèrent leurs tracts à des milliers d’exemplaires dans les universités allemandes et autrichiennes d’Augsbourg, Francfort, Graz, Hambourg, Linz, Salzburg, Sarrebruck, Stuttgart, Vienne et même de Berlin ! Le petit groupe collectait en même temps du pain pour les détenus de camps de concentration et s’occupait de leurs familles. Un cinquième tract intitulé « Tract du mouvement de résistance en Allemagne » fut distribué à plusieurs milliers d’exemplaires dans les rues, sur les voitures en stationnement et les bancs de la gare centrale de Munich !

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Sophie Scholl

Mais le 18 février 1943, Hans et sa soeur Sophie furent aperçus par le concierge de l’université en train de jeter un dernier paquet de tracts. Ils furent aussitôt arrêtés avec leurs amis, et livrés à la Gestapo. Le 22 février, après une rapide instruction, le Tribunal du peuple chargé des « crimes politiques » se réunit pour un procès expéditif de trois heures. Sophie Scholl lui fit face avec un courage inébranlable.

Le cinéaste allemand Marc Rothemund a réalisé en 2005 un film émouvant et rigoureux, Sophie Scholl, les derniers jours (Sophie Scholl, die letzten Tage).

76 ans après, les voyageurs de Parties Civiles partaient vers de lointains voyages, dont un jusqu’aux confins de l’épouvante. Heureusement, tous en sont revenus pour nous livrer ce récit.

Table 1, dite « Résistance de la pensée » : dans un scénario impitoyables de Demeures de l’épouvante, la pensée de Sébastien, Neox, François-René, Armand et un cinquième protagoniste qui se reconnaîtra n’a pas résisté. Ils ont sombré dans la mort et dans la folie.

Table 2, dite « Chaîne alimentaire » : à cette table familiale (Malo et Yann) et barbue (Vivien et Nicolas II) exploraient Ile of Skye. C’est grâce aux animaux que Vivien l’emporta avec 71, devant Nicolas II, 60, Yann, 57, et le jeune Malo, 40, qui ne rechigna pas entamer ensuite une partie de Honshu avec ses aînés. On ne sait rien de ce voyage plus lointain, la calligraphie de la feuille de score ne nous étant pas parvenue.

Bruges

Table 3, dite « Distribution de masse » : de nouveau à l’honneur après un Notre Dame de vendredi dernier, Stefan Feld nous propose Bruges, avec Dom en VRP de luxe. Un jeu de facture classique et agréable, où notre M.Loyal s’impose de justesse avec 43, devançant Benjamin, 41, votre serviteur, 40 et Xel, 29. Benjamin happé par la nuit, les trois survivants remettent le couvert, et votre serviteur s’impose avec 56, devançant Xel, 56 également mais moins fortunée et donc battue, et Dom, 50. Une victoire conduite sur une tactique implacable de construction de canaux (déjà employée dans la première partie, mais avec d’autres cartes), aboutissant à une distribution de masse de PV: pas moins de 34 points sur les 56 de cette victoire au forceps !

Table 4, dite « Vaine résistance » : Toute résistance à Tristan a été vaine dans cette partie de Terraforming Mars où il s’est échappé loin, très loin de toute atteinte de ses poursuivants Axel et Mickaël.

Table 5, dite « Lien invisible » : et comme on n’allait pas se quitter comme ça, et que ça faisait longtemps, on lança un Codenames final opposant les Bleus (Dom, Tristan, Xel) aux Rouges (VHS, François-René, Axel et Nicolas II en mode « soutien sans participation »).

  • 1-0 pour les Bleus , dans une manche où les Rouges ont été trop timorés, en hésitant sur l’indice décisif Manche pour l’hôtel Agapa
  • 2-0 pour les Bleus qui s’en tirent vraiment très bien en déchiffrant avec une chance insolente l’indice Raccourci à la mode de Xel, qui se rapportait à Ecran et Lien, parce qu’un lien sur un écran d’ordinateur, c’est aussi un raccourci ! En face, les Rouges ont encore joué petit bras, échouant à deviner le Champignon qui se cachait sous Accélérer, ou encore le Bureau de l’Architecte ! Qui ose gagne, c’est la morale de cette affaire.

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Séance de MARDI 19/02/2019 à Servel

Le 19 février 1600, les rares occidentaux présents furent témoins de la plus violente explosion volcanique d’Amérique du Sud dont la mémoire (écrite) humaine ait gardé trace, celle du péruvien Huaynaputina qui dévasta la ville d’Arequipa et modifia plusieurs mois le climat de la planète.

519 années plus tard, aucune coulées pyroclastique locale ne saurait expliquer une assistance aussi clairsemée : 3 participants qui ont avec bon sens constitué une unique table.

Table 1, dite « Pierre de lave » : bon, les carreaux multicolores de Azul sont à base de terre cuite et non pas de pierre de lave, mais en tous cas ce n’est pas un dallage bête. Le trio (Xel, Xof et Xom) dispute une partie qui voit Xel construire méthodiquement un pavage remarquablement compact tandis que VHN vise deux diagonales de couleurs. La première stratégie s’avère payante avec 79 PV contre 69 pour Dom et 51 pour Xof.

Table 2, dite « Volcan colérique » : une seconde boite sortie de l’armoire, Taluva, permet de stimuler une autre fois les neurones et les mauvais instincts des présent(e)s. Un jeu sur un ilot volcanique tropical aux règles simples voire arides mais que nous réussîmes à ne pas suivre, obscurcissant d’une nuée ardente l’identité du vainqueur. On indiquera juste qu’un Dom trop gourmand s’est retrouvé dans le dernier tour à ne pouvoir placer de pièce, situation éliminatoire. Il a donc été précipité dans la gueule d’un volcan, comme une vierge des âges païens.

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Séance de VENDREDI 15/02/2019 à Servel

Huit inscrits mais le double de présents, serait-ce un miracle de la Saint Claude ? Nous n’en piperons mot.

Table 1, dite « Roues, crânes et maïs » : à la recherche d’un jeu nourrissant, c’est Tzolk’in, un habitué de nos soirées,  qui ressort pour Xel, Eric, Elouan et Olivier. Personne n’est venu briefer le rédacteur (voir table 5) donc nous n’écrirons rien d’autre que c’est un jeu que Xel maîtrise.

Table 2, dite « Peste soit des rats » : après Vikings récemment, la petite société particivilienne (représentée par Thomas, Mickaël, Tristan, Olive et VHN) poursuit son exploration de classiques d’il y a une décennie avec Notre Dame, un jeu de Stefan Feld dont on retrouve certains aspects de Macao ou L’année du dragon. Ici les choix de renforcement et d’activation d’une poignée de bâtiments se font sur un plateau individuel et l’interaction entre les joueurs vient surtout de la mini phase de draft au terme de laquelle on se retrouve avec 3 cartes Action dont on jouera 2. Il faut aussi anticiper ou accepter de subir la phase punitive des rats qui, porteurs d’épidémies, viennent faire perdre des PV et des ouvriers (c.a.d des cubes, le budget étant limité). La leçon de cette partie de découverte : ne jamais se retrouver sans cubes ni sous, c’est fatal ! la feuille de score final est serrée avec 48 PV pour Mickaël et Thomas (ce dernier l’emportant pour un malheureux sou), Tristan 46, Dom 45 et Olive 32.

Table 3, dite « Cent fois sur le métier » : nouvelle partie une semaine après pour Ceux de ma tribu, le proto que Frank a entretemps retravaillé en exploitant les retours collectés. Bénéficiant cette fois des testeurs Vincent, Yona, et Elouan-2, il s’est déclaré mieux satisfait de l’équilibrage des cartes et d’ailleurs ce n’est pas lui qui l’emporte mais Vincent avec quelque chose comme 442 PV. Il (le jeu, pas Vincent) prendra très bientôt la route de Cannes, selon certaines sources proches de l’auteur.

Table 4, dite « Foire d’empoigne » : Gabriel fait partager son goût pour Chaos dans le vieux monde (qui ne traite ni de Brexit, ni de populisme ni même de grand débat) à Benjamin, Paul-Jr et Yann. Personne n’est venu briefer le rédacteur (voir table 5) donc nous n’écrirons rien de plus.

Table 5, dite « Supplice chinois » : ce n’est pas écrit à la table 2 mais Notre Dame est un jeu poids-moyen, la partie était terminée à 22:30. Nos joueurs ont encore faim de cubes (et de galettes suédoises à l’avoine, mais c’est une autre histoire) et se pose la question d’une seconde partie, et du sérieux siouplait. Gugong ? tout le monde est enthousiaste sauf VHN, seul sans expérience du jeu et réticent à se lancer dans l’apprentissage de nouvelles règles. Le groupe le ramène bon gré mal gré à la table où il reçoit les explications précises et complètes de Mickaël. Et les voila partis à cinq à échanger des présents avec des dignitaires impériaux corruptibles. Oui mais à cinq c’est long surtout quand ledit joueur novice revient une douzaine de fois avec des questions sur le grand canal et que, englué dans un mélange de fatigue, de concentration et de comptabilisation de meeples, ses tours s’allongent au point de mettre à rude épreuve la sérénité toute taoïste des ses compères. Et d’abandonner toute attention consacrée aux autres tables, d’où ce CR en partie laconique. Au dernier tour, le narrateur est sauvé par Olive qui remet en jeu une petite carte. Il achève ainsi de dégoûter ses collègues en finissant en tête avec 45 PV, 5 points devant Tristan et Thomas dans un mouchoir.

Table 6, dite « Hat trick » : un Vivien tardif se joint à la table 3 pour une partie de Munchkin qui apporte à Vincent sa quatrième victoire de la semaine.

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